Scandale
Note moyenne
3,5
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297 critiques spectateurs

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47 critiques
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pog1970
pog1970

39 abonnés 183 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 janvier 2020
Vu en avant-première j'ai été très déçu. Le scénario est simpliste et la réalisation confuse. Le thème du harcèlement est important et on ne peut qu'être touché par le courage de ses femmes qui ont renoncé à leur carrière pour cette cause mais le film est sans intérêt.
tonton29
tonton29

29 abonnés 294 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 janvier 2020
J'attendais beaucoup de ce film . . . Mais . . . Trop démonstratif et clivant, ne crée pas d'empathie avec les femmes engagées, réussit presque par contre à en créer une avec le principal accusé ! On sent le côté loyauté de celles-ci face au dilemme du "Ne Pas Mordre La Main Qui Me Nourrir" mais c'est finalement maladroit, montage sensationnaliste comme les doc télé, on nous prend par la main pour nous dire qui sont les gentilles et qui sont les méchant-e-s, surtout par les apartés face camera pour s'adresser directement à nous, public. Hors, majoritairement, ceux qui vont voir le film sont des progressistes humanistes, donc déjà convaincus que le succès et la progression de chacun doit se faire sur les qualités personnelles et professionnelles de chacun-e-s et non pas le concept humiliant de dominant-dominé et la capacité à s'allonger ou passer sous le bureau ! Mais nous savons bien que ce qui fait vendre, c'est le sensationnel présenté par quelqu'un au physique agréable. Nous préférons regarder ce qui nous détend mais pas les journalistes engagés ! C'est un concept de bien-être donc psychologique général ! Et donc intégré dans les mœurs individuelles et la Société en général. Et étant sujet d'actualité, il n'y a pas le recul nécessaire pour laisser décanter les affaires de harcèlement sexuels sur le lieu de travail et permettre ainsi un traitement non stigmatisant et ne pas pointer du doigts tous les chefs de service, surtout les timides ou maladroits, qui font des compliments désintéressés aux femmes et qui vont être accusés d'être des pervers ! Tous les hommes ne sont pas des Harvey Weinstein ! Ça donnera peut-être le courage à certaines de se délivrer mais malheureusement ce film ne porte pas la cause de protection des femmes . . . Les actrices sont assez convaincantes (même si parfois surjoué) mais le montage est haché, trop de personnages secondaires au vue des enjeux (entre les dirigeants de la chaine d'actualité, les chefs de service, les avocats . . . ) ce qui nuit à la lisibilité et à la fluidité de l'histoire. Dommage, ça aurait dû être un grand film porteur et libérateur, c'est un film réducteur, à charge. Seuls les hommes qui sont avec elles dans leur lutte sont bons à garder, sinon on nous fait comprendre que ce sont juste des exploiteurs. Une pensée à toutes les petites exploitées qui n'ont pas d'appui arrière et doivent supporter les caractères et décisions de leurs chefaillons car ont besoin de travailler pour (sur)vivre.
gattaca
gattaca

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 janvier 2020
Un portrait sans concession sur le scandale sexuel qui a touché de plein fouet Fox news et sont président Roger Ailes.
le tout interprété de façon magistrale par Charlize Theron & Nicole Kidman
Gabriel S.
Gabriel S.

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2020
Réalisation et casting impressionnants qui portent un message capable de faire changer notre monde, enfin !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 janvier 2020
Film féministe à deux balles !!! Aucun intérêt, à part de jouer la carte de la victimisation à tout prix, à l'échelle de l'humanité ces femmes sont des privilégiés ( statut, mode de vie, rémunération, etc …)
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2020
Vu grâce au Club 300.
Voilà un film qui à coup sûr va faire débat. Scandale s'imisse dans le milieu de la Tv et fait voler strass et paillettes en éclats. L'aspect "dénonciateur " du film est intéressant, c'est plus la forme qui pose problème. Le fait par exemple que John Ligthgow soit maquillé et prothèsé à outrance pour surligner le côté monstrueux de son personnage. Ou encore la présence de la méconnaissable Charlize Theron qui semble si refaite qu'elle perd beaucoup en crédibilité.
Bref, un film avec du bon et du beaucoup moins bon, qui a tout de même le mérite d'être là.
Maite.ferhat
Maite.ferhat

81 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2020
Jay Roach, grand habitué des comédies, change de registre et signe ici Scandale, le premier film Hollywoodien post #MeToo.

L'oeuvre relate le scandale FoxNews de 2016 - Roger Ailes, alors président de la chaîne FoxNews, est accusé de harcèlements sexuels sur ses employées, par ses employées ou ex-employées.
Gretchen Carlson, célèbre présentatrice de la chaîne et jouée par Nicole Kidman, sera la première femme à s’exprimer publiquement et poursuivre Roger Ailes en justice. S'en suivront ensuite plusieurs autres victimes dont la présentatrice Megyn Kelly, interprétée par Charlize Theron.
spoiler: L'autorise également des personnages fictifs comme celui de Kayla Pospisil, joué par Margot Robbie. Et ce personnage est d'ailleurs essentiel à mes yeux dans la narration. Il nous permet d'être confronté visuellement à ce qu'ont subi les autres (ex-)employées. Certains plans, difficiles à supporter, sont des moments très forts et appuient la gravité des faits. Je me suis retrouvée confrontée à ces situations d'harcèlement sexuel, ne tenant plus en place sur mon siège, tant la révolte raisonnait en moi.



Scandale est un film nécessaire, pour se projeter et appréhender les situations d’harcèlement sexuel d’un autre point de vue que le sien, afin de comprendre la complexité qu’est de dénoncer la vérité, son agresseur, tout en faisant les frais de conséquences injustes.

L’oeuvre est certes très américaine, mais elle a une résonance universelle, dans tous les domaines d’activité. Pour ceux qui n’ont jamais entendu parler du scandale FoxNews auparavant, c’est peut-être parce qu’à ce moment-là, en France, les médias étaient rivés sur l’Affaire Denis Baupin…
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 janvier 2020
Voilà un film dans l'air du temps qui dénonce à juste titre le scandale du harcèlement sexuel dans le monde de la télévision. Ce qui est moins pertinent, au moins aux yeux du spectateur français, c'est l'aspect politique des choses. Le réalisateur Jay Roach assez éclectique pour naviguer jusqu'à présent dans les eaux de l'humour le plus potache (Austin Powers), s'était déjà approché du film politico-sexuel avec The Campaign (Moi, Député) en 2012. On perçoit ici avec Scandale (Bombshell, soit la Bombe en VO) une attaque virulente du clan républicain, du candidat Trump et de ses soutiens conservateurs qui deviennent de facto les complices des horreurs d'un certain Roger Ailes, CEO de Fox News, entreprise du clan Murdoch. Sur le plan cinématographique, malgré une démarche qui se veut - au moins au début - pédagogique, on se perd assez vite dans les étages de cette chaîne de télévision et parmi les diverses journalistes, présentatrices et bimbos de la météo. Les hommes, mis à part le sinistre Ailes, ne servent que de faire-valoir et on ne les aperçoit qu'épisodiquement, telles des speakerines passeuses de plats. La partie judiciaire est vite expédiée (ouf!) et la conclusion nous laisse un peu sur notre faim. Bref, ce film bavard est-il bien adapté au public français qui risque de pas toujours percevoir les allusions et les subtilités de la presse et de la politique US ?
Valentin S
Valentin S

35 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 janvier 2020
Scandale est un film appelant au débat, faisant réfléchir au système mis en place et aux responsabilités de chacun dans ce système qui perdure, à l'injustice finale, spoiler: les personnes virées ayant touché à la fin plus d'argent que les femmes victimes de ce système.

La note de 3.5 vient du fait que cinématographiquement, le film n'est pas incroyable, le film cherche à dénoncer les dérives de l'argent mais choisit finalement des actrices connues pour avec une grosse rentabilité.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2020
Il est plutôt paradoxal – on le reconnaîtra sans mauvaise foi – qu’un film refuse à ce point d’interroger les images qu’il met en scène, les femmes qu’il réifie et dont la chosification ne semble être qu’une tonalité, qu’une couleur subversive jetée sur un art incapable de prendre le recul nécessaire pour attester la porosité extrême entre le monde qu’il investit (à savoir la télévision) et celui dont émane son geste, aujourd’hui contesté par bon nombre d’actrices et d’acteurs. Car Scandale traite avant tout de l’image, cette image construite par un ensemble d’artifices qu’un spectateur ne soupçonne guère et qui sont pourtant à l’origine de sa manière de regarder tout contenu télévisuel et, plus largement, d’aborder le monde dans lequel il vit. La reconstitution du quotidien anxiogène s’avère réussi et nous plonge d’emblée dans des dédales de couloirs ouvrant sur des espaces de travail proches de la fourmilière où tapotent des mains sur leur clavier, où s’activent des corps rehaussés, déguisés, peinturlurés, des corps faux dont certains individus haut placés paraissent oublier la véritable personne qui se cache à l’intérieur. Or, en rapportant à la manière d’un scandale journalistique – ce qu’il annonce dès son titre – la thématique plus large du harcèlement sexuel et du viol au travail, le réalisateur Jay Roach s’interdit scolairement (il est piégé par les contraintes de la reconstitution historique) de s’accorder les libertés nécessaires à une exploration plus profonde des ressorts médiatiques et esthétiques de cette prostitution sur petits et grands écrans que le public semble souvent accepter sans se poser de question. Car il revient au cinéma certes de placer des causes nouvelles sur le devant de la scène, donc de les représenter, de donner l’illusion que la fiction parle du réel, mais il lui revient aussi et surtout d’établir avec elles une médiation par l’image, c’est-à-dire d’inciter le spectateur à prendre conscience d’une réalité à laquelle il n’avait jusqu’alors pas accès en modifiant son regard sur des médias familiers, donc sources potentielles d’une cécité idéologique. Et là où le film aurait dû être un désapprentissage esthétique par le biais d’un scandale, il se cantonne à illustrer ce scandale sans l’incarner par le cinéma, et cela en dépit de la très bonne prestation du casting tant féminin que masculin. Il convient donc, pour apprécier au mieux Scandale, de l’envisager comme un blockbuster de la cause des femmes, de l’appropriation par la frange la plus accessible du cinéma américain d’un combat à mener sans relâche, ce qui n’est en soi pas un défaut, ce qui néanmoins amoindrit sa portée réflexive. Un film nécessaire, important pour ce qu’il démontre, moins pour ce qu’il montre.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2020
Il y a deux ans, le scandale de l’affaire Weinstein ébranlait le tout Hollywood et ouvrait une boite de Pandore à toutes les révélations qui ont suivi. Le mouvement metoo qui a suivi, et qui s’est répandu bien au-delà de la sphère de l’establishment hollywoodien, a profondément changé le paysage cinématographique actuel. Notamment au cinéma où on ne compte plus les films clairement féministes ou ceux mettant en avant la femme. Mais « Scandale » semble être le premier avatar à sortir en salles de cette nouvelle ère dénonciatrice du machisme ambiant dans l’industrie du spectacle et dans le monde occidental en général. Le long-métrage arrive peut-être un peu opportunément, vu la vague de sympathie que s’attire ce mouvement devenu à la mode, mais il a le mérite de bien parler du sujet en commençant par le commencement. En effet, il est question ici d’une affaire antérieure à celle d’Harvey Weinstein mais qui apparaît comme un cas précurseur à tout ce qui allait déferler ensuite : le licenciement du PDG de Fox News, Roger Ailes, dénoncé par ses employées animatrices de la chaîne pour harcèlement sexuel. C’était en 2016, un an avant que le cas Weinstein éclate. Mais cela anticipait déjà bien des changements et l’explosion de la bulle du silence en cours dans les médias et le divertissement.



Jay Roach à qui l’ont doit également le bon « Dalton Trumbo » s’était davantage fait connaître avec ses comédies à l’humour gras, de la saga « Austin Powers » à celle de « Mon beau-père et moi ». Il semble prendre le même virage que son collègue Adam McKay qui a signé « The Big Short » et « Vice » après avoir été coupable de comédies régressives plus ou moins réussies. C’est d’ailleurs à « Vice » que l’on pense ici, dans cette manière faussement légère mais poil à gratter de croquer une figure tutélaire non pas de la politique ici, mais des médias. Le cinquième pouvoir donc qui, on peut le voir intelligemment dans « Scandale », en détient beaucoup l’air de rien. On aurait aimé que la charge soit aussi virulente ici que dans le film sur Dick Cheney. Mais il faut avouer que ce que l’on perd sur le versant diatribe on le gagne sur le versant purement informatif, le propos du film étant bien traité sous tous ses aspects.



Entre réalisme des faits, passages à la limite du documentaire, ajout de personnage pour illustrer les enjeux en cours (celui de Margot Robbie) et tonalité équivoque, « Scandale » frappe fort sans jamais aller dans l’excès. Le film se veut limpide et didactique, et il l’est. L’affaire est touffue et si le scénario semble ne pas savoir par où commencer, il nous rattrape vite et on ne voit absolument pas les deux heures du film passer rendant le propos limpide au possible. On est captivé par le sort de ces femmes abusées qui vont finir par se rebeller laissant carrière et ego de côté. Le casting est parfait, d’un John Lighgow terrifiant en ogre carnassier et pervers à nos trois blondes actrices incarnant trois générations de femmes bafouées. Charlize Theron, immense, laissant peu de place à Nicole Kidman et Margot Robbie donc, mais celles-ci ne déméritent pas. La scène phare de l’ascenseur - et l’unique séquence qui les réunit toutes les trois - est d’ailleurs d’une éloquence rare sans qu’aucun dialogue ne vienne perturber la tension en cours. En relatant les faits tels qu’ils se sont déroulés et en portant aux nues une affaire prémisse d’un courant et d’une révolte qui n’a pas fini de faire parler d’elle, « Scandale » est un film dans l’air du temps. Une œuvre nécessaire et elle risque de ne pas être la dernière. Et le principal est qu’elle soit plutôt réussie dans les grandes largeurs.



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DanDan
DanDan

97 abonnés 272 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 décembre 2019
Jay Roach signe un film partisan Démocrate à souhait sur les abus et les rouages d'une chaîne de tv comme Fox News dans l'ère ME TOO...Que dire si ce n'est que la Mise en scene est efficace. Les actrices Maggie Robbie , Nicole Kidman et Charlize Theron (en Megan Kelly la journaliste star de Fox ) sont superbes. Mais l'histoire tirait d'une histoire vraie est mal écrite et le spectateur a du mal à suivre les histoires dès différents protagonistes du au scénario faible..on arrive à la fin sans en savoir plus et c'est vraiment dommage vu le casting féminin de ce film.
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