Note moyenne
3,5
22 titres de presse
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Le Parisien
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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Le Dauphiné Libéré
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Télé 7 Jours
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Libération
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Pour son premier long métrage en tant que réalisateur, le comédien signe un chef-d’œuvre bouleversant sur les relations filiales.
20 Minutes
Lance Henriksen est brillant dans le rôle du papa atteint de démence sénile face à Viggo Mortensen lui-même en fils généreux.
CinemaTeaser
La vie, l’amour, la mort : pour sa première réalisation, Viggo Mortensen vise juste et forme avec Lance Henriksen un duo père-fils déchirant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec une grande douceur et avec une profonde sensibilité, Viggo Mortensen passe derrière la caméra avec le portrait de ce vieil homme.
Elle
L'acteur signe un premier film sensible et douloureux explorant les tensions générationnelles entre un père et son fils.
Le Dauphiné Libéré
La première réalisation de l’acteur Viggo Mortensen raconte une poignante relation père-fils, le poids de l’héritage familial et la difficulté de communiquer avec les êtres chers.
Ouest France
Un scénario hélas un peu trop scolaire mais qui dresse un portrait pertinent de l'Amérique plus divisée que jamais.
Paris Match
Une chronique bouleversante sur l’amour paternel.
Positif
C’est bien observé, bien écrit, filmé avec retenue et même parfois avec grâce. On retrouve sans effort la sensibilité de l’acteur chez le réalisateur débutant mais maître de ses effets.
Télé Loisirs
Cette histoire d'amour filial puissante est un précipité d'émotions fortes.
Télérama
Autour de cette composition magistrale, Falling souffre de quelques défauts (...). Rien, toutefois, qui détourne de la fascination devant ce face-à-face terrible et intense entre deux êtres émotionnellement liés pour toujours, et incapables de partager quoi que ce soit, à jamais.
aVoir-aLire.com
Viggo Mortensen signe un premier film dur et âpre sur la tragédie d’un homme refusant de vivre, refusant de mourir.
Critikat.com
En dépit d'une mise en scène parfois limitée, le film trouve une vraie force dans sa dernière partie.
L'Obs
Premier film écrit et mis en scène par Viggo Mortensen (qui joue John), le récit souffre d’une structure répétitive, mais offre un portrait incroyable d’un homme qui perd la raison et se débat dans des sentiments contradictoires. Lance Henriksen, 81 ans, trouve ici le rôle de sa vie : il est génial.
La Croix
L’acteur Viggo Mortensen passe pour la première fois derrière la caméra et signe un film sensible et poignant sur l’incommunicabilité des sentiments entre père et fils.
Le Journal du Dimanche
Un drame sensible mais parfois éprouvant pour les nerfs à force de voir les personnages se déchirer.
Le Monde
Malgré quelques scènes annexes, le film ne parvient pas à décoller de l’obsession qui le fonde (et le plombe) et des personnages trop prévisibles qui le servent : comment aimer quelqu’un qui ne vous aime pas ? La question reste sans réponse
Les Echos
Scénarisé et mis en scène avec audace, ce premier film hors norme dans le paysage du cinéma d'outre-Atlantique confirme le talent multicarte de Viggo Mortensen.
Les Fiches du Cinéma
De bonnes intentions, de belles scènes, mais une certaine lourdeur et des répétitions empêchent la réussite espérée.
Télé 7 Jours
Un film sensible et personnel.
Libération
Le premier long métrage de l’acteur, sur un couple de Californiens homosexuels recueillant un paternel conservateur et sénile, séduit un temps avant de sombrer dans une pesante auto-parodie.
Première
La métaphore est maligne et la performance du revenant Lance Henriksen (dans un rôle de vieux connard à la Bruce Dern) très puissante, pourtant l’émotion est étouffée par un dispositif trop théâtral et une mécanique de récit extrêmement monotone, qui échoue à créer un crescendo dramatique.