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Falling
Ecrasant
Les premiers pas d'un acteur derrière la caméra sont toujours très attendus ; c’est évidemment le cas pour ce drame de Viggo Mortensen – même si c’est en vérité son deuxième film après The Horsecatcher passé complètement inaperçu -. John vit en Californie avec son compagnon Eric et leur fille adoptive Monica, loin de la vie rurale conservatrice qu’il a quittée voilà des années. Son père, Willis, un homme obstiné issu d’une époque révolue, vit désormais seul dans la ferme isolée où a grandi John. L’esprit de Willis déclinant, John l’emmène avec lui dans l’Ouest, dans l’espoir que sa sœur Sarah et lui pourront trouver au vieil homme un foyer plus proche de chez eux. Mais leurs bonnes intentions se heurtent au refus absolu de Willis, qui ne veut rien changer à son mode de vie... 113 minutes d’un affrontement étouffant entre un père et son fils. La vie, l’amour, la mort… vaste programme au rendez-vous de 1er film admirable en tous points.
Après ses prestations épatantes dans Green Book ou Captain Fantastic, Mortensen revient derrière – et devant - la caméra et au scénario de cette histoire. Bien qu’elle ne soit pas entièrement autobiographique, en tant que scénariste et réalisateur du film, il offre un regard inhabituellement révélateur sur un tournant de sa vie d’artiste. Il définit lui-même son film par cette formule : une histoire père- fils sur une famille fictive ayant des traits communs avec la mienne. Drame de la séparation, de la démence, du conflit générationnel, de l’homophobie et du racisme ordinaires, dans un film dérangeant, tout en tension et pourtant doux et sensible. Une utilisation des flash-back épatante parce que parfaitement justifiée construit ce portrait en crux de l’Amérique d’aujourd’hui et ses divisions profondes. A voir absolument.
Viggo Mortensen, qui fait tout dans ce film jusqu’à la musique, est, comme toujours impeccable… mais est-ce vraiment besoin de le préciser. Lance Henriksen, bien connu pour ses rôles dans Aliens et Terminator, nous gratifie ici d’un numéro d’acteur exceptionnel. Le reste de la distribution de ses deux magnifiques comédiens avec Terry Chen, Laura Lindlay, Sverrir Gudnasson, Hanna Gross, sans oublier l’apparition savoureuse de David Cronenberg dans le rôle d’un… proctologue ! Incommunicabilité, quand tu nous tiens ou quand un père et son fils, malgré les efforts consentis, s’aperçoivent qu’ils n’ont plus rien à partager. Poignant… et sans pathos dégoulinant !
Ecrasant
Les premiers pas d'un acteur derrière la caméra sont toujours très attendus ; c’est évidemment le cas pour ce drame de Viggo Mortensen – même si c’est en vérité son deuxième film après The Horsecatcher passé complètement inaperçu -. John vit en Californie avec son compagnon Eric et leur fille adoptive Monica, loin de la vie rurale conservatrice qu’il a quittée voilà des années. Son père, Willis, un homme obstiné issu d’une époque révolue, vit désormais seul dans la ferme isolée où a grandi John. L’esprit de Willis déclinant, John l’emmène avec lui dans l’Ouest, dans l’espoir que sa sœur Sarah et lui pourront trouver au vieil homme un foyer plus proche de chez eux. Mais leurs bonnes intentions se heurtent au refus absolu de Willis, qui ne veut rien changer à son mode de vie... 113 minutes d’un affrontement étouffant entre un père et son fils. La vie, l’amour, la mort… vaste programme au rendez-vous de 1er film admirable en tous points.
Après ses prestations épatantes dans Green Book ou Captain Fantastic, Mortensen revient derrière – et devant - la caméra et au scénario de cette histoire. Bien qu’elle ne soit pas entièrement autobiographique, en tant que scénariste et réalisateur du film, il offre un regard inhabituellement révélateur sur un tournant de sa vie d’artiste. Il définit lui-même son film par cette formule : une histoire père- fils sur une famille fictive ayant des traits communs avec la mienne. Drame de la séparation, de la démence, du conflit générationnel, de l’homophobie et du racisme ordinaires, dans un film dérangeant, tout en tension et pourtant doux et sensible. Une utilisation des flash-back épatante parce que parfaitement justifiée construit ce portrait en crux de l’Amérique d’aujourd’hui et ses divisions profondes. A voir absolument.
Viggo Mortensen, qui fait tout dans ce film jusqu’à la musique, est, comme toujours impeccable… mais est-ce vraiment besoin de le préciser. Lance Henriksen, bien connu pour ses rôles dans Aliens et Terminator, nous gratifie ici d’un numéro d’acteur exceptionnel. Le reste de la distribution de ses deux magnifiques comédiens avec Terry Chen, Laura Lindlay, Sverrir Gudnasson, Hanna Gross, sans oublier l’apparition savoureuse de David Cronenberg dans le rôle d’un… proctologue ! Incommunicabilité, quand tu nous tiens ou quand un père et son fils, malgré les efforts consentis, s’aperçoivent qu’ils n’ont plus rien à partager. Poignant… et sans pathos dégoulinant !
1er film de Viggo Mortensen, qui essaye de regrouper plusieurs thèmes: fin de vie d'un père qui perd ses repères, sans être Alzheimer, homophobie du même père, mais qui accepte qd même le partenaire de son fils, la fin du mâle blanc hetero américain, voire occidental. Sympathique, avec des défauts, mais une bonne implication des comédiens.
Malgré un sentiment non-abouti sur cette fin. La première pour Mortensen est réussi. Les scènes sont belles. Henriksen joue parfaitement bien. Un bon moment de passé !
très bon film, mais un peu long. C’est très bien écrit, joué et filmé. Rien à redire.
Le sujet du film (qui n’est pas neutre émotionnellement !) est bien traité, mais je trouve de manière un poil trop sérieuse et monotone, toutes les scènes étant centrées sur le personnage du père et son caractère irrascible.
Viggo Mortensen se la joue très… Viggo Mortensen… 來
Personnellement j’ai préféré son interprétation dans Green Book. 朗
Le sujet du film (qui n’est pas neutre émotionnellement !) est bien traité, mais je trouve de manière un poil trop sérieuse et monotone, toutes les scènes étant centrées sur le personnage du père et son caractère irrascible.
Viggo Mortensen se la joue très… Viggo Mortensen… 來
Personnellement j’ai préféré son interprétation dans Green Book. 朗
Malgré un super début de film, avec la vie d'un enfant et beaucoup de sourire, tout est devenu plus vague et moins intéressant, beaucoup de répétitions dans le film mais globalement un film émouvant et un très bon casting !
un film splendidement fait mais a la fois très dur a voir entre la relation père fils et le père qui n'a malheureusement plus toute sa tète .. je le recommande vivement
" Falling" première réalisation de Viggo Mortensen est un drame britannique touchant. En effet même si j'ai trouvé le scénario assez académique et quelques longueurs, l'histoire s'intensifie au fil du temps , le réalisateur nous décrypte la relation difficile entre un père et son fils sur des décennies , le film évoquant des thèmes forts comme la déchéance, l'homosexualité, les relations familiales difficiles avec des séquences fortes entre Viggo Mortensen et Lance Henriksen.
Une chose est sûre concernant Willis Pederson : on ne dira pas qu'il est la preuve (encore) vivante que la vieillesse peut être un véritable naufrage, car, comme le montre le film avec ses nombreux flashbacks, c'est toute sa vie qu'il s'est conduit comme un être immonde. Avec ses 2 femmes, qu'aujourd'hui il n'arrête pas de confondre, avec ses enfants, avec ses voisins, avec les toubibs, etc. Totalement réactionnaire,
spoiler:
il est homophobe et raciste au plus haut point et, pas de chance pour lui, son fils est marié avec un homme d'origine asiatique
. Ce premier film de Viggo Mortensen, dans lequel le réalisateur joue le rôle du fils, est loin d'être une réussite totale, malgré quelques belles scènes : trop long, trop répétitif. Par contre, l'utilisation des flashbacks s'avèrent très intéressante. Dans la distribution, on apprécie la prestation de Viggo Mortensen et, dans le petit rôle de Sarah, la fille de Willis, celle de Laura Linney.
. Ce premier film de Viggo Mortensen, dans lequel le réalisateur joue le rôle du fils, est loin d'être une réussite totale, malgré quelques belles scènes : trop long, trop répétitif. Par contre, l'utilisation des flashbacks s'avèrent très intéressante. Dans la distribution, on apprécie la prestation de Viggo Mortensen et, dans le petit rôle de Sarah, la fille de Willis, celle de Laura Linney.
Tant de force positive et d'empathie
d'un fils et d' une famille
face à cet homme vieillissant plein de rancune.
Tant d'Amour plus fort que cette haine
Et ne pas permettre aux spectateurs de le détester totalement
et pourtant ....
cette ignominie , cette cruauté , l' injuste ...
Et pourtant toujours s'accrocher
au meilleur, aux souvenirs heureux ...
Parce qu'on finit par le voir dans les yeux du fils lui le père finirait presqu'être humain.
d'un fils et d' une famille
face à cet homme vieillissant plein de rancune.
Tant d'Amour plus fort que cette haine
Et ne pas permettre aux spectateurs de le détester totalement
et pourtant ....
cette ignominie , cette cruauté , l' injuste ...
Et pourtant toujours s'accrocher
au meilleur, aux souvenirs heureux ...
Parce qu'on finit par le voir dans les yeux du fils lui le père finirait presqu'être humain.
Willis, père de famille, veuf et atteint de démence sénile, vit reclus dans sa ferme familiale. Son fils John aimerait qu’il s’installe en Californie où il vit en couple avec Eric et leur fille adoptive. Mais ce dernier ne l’entend pas de cette oreille et reste englué dans une époque révolue et ses souvenirs désuets.
Falling (2020) est le premier long-métrage de l’acteur Viggo Mortensen qui nous plonge au cœur des tourments d’une famille déchirée entre un père acariâtre & conservateur et un fils homosexuel. La confrontation entre les deux est constamment électrique, d’un côté le monde rural et rétrograde et de l’autre, un fils gay & progressiste. Basé sur un scénario qu’il a lui-même écrit, si le film n’est pas autobiographique comme il l’a annoncé, néanmoins, ce dernier s’inspire tout de même de certains éléments de sa vie personnelle.
S’il faut bien admettre que cette première réalisation s’avère imparfaite (et épuisante), il faut aussi reconnaître que le film laisse entrevoir les talents insoupçonnés de metteur de scène de Mortensen. Cette chronique familiale ne joue pas sur la corde sensible et ne s’avère pas larmoyante (fort heureusement) et nous entraine entre passé & présent, au cœur d’une famille déchirée et où l’accompagnement (dans leurs vieux jours) des êtres aimés (ou que l’on a aimé), quels qu’ils soient et quoi qu’ils aient pu faire, n’est pas toujours chose aisée. C’est en cela que Viggo Mortensen a su parfaitement le retranscrire, magnifié par la présence glaçante d’un Lance Henriksen bluffant (80 ans, ça force le respect !) et des seconds rôles tout aussi séduisants, entre le suédois Sverrir Gudnason & la canadienne Hannah Gross. A noter aussi, la présence aussi surprenante qu’inattendue de David Cronenberg (dans le rôle du proctologue).
Une histoire tragique & irréconciliable (comment aimer un père qui ne vous a jamais aimé ?), portée par de formidables acteurs mais dont la mise en scène s’avère trop répétitive et accuse d’une certaine lourdeur dont on se serait bien passé.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Falling (2020) est le premier long-métrage de l’acteur Viggo Mortensen qui nous plonge au cœur des tourments d’une famille déchirée entre un père acariâtre & conservateur et un fils homosexuel. La confrontation entre les deux est constamment électrique, d’un côté le monde rural et rétrograde et de l’autre, un fils gay & progressiste. Basé sur un scénario qu’il a lui-même écrit, si le film n’est pas autobiographique comme il l’a annoncé, néanmoins, ce dernier s’inspire tout de même de certains éléments de sa vie personnelle.
S’il faut bien admettre que cette première réalisation s’avère imparfaite (et épuisante), il faut aussi reconnaître que le film laisse entrevoir les talents insoupçonnés de metteur de scène de Mortensen. Cette chronique familiale ne joue pas sur la corde sensible et ne s’avère pas larmoyante (fort heureusement) et nous entraine entre passé & présent, au cœur d’une famille déchirée et où l’accompagnement (dans leurs vieux jours) des êtres aimés (ou que l’on a aimé), quels qu’ils soient et quoi qu’ils aient pu faire, n’est pas toujours chose aisée. C’est en cela que Viggo Mortensen a su parfaitement le retranscrire, magnifié par la présence glaçante d’un Lance Henriksen bluffant (80 ans, ça force le respect !) et des seconds rôles tout aussi séduisants, entre le suédois Sverrir Gudnason & la canadienne Hannah Gross. A noter aussi, la présence aussi surprenante qu’inattendue de David Cronenberg (dans le rôle du proctologue).
Une histoire tragique & irréconciliable (comment aimer un père qui ne vous a jamais aimé ?), portée par de formidables acteurs mais dont la mise en scène s’avère trop répétitive et accuse d’une certaine lourdeur dont on se serait bien passé.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Un très bon premier film de Viggo Mortensen derrière la camera : toujours justes et jamais sans en faire trop, les acteurs nous transportent dans leur histoire !
À travers sa première réalisation, Viggo Mortensen nous raconte l'histoire d'un père et d'un fils, et leur chemin sinueux vers l'acceptation et le pardon.
Entre classicisme appuyé (un nouveau portrait d'une famille morcelée qui a des comptes à régler et des vérités à dire) et projet personnel (Mortensen, qui a également écrit le scénario, s'inspire ici de sa propre histoire), le film vogue constamment entre passé et présent, à l'image de Willis, père vieillissant et sénile, qui se perd dans ses souvenirs, entre vérité et imagination.
Servi par un très bon casting (en particulier Lance Henriksen, dans le rôle d'un père cru et cruel dans ses mots) et des dialogues qui touchent juste, le film s'inscrit dans la longue tradition des drames familiaux américains.
Une œuvre emplie d'une certaine pudeur et qui tient à cœur à son réalisateur, mais à laquelle il manque quelque chose dans le récit pour pouvoir pleinement nous toucher avec cette histoire de déchirure, de déni et de tentative de réconciliation.
Entre classicisme appuyé (un nouveau portrait d'une famille morcelée qui a des comptes à régler et des vérités à dire) et projet personnel (Mortensen, qui a également écrit le scénario, s'inspire ici de sa propre histoire), le film vogue constamment entre passé et présent, à l'image de Willis, père vieillissant et sénile, qui se perd dans ses souvenirs, entre vérité et imagination.
Servi par un très bon casting (en particulier Lance Henriksen, dans le rôle d'un père cru et cruel dans ses mots) et des dialogues qui touchent juste, le film s'inscrit dans la longue tradition des drames familiaux américains.
Une œuvre emplie d'une certaine pudeur et qui tient à cœur à son réalisateur, mais à laquelle il manque quelque chose dans le récit pour pouvoir pleinement nous toucher avec cette histoire de déchirure, de déni et de tentative de réconciliation.
le film est de traité de manière classique opposition des générations..des points de vue , progressif/ réactionnaire...ça manque d originalité....L.Henricksen est génial, les flashbacks apporte de la tendresse et explique les désaccords mais au mauvais moment dans le présent.
franchement j'ai adoré ce film
Histoire poignarde entre le fils et le père
Viggo mortensen est vraiment crédible dans son film bravo
Histoire poignarde entre le fils et le père
Viggo mortensen est vraiment crédible dans son film bravo
L'acteur Viggo Mortensen (connu notamment pour son rôle d'Aragorn dans "Le Seigneur des anneaux") réalise ici son premier long-métrage dans lequel il incarne un fils homosexuel aux valeurs humaines indiscutables qui tente d'aider son vieux père homophobe, raciste et conservateur à surmonter son début de démence.
Autant dire que ce duo père-fils que tout oppose explose à l'écran dans un contraste amour/cruauté saisissant !
L'histoire est dure et sans fard, préparez-vous à entendre les pires horreurs qu'un père puisse proférer à sa famille, diminué qu'il est par cette maladie qui le ronge.
Je retiendrais de cette oeuvre les deux acteurs bouleversants de vérité et d'intensité (Lance Henriksen est simplement excellent).
Féroce et cru, mais finalement sensible et plutôt adroit.
Site CINEMADOURG.free.fr
Autant dire que ce duo père-fils que tout oppose explose à l'écran dans un contraste amour/cruauté saisissant !
L'histoire est dure et sans fard, préparez-vous à entendre les pires horreurs qu'un père puisse proférer à sa famille, diminué qu'il est par cette maladie qui le ronge.
Je retiendrais de cette oeuvre les deux acteurs bouleversants de vérité et d'intensité (Lance Henriksen est simplement excellent).
Féroce et cru, mais finalement sensible et plutôt adroit.
Site CINEMADOURG.free.fr
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