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Un visiteur
1,0
Publiée le 12 décembre 2012
Vraiment Nul a ne pas voir tant donné la fin du précédent chapitre, Jason va en Enfer, on attendait évidemment l'inévitable affrontement entre Jason Voorhes et Freddy Krueger. Ce chapitre viendra quelques années plus tard, avec Freddy contre Jason. Jason X, réalisé par Jim Isaac en 2000, apparaît alors comme un volet inattendu. Jason X est d'autant plus surprenant qu'il prend ses distances avec les autres épisodes de la saga.
Envoyer Jason dans l'espace, franchement... Après les derniers chapitres navrants de la franchise, les producteurs devaient être vraiment désespérés. Et pourtant, miracle, Jason X tient plus que le route grâce à un ton très second degré assumé. En injectant une bonne dose d'humour à une saga qui se prenait trop au sérieux, Jim Isaac enchaîne les morceaux de bravoure (qui n'a pas rêvé de voir notre tueur au masque de hockey face à un androïde ou à une escouade de soldats surentraînés?) grâce à un Jason rebooté à mi-parcours, n'oubliant pas des clins d'oeil malins aux fondamentaux de la série (les hologrammes des campeuses notamment). Un très bon Vendredi 13.
Il y a les nanars que l’on aime de par leur degré de stupidité, et ceux qui se fichent du spectateur. Jason X rentre dans cette dernière catégorie, et cette saga qui s’essouffle ne produit rien de bien intéressant. Jason X reste malgré tout à voir pour se détendre et surtout, en rire.
Médiocre. Mal foutu. Effet spéciaux ratter. Acteur mauvais. Pourtant? Je me retappe ce film à l'occasion! Il faut comprendre que ce film est à des km du premier Vendredi 13, on est loin de ce chef d'oeuvre qui mit au monde une vision toute nouvelle du cinéma d'épouvante. On voyait malgré tout, au file des films, la sauce s'épuiser de plus en plus. Puis finalement, vint ce 10ième chapitre, qui, avouons-le, innove. Jason se retrouve littéralement plongé dans l'espace, toujours obsédé par son envie froide de tuer. Et même si son terrain de chasse n'est certe pas le même (autant pour ce qui est de l'époque que du lieu), notre cher tueur du vendredi sait s'adapter n'importe ou, même à des années lumières de la Terre. Et voilà, ce qui au départ s'avérrait être un phénomène culte du domaine de l'épouvante, deviens, après plus de 20 ans, un véritable nanar, que seul les fanatiques marginaux des films ridicules et sans queues ni tête sauront appréciés (ce que je suis!). Je donne malgré tout une bonne main d'applaudissement pour cette simulation virtuelle de Crystal Lake, qui résume assez bien l'esprit du slasher. Le film est également prit au second degré, et on pourra remarquer que, contrairement aux Vendredi 13 typique ou les personnages sont en paniques lorsqu'ils trouvent un cadavre, les victimes semble utilisé un certain degré d'humour pour détendre l'atmosphère : spoiler: La scène ou un personnage demande : Qu'est-ce qu'on doit faire?, Janessa : Là en principe on va creuver! . Ça me rappel étrangement la série culte Buffy contre les vampires. Le Jason Robot a malheureusement été totalement dévoilé par la pub, avouons qu'il aurait été intéressant d'avoir la surprise! Au final, un film ridicule, médiocre, sans intérêt particulier, mais parfait pour ceux qui aime l'étrangeté, le ridicule et le second degré!
A la coloc' du père Legris, on passe notre temps à mater des films du genre.
Or voyez vous, mes amis, celui-ci est l'un de nos coups de coeur. Que les choses soient claires, nos 5 étoiles récompensent paradoxalement la nullité de ce film. Toutefois, cette nullité est magistralement orchestrée par des références exquises notamment à "Terre 2" (paroxysme de l'originalité) et par un Jason Voorhees dans une forme olympique (invincible). Malgré une cryogénisation d'environ 400 ans, il faut bien dire que notre cher Jason n'a en rien perdu son goût pour le bricolage de masse, puisqu'il ne voyage jamais (même dans l'espace) sans sa machette fétiche qui, bien contrairement à vos couteaux de cuisine, ne s'émousse pas.
C'était un message du père Legris, et, croyez le bien, pas le dernier.
Jason X où comment ressusciter une énième fois une figure du cinéma d'horreur pour se faire un peu de pognon. On ne va pas cracher sur le concept puisque les années 80 n'ont fait que ça en sortant un film par an, ce qui explique la "qualité" de ces derniers. Pour parler du film en lui-même, Jim Isaac fait le choix de la science-fiction là ou l'épisode 9 choisissait le fantastique. Discutable. Quoiqu'il en soit, après une excellente séquence d'introduction où les observateurs remarqueront un caméo plaisant, le film tombe dans le nanar le plus grotesque. Même pas gore!!! Hormis, une scène sympa spoiler: à Crystal Lake et un Uber-Jason qui devait être la surprise du chef mais qui a été spolié par les publicitaires, c'est le vide intersidéral. Que Jason Vorrhees repose en paix. Jusqu'au Cross-Over :)
Incapables de se débarasser de Jason, des scientifiques décident de le cryogéniser. Suite à quelques désagréments, la charmante scientifique qui tentait de mettre le tueur au frais finit par partager son congélateur. Retrouvés quelques 450 ans plus tard sur une terre inhabitable par des humains venus d'une nouvelle terre, la belle est décongelée et malgré ses avertissements... Jason aussi ! S'en suit un jeu de massacre à bord d'un vaisseau spatial, un combat de Jason contre une cyborg et une hautement improbable résurrection : le tueur semble alors fait d'acier ; comment faire dans ce cas pour s'en débarrasser ? (Déjà que ce n'état pas chose aisée avant !) Côté réalisation et technologie, il y a de nets progrès. Pour le reste, Vendredi 13, ce n'est plus ce que c'était !
Ce film pour moi n'est pas un navet , meilleurs mais pas n'ont plus un des Vendredi 13 j'ai vu pire dans la saga Vendredi 13 , , il reste un très divertissement et reste meilleurs que les mauvais chapitre 8 et 9 et le moyen chapitre 5 .
Sincèrement, j'adore Jason Voorhees. Le design, le "charisme", la machette, le masque, l'espèce d'air d'abruti congénital, tout me plaît chez ce mythe de l'horreur. Mais force est de constater que depuis 3 films, la saga se complait dans le médiocre voire même dans le ridicule avec les deux derniers opus.
Et là, arrive Jason X, slasher dans le futur (sic), réalisé par un responsable d'effets spéciaux (re-sic) chez Cronenberg, qui fait ici une apparition. On va tout de suite se mettre d'accord, le film est carrément abruti. Mais c'est le genre de film où il faut ABSOLUMENT s'accrocher jusqu'au bout, même si on s'ennuie. Parce qu'au final du film, à peu près vingt minutes avant la fin et lorsqu'on nous a fait avaler que Tsunaron, plutôt bien joué par Chuck Campbell (les acteurs sont plutôt bons, pour une fois, Lexa Doig et Peter Mensah en tête), arrive à retranscrire un Crystal Lake en hologramme et que Jason tue deux stéréotypes de victimes de slasher en les enfermant dans leurs sacs de couchage et en les cognant contre un tronc d’arbre, on s'aperçoit que James Isaac a pas mal compris le genre. C'est idiot, mais c'est super bourrin, assez drôle sans être trop comique non plus, mais réellement sympathique... Ce n'est ni trop long ni trop court et c'est un bon moment à passer.
Mais juste, je pense qu'Harry Manfredini est devenu sénile, sa musique, ce n'est plus possible. Voir Jason tuer sur un fond de musique de Monoprix, je n'en peux plus.
Difficile de faire une critique constructive pour un tel film. Il peut y avoir deux cas de figures suivants vos goûts. Soit vous êtes amateurs de nanar, et vous trouvez en Jason X le nirvana, un film d'un mauvais goût (désiré ou non) tellement incroyable que vous le proclamez chef-d'oeuvre. Soit un énorme navet comme on n'en fait qu'à la télé, et vous retirez le dvd au bout de 15 minutes. Personnellement, j'aime les nanars. Et il faut avouer que les 5 premières minutes sont absolument démentielles. La réalisation est géniale et jusque là tout est réussi. Puis le film continue et sombre dans le mauvais goût. La réalisation devient alors futile et les acteurs extrêmement mauvais. Le scénario est stupide sans vraiment tomber dans le zéro absolu. En fait, j'ai l'impression de me retrouver devant un test et que l'on me demande si Jason dans l'espace ça pourrait le faire ? Mais tel un sondage, Jason X nous appâte, nous fait baver devant certaines scènes géniales (la projection de Crystal Lake, la scène de la vis géante...) sans jamais rassasier. On a l'impression que Jason X passe à côté de son vrai potentiel, à trop vouloir jouer sur l'ironie. C'est vraiment dommage, mais on applaudie Cunningham pour avoir eu les couilles de produire un tel délire.