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𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
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3,0
Publiée le 23 avril 2021
Deuxième film du réalisateur Joe Penna, "Le Passager n°4" est une nouvelle production Netflix à l’ambiance étouffante qui se déroule dans l’espace. Tout cela se développe sur une durée d'1h56 dont le rythme est assez calme. Finalement j'ai était complètement absorbé par l'histoire des son long-métrage qui nous plonge dans une série de plans fixes angoissants, captant l’impuissance du corps face à la situation. Les effets spéciaux sont excellents. Les personnages sont attachants, probablement car je l'ai connaît la plupart déjà. Quelques incohérences parfois. La fin est très belle. Je relève quand même qu'il y a deux blanches et ce sont des femmes, ainsi qu'un noir et un asiatique. Que ça continu comme ça. Un bon film de science-fiction qui plairas encore plus aux personnes aimant ce milieu.
On a bien du mal à croire qu'on puisse se retrouver ainsi malgré les tonnes de procédures de sécurité inhérentes à ce genre de projet spatial. Un début qui va s'avérer symptomatique du reste du récit, une succession d'incohérences et d'invraisemblances, d'un point de vue techniques mais aussi humains. Les trois spationautes sont logiquement des pointures dans leur domaine, mais ils mettent un certain temps avant de s'interroger sur la survie, la leur comme celle de la mission. La panne du système d'oxygène est l'indicateur de panique mais pourtant il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour comprendre qu'un quatrième larron c'est + 25% de soucis en plus (nourriture ?! Eau ?!...). Le pompon arrive quand il faut sortir du vaisseau, on déambule et on agît hors capsule sans aucun câble de sécurité ! Les thématiques passionnantes abordées ne tiennent plus la route après tant de bêtises dans l'évolution de l'intrigue et des personnages. Dommage... Site : Selenie
J’aime bien les films de SF et j’aime bien Toni Collette. Malheureusement, rien de bien original dans cette énième voyage vers Mars. Un mix entre Gravity et Sunshine sans arriver à leur cheville. Techniquement c’est plutôt bien fait mais l’ensemble est sans surprise, même pas de méchant alien…Se laisse regarder sans plus.
Je suis un peu mitigé face à cette nouvelle escapade dans l'espace. Pourtant, les moyens ne sont pas à déplorer et découvrir Anna Kendrick et Toni Colette en astronaute n'a pas de prix. Mais de prime abord, il y a déjà une redondance sur le thème qu'on a l'impression d'avoir vu et revu : le huis-clos spatial. "Gravity", "Ad Astra", "Passengers", "Seul sur Mars", "Life : origine inconnue", pour ne citer qu'eux, ont su mettre en place des codes, propres à l'intrigue ou au rythme, qui ont du mal à se renouveler. Généralement, il est question de survie et "Le passager n°4" n'y manque pas. L'avantage du film, si on peut dire, c'est qu'il ne sombre pas dans le fantastique ou l'horreur mais tente de déployer une arche émotionnelle plus dramatique. C'est presque de l'anti-spectaculaire que nous propose ici Joe Penna. J'ai trouvé le démarrage prenant car on suit en temps réel le décollage du vaisseau ayant pour mission d'observer la vie sur Mars dans l'espoir de pouvoir, un jour, la coloniser. Mais après quelques heures, l'équipage restreint découvre la présence d'un quatrième homme, qui a, malgré lui, endommagé les systèmes de survie pour les deux années à venir... Du coup, ils se retrouvent confrontés à un cruel dilemme car il ne reste pas assez d'oxygène pour tous. Le drame est latent, d'avantage focus sur la psychologie des personnages que sur l'action. L'enjeu réside dans la réaction des astronautes-scientifiques face à un tel imprévu, faisant alors émerger le meilleur ou le pire de l'Homme. Qui mérite de survivre ? Une vie vaut-elle plus qu'une autre ? Les notions de solidarité, de sacrifice, d'équité sont questionnées par le scénario. La mise en scène ne verse jamais dans le grandiloquent et fait le choix de rester à taille humaine, sans artifices ni musiques impressionnantes. C'est intéressant mais pas très palpitant ni même riche en émotions. On a un peu du mal à croire à la présence de ce passager clandestin pour une mission d'une telle envergure... L'écriture manque de finesse psychologique et certains personnages auraient mérité d'être plus approfondis. Et malheureusement, les dialogues ne suffisent pas pour nous impliquer émotionnellement.
netflix aime à recycler des scénarios aux confins de films déjà vus mais avec un grand manque d'inspiration. Difficile d'instaurer un suspense dans un lieux clos et particulièrement dans l'espace. Ici, le film est extrêmement lent, le récit simpliste et sans vraiment de rebondissements. Un drame spacial peu abouti.
J'ai trouvé ce film pas mal du tout. En mode huis clos, enfermé dans une expédition pour mars, on va vivre un incident qui a des conséquences sur la survie de l'équipage. Une fois les considérations techniques passées, très vite le film va se focaliser sur l'aspect humain du problème engendré. Peut-être un peu trop, au point de trop en faire sur le plan dramatique. Du coup, on tourne énormément autour des personnages pour les rendre les plus attachant possible mais c'est bien là le gros reproche du film à mon avis. Conséquence : trop de discussions et pas mal de longueurs. Par contre, c'est un sans faute pour les images, les décors, la lumière et la reconstitution du vaisseau spatial : c'est criant de vérité. On dirait presque un reportage en situation réelle. Là, je dis chapeau ! Au final, un film assez lent mais finalement assez dense au niveau de ce que dégagent les acteurs et un final assez émouvant. Mérite le détour.
Le thème du nouveau film de Joe Penna, « Stowaway » (=Le Passager N°4) est le même que son précédent « Instinct ». L’humain luttant désespérément pour sa survie dans la solitude. Dans « Instinct », Mads Mikkelsen incarnait un personnage qui se battait tout seul dans l’aridité et l’adversité du grand froid. Dans « Stowaway », l’équipage réduit d’un vaisseau spacial doit affronter un énorme dilemme, non seulement pour accomplir sa mission vers Mars, mais pour survivre tout simplement dans le vaisseau. Tout comme dans « Instinct », le réalisateur Brésilien se base sur une documentation très poussée de l’environnement. Pour « Stowaway », le, voire, les consultants, n’ont pas chômés. Les détails du quotidien des astronautes sont dépeints avec minutie. Un bémol cependant, la plupart de ces détails sont exacts, quelques un non. Par exemple, le checking méticuleux des techniciens par la Nasa n’aurait jamais permis la moindre surprise sur l’effectif à bord lors du vol. En voyant ce film, tous les membres de la Nasa, comme un seul homme, ont dû avaler leur dentier, à force de rigoler. Mais, le plus problématique avec ce film, est qu’il a le même défaut son film précédent. Le réalisateur Brésilien accroche une abondante documentation à un scénario toujours étriqué, ne tenant que sur une page. Du coup, l’ennui nous gagne vite car le suspense n’est basé que sur le déroulement descriptif de menus détails et l’accomplissement d’un destin facilement prévisible. A noter qu’il y a une traduction pour Stowaway en anglais : « Clandestin ». Mais bon, on n’est pas à une boulette près dans ce film.
Un film qui a malheureusement les mauvais côté du film dans l’espace à savoir un semblant de huis clos peu intéressant et surtout un rythme horriblement mou. En plus de cela, on a 2 étudiants comme passager, ce qui ne parait pas super crédible, tout comme le scénario de base avec cette personne qui est resté dans la navette sans que persone ne s’en soit aperçu ! Au-delà de ça, la partie psychologique n’est pas franchement réussi et la partie action est pas trop mal (fort heureusement) mais ne suffit pas à faire passer l’ensemble qui n’est qu’un film de seconde classe.
Le pitch est intéressant, comment survivre dans une boite de conserve lancée à toute vitesse vers Mars, sans marche arrière possible. Complexifions l'affaire avec un passager clandestin qui va respirer votre air et manger vos rations, faisant qu'il est impossible d'arriver en destination tous en vie. Comment les rapports de force vont s'équilibrer dans l'équipage ? Quelle décision retenir ? Il y a t'il des dilemmes moraux ? Bref, avouez que cela donne envie d'en savoir davantage ! Malheureusement, ce Passager numéro 4 passe relativement à coté de son potentiel. Déjà, l'histoire ne permet pas de donner de la crédibilité avec son scénario. La découverte de l'ultime passager fait sourire, comment est ce possible d'oublier un ouvrier dans une fusée, qui plus est, à cet endroit là ? On reste stupéfait de voir des sorties spatiales sans protection filaire et on passera également le sacrifice ultime et inutile. Le rythme extrêmement lent n'est pas sans rappeler certaines autres œuvres de l'espace comme Sunshine mais clairement, trop de faiblesses dans le scénario desservent le film.
Joe Penna récidive avec un survival minimaliste, à l'instar d'Arctic. Même si le film n'arrive pas au niveau d'un Gravity, le réalisateur soigne le rythme et l'atmosphère, pour nous offrir une bande-son travaillée, au service d'une ambiance pesante et angoissante. Les clefs scénaristiques sont cependant beaucoup trop prévisibles et le postulat de départ, cœur de l'histoire, est amené de manière maladroite, faisant perdre de la crédibilité à l'ensemble. Toni Collette campe un personnage assez pâle et sans fond (dommage car c'est une excellente actrice) et Anna Kendrick est surprenante dans un rôle dramatique qu'elle tient à merveille.
De Joe Penna (2021) Certes le réalisateur n'en est qu'à ses débuts. Ce qui lui reste une (grande) marge de progrès! Petit film limite de série B (et encore) où le film ne réveille aucune inventivité ! Avec plein de scènes téléphonées. Jeu d'acteur inconsistant et dialogue vide. bref un nanar. Avec Anna Kendrick, Toni Collette, Daniel Dae Kim
Une petite déception, car le synopsys donne envie, mais le manque d'action et de suspense pénalise un peu le film. ça tourne un peu en rond, je ne suis pas un spécialiste de l'espace, mais certaines incohérences m'ont sauté aux yeux (la gravité et la pesanteur, ça vous dit qq chose?).Finalement, le film se termine spoiler: en eau de boudin, avec cette fin qui n'en est pas vraiment une.... , dommage car les acteurs sont plus bons dans l'ensemble.
On comprend un peu trop vite l'enjeu et ses conséquences, ainsi que la péripétie principale.. En somme le scénario fait un peu défaut, dommage car le reste est bien !
Après les étendues désertiques de l’Arctique, le jeune réalisateur Joe Penna filme un huis-clos spatial instillant une tension psychologique pesant sur les personnages de ce survival dans l’espace dans un suspense au cordeau dont on regrettera simplement une écriture parfois trop sommaire et un final légèrement bâclé. L’interprétation est plus que correct, tandis que la réalisation du cinéaste se montre plaisante en dépit de nombreux tics inutiles. Le réalisateur confirme qu’il est un talent à suivre mais doit très clairement gagner en maturité dans son cinéma.
C'est l'histoire d'un convoiturage vers Mars qui tourne mal parce que quelqu'un a oublié de verifier le coffre avant de partir Resultat : Un passager en trop et une ambiance plus glaciale que le vide spacial. Si tu cherches des lasers qui font "piou-piou" passe ton chemin c'est un film pour ceux qui aiment voir des gens sérieux stresser devant des jauges qui clignotent rouges. On n'est pas chez Dysney ,quand la physique dit "non" ,c'est "non".Pas de bouton magique pour sauver les meubles à la derniere minute un film qui a des tripes et qui ne finit pas en chorale joyeuse où tout le monde mangent des pizzas sur Mars ,c'est sombre ,c'est net. Un film lent mais d'une éfficacité redoutable pour qui aime la SF psychologique et les dilemmes moraux 3,5/5.