Un film catastrophe qui tente de s'inscrire dans la lignée de films spatiaux comme "Gravity" d'Alfonso Cuaron ou "Seul sur Mars" de Ridley Scott mais sans jamais en atteindre la maestria. Un long-métrage d'une platitude absolue reposant dès le départ sur un synopsis hautement improbable d'un passager "clandestin" à bord d'une mission spatiale qui fait inévitablement penser à l'aventure de Tintin "Objectif Lune" pour au final aboutir à un résultat tellement bourré de références qu'il n'en possède littéralement aucune identité propre et qui surtout part scénaristiquement tous azimuts pour ne concrétiser aucune de ses pistes abordées. Une mise en scène presque inexistante, vide, un rythme lent et ennuyeux, des décors et des moyens techniques d'une banalité affligeante. Un ensemble tout juste sauvé par le charisme de son casting de Toni Collette à Daniel Dae Kim sans oublier Anna Kendrick, que je n'apprécie habituellement pas, mais qui, là, semble l'actrice la plus impliquée dans le projet. Une sévère déception car il s'agit de la première d'une production Netflix me déplaît à ce point et une âpre désillusion de la part de Joe Penna dont j'avais plutôt bien apprécié sa réalisation précédente qu'est "Arctic" avec Mads Mikkelsen. Infâme.
Un survival de plus pour Joe Penna après Arctic. Ici, la bêtise de la situation aurait dû forcer les scientifiques, bien plus préparé à prendre ce genre de décision, à abandonner la mission et regagner la terre, mais ce passager supplémentaire n'aurai pas poussé la situation à l'extrême. Une ascension exceptionnelle pour récupérer l'oxygène nécessaire, il ne nous en faudra pas plus pour pardonner la bêtise scénaristique.
Quasi huis-clos SF à tendance asphyxiante, le film mise tout sur le dilemme morale qu'il présente, agrémenté de quelques scènes spatiales à suspense. Cela reste plutôt léger, sans grande ambition, sinon celle de dépasser les contraintes budgétaires et l'ensemble finit par ne rien représenter d'autre qu'une petite production bidouillée, aux intentions plutôt louables mais dont le résultat s'avère néanmoins plutôt anecdotique et oubliable (voire interminable), malgré la toujours sympathique Anna Kendrick.
Film agréable jusqu'au moment où le 4ème passager arrive et la ! Je n'ai pas arrêté de me poser la question de comment il était arrivé là ! Aucune explication sur l'élément qui fait basculer le film ! Comment cet homme se retrouve inconscient , enfermé dans un endroit improbable ! Pire pourquoi personne ne se pose de questions ! De cette incohérence nait un désintérêt croissant car les incohérences s'accumulent ... et on décroche , on se lave les dents devant le film , on regarde son portable , bref on décroche .... dommage y avait matière
spoiler: Film très sympa avec des acteurs qui savent bien jouer leur rôle de cosmonautes assujettis à la gravité d’une centrifugeuse spatiale.
Malgré des incohérences farfelues, comme [spoiler]l’ingénieur coincé par mégarde dans un placard technique, et qui s’endort ou dessaoule dedans pour se réveiller dans l’espace , le film est prenant psychologiquement. Il soulève la question philosophique de comptoir: la vie d’un simple clandestin maladroit a t’elle moins de valeur que celle d’un cosmonaute préparé depuis des années à cette mission dont la place est plus légitime dans le vaisseau ? Et bien le sujet est délaissé pour une fin convenue, où spoiler: le sacrifice mielleux tant attendu arrive pour péter cet enthousiasme accumulée pendant les 2/3 du film. [/spoiler]
Voilà un film très intéressant lorsque l'on lit le scénario !! Un passager clandestin sera découvert dans un vaisseau spatial parti en direction de la planète Mars. Pas moyen de faire demi-tour, pas assez de ressources alimentaires, que faire de ce 4ème passager ? L'idée oscillant entre sacrifice, humanité, ingéniosité, plusieurs séquences valent le coup d'oeil. Mais la fin du film laisse perplexe... Pas assez convaincant et c'est bien dommage car on aurait aimé en voir d'avantage ! Bref : que ferait-on devant une telle situation ? Comment être humain et survivre ?
"Le Passager n°4" est typiquement le genre de long-métrage qui aurait gagné en qualité s'il s'était un peu moins pris la tête. Ce film avait du potentiel au vu de son idée de départ et au vu de ce qu'il voulait proposer. Mais finalement, on se retrouve avec un projet assez vide, qui en fait beaucoup trop et qui ne réussit pas vraiment à toucher sa cible. Ce que l'on ne peut pas vraiment lui reprocher va être sur toute la partie visuelle. C'est certes très classique et déjà vu pour un film de ce genre, mais les décors semblent très crédibles et authentiques. Tandis que la mise en scène réussit, par moments, à nous vraiment faire ressentir le sentiment d'être dans l'espace. Je prends l'introduction pour exemple, car elle suit de façon très intime nos personnages, pour nous faire vivre un décollage dans des conditions vraiment réalistes. Cela est fait via une caméra très proche d'eux et en caméra à l'épaule. Mais cette scène montre également le premier problème du film, à savoir que le tout se prend un peu trop au sérieux et devient donc rapidement ennuyeux. Certes, c'est intéressant de montrer un décollage en condition réelle, mais le montrer pendant 10 minutes, c'est un peu long. Et c'est un peu ça pour toute la durée du film. Toutes les scènes vont être étirées, pour venir essayer de donner un semblant de personnalité à une histoire et à des personnages bien trop vides. De toute façon, à partir du moment où Michael embarque à bord (de façon extrêmement étrange et mal expliquée au passage), le film ne propose plus grand-chose d'intéressant et il va enchaîner les scènes toutes plus banales les unes que les autres pour combler ce vide. On sent clairement que le film n'a pas assez de matière pour proposer quelque chose de suffisamment fourni. Et en vérité, je trouve ça bien dommage, car le synopsis avait réussi à m'intriguer un petit peu malgré tout. Pour conclure, un film qui est un peu trop vide et qui n'est pas très intéressant à visionner.
Le titre énigmatique laissait présager un énième remake bancal d’une invasion hostile en milieu spatial, il n’en est rien. Un embarquement plaisant à bord d’une réflexion psychologique autour du sacrifice. Les images éblouissantes facilitent, sans conteste, une plongée haletante et excuserait presque les quelques incohérences. Si les plans n’égaleront jamais l’œuvre de Cuarón, l’immersion n’en reste pas moins saisissante si l’on se prête au jeu.
J'apprécie les films SF, le vide sidéral... ce que d'autres peuvent trouver ennuyeux, certains apprécient le réalisme... seulement ce n'est pas le cas ici, dommage, l'idée est bonne, déjà testée. En fait, c'est plutôt une sorte de Titanic de l'espace, ridicule de partir sans marge de sécurité, des pièces détachées supplémentaires et surtout pour des doublons d'organes vitaux tels que l'épurateur d'air ou la production d'oxygène. Gros soucis au niveau de la gravité et surtout comment pourrait on imaginer enfermer un homme dans un compartiment tellement petit qu'on serait obligé de le voir en refermant avec des vis le panneau. Derrière, il n'y a qu'une petite trappe donc un seul moyen de se fourrer là. Ok, il s'est cogné et s'est évanoui mais je ne voudrais pas partir avec Hyperion dans l'espace à ce compte. Quel manque de professionnalisme et quel manque de soutien au sol. Totalement improbable. Revenons donc à Titanic, un bâtiment fait pour 2 où l'on passe exceptionnellement à 3 puis à 4, c'est sûr que ça tire sur les marges de sécurité quand il y en a. Le passager no 4 c'est comme si on montait dans un manège en sachant qu'on a de très fortes chances d'être envoyés dans l'espace. Je mets 3 tout de même pour la réflexion sur l'humanité et comment réagirions-nous dans une situation aussi improbable et dangereuse. Enfin, l'intérêt scientifique parait très limité et ces astronautes paraissent creux au final. Plus un étudiant ingénieur de 35 ans spécialisé dans la structure... Ah bon on prend des stagiaires à la Nasa, Esa ou autres pour des postes aussi pointus ? Bref, déçu mais 3 étoiles pour être gentil car ça m'a fait rire et un peu m'énerver aussi, au moins ça m'a fait réagir.
Pâle copie de Gravity, on a du mal à s'intéresser aux personnages et même à leur histoire. Peut-être le grand écran aurait-il apporté le spectaculaire qui fait cruellement défaut pour nous éviter l'ennui.
Le Passager n°4 (Stowaway, 2021, réalisé par Joe Penna) est un thriller spatial Netflix claustrophobique où l’équipage d’un vaisseau vers Mars – la commandante Marina Barnett (Toni Collette), la médecin Zoe Levenson (Anna Kendrick) et le biologiste David Kim (Daniel Dae Kim) – découvre un passager clandestin involontaire (Shamier Anderson), déclenchant une crise d’oxygène fatale loin de toute aide terrestre.
J’ai kiffé la tension morale étouffante : dilemme sacrificiel qui serre la gorge, décors confinés immersifs et perfs solides (Collette pragmatique, Kendrick émotive), avec un réalisme technique qui rend le vide sidéral palpable.
Là où ça patine, c’est le rythme trop linéaire et prévisible, sans twists fous ni action spectaculaire, et des dialogues qui tournent en rond philosophiquement.
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1,0
Publiée le 30 août 2021
Le film a commencé avec une bonne distribution d'acteurs et d'actrices il y a bonne atmosphère et c'est bien filmé. 5 étoiles donc pour le début. Et même jusqu'à 7 étoiles quand l'intrigue s'est épaissie avec une découverte mystérieuse. Mais il est descendu à 6 étoiles quand personne n'a mentionné que le passager supplémentaire était dans un compartiment avec un couvercle vissé de l'extérieur. Dons nous sommes à 5 étoiles quand il s'avère que rien n'est important à propos de ce type supplémentaire et que personne ne prend la peine d'expliquer quoi que ce soit au spectateur. Il est descendu cette fois à 4 étoiles quand on me fait croire qu'un voyage de 2 ans dans l'espace n'avait aucun plan de secours à bord. Il n'y a pas de machines réparatrices il n'y a pas de redondance pour le maintien de la vie il n'y a rien. Qu'est-ce que c'est un vaisseau du 18eme siècle. Il est descendu à 3 étoiles quand face aux radiations solaires en 20 minutes ils décident tous de prendre un réservoir avec eux risquant leur vie. A ce stade le passager supplémentaire est hors de l'équation mais avec la disparition des algues ils ont toujours besoin d'un réservoir d'O2 pour un équipage de 3 au lieu de 2 donc ils risquent 2 vies pour une. Et il n'y a plus qu'une étoile lorsque la fille décide de se sacrifier dans un geste héroïque stupide juste parce qu'il y a un moment elle n'a pas eu une seconde pour débrancher le seul réservoir qui fuyait encore. Le cosmos est plein d'étoiles peut-être qu'ils devraient aller en chercher quelques-unes en mission au lieu des réservoirs d'oxygène la prochaine fois parce que tout ce qui était bon dans ce film a été gâché par ma frustration face à la stupidité extrême de ce qui nous était présenté...
Le jeu d'acteur est bien exécuté et la réalisation est bonne. Le fait qu'un technicien soit coincé derrière une trappe vissée sans que ça n'ait été détecté avant le décollage m'a laissé perplexe. Mais soit, si on fait l'impasse sur ce que je considère être une grosse incohérence - puisque c'est quand même l'élément déclencheur de tout le scénario -, on reste dans le film. Hélas au but de 1h45, je dois faire un constat : les émotions fortes que l'on a voulu me transmettre ne m'ont pas atteintes.
À ce jour, je ne connais pas meilleur film pour atteindre le summum de l'ennui le temps me serait paru moins long si j'avais fait le voyage Terre Mars Payer un abonnement Netflix pour voir des films aussi médiocre...