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Marincroyable
3 critiques
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4,0
Publiée le 20 mai 2021
Tant de gens en train de critiquer la cohérence scientifique du film ! Alors que la création de gravité artificielle est parmi les plus cohérentes des films de SF ! Force gravitationnelle simulée par rotation du vaisseau rien de plus compliqué donc le reste se tiens (les personnages grimpes sur des câbles, perte de gravité au milieu : tout se tiens). Bon après il aurait dû demander conseil à un pro d'escalade là ça craint. A part ça un film prenant avec une ambiance très pesante. Un voyage dans l'espace super bien réalisé avec des personnages sobres mais suffisamment bien développés sans excès de sentiments contrairement à bon nombre de super production americaine. Les jeux d'acteurs ne sont pas parfait mais le film prend le parti de raconter l'histoire du point de vue de tout l'équipage donc pas dérangeant de voir quelques fautes de jeu. Je recommande !!
Ce film est une aberration scientifique. Ça ne devrait pas exister. Tout le monde sait que dans l'espace ne pas porter sa visière de protection c'est fun ça fait bronzer. Il y a de la gravité dans l'espace et on peut faire une ballade a l'extérieur de son vaisseau pour admirer le paysage. Une éruption solaire c'est un petit vent frais et vert qui vous chatouille la combi. Franchement wtf !!! J'ai voulu ne pas tenir compte des autres critiques mais là tout est fonder. Je me suis même endormi devant au bout d'une heure. Ne perdez pas votre temps !
Le thème du nouveau film de Joe Penna, « Stowaway » (=Le Passager N°4) est le même que son précédent « Instinct ». L’humain luttant désespérément pour sa survie dans la solitude. Dans « Instinct », Mads Mikkelsen incarnait un personnage qui se battait tout seul dans l’aridité et l’adversité du grand froid. Dans « Stowaway », l’équipage réduit d’un vaisseau spacial doit affronter un énorme dilemme, non seulement pour accomplir sa mission vers Mars, mais pour survivre tout simplement dans le vaisseau. Tout comme dans « Instinct », le réalisateur Brésilien se base sur une documentation très poussée de l’environnement. Pour « Stowaway », le, voire, les consultants, n’ont pas chômés. Les détails du quotidien des astronautes sont dépeints avec minutie. Un bémol cependant, la plupart de ces détails sont exacts, quelques un non. Par exemple, le checking méticuleux des techniciens par la Nasa n’aurait jamais permis la moindre surprise sur l’effectif à bord lors du vol. En voyant ce film, tous les membres de la Nasa, comme un seul homme, ont dû avaler leur dentier, à force de rigoler. Mais, le plus problématique avec ce film, est qu’il a le même défaut son film précédent. Le réalisateur Brésilien accroche une abondante documentation à un scénario toujours étriqué, ne tenant que sur une page. Du coup, l’ennui nous gagne vite car le suspense n’est basé que sur le déroulement descriptif de menus détails et l’accomplissement d’un destin facilement prévisible. A noter qu’il y a une traduction pour Stowaway en anglais : « Clandestin ». Mais bon, on n’est pas à une boulette près dans ce film.
Ce film, après une premières demie-heure prometteuse voire ambitieuse, s'enlise et devient poussif. L'image est belle, les acteurs plutôt convaincants et les dialogues plutôt bons, dans la sobriété. J'ai aussi apprécié la musique.
Mais le film lance des réflexions sans jamais vraiment les approfondir. - comment ce passager est arrivé là : spoiler: ça aurait pu être un observateur, ou une experience sociologique ? Pas de réponse. Vu l'endroit, ce n'est pas un hasard...
- comment un équipement peut être en panne, sans système de secours, et que la fusée décolle ? spoiler: Alors qu'il est vital.
On peut ajouter à ça, des incohérences physiques/techniques qui ne passent plus en 2021... l'apesanteur, la bouteille d'oxygène spoiler: "qui tombe" , les sorties extra véhiculaires spoiler: sans câble d'arrimage , l'intérieur de la station assez cheap (surtout quand Thomas Pesquet poste des photos d'une vraie tous les jours !)
Tout cela aurait été pardonnable avec un scénario original ou un minimum fouillé, hélas, il tient sur un post-it. Quant à la fin, sans spoil, je la trouve décevante, sans souffle.
Au final, cela fait trop d'imperfections pour dépasser la moyenne, ce film est regardable mais pas prioritaire.
Je voulais juste répondre à tous ces commentaires jugeant non crédible cette gravité "artificielle". Pour ma part, elle me parait tout à fait crédible. Une gravité n'est qu'une accélération (sur terre 1g) et au passage une accélération n'est pas quelque chose d'artificielle et donc la gravité non plus. Le vaisseau, constitué d'une station spatiale et du dernière étage de la fusée 800m plus loin (retenu par des câbles) est en rotation autour du centre de ces câbles où se trouvent les panneaux solaire (donc force centrifuge). Donc absolument tout le film est logique vis à vis de cette histoire de gravité et notamment la gravité à l'extérieur et sa diminution progressive lorsqu'ils s'approchent du centre de rotation puis son inversion.
Après effectivement le film souffre de quelques longueurs et on peine à croire à "l'oubli" d'un technicien dans une trappe...
Suite au visionnage de ce "film" J'ai deux questions essentielles : 1 - Qu'est allé faire Tonie Collette (Little miss Sunshine, 6eme sens, etc...) dans cette daube sans nom? Cette belle et talentueuse actrice , qui savait choisir ses rôles et les interpréter avec force et charisme...la voilà effacée,mal a l'aise et au jeu "minimum syndical"? 2- Comment , à l'heure ou la conquête de l'espace devenue presque "banale" et que beaucoup de films(que je ne citerai pas tant la liste est conséquente)) ont traité de manière plutôt "réaliste" grâce a moyens virtuels et techniques impressionnants, on se retrouve avec des effets spéciaux dignes d'un nanar des années 60/70 , ou des objets "tombent " dans l'espace , ou ,(faute de moyens sans doute), les astronautes "marchent" tout le long du film (a l’intérieur du vaisseau et même a l’extérieur Whouaaa!!!), et gag parmi les gag, on ignore les consignes de sécurité les plus élémentaires en "oubliant" un gars dans un plafond vissé par une plaque (???). Si cela avait été une parodie façon "y a t'il un flic pour sauver l'espace" , pourquoi pas , mais là!? Je ne m’étendrai donc ni sur le "non jeu" des acteurs tous "torturés" par des questions existentielles rappelant un banal cours de philo, ni sur un décor ressemblant à un mauvais assemblage de pots de yaourt/polystyrène, ni sur les incohérences scientifiques qu'aurait pu faire un môme de 5 ans ...Ce "naufrage spatial" m'a douloureusement rappelé l'ennui abyssal ressenti devant "Minuit dans l'univers" avec notre "What else" national, transformé pour l'occasion en père noël dépressif ... Conclusion: avis aux réalisateurs désireux de se lancer dans l'espace: prenez soin de peaufiner votre scenar, le jeu des acteurs et surtout , DOCUMENTEZ VOUS auprès de vrais scientifiques ou astronautes !
Critique courte. Visuellement très beau. Alors non ce n'est pas un reportage scientifique donc oui parfois les dialogues sont faits pour que tout le monde comprenne mais qui aimerai voir un film bourré de termes techniques franchement ? Mais la n'est pas le problème. C'est assez plat, finalement. C'est joli et tout mais il n'en ressort pas grand chose au final. Fin d'un ennui mortel, on est déçu A regarder seul avec son téléphone à côté....
une histoire sympa, des acteurs sympa, une ambiance sympa, un film sympa. domage ce film aurait pu etre tellement mieux. Les personnages sont plaisants à suivre et évitent les caricatures de l'homme macho qui sauve les faibles femmes et du gros costaud qui vire tyran. Mais le film laisse un goût d'à peu près.
Un énième navet sur l'espace... Le réalisateur Joe Penna nous livre un film pénible, irréaliste, dépressogène, et insauvable par le bon jeu des acteurs. Le pitch : "Et si l'équipage de la mission sur mars trouvait un pauvre type coincé à bord, quelques jours après le décollage?" Réponse : il ferait demi-tour, Conrad. Mais là non, on continue,... et que faire avec l'intrus malaisant qui épuise l'oxygène rationné en quantité juste? Tu as deviné?... Et c'est là que réalisme vole en éclat dans le cosmos. Rien ne va : les erreurs stupides enchainés par l'équipage, leur sur-émotivité, la gravité artificielle claquée au sol, les propriétés bidon des combinaisons, le sens avarié de l'humanité, et plus généralement, l'imprévoyance du très très prévisible par la soi-disant élite de la Nation. En somme, on rêverait que ce genre d'astronautes du dimanche soit désintégré dans l'espace, par l'espace, pour l'espace. Tout comme la bande-son et la bande-film. Un navet moisi de poubelle fétide.
Que dire On est dans l'espace mais sans apesanteur J'ai pas trop compris comment un technicien se retrouve enfermé dans un local technique inconscient, il a pas des collègues ou des chefs qui s'occupent de lui ? Et ta bombonne d'oxygène accroché là Bordel De où on sors dans l'espace sans s'accrocher
Bon allez j'arrête là le pire c'est que j'ai regardé ce navet jusqu'au bout
Très drôle de voir des commentaires critiquant les incohérences scientifiques alors qu'il s'agit surtout d'une incompréhension de la part de certains spectateurs pensant qu'il suffit d'appuyer sur un bouton "force de gravité artificielle" pour créer une force. En fait, il est évident que le vaisseau est en rotation autour d'un axe afin de créer une force centrifuge, qui a une puissance similaire à la gravité terrestre au niveau du vaisseau car la vitesse de rotation est réglée pour. Lorsque les astronautes s'approchent de l'axe de rotation central, la vitesse de rotation diminue et donc la force également. Tout simplement la car un tour depuis un rayon moindre parcours moins de distance que depuis le rayon maximal. C'est sur ce principe de physique de base que le film se base, il semble que certains spectateurs ont passé ce chapitre. Par contre, ce qui semble incohérent est que vers le milieu de l'axe, aucune force n'est plus exercée sur les astronautes et ainsi l'axe en métal devrait être en rotation par rapport aux astronautes, au lieu d'être totalement statique par rapport à eux, il faut dire que ça leur facilite grandement la tâche !
spoiler: Quand à l'ingénieur coincé dans un compartiment vissé de l'extérieur, ça semble en effet tiré par les cheveux.
J'ajouterai que la conception spatiale est généralement conçue avec des systèmes et matériels redondants, donc qu'il y ait un système aussi crucial que le filtre de CO2 tombe en panne sans backup semble aussi tiré par les cheveux.
Pas si mal, mais il n'arrive pas à la cheville d'un Seul sur Mars.
Bon je vois beaucoup de randy parler du film et dire n'importe quoi et d'autre aficionados bouffer le c.. du réalisateur alors que bon on va pas se mentir c'est pas le film de l'année. De la a dire que le jeu d'acteur est nul que l'ambiance du film est nulle et que les effets spéciaux "sont digne d'un film des années 60" faut vraiment pas être intelligent. Un film contemplatif assez bien réaliser peu d'incohérences scientifiques en faites jusque que la plupart des gens qui parlent des incohérences ici ont un bac pro mecanique et était nul a chier en matière scientifiques de toute évidences. Le coup de la porte qui tombe que j'ai vu dans les commentaires 500000 fois, alors dans le contexte ils ont l'appareil spatial le plus rapide créer par l'homme aujourd'hui on sait mouvoir des objets dans l'espace à 254 000km/h si mon vaisseau se déplace dans le sens d'un vecteur a=>b et que je tire une porte dans le sens vectoriel b=>a je créer une différence d'au moins 250 000km/h dans la vitesse de déplacement des 2 objets puisque qu'ils se déplacent en sens opposé. Apres la question de la gravité a l'extérieur du vaisseaux. Les vaisseaux tournés attachés par les câbles autour d'un îlot central de panneaux photovoltaïques comme des bolas la force centrifuge créer la gravité c'est ca qui fait que plus ils sont proche du centre moins il y a de gravité. Cest ce qu'on appel la gravité artificielle. Enfin bref essayer d'expliquer des sciences avancées à des gens qui préfèrent regarder les anges de la téléréalité à des films de science-fiction réalistes c est comme essayer d'apprendre à son chat à faire la cuisine c'est une perte de temps.
On a bien du mal à croire qu'on puisse se retrouver ainsi malgré les tonnes de procédures de sécurité inhérentes à ce genre de projet spatial. Un début qui va s'avérer symptomatique du reste du récit, une succession d'incohérences et d'invraisemblances, d'un point de vue techniques mais aussi humains. Les trois spationautes sont logiquement des pointures dans leur domaine, mais ils mettent un certain temps avant de s'interroger sur la survie, la leur comme celle de la mission. La panne du système d'oxygène est l'indicateur de panique mais pourtant il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour comprendre qu'un quatrième larron c'est + 25% de soucis en plus (nourriture ?! Eau ?!...). Le pompon arrive quand il faut sortir du vaisseau, on déambule et on agît hors capsule sans aucun câble de sécurité ! Les thématiques passionnantes abordées ne tiennent plus la route après tant de bêtises dans l'évolution de l'intrigue et des personnages. Dommage... Site : Selenie