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Nathalie F
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1,0
Publiée le 11 novembre 2024
Du réchauffé….de haut vol, un casting raté car le gladiateur ne colle physiquement pas au rôle, musique identique à celle d’il y a 24 ans, un scénario identique ds beaucoup de passages, une Lucida au visage hyaluroné typique 21 ieme siècle, de l’hémoglobine à tt va !!!! bref, tellement décevant ! Et pour couronner le tt , deux empereurs écervelés à la tête de Rome complètement incrédibles. Pour moi : nul ! Ou est le Ridley Scott du dernier combat !!!
Voilà une suite que absolument personne ne voulait. Même pas son réalisateur. En même temps "Gladiator" premier du nom se suffisait à lui même. Que l'ont l'aime pas il fait parti des œuvres culte du 7eme art. Et pourtant "Gladiator 2" est bel et bien là ! Et le moins que l'ont puisse dire c'est que personne n'est d'accord !
Personnellement j'ai passé un bon moment. La mise en scène est vraiment très réussie et les scènes de combat sont intense et dotés d'une chorégraphie impeccable.
Les acteurs sont tous à la hauteur. Même Paul Mescal sur lequel j'avais de gros doutes avant ma séance. Au final j'ai été agréablement surpris par le bonhomme. Il n'a, certes, pas le charisme du Russell Crowe de l'époque mais il dégage cependant une certaine aura notamment dans la dernière demi heure. Pedro Pascal fait le travail bien que son personnage soit le plus mal exploité du film à mon goût. Les empereurs tyranniques campés par Joseph Quinn et Fred Hechinger sont plutôt convaincant. Connie Nielsen est égal à elle même. Quant à Denzel Washington il est comme à son habitude excellent dans le rôle d'un grand manipulateur. Extra. Mais de là à lui donner un Oscar il ne faudrait pas abuser non plus. D'ailleurs, à l'image de son personnage, ce second volet est largement plus politique que le métrage de 2000 ce qui lui donne une certaine saveur absente du premier.
Malheureusement le film n'est évidemment pas exempts de défauts. Pour commencer je vais jouer le cinéphile maniaque. Mais je ne comprends pas qu'en faisant une suite on ne respecte pas les codes vus chez son grand frère. Je parle du générique. Ici au début alors que dans "Gladiator" il était à la fin. Ça a le don de m'énerver . Mais c'est purement subjectif.
Autre gros défaut : le manque cruel d'émotion ! Et cela souffre forcément de la comparaison avec le très touchant premier opus ! Pourtant on peut sentir que Ridley Scott essaye de nous émouvoir à travers certaines scènes mais ça ne marche pas. En tout cas pas avec moi.
Et je vais éviter de parler des grosses facilités scenaristiques et de la scène du colisée en mode Aqualand.
Bref "Gladiator 2" n'est clairement pas le naufrage annoncé. C'est même une belle surprise qualitativement parlant devant laquelle j'ai passé un moment. Dommage que les défauts cités plus haut l'empêche de d'atteindre les cimes du premier long métrage.
Tout autant passionnant que le premier opus, même si il n'égalera pas au niveau frisson, celui-ci en donne quand même beaucoup. Si je pensais que Denzel Washington, ferai de l'ombre au autre membre du camping, il n'en est rien, ils ont autant de profondeur que ce soit Paul Mescal ou Pedro Pascal et connie Nelson seul vestige du premier chapitre. Le scénario se tient bien, surtout qu'on retrouve par moment l'émotion de l'originale. La réalisation quant à lui, est tout simplement époustouflant. Ridley Scott a repris les rênes. Et fait renaître la beauté de Rome antique et surtout pour le colisée qui est le lieu le plus grand et le plus majestueux, où le cinéaste a jeté son devoulu pour le décors du long métrage. Spectaculaire, divertissant, violent, barbare.
Gladiator 2 : une suite qui ne fait pas honneur à l'original. L'intrigue est poussive et l'émotion peine à se faire sentir. On s'ennuie par moments et le personnage principal manque cruellement du charisme de Russell Crowe.
Dans la continuité de Napoleon, Ridley Scott nous propose un McDo réchauffé au micro-ondes.
Un récit mal construit, un héros creux où seuls le fantôme de Maximus et le talent de Paul Mescal sauvent (a peine) le personnage, une BO absente sauf lorsqu’elle reprend les échos du 1er, des effets spéciaux à tout va (qui, en plus, ne sont pas dingues)… Même les batailles semblent fades et la succession de combats dans le Colisée n’ont aucune portée pour l’intrigue, donc très peu entraînants.
Gladiator 2 ne nous raconte même pas vraiment une histoire… Hormis les 30 dernières minutes qui dénotent positivement du reste, ce film n’existe que pour et par son grand frère. Seules les quelques fantômes du premier permettent au film de ne pas se confondre avec les derniers Marvel.
En faisant ce film, Ridley Scott exprime (consciemment ou pas) ce que sa filmographie devient : une première partie aux firmaments et une deuxième bien en dessous… Sans inspiration sur ses derniers travaux, Scott est obligé de déranger ses chefs d’œuvre pour continuer à faire des films.
Il va se faire critiquer mais qu'est ce que c'est bon !!!!! On s'en fout de la crédibilité historique, on veut du cinéma, et là, on a du grand spectacle !!!!! merci a Ridley Scott qui a 86 ans nous fait un grand film dans tous les sens du terme !.J'ia aimé le scénario, la mise en scene, le jeu d'acteur , bravo !!!!!!
GLADIATOR II (2024): "Gladiator" (2000), tout le monde s'accordera à dire que c'est un vrai chef-d'oeuvre (surtout la version longue). "Gladiator II" continuera dans une parfaite continuité par un scénario bien écrit et totalement prenant du début à la fin. Celui-ci nous révèlera des évènements non dits dans le premier opus, des moments forts qui auront énormément d'importance. Insurrection, pouvoir abject, revirement de situation, trahison, confrontation, c'est un "Game of Sthrones" à la romaine que le réalisateur Ridley Scott nous offrira ici. Une totale immersion (vu en salle Ice) dans de nombreuses scènes de bataille spectaculaires (du jamais vu pour un film historique), rien de réchauffé et toujours cette sublime patte reconnaissable de Ridley Scott dans la mise en scène. Waouh! Les gros moyens techniques seront bien là et seront surtout très bien employés. Les amoureux de "Gladiator" devront un peu mettre de côté l'acteur Russel Crowe (Maximus ne sera pas oublié pour autant), et devront se laisser entrainer sans aucun mal par les nouveaux comédiens de "Gladiateurs II": Paul Mescal pour le rôle de Lucius, un gladiateur esclave meurtri et revanchard, Pedro Pascal vêtu du costume du général Acacius, un conquérant romain héroïque dont les remords pourront bouleverser le sénat, Connie Nielsen pour le personnage de Lucia, parfait lien entre "Gladiator I " et "Gladiator II", et la charismatique Denzel Washington, Macrinus, gérant d'une écurie de gladiateurs qui n'hésitera pas à jouer sur tous les tableaux pour combler ses ambitions, et bien d'autres individus comme les deux ignobles empereurs dont la tyrannie apportera son lot d'hémoglobine. "Gladiator II" un péplum grandiose par ses décors et ses batailles, mais quel réalisateur après Ridley Scott pourra nous apporter de tels films épiques? Une telle réalisation à votre âge (86 ans), bravo Monsieur Ridley Scott.
Peu de souvenirs de Gladiator (2000), jamais revu. Mais une fois n’est pas coutume, la bande-annonce de celui-ci me disait bien. Je ne le regrette pas, j’ai beaucoup aimé et ne me suis pas ennuyé une seule minute malgré les 2h30. J’ai trouvé le tout parfaitement mis en scène, le scénario solide (même si d’après certains historiens la vérité historique en prend un coup. Comme pour Napoléon, Scott n’en a apparemment rien à faire), la technique parfaite. Les scènes de bataille sont impressionnantes. L’interprétation est très honnête sans être non plus renversante. Paul Mescal et Pedro Pascal ne feront pas oublier Russell Crowe et Joaquin Phoenix, Connie Nielsen et Derek Jacobi étant les deux seuls à reprendre leurs rôles. Au final un Ridley Scott réussi, je m’attendais à pire. Sans parler de chef d’oeuvre ni de grosse surprise, on passe un bon moment.
Gladiator 2 est une très bonne suite. Si le long métrage de Scott n'égale en rien son ainée (c'était évident). Il en résulte quelque chose de plus viscéral, plus dur et plus impressionnant. Dommage qu'on perde la gravité et l'émotion/mélancolie, au coeur du chef-d'œuvre.
Du coup je comprends une bonne partie du public (mais c'était visible dès la 1er BA). Ce n'est pas pour autant que j'accepte ce que dit "l'autre" partie des critiques. Comme je l'ai dit, on a affaire à un film bien épique et plus impressionnant. Sir Ridley Scott a quand même 86 ans ....
Ce qu'il fait est une leçon de blockbuster dont la majorité des cinéastes de 30/40 piges actuels rêverait d'accomplir (sans le faire). Comme 99% du MCU/DCU entre autres hein. Mais au-delà des qualité technique. Le film maitrise parfaitement ces personnages (et quel Casting, pfiou).
Denzel Washington (King) fait le show, et le fait a merveille. Paul Mescal s'en tire avec les "honneurs" (^^). Futur grand comédien. Mais c'est Pedro Pascal qui m'a le plus touché/ému. En beaucoup moins de temps, il construit un beau personnage. Quand a Joseph Quinn, il continue de faire un beau parcours.
Seule Connie Nielsen m'a déçu. Je parle de l'écriture de son personnage (le traitement fonctionnel), elle reste toujours sublime dans ce qu'elle transmet. Bref, un beau film pour lequel je n'ai pas vu le temps passer. Très belle suite, ce qui 24 ans après, n'était clairement pas gagné.
Un film sans intérêt. Incohérences scénaristiques personnages plats. Des absurdités tellement nombreuses que ça devient de la bouillie hollywoodienne de mauvais goût. Entre les babouins mutants les requins dans le Colisée, les 2 empereurs, Denzel qui en fait des tonnes et un héros amnésique qui en un échange se souvient qui il est, et cerise sur le gâteau qui serait le fils de Maximus… Ridley Scott sabote tout l’excellent travail du 1er film qui était magnifique et émouvant. Aucune scène ni musique nous donne les frissons comme dans le premier film… Vraiment une purge. Moi qui espérait un retour des films Péplum, on va encore devoir attendre un moment…
Vu dimanche 10 novembre en avant-première. Attendait-on une suite au magnifique Gladiator ? Pas moi. Mais, si la plupart des acteurs du second n'ont pas le charisme de Russel "Maximus" Crow ou Joaquin "Comode" Phoenix, si l'émotion ne perce pas aussi fortement, il y a de l'épique dans ce film et des beaux moments de bravoure. Ridley Scott reste un maître dans l'art de filmer et de mettre en scène. Des vues sont époustouflantes, comme les combats. La surprise vient de Denzel Washington qui signe, à mon sens, sa meilleure interprétation. Je l'ai trouvé juste. Certes, il manque ce grand souffle d'émotion (comme pour Napoléon ou Le dernier combat) que Scott arrivait toujours à trouver au milieu de ses mises en scène ambitieuses... mais c'est un film qu'on peut aller voir pour défendre un cinéma spectaculaire, dont je suis friand.
Une suite tout à fait réussi qui remplie bien son contrat ! Acteurs géniaux et surtout Denzel parfait, même si un peu long on aime ce Blockbuster un peu trop attendu et sans trop de surprises par moment !
Gladiator II est un pari risqué pour Ridley Scott, mais il s’avère pleinement réussi. Le scénario commence avec une construction qui rappelle le premier film, mais il parvient rapidement à se démarquer, ce qui est une bonne chose. En plus de l'aspect vengeance, s'ajoute un complot politique. Les liens avec l’œuvre originale sont habilement intégrés, donnant à cette suite une vraie légitimité. Le côté épique est conservé, avec des batailles spectaculaires qui marquent les esprits. Dès le premier affrontement jusqu’aux combats impressionnants dans le Colisée, on est scotché par la mise en scène grandiose.
Le casting est une véritable réussite. Paul Mescal, bien qu’il n’ait pas le charisme brut de Russell Crowe, offre une interprétation différente qui donne une aura particulière à son personnage. Les rôles secondaires enrichissent considérablement le film : Pedro Pascal brille en général militaire idole du peuple, Denzel Washington est captivant en marchand d’esclaves voulant gagner du pouvoir, et les deux empereurs, tous deux profondément dérangés, ajoutent le grain de folie nécessaire. Cette suite respecte l'héritage de son prédécesseur tout en s’envolant vers de nouveaux horizons.
De"Force et Honneur" c'est le côté "Force" qui remporte les suffrages d'un Gladiator II très spectaculaire, plus violent encore que son prédécesseur, et qui emprunte par moment l'atmosphère d'un Game of Thrônes. Cette suite de Gladiator brille aussi par sa mise en scène (en même temps on n'en attend pas moins de la part d'un réalisateur comme Ridley Scott) et l'interprétation de ses principaux acteurs, largement au niveau des ambitions d'un tel film : Paul Mescal perpétue la force tranquille d'un Maximus Décimus Méridius et Denzel Whashington mange la caméra comme à son habitude. Malgré cela, impossible de faire oublier le Gladiator originel, le charisme de Russel Crowe et la symphonie unique de Hans Zimmer. Pas sûr non plus que Ridley Scott y ait jamais cru.