The Green Knight
Note moyenne
2,9
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126 critiques spectateurs

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9 critiques
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27 critiques
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brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juin 2026
Le roi vert. Une histoire fantastique médiéval. Un exercice difficile. Là il y a beaucoup d'efforts pour la reconstitution. Des costumes médiévales. Par contre le scénario reste assez pauvre. Des scènes très longues. Beaucoup de huit clos. Donc peu de moyens. Alicia Vikander pour un second rôle peu utilisé.
lusi1
lusi1

24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 mai 2026
Une oeuvre clairement manquée. Passons sur les fautes de goût éthniques (Gauvain ressemble à un refugié syrien, il y a des Sénégalais en Angleterre...), les fautes de goût architecturale (des maisons néogothiques XIXe)....
Le film donne l'impression d'avoir visé haut, manière voyage du héros. Mais finalement, ça sonne assez faux. Le message est incompréhensible, les situations aussi.
Sur le plan de la réalisation... on voit rien la moitié du temps, la musique est pesante, les dialogues qui se veulent profond passent aussi à côté.
Bref, vous perdrez 2 heures.
Nicolas F. (Erdovan Frsovic)
Nicolas F. (Erdovan Frsovic)

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 avril 2026
c'est long et ça tourne en rond. même pas un bon moment. je refrette d'avoir perdu mon temps avec ce film. Pas d"histoire, des plans sombres qui n'en finissent pas ... pff
Elodie Bruinsma
Elodie Bruinsma

6 abonnés 38 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2026
Adaptation du roman versifié "Sire Gauvain et le Chevalier vert" écrit au Moyen-âge (1400) par un anonyme. Adaptation initiatique et fantastique à l'ambiance onirique. Film complètement atypique. Questionnement sur la quête de l’honneur et de la gloire, la représentation sociale de l’honneur, lahonte.

le neveu du roi Arthur, Gauvain, accepte le défi d’un chevalier vert surnaturel qui s’est invité à la cour du roi : lui porter un coup en duel et accepter un an plus tard de recevoir un coup de la même puissance. Gauvain tranche la tête de son adversaire et se retrouve bien embêté.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 décembre 2025
Une quête initiatique au rythme volontairement lent, portée par une mise en scène envoûtante et une imagerie presque mythologique. L’ambiance fascinante et la performance de Dev Patel captivent, même si l’ensemble reste parfois trop opaque pour pleinement emporter.
MLG33150
MLG33150

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 novembre 2025
Dommage, les images sont belles… Mais effectivement c’est très lent. On ne comprend rien jusqu’à la fin, et encore, je ne suis pas sûr d’avoir saisi tout le délire. C’est vraiment trop perché.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2025
Le réalisateur David Lowery revisite une légende arthurienne en adaptant le roman de Sire Gauvain et le Chevalier Vert dans un conte étrange déconstruisant la mythologie chevaleresque. On retrouve en effet un personnage principal de Gauvain paresseux et lâche devant se lancer dans une quête contre son gré. Pour autant, il n’est pas tant question de bravoure au sein d’un récit ensorcelant par la beauté de ses images et qui évoque plusieurs légendes saxonnes. C’est l’acteur Dev Patel qui se glisse dans la peau du chevalier, choix de prime abord étonnant mais qui se révèle payant tant il habite un Gauvain faillible. Le rythme lancinant du récit, la sublime photographie associée à une musique traditionnelle aux sonorités anglo-saxonnes font de ce « The Green Knight » une œuvre audacieuse apportant une vision différente d’une mythologie pourtant maintes fois adaptées.
Madara
Madara

1 abonné 65 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 septembre 2025
Un bon film, une histoire intriguante. Il est vrai que le film est quelque peu lent, mais cela ne m'a pas dérangé plus que ça et je trouve sa conclusion vraiment bonne et bien amenée.
Julienroman34
Julienroman34

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 août 2025
Quel ennui, fuyez c très mauvais, il ne se passe rien si ce n'est cette bande son mystique qui finit par taper sur les nerfs.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 778 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 31 juillet 2025
Qui est le film ?
The Green Knight (David Lowery, 2021) s’inscrit dans la trajectoire d’un cinéaste qui, après A Ghost Story, poursuit son exploration du temps, de la mémoire et de la disparition. Il adapte ici un poème médiéval de la littérature arthurienne, mais au lieu de réactiver le récit d’un chevalier en quête de gloire, Lowery en fait un objet profondément moderne : une réflexion sur la vacuité des mythes et sur le prix qu’exige toute légende.

En surface, il s’agit d’un film d’aventure fantastique : Gauvain, neveu du roi Arthur, s’engage à relever un défi lancé par un mystérieux chevalier vert. Un an plus tard, il doit partir l’affronter et accepter de perdre ce qu’il a gagné. Le film promet donc un voyage initiatique, mais choisit dès ses premiers plans de ne pas raconter l’aventure telle que le genre l’impose.

Que cherche-t-il à dire ?
Le cœur du projet ne réside pas dans l’action mais dans l’intervalle qui la précède. Lowery déplace le mythe pour interroger la notion même d’héroïsme : agit-on par conviction intime ou sous la pression d’un récit collectif qui exige des sacrifices pour exister ?

Le film ne cherche jamais à rassurer : il montre un homme pris entre le désir d’être digne et la peur de disparaître. Il s’intéresse moins à l’exploit qu’au moment où l’on doute de son sens. Sa tension principale tient à cette question : qu’est-ce que le courage lorsqu’il n’assure aucune reconnaissance et peut n’avoir d’autre conséquence qu’une mort anonyme ?

Par quels moyens ?
Un premier grand geste de mise en scène apparaît rapidement : le couronnement imaginaire de Gauvain, filmé en une vision quasi hallucinée, où la lumière vacille entre l’or et le feu. Ce plan installe l’illusion : le héros est d’abord une image, une projection de ce qu’il croit devoir devenir. Il résume déjà l’enjeu du film : séparer ce que l’on est de ce que l’on voudrait qu’on voie.

Plus tard, un travelling circulaire transforme un paysage en boucle temporelle. Alors que Gauvain est ligoté par des brigands, la caméra tourne sur elle-même et, en revenant à son point de départ, le montre réduit à un squelette. En un seul mouvement, Lowery condense la peur individuelle (mourir ici, maintenant) et la vérité "cosmique" (tout finit par disparaître). Le travelling impose une expérience : le temps n’est pas un cadre pour l’action, il est la matière même du récit.

La direction d’acteur suit cette logique de retrait. Dev Patel joue Gauvain avec un mélange de raideur et de fragilité, comme s’il portait un poids trop grand pour lui. Son regard, souvent fuyant, trahit plus que les dialogues : il ne croit jamais totalement à l’héroïsme qu’on lui demande d’endosser. Ce choix d’interprétation empêche toute lecture triomphale.

La lumière elle-même raconte ce cheminement. Les séquences de la cour arthurienne, saturées de dorés et de bougies, respirent une chaleur gothique, tandis que les paysages de la quête s’enfoncent dans des verts humides, des bruns terreux, des gris glacés, des lumières dorés. Chaque rencontre semble drainer un peu plus la couleur, comme si le monde arrachait à Gauvain son costume de légende pour ne laisser que l’homme nu.

Le montage propose un moment de rupture : la vision d’une vie entière où Gauvain choisit la fuite. Cette séquence, construite en images rapides mais lisibles, fonctionne comme un miroir critique : elle montre ce qu’il perdrait en refusant le sacrifice. Pas seulement l’honneur, mais une cohérence intérieure. Le film laisse le spectateur face à cette question : vaut-il mieux vivre longtemps en trichant avec soi-même ou accepter une fin peut-être inutile mais fidèle à ce que l’on croit juste ?

Thématiquement, le film met en scène le courage comme une expérience intime plutôt qu’un spectacle. Un exemple marquant réside dans la séquence finale, lorsque Gauvain se dénude de son ceinturon protecteur. Le geste est simple, mais Lowery le filme avec lenteur, en plan fixe, qui transforme un acte matériel en bascule existentielle. Ce n’est pas un combat qui signe son héroïsme, mais la décision de ne plus se protéger, d’accepter sa vulnérabilité. La mise en scène épouse cette idée : elle retire toute emphase sonore ou visuelle pour laisser place à la gravité nue de ce choix.

Le rapport au mythe s’incarne dans la manière dont la caméra filme les spectateurs fictifs du récit. Dans la première partie, la cour d’Arthur, éclairée à la bougie, crée un cercle de visages fascinés, presque hypnotisés par l’idée même de chevalerie. Chaque plan large montre que Gauvain agit sous ce regard collectif : ses gestes naissent moins d’un désir personnel que d’une pression invisible. Plus le voyage avance, plus les cadres s’ouvrent et se vident, jusqu’à ne plus contenir que lui et le paysage. La mise en scène matérialise ainsi le passage d’un acte socialement attendu à un choix solitaire.

La notion de sacrifice est également inscrite dans l’économie du son. Dans les séquences de route, la bande-son se réduit progressivement : les tambours guerriers du début laissent place à des bruits de vent, d’eau, de craquements. Ce dépouillement auditif accompagne celui du personnage.

Enfin, le temps, qui est à la fois menace et compagnon, trouve sa traduction dans les transitions visuelles. Lowery utilise des fondus très longs, où les images se chevauchent jusqu’à créer une sensation d’érosion progressive. Ces passages ne marquent pas seulement le déroulement chronologique : ils donnent au temps une texture, une présence concrète. L’espace lui-même semble respirer, vieillir, se décomposer autour de Gauvain. Cette matérialité du temps nous fait ressentir que le destin ne vient pas d’un événement extérieur, mais de l’usure même de l’existence.

Où me situer ?
Ce qui me plaît dans The Green Knight, c’est cette capacité à résister à la tentation du spectaculaire. Là où d’autres adaptations auraient cherché à séduire par l’action, Lowery choisit l’inconfort, le silence, la lenteur. Je l’admire pour cela : il filme le mythe comme un corps qu’on dépouille, et non comme une statue qu’on polit. Le film exige une grande disponibilité : il ne donne pas d’indice émotionnel ou théorique facile, il n’offre aucune certitude sur la valeur du voyage.

Quelle lecture en tirer ?
The Green Knight ne nous dit pas « ce qu’est le courage », il nous oblige à habiter la question. Il met le spectateur dans la même position que Gauvain : avancer dans le doute, sans garantie que le geste final ait un sens. En ce sens, c’est un film qui parle autant du Moyen Âge que de notre époque : nous aussi vivons entourés de récits qui nous promettent qu’il suffit d’agir pour que tout prenne sens. Lowery rappelle que ces récits sont des constructions, qu’ils ne protègent pas de la peur, et que le seul héroïsme certain est celui d'être fidèle à soi-même.
PhC42
PhC42

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 juillet 2025
Un film très prétentieux qui ne respecte pas la légende arthurienne et qui montre une distribution plus que douteuse pour l'Angleterre pré-médiévale. On s'ennuie terriblement.
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 avril 2025
"The Green Knight" est un film que je n'ai pas apprécié. L'histoire n'est pas énormément convaincante, le scénario n'a ni queue ni tête et les personnages ne sont pas du tout attachants. J'ai trouvé le long-métrage très long et la fin est décevante.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 février 2025
Une belle relecture épique et fantastique de la légende du roi Arthur. Une ambiance très particulière et vraiment saisissante qui donne un vrai ton à l'histoire. Une découverte inattendue et vraiment plaisante.
Marlon M.
Marlon M.

54 abonnés 510 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 février 2025
Il va falloir m'expliquer les critiques positives de ce navet. Pas d'ambiance, intrigue interminable et dénuée de sens. Bref 2 heures de gachées
LE PASSIONNÉ
LE PASSIONNÉ

30 abonnés 242 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2025
Ce chef d'œuvre est exceptionnel tant par la photographie, les personnages, les décors, les dialogues et l'ambiance crée. Nous sommes dans un véritable comte qui nous transporte comme par le passé dans un état mystique vaporeux rêvé.
The Green Knight est une véritable œuvre d’art cinématographique qui transcende la simple adaptation d’un conte arthurien. Il joue sur l’imaginaire, la perception du temps et du destin, plongeant le spectateur dans une atmosphère à la fois onirique et inquiétante.

La photographie est somptueuse, avec des plans qui ressemblent à des peintures médiévales, et cette utilisation du vert omniprésent renforce le lien entre la nature, la magie et le cycle de la vie et de la mort. La musique et le silence jouent aussi un rôle essentiel, instaurant un sentiment d’étrangeté et d’émerveillement permanent.

Et puis, il y a cette ambiguïté narrative qui fait que le film n’explique jamais tout clairement, laissant une grande place à l’interprétation et à la sensation. C’est ce qui le rend aussi marquant : on en ressort avec une impression presque hypnotique, comme après un rêve ancien dont on essaie de recoller les morceaux. Un vrai voyage cinématographique !
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