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benitoberlon
71 abonnés
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2,5
Publiée le 2 septembre 2021
Visuellement très beau et très réussi, mais ça s'arrête là pour moi. Très lent, complexe et parfois incompréhensible, ce film saura trouver son public, à voir s'ils sont nombreux!
Une superbe réalisation mais un manque de profondeur immense, il faut bien suivre le film pour comprendre le pourquoi du comment, le film est très poétique même trop à mon sens, ce qui nuit au long-métrage. Les acteurs sont pas au sommet de leur art mais il se défendent mais certaines scènes sont trop ennuyeuses, inutiles et incompréhensibles.
Assurément l'un des films de fantasy les plus singuliers de ces dernières années, The Green Knight soigne son œuvre d'une élégance rare. Gauvain, héros d'abord présenté comme un noble débauché de Camelot, s'engage opinément dans une quête cynique : celle de s'avancer vers une fin abrupte emplie d'ironie, influencée par les légendes de la cour afin de recevoir les honneurs et la reconnaissance du roi. Le jeune chevalier amorce alors une quête qui le confronte tant à la dureté des paysages rocailleux et fangeux, qu'à des évènements recrudescents qui semblent tous issus d'un brouillard psychique et poreux, effaçant chaque repère, chaque trace laissée de ses pas hésitants. The Green Knight est d'une force aussi tranquille que brutale; son personnage eponyme, un colosse silencieux aux paroles résonnantes et mesurées, est un nemesis pour Gauvain : il se mure dans une attitude spoiler: sournoises mais entretient un dessein salvateur, marqueur du chemin vers la maturité et l'humilité chevaleresque; évocateur de sage neutralité.
L'intensité symbolique et esthétique de la réécriture ainsi démontrée dans l'adaptation du poème originel peut paraître audacieuse, par la forte fonction d'identification initiatique masculine, mais elle perdra bon nombre de spectateurs non avertis d'un film évitant certes le simple objet stylisé, mais au scénario larvé et au rythme incontestablement latent. Néanmoins, celui qui saura s'investir avec patience et abnégation en cette histoire pourra d'abord puiser de l'imagerie somptueuse servant une lecture neuve de l'interprêtation lyrique et nostalgique de David Lowery.
Voilà une œuvre comme on en voit rarement : photographie, lumière, interprétations et musique tout est très bien maîtrisé ! Alors bien évidemment la tâche n'est pas simple puisque David Lowery s'attaque à une œuvre méconnue du chevalier Gauvain qui, sur le papier est vraiment casse-gueule comme projet, donc mieux vaut se renseigner de l'histoire dont il s'inspire avant de se jeter à corps perdu dans ce film où on y retrouve le style bien connu de son metteur en scène. Ayez bien en-tête que ce film est un conte et laissez-vous embarquer dans la quête du personnage principal pour découvrir une fable mystique à la morale puissante.
Il lui manque pas grand chose pour être bon. Tous les mystères de ce films ne sont malheureusement pas expliqués dans celui-ci, ce qui laisse un gout de frustration en bouche. Il faudra surement lire le conte et trouver les ref pour l'apprécier, dommage. Pourtant l'ensemble est bon et le rythme ne m'a pas spécialement dérangé
Qu’on est mal à l’aise de ne pas avoir adhéré à cette proposition cinématographique d’une originalité plutôt rare. Pire, on se retrouve dans une situation plutôt inédite et paradoxale d’être attristé et déçu de ne pas avoir aimé un film. Voire même ici de s’être copieusement ennuyé devant la nouvelle œuvre d’un auteur qu’on suit et qu’on apprécie en général. Et il est vrai qu’on en est presque gêné. Une situation un peu similaire à ce que l’on a pu ressentir devant l’infernal « Mother » de Darren Aronofsky. En effet, « The Green Knight » de David Lowery ne nous aura pas autant convaincu que ses précédentes réalisations. Ce nouvel opus est typiquement le genre de films qu’on aime ou qu’on déteste, mais dont il est impossible de nier les nombreuses qualités, tout comme les intentions louables et l’incroyable ambition narrative et visuelle dont il fait preuve. Mais, contrairement au tout aussi étrange, particulier et poétique « Ghost Story » qui nous avait totalement envoûté, cette nouvelle proposition du cinéaste nous laisse clairement sur le bas-côté. Néanmoins, il est certain (tout autant que pertinent et compréhensible) que d’autres crieront au chef-d’œuvre.
Lowery choisit d’adapter de manière très littérale un vieil écrit médiéval de chevalerie nommé « Sire Gauvain et le Chevalier vert ». Convoquant le merveilleux et le fantastique aussi bien que l’heroic fantasy et le légendaire, ce récit fait le choix d’être peu bavard et de faire fonctionner le symbolisme à fond. « The Green Knight » c’est un peu comme si un auteur très contemplatif comme Kiarostami ou Andersson se penchaient sur les légendes celtes. Il y a beaucoup de non-dits, de scènes absconses, laissées à notre propre appréciation, de dialogues opaques et pompeux et surtout de longueurs. Et oui que c’est long et ennuyeux! Si l’on n’est pas client, les plus de deux heures que durent le film paraissent clairement interminables. Pire même, on manque plusieurs fois de s’assoupir devant un rythme si nonchalant et autant d’hermétisme narratif. Le film aurait pu envouter par son visuel et son atmosphère si tout cela n’était pas aussi fastidieux, voire même un peu prétentieux, et si les tenants et les aboutissants du script (bien qu’on soit dans une sorte de conte) n’étaient pas aussi nébuleux.
Sinon, ô que oui : « The Green Knight » est beau à contempler. Il est sublime même. Mais quand la complexité et la particularité du fond annihile tous les efforts de forme... Si on ne s’entête pas à tenter de comprendre la signification de l’histoire et à déchiffrer tout le symbolisme en présence on peut apprécier, ou au moins se rabattre, sur le versant esthétique du long-métrage. La direction artistique et la photographie sont en tous points exemplaires et font montre d’un travail d’orfèvre. L’aspect visuel est presque hypnotique faisant parfois penser à certains films de Lars Von Trier sur cet aspect (« Antéchrist » en premier lieu). Les effets spéciaux sont très bons au vu du petit budget, les décors sont impressionnants, qu’ils soient réels ou en images de synthèse, et on se souviendra longtemps de ce Chevalier vert, sorte d’homme-arbre venu de nulle part pour défier notre héros. Bref, un bien drôle de film auquel on ne peut rien reprocher esthétiquement mais pour le reste, on adore ou on déteste.
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C'est lent, ça n'a ni queue ni tête, ça veut se la jouer onirique mais c'est à des kilomètres du labyrinthe de Pan. Y a rien qui sauve le film...si je mets une demie étoile pour la musique.
Je ne saurai dire si ce film m'a plu ou non. J'ai aimé l'esthétisme, la symbolique, les décors, les costumes. Mais j'ai trouvé the green knight lent et mou. Pour conclure ce film est beau mais chiant.
Quelle purge ! La mise en scène est défaillante. La BO est présente mais n'importe rien. Le casting était pourtant prometteur. Beaucoup parlent du visu extraordinaire. Personnellement, le visuel et le scénario est de même qualité qu'un film Netflix. Fuyez !
Une légende arthurienne portée à l écran ? On suit le chevalier Gauvin suite à un défi d un chevalier vert ... il peregrinne dans ses contrées relativement désertes ... en fin de compte en dehors du décorum bien traité on finit par s ennuyer ferme ... on le suit, mais c est bien long et les quelques dialogues ne remplissent pas d un intérêt remarquable le suivi de cette quête ou de l intrigue... bof !
D'un point vue visuel et technique le film de David Lowery assure. Beaucoup de plans sont très réussies, la photographie, la lumière, les décors, les effets visuels en général , mais personnellement je trouve qu'il manque de rythme surtout passé la première heure, la lenteur en soit n'est pas spécialement gênante mais le scénario peine à avancer et a réellement proposé un enjeux. La quête quasi métaphysique du héros et les plans contemplatifs freinent cruellement l'histoire. C'est dommage bien interprété, niveau purement filmique c'est très bon , mais ce patinage scénaristique a tendance à faire décrocher le spectateur.
Ennuyeux, long et incompréhensible. Film esthétisant qui se la pète, qui va plaire aux cinéphiles à roulettes et aux festivals de cinéma, mais qui oublie de s'adresser au public et de raconter une histoire.
Peu de choses à dire à part que ce film est un chef d’oeuvre; maîtrisé d’un bout à l’autre. Aller voir ce film en salles c’est soutenir un genre de cinéma qui est en perdition et menace notre culture contemporaine.