Maigret voit rouge
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weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2020
Enlevons le Maigret et l'on obtient un film policier sympathique totalement d'époque et stylé années 60 avec un Gabin très en verve dans son rôle de Pacha du bon côté cette fois!!!!!!
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2023
Il faut bien l'avouer, ce troisième et ultime "Maigret" avec Gabin, réalisé par Gilles Grangier (au lieu de Delannoy pour les deux autres films), est, et de très loin, le moins bon. Maigret aux prises avec un gang de truands mafieux made in USA (parmi eux, Michel Constantin, qui peut convaincre qu'il est ricain tant qu'il ne parle pas, et il parle, ceci dit, rarement dans le film, de mémoire). Gabin est comme d'habitude parfait dans le rôle, mais ici, franchement, la sauce a du mal à prendre, il semble manquer des ingrédients, certains semblent un peu frelatés, DLC dépassée. On prend nettement moins de plaisir à revoir ce film que les deux autres, er je surclasse un petit peu ma note pour ne pas faire un trop gros contraste avec celles des deux autres films, mais, sincèrement, un bon vieux 2.5 sur 5 serait plus justifié. Ce n'est pas un navet, mais si la série avec Gabin avait été entièrement de ce niveau, on n'en parlerait plus trop, de ces films.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 avril 2024
Quand sort sur les écrans en 1963 "Maigret voit rouge", la troisième et dernière interprétation de Maigret par Jean Gabin, ce dernier est revenu au premier plan depuis près de dix ans grâce à "Touchez-pas au grisbi" de Jacques Becker (1952). Dès lors, il enchaîne près de trois films par an avec une poignée de réalisateurs dont Henri Verneuil, Jean Delannoy, Denys de la Patellière, Jean-Paul Le Chanois et Gilles Grangier sont les plus récurrents. La relation avec Grangier conjointe avec celle de Michel Audiard sera la plus prolifique avec douze films au compteur.
Les deux hommes se connaissent donc bien et Gabin se sent à l'aise sur les plateaux du réalisateur, entouré de techniciens rodés à ses petites manies et exigences. "Maigret voit rouge" est réputé être le plus faible des trois films où l'acteur endosse la pelisse du héros de Simenon. Sans doute le côté cosmopolite de l'enquête avec ses tueurs venus des Etats-Unis a-t-il dérouté les spectateurs. Il est vrai que Michel Constantin en tueur à gages à l'accent "amerloque" relève plutôt de l'incongruité amusante que de la preuve flagrante d'une recherche de crédibilité. En choisissant cette aventure de Maigret on peut penser que producteur et réalisateur ont cédé à la mode du moment qui consistait à américaniser les films d’aventures et policiers.
Toutefois on prend plaisir à voir Gabin au pas de plus en plus lourd si à l'aise dans son costume de commissaire revenu de tout qui s'amuse à taquiner son chétif second, l'inspecteur Lognon (Guy Decombe) et damer le pion à son ami ambassadeur des Etats-Unis (Paul Carpenter) qui ne jure que par le FBI. L'ensemble va certes "pianissimo" mais les dialogues de Jacques Robert qui remplace Michel Audiard retenu chez Lautner ne font pas injure, tant s’en faut, aux saillies incomparables de celui que Gabin nommait le petit cycliste. À voir donc avec indulgence.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2021
C’est le premier Maigret avec Jean Gabin que je découvre. Son « personnage » convient parfaitement à l’idée qu’on peut se faire du célèbre inspecteur à la pipe, de sa gouaille et de sa prestance. Et heureusement parce que pour le coup l’enquête qui est l’autre élément que j’attendais de ce film est franchement décevante. Heureusement il reste la plongée dans le Paris des années 60 et la manière de s’exprimer de l’époque. Ça se laisse regarder mais pour le plaisir que peut procurer un film policier on repassera.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2011
Dernier volet de la trilogie des "Maigret" campé par le monstrueux Jean Gabin, ce "Maigret voit rouge" (titre pas très adapté au ton du film) restera comme l’opus le plus faible, ce qui explique sans doute qu’aucune autre suite n’ait été envisagée. Il faut dire que le film partait avec deux handicaps majeurs, à savoir les départs du réalisateur Jean Delanoy et du dialoguiste Michel Audiard. Difficile, dans ces conditions, d’espérer une quelconque continuité dans l’œuvre, la présence de Jean Gabin étant le seul véritable dénominateur commun entre cet épisode et ses 2 prédécesseurs. Pourtant (et c’est sans doute la meilleure surprise du film), l’absence du génial Audiard ne se fait pas trop sentir, les dialogues, signés de l’écrivain Jacques Robert, étant plus qu’à la hauteur. Concernant la réalisation, le ton gothique du premier épisode et la vague nostalgique de sa suite font ici place à une ambiance policière de facture très (trop ?) classique à laquelle on pourra reprocher un manque de suspense et de rebondissements (aucun mystère n’entoure l’identité des tueurs). Néanmoins, la séquence d’ouverture (et sa tentative de trancher avec les autres épisodes en faisant moderne) laissant craindre un film hybride, on se satisfait sans peine de cette enquête qui permet, en outre, de se rendre compte de l’évolution de la France en 10 ans, les intrigues très franco-françaises des films précédents se voyant ainsi teintées d’une touche internationale avec la présence de la CIA et de gangsters américains (campés, notamment, par un Michel Constantin étonnant). Dommage cependant que ce "Maigret voit rouge" manque autant de caractère (ou, tout simplement, de la patte d’un grand metteur en scène) car, avec la prestation toujours aussi parfaite de Gabin et des 2nds rôles (Guy Decomble, Françoise Fabian, Paul Frankeur, Laurence Badie…), on aurait pu avoir droit à un grand classique du 7e art. On reste face à un témoignage émouvant d’une époque révolue.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 octobre 2023
Le moins bon des 3 Maigret époque Jean Gabin. Les dialogues ne sont plus d'Audiard et la réalisation est un peu plus basique mais surtout c'est le scénario qui manque d'intérêt par rapport aux autres. C'est une sorte de course poursuite entre truands américains et le placide Maigret. Ce qui reste intéressant dans ce Maigret c'est de voir l'époque, et rien que pour ça on peut le regarder. On voit le Paris de 1963, la police de l'époque, l'intérieur des appartements, des bars...
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2021
Même s'il a pris quelques rides, ce polar en N&B nous offre de bons dialogues, un peu d'action et une histoire qui tient la route. Le trio Simenon-Grangier-Gabin fonctionne bien dans ce polar de la grande époque, celle des "Tontons flingueurs" sorti la même année.
Si le film manque quelque peu de rythme, il nous reste le plaisir de retrouver au casting Françoise Fabian, et dans les seconds rôles des faciès connus tels que Michel Constantin, Marcel Bozzuffi ou Edward Meeks l'Américain de la série Les Globe Trotters.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 mai 2012
Après "Maigret tend un piège" en 1957 puis "Maigret et l'affaire Saint-Fiacre" en 1959 (tous les deux signès par Jean Delannoy), "Maigret voit rouge" est le troisième Maigret qu'interprète Jean Gabin à l'ècran! Ce dernier enquête sur la tentative d'assassinat d'un inconnu par des automobilistes, aux abords de la gare du Nord à Paris! Cette adaptation du roman de Georges Simenon est certes acadèmique mais elle est rehaussèe par la photographie particulièrement soignèe de Louis Page (surtout dans les scènes nocturnes) et par la performance d'acteur de Gabin, remarquable de sobriètè! Avec ègalement de solides seconds plans tels que Marcel Bozuffi, Michel Constantin et Paul Frankeur! Un Maigret consciencieusement fait et impeccablement interprètè avec une atmosphère de toute une èpoque...
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 décembre 2012
Troisième et dernier Maigret avec Jean Gabin dans le rôle du célèbre commissaire crée par Georges Simenon, et aussi de loin le moins convaincant. Il y a toujours Gabin et sa stature solide et imposante, et il y a quelques bons dialogues même si c'est loin d'être du Audiard. Mais c'est loin d'être crédible tout ça, entre des gangsters "américains" joués par des acteurs français qui parlent aussi bien l'anglais que moi le suédois, qui font tout ce qu'il faut faire pour se faire prendre, et des flics qui n'arrivent pas à les prendre ce qui montre qu'ils réussissent l'exploit d'être encore plus cons. Avec Gabin, Françoise Fabian est la seule au niveau de l'interprétation à donner de la saveur à quelques scènes. Donc à voir éventuellement pour ces dernières ainsi que pour quelques répliques.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 août 2015
Gilles Grangier ne signe certainement pas la meilleure adaptation de Maigret avec ce métrage qui peut heureusement compter sur quelques atouts déterminants pour s’en sortir un tant soit peu.
Déjà la photographie est réellement très belle. Le noir et blanc est de grande qualité, on dirait presque un film contemporain, et on profite donc d’un métrage à l’esthétique raffinée, en dépit de décors pas toujours convaincants. On voit nettement que certaines scènes d’extérieurs ont été tournées en intérieur, et Gilles Grangier exploite faiblement les lieux de l’action. En effet la mise en scène de Grangier est plan-plan, et toujours aussi brouillonne dès qu’il y a de l’action. Il y a des moments ont fini par ne plus comprendre ce qui se passe tant on a le sentiment qu’il y a des faux raccords, des coupures au montage.
Deuxième atout, les acteurs et surtout Jean Gabin, qui truste complétement le film. Les seconds rôles, pour certains prestigieux comme Michel Constantin ont du mal à exister, et Gabin s’appuie non seulement sur une belle présence, mais aussi sur des dialogues affutés, qui réservent les meilleurs moments du film. Clairement il reste un atout dans cette enquête bien plus faible que de coutume.
En effet le scénario n’est guère enthousiasmant. Brouillon au début, le film s’enlise assez vite dans une enquête qui n’en est pas une vue que le spectateur est au courant de tout, et qui avance assez laborieusement. L’idée d’exploiter le milieu américain de Paris était intéressante, mais le traitement laisse à désirer. La durée bien plus courte de ce Maigret avec Gabin par rapport aux autres laissait d’ailleurs craindre ce souci d’une intrigue mal maitrisée et mal adaptée. Dommage.
Enfin la bande son est correcte mais pas marquante du tout.
Pour ma part ce Maigret voit rouge est une déception, je ne le cacherai pas. Agréablement surpris dans un premier temps par la belle photo, et séduit par un Gabin à l’aise dans un rôle qu’il a su rendre mémorable, le reste est trop souvent à l’avenant, et Grangier ne se dépatouille pas très bien de son bébé. 2.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mars 2017
L'absence d'Audiard se fait ici nettement sentir, et on croit même pouvoir deviner que le dialoguiste remplaçant l'imite, quoique pas mal du tout si c'est effectivement le cas. Les limites de la chose se ressentent dans la répétition oisive des phrases fétiches de Maigret, comme si à force de les utiliser, on avait oublié tout autre moyen de préparer une scène d'interrogatoire. Le reste de la forme toutefois est tout à l'honneur de Grangier : joué avec une excellence rare en ce qui ne concerne pas les personnages policiers récurrents, il chosifie les gens avec une perfection toute médicale et judiciaire jubilatoire.
Val_Cancun
Val_Cancun

68 abonnés 764 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juillet 2015
En dépit du plaisir de retrouver Jean Gabin dans la peau du célèbre commissaire (pour la troisième fois), "Maigret voit rouge" (1963) est une véritable déception, après les deux adaptations remarquables de Jean Delannoy.
Ici la réalisation est confiée à Gilles Granger, un proche de Gabin, et le film manque cruellement de rythme et de chair. On s'ennuie rapidement devant cette enquête laborieuse et confuse, qui ne se décante que dans ses derniers instants, sans fournir auparavant d'indices suffisants pour embarquer le spectateur. Il faut dire que le roman original de Simenon s'appuie sur des ressorts essentiellement "psychologiques", sans trop d'action ni de rebondissement, et se prête moins bien que d'autres enquêtes de Maigret à un traitement cinématographique.
Autre point faible : l'absence des dialogues de Michel Audiard, si savoureux dans les deux épisodes précédents, contribuent à faire sombrer le film dans la banalité. D'autant que les Américains sont interprétés par des acteurs français (notamment Michel Constantin) qui baragouinent un anglais douteux, ajoutant à la confusion générale.
Bref un film à oublier, au contraire de ses prédécesseurs "Maigret tend un piège", et surtout "L'affaire Saint-Fiacre", que je vous recommande chaudement.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 853 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2023
« Le Manhattan c’est notre seul piège à rats, si on veut qu’il se referme, faut savoir doser le gruyère. »

« Maigret voit rouge » est la dixième collaboration de Gilles Grangier, ancien stakhanoviste du cinéma populaire (réalisant parfois 3 films par an dans les années ‘50) et de Jean Gabin. C’est également la seconde fois que les deux hommes mettent en scène un roman de Simenon après « Du sang à la tête ». Au niveau de la musique, il s’agit de la cinquième collaboration entre Michel Legrand et Francis Lemarque au cinéma et la troisième du duo pour Gilles Grangier.

Au niveau du casting, on pourra s’amuser de l’une des premières apparitions marquantes de Michel Constantin (j’avoue, je suis fan), doublé en anglais des Etats-Unis. Plus sérieusement, Gabin ne déroge pas à sa stature audiardesque acquise une dizaine d’années plus tôt (Gas-Oil, Gilles Grangier déjà, 1955), Guy Decomble, habitué des seconds rôles et des interprétations de policiers, joue un inspecteur un peu falot, Françoise Fabian, déjà célèbre et veuve de Jacques Becker, éclabousse la pellicule de sa grâce et croise un encore jeune Marcel Bozzuffi (déjà présent dans Gas-Oil) qui sera son mari durant 25 ans. Voilà pour le côté people, ne vous y habituez pas, ce n’est pas mon genre. Ajoutons encore l’excellent Vittorio Sanipoli, parfait en patron de bar américano-sicilien faussement ingénu.

Au niveau de la réalisation, ne soyons pas trop vache avec Gilles Grangier : son classicisme sans originalité, sans invention, a quand même vu naître quelques chefs d’oeuvre de la comédie populaire française (Gas-Oil, Archimède le Clochard, Le Cave se Rebiffe, les Vieux de la Vieille), certes tous avec Jean Gabin (ils tourneront 12 fois ensemble) mais aussi La Cuisine au Beurre, avec Fernandel et Bourvil, sorti la même année que ce Maigret. Ce que Grangier apporte à cette adaptation de Simenon, c’est surtout la douceur visuelle de sa narration. C’est en effet ce qui caractérise le plus son cinéma, et qui détone dans les histoires sombres et souvent pessimistes de Simenon : l’humanité et la tendresse de ses personnages, que l’on peut ressentir dans la captation des expressions du visage, quelques dialogues de connivence et la lumière de ses scènes. Même dans l’adaptation d’oeuvres noires, Grangier apporte toujours sa lumière personnelle, ses films font du bien à notre humanité.

Au niveau des dialogues, signés par l’oubliable Jacques Robert, on peut se demander qui a fait planer aussi savoureusement l’ombre d’Audiard, tant certaines tirades semblent tout droit sorties de sa verve. Sans doute Grangier et Gabin y ont-ils mis leur grain de sel.

L’histoire enfin est amenée à la façon d’un puzzle, avec quelques la révélation de détails que Maigret ne connaît pas mais qu’il devinera vite. Nous, nous suivons l’enquête de manière assez immersive et cela aussi est à mettre au compte de Grangier et Gabin.

Au final, ce Maigret en « patron » est un excellent film qui, sans être un chef d’oeuvre du cinéma, est fort bien pensé et très distrayant.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 juin 2021
L'intrigue est inhabituelle trois gangsters de la mafia sont à Paris pour faire taire un condamné français potentiel qui a passé des années en liberté aux Etats-Unis et qui a témoigné auprès du FBI contre un puissant mafieux de Chicago. Maigret tâtonne alors dans l'obscurité mais il est avisé et tend un piège pour attraper les rats dans le bar. Mis à part quelques défauts mineurs ce film a tant de qualités et d'éléments justes qui permettent d'accrocher les spectateurs. Il y a des personnages hauts en couleur comme le Dr. Fezin qui s'exprime dans un langage kafkaïen d'une rare éloquence. Il y a de la philosophie en langage figuré et le malchanceux inspecteur qui s'est fait rouler pendant qu'il cherchait sa grande affaire. Tandis que le frénétique Jules Maigret explore tout son stock de capacités pour tirer quelque indice qui aboutiront à la vérité. C'est un film mystérieux plaisant et même drôle de la série des Maigret...
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 avril 2011
Jean Gabin est vraiment très à son aise dans le rôle de l'inspecteur Maigret, au point ici de faire une de ses meilleurs performances que j'ai pu voir jusqu'à présent. A ses côtés, on retrouve des seconds rôles bien intéressant, dont celui de Michel Constantin dans le rôle d'un tueur américain, ou encore la charmante Françoise Fabian. De plus, nous avons le droit à une intrigue très plaisante à suivre et qui est fort bien mener par une réalisation de Gilles Grangier très sérieuse et d'une grande application. A noter enfin la présence d'une photographie en noir et blanc très réussi et qui s'inscrit d'ailleurs parfaitement avec le style de l'écrivain Georges Simenon, et le tout fait donc que l'on passe un excellent moment de cinéma.
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