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"Maigret voit rouge" est un film policier français inscrit dans la plus pure tradition du genre. La réalisation est soignée et l’interprétation s’avère irreprochable, avec un Jean Gabin fidèle à lui-même dans le rôle de ce commissaire honnête et pugnace. Petite curiosité amusante : il est assez étrange de voir Michel Constantin camper un Américain et s'exprimer en anglais ! Si le film s'avère très agréable à suivre, il ne s'impose pas pour autant comme un chef-d'œuvre inoubliable. C'est néanmoins un bon polar, efficace et divertissant.
a voir pour les dialogues et jean Gabin car l'histoire est alambiquée et on a du mal à tout comprendre.
Certainement une des plus mauvaises adaptation de Simenon que j'ai eu l'occasion de voir. Les scènes d'action sont privilégiées au détriment de l'ambiance. De plus il faut beaucoup de bonne volonté pour comprendre quelque chose à l'intrigue americanisée et ce n'est pas la présence de Jean Gabin qui sauve ce film du naufrage
Ce film, une enquête du commissaire Maigret, joué par J. Gabon, et réalisé par G. Grangier, se passe à Paris et sa banlieue et nous plonge dans un règlement de comptes entres gangsters venus des Amériques. Avec la gouaille et le temperament de Maigret, des dialogues bien enlevés, et l'ensemble relevé par une belle équipe de seconds roles, comme P. Frankeur, M. Constantin, M. Bozzuffi sans oublier F. Fabian, on a un film policier sympa et divertissant des années 60. C'est étrange de voir M. Constantin doublé en anglais/américain car il est supposé joué un gangster américain au côté des deux autres qui sont eux bien américains.
Un petit polar sans prétention, tourné à l’ancienne, réalisation très (trop ) classique de Grangier, presque pompeuse. L’adaptation de Simenon et le scénario est bien faible.
Il ne se passe pas grand-chose, beaucoup de bavardage entre les équipes de policiers. L’intrigue impliquant des mafieux américains et le FBI, n’est pas très crédible, on y croit pas du tout. Une très belle qualité photo en noir et blanc, à l’ancienne. Et Jean Gabin, qui faitGabin,in , très bon, impeccable.
Il ne se passe pas grand-chose, beaucoup de bavardage entre les équipes de policiers. L’intrigue impliquant des mafieux américains et le FBI, n’est pas très crédible, on y croit pas du tout. Une très belle qualité photo en noir et blanc, à l’ancienne. Et Jean Gabin, qui faitGabin,in , très bon, impeccable.
Une époque, une atmosphère ( est ce que j’ai une gueule d’atmosphère) un Maigret qui voit rouge mais calme quand même.
Troisieme et dernier Maigret pour Gabin.
Simenon a un univers bien a lui et Grangier a du mal a entrer dedans. Toutes les scenrs en anglais viennent ralentir le rythme et n apporte que peu de choses au film. Ce dernier est sauve par ses acteurs Gabin en tete mais aussi les seconds roles Michel Constantin et Marcel Bozzufi
Simenon a un univers bien a lui et Grangier a du mal a entrer dedans. Toutes les scenrs en anglais viennent ralentir le rythme et n apporte que peu de choses au film. Ce dernier est sauve par ses acteurs Gabin en tete mais aussi les seconds roles Michel Constantin et Marcel Bozzufi
Et non, dans ce film, le commissaire Maigret n'affronte pas les communistes ! Au contraire, il doit démêler une affaire impliquant des gangsters américains professionnels. N'hésitant pas à dégainer leur calibre et à tirer sur la police.
La mise en scène n'est pas particulièrement relevée. Ni l'intrigue d'ailleurs, qui garde le spectateur dans le brouillard pendant un moment, avant de faire ses révélations dans les dernières minutes.
Pour autant l'ensemble demeure fonctionnel. En bonne partie grâce aux interprètes et à l'ambiance. Jean Gabin campe toujours un Maigret qui en impose. Secondé par de bonnes têtes telles que Marcel Bozzuffi (en flic et non en truand !), ou Jacques Dynam, décidément abonné aux rôles de policiers à l'époque (il s'apprêtait à enchaîner la trilogie Fantomas). Chez les affreux jojos, à noter la présence de Michel Constantin en gangster (américain !) expéditif. Mais l'acteur use de sa grosse voix et d'un accent américain potable pour faire passer la pilule.
Et sur l'ambiance donc, le film offre une plongée presque documentaire dans le Paris de l'époque. Les indicateurs téléphoniques, les concierges cruciaux pour la police, les bars américains... A noter qu'il est amusant de voir des policiers qui picolent en service, font chanter leur témoin, fouille l'appartement de suspect ou les mettent sur écoute sans la moindre autorisation. Vraies pratiques de l'époque, ou bien les scénaristes ne s'embêtaient pas avec de tels détails ?
La mise en scène n'est pas particulièrement relevée. Ni l'intrigue d'ailleurs, qui garde le spectateur dans le brouillard pendant un moment, avant de faire ses révélations dans les dernières minutes.
Pour autant l'ensemble demeure fonctionnel. En bonne partie grâce aux interprètes et à l'ambiance. Jean Gabin campe toujours un Maigret qui en impose. Secondé par de bonnes têtes telles que Marcel Bozzuffi (en flic et non en truand !), ou Jacques Dynam, décidément abonné aux rôles de policiers à l'époque (il s'apprêtait à enchaîner la trilogie Fantomas). Chez les affreux jojos, à noter la présence de Michel Constantin en gangster (américain !) expéditif. Mais l'acteur use de sa grosse voix et d'un accent américain potable pour faire passer la pilule.
Et sur l'ambiance donc, le film offre une plongée presque documentaire dans le Paris de l'époque. Les indicateurs téléphoniques, les concierges cruciaux pour la police, les bars américains... A noter qu'il est amusant de voir des policiers qui picolent en service, font chanter leur témoin, fouille l'appartement de suspect ou les mettent sur écoute sans la moindre autorisation. Vraies pratiques de l'époque, ou bien les scénaristes ne s'embêtaient pas avec de tels détails ?
Gilles Grangier adapte ici Simenon dans une enquête de Maigret qui est loin de faire partie des meilleurs mais que l’on suit tout de même avec plaisir grâce à la prestation de Jean Gabin ainsi qu’aux très bons seconds rôles.
Un film qui tient son rang, grace à la présence de très bons acteurs. Quelques moments un peu creux, mais l'ensemble est pas mal.
Dieu que c'est mal joué : Constantin qui joue le gangster US en massacrant l'anglais ça vaut son pesant de peanuts...Même les déductions géniales de Maigret qui devine tout tout seul ne sauvent pas ce mauvais film du grotesque. Reste l'intérêt de revoir la France de l'époque.
Mais que s'est-il passé ? Le premier opus était splendide. Le deuxième médiocre. Celui-ci est indigne de Jean Gabin. Sans lui, ce serait une catastrophe industrielle du cinéma franco-italien. Le scénario est bancal, inutilement compliqué. Le jeu d'acteur est passable, tout juste sauvé par le charisme du grand Jean. On sera surpris de voir Maigret perquisitionner sans mandat chez Lily (Françoise Fabian). On s'étonnera d'avoir donné un rôle d'Américain, Cicero, à Michel Constantin. Trop de personnages se bousculent dans des scènes ennuyeuses. La seule bonne nouvelle étant qu'on est libéré en moins d'une heure trente. À réserver aux exégètes du genre.
Gabin incarne une troisième et dernière fois Maigret, et comme toujours il est formidable. La mise en scène l'est moins, hélas, et le scénario est beaucoup moins passionnant que pour les opus précédents, de même que les rares scènes d'action qui n'ont aucun relief. Film que j'aurai vite oublié, dommage.
C'est probablement l'une des meilleures adaptations de Simenon. Celle, en tout cas, où Gabin est vraiment Maigret..Il faut néanmoins déplorer la faiblesse de la réalisation, notamment pour les séquences de bistrot : Grangier n'est pas Sautet.
Assez bon Maigret tout de même malgré l'emprise américaine ambiante du film. En particulier grâce à la musique de Francis Lemarque et Michel Legrand.
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