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Jonathan M
163 abonnés
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3,0
Publiée le 10 mars 2021
Valérie Donzelli a su créer, en une décennie, une identité visuelle qui lui est propre. J'admire son talent pour dynamiser ses histoires, être dans une cadence soutenue de jeu et de rythme. Le moment de grâce de son cinéma flirt avec le spontané, l'incongru et la féérie. Cette dernière, à forte dose même, permet à la cinéaste française d'assumer des scénarii contemporains, avec des personnages un peu borderline mais toujours remplit de charme. Ici, elle se donne le beau rôle, se nourri de ses seconds, mais toujours pour s'illuminer elle-même. C'est autocentré certes, mais toujours juste. Et par le passé, que ce soit avec son ex-comparse Jérémie Elkaïm, ou bien Valérie Lemercier, elle a prouvé que cela pouvait se transmettre aux acteurs qu'elle éclaire. Et faire un film sur une architecte parisienne qui gagne le concours pour refaire le parvis de Notre-Dame, quelques semaines avant le drame de ce lieu de culte, c'est un délicieux hasard. Une artiste singulière qui a définitivement inventé son style. Manque plus que la "grande histoire", pour accomplir son talent indéniable.
Une fable fantaisiste qui dresse le portrait d'une femme attachante au carrefour de sa vie, portée par la folie douce de la réalisatrice et actrice Valérie Donzelli.
Affligeant. Un film absolument pas sincère, une espèce de parti pris intello, un pseudo côté naïf rendu par des effets spéciaux pour une touche de magie dont on devine que la réalisatrice a voulu par là toucher les critiques cinéma qui apprécieront " cet envol lyrique". On imagine tous les films qu'elle a vus et admirés dans le genre cinéma parisien de bobos et dont elle utilise tous les ressorts, voix off, piano, loufoque par endroits, une espèce de naïveté indigeste de l'héroïne à qui tout arrive en même temps, un comique à grosses ficelles qui se veut fin et qui tombe à plat systématiquement, le tout hyper mal joué, Donzelli en tête. Une ratage total, une purge.
Paris, une jeune architecte en galère avec deux enfants et un ex-mari encombrant gagne par hasard un concoursspoiler: pour spoiler: aménager le parvis de Notre-Dame.
Le burlesque tant aimé par la cinéaste voudrait que l'on traite dans un style bas un sujet noble: on ne voit ici qu'extravagances médiocres ( la maquette qui s'envole) et absurde de pacotille (locataires de l'appartement); quant au sujet noble il n'apparaît guère... Comédie plus que médiocre, ennuyeuse et fade.
Ce film me donne envie de pousser un immense soupir... de soulagement d'abord, parce qu'il est enfin fini, de dépit ensuite quant à la qualité du cinéma français. C'est une caricature du cinéma d'"arts et essais" : un ton décalé mais surtout sans aucun sens, des personnages originaux mais surtout antipathiques, des scènes fantaisistes avant tout très poussives, des chansons, de la danse et un piano qui donnent envie de se jeter contre un mur... Au secours !
Fuyez ! ce film est bien bien en de ça de ses promesses ! Le film est très conceptuel, sauf que le concept est mauvais. on a l'impression d'une parodie d'un film français très ennuyant !
Perte de temps. Absurde. L'on reste uniquement dans l'attente d'un sens à cette histoire mais qui n'arrive jamais. On reste sans voix sur la fin devant le nanar et le triste constat de la perte de temps consacré...
NOTRE DAME MELANCOLIE. A faire de l'athée le croyant par le regard. Longueur 127 m, hauteur 48 m. Bénissez moi mon père. Sonnant la messe dans la joie et dans la peine, Esmeralda Donzelli l'architecte du temple à sa façon, part du point zéro pour y revenir sans miracle.
Assez déçu par cette comédie qui s'annonçait drôle et l'est effectivement par moments mais on a du mal à coller à cette histoire qui se veut aussi conte fantastique et comédie musicale en même temps qu'une satire sociale: il fallait faire un choix!
Une comédie pleine de fantaisie, avec un panel d'acteurs et d'actrices au top. Parfois poétique, souvent loufoque, ce film accumule les notations pleines de justesse sur notre monde moderne et sur la vie parisienne. Il est même quelque part prémonitoire en parlant d'épidémie ou de confinement !
Le film n’a aucun sens, certaines scènes sont bizarres, elle n’ont ni queu ni tête. Vous pouvez passez votre chemin ça vous éviteras de prendre du temps !
Valerie Donzelli signe un film poétique et surréaliste aux accents prémonitoires ( Notre Dame de Paris, confinement...) Notre Dame séduit par une créativité et une fantaisie folle oû l'imaginaire côtoie le réel avec une multitude de références à des artistes visuels (Spielberg, Gondry...) Certains passages théâtraux et burlesques empruntés à la comédie musicale égarent le spectateur en privilégiant souvent l'esthétisme au détriment de l'intrigue.
Un panier garni de bonnes intentions : magie, poésie, décalé, burlesque, fable. Mais c’est un panier trop garni et il déborde au point que les bonnes intentions ne restent que des intentions, des bulles de savon qui se dispersent. A trop disperser, le spectateur que je suis, a du mal à suivre ce récit. Sans compter cette gifle qui claque comme un running gag qui finit par être un gag lourd et vain. Il y a certainement une signification, trop subtile apparement puisque cette gifle m’est incomprise. Telle la maquette construite par Maud Crayon, « Notre Dame » s’envole comme un tapis volant sans direction aucune. Et comme cette maquette, origine du projet avorté, le film semble perdre toute signification. L’ennui gagne vite. Cependant, je n’ai pas envie d’être trop sévère, le film de Donzelli est une fable gentillette mais comme on dit : qui trop embrasse, mal étreint.