The Brutalist
Note moyenne
3,9
5932 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

601 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
163 critiques
3
149 critiques
2
123 critiques
1
62 critiques
0
23 critiques
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Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2025
C’est pour moi incompréhensible qu’une majorité de critiques crient au grand film. En termes de grandeur, il se limite à sa durée et à son ambition. Dans cette narration de la vie d’un artiste (fictif), de très nombreux thèmes sont abordés ; ou plutôt survolés, car on reste le plus souvent dans le superficiel. Deux scènes émergent du film selon moi : celle du repas où le magnat Américain montre les photos de ses œuvres à l’architecte, qui génère une certaine émotion et celle de la carrière de marbre, qui crée une ambiance quelque peu magique. Pour le reste c’est une succession d’épisodes (comme dans une série) de peu d’intérêt, avec accumulation de poncifs de mélo (la drogue, la maladie, l’infirmité, le viol, … trop c’est trop !) filmés de façon très académiques, sans aucune idée cinématographique. Et le film ne possède aucune ligne directrice ou colonne vertébrale, pas même une réflexion sur l’architecture, ce qui paraitrait la moindre des choses ... L’ennui apparaît donc assez vite, se doublant, dans la seconde partie du film, de l’indigestion.
jujuju
jujuju

26 abonnés 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 février 2025
Avis mitigé sur un film alliant une vitalité et une audace formelles certaines (la première partie est splendide) à un propos trop convenu et didactique car fustigeant sans nuance, dans sa deuxième et plombante partie, une Amérique hypocrite, capitaliste, voleuse et violeuse.
La dernière heure où tout est surligné à coup de pinceaux tire franchement le film vers bas quand l’épilogue / twist à la sauce disco enfonce un dernier clou se voulant trop malin pour être honnête.
P.T. Anderson : tu peux dormir tranquille.
Sylvana
Sylvana

3 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2025
Un film d'une puissance incroyable, 3h30 pendant lesquelles je n’en croyais pas mes yeux, où je me disais non, ce n'est pas possible, cette construction, ça ne peut pas être ça ! Eh bien si ! C’est le meilleur film que j’aie vu sur les camps de concentration, sans aucune image de camp !
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2025
Etonnantes ces critiques dithyrambiques sur un film aussi austère, au rythme neurasthénique, aux couleurs délavées, à la musique léthargique, et aux jeux d’acteurs surfaits (BRODY et PEARCE)!
Qu’est ce que c’est que cet entracte interminable !
Il est dénoncé plusieurs choses sur les USA, assez finement je dois dire, ce qui rend assez malsain la morale globale : antisémitisme et mépris de classe.
Pour info, le titre du film THE BRUTALIST fait référence à une style d'architecture très gourmande en béton. Il construit pour se reconstruire… Interminable !
VILLE.G
VILLE.G

77 abonnés 805 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mars 2025
J’ai du louper quelque chose. En sortant de ce qui fut 3h00 assez ennuyeuses , je me suis précipité pour savoir ce qui avait séduit ceux qui avaient porté ce films aux nues. Et je n’ai rien trouvé de ce j’y ai vu. C’est à dire une histoire triste, d’un personnage torturé avec une succession de moments sordides et sans vraiment d’intérêt. Heureusement pour mon ego ( car je me suis vraiment demandé si ça venait de moi), beaucoup ont également eu ce sentiment mitigé. Déjà que j’avais une confiance limitée dans les critiques de la presse; là, je crois que suis définitivement vacciné. Heureusement, il pleuvait cet après midi là. Ça m’a occupé 3h00..
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2025
Humblement, quickly thought, ce film c'est d'abord l’homme derrière la BO, un certain Daniel Blumberg, cette musique prend le pas à tout instant. Après le choc sonore, vient la souffrance de tout le monde, le personnage joué par Adrien Brody venant en tête (performance sans égale, mais ce n'est pas surprenant de lui). Le paysage, personnage central, semble souffrir aussi -on ne voit pas le soleil (pendant 3h30 de film) sauf une fois à travers une brume à couper au couteau. Même les scènes joyeuses sont d'une tristesse infinie, comme celle sur la chanson de la populaire Dinah Shore des années 40 (Buttons and Bows).

Bref, on ne voudrait pas avoir vécu en ce temps-là à Philadelphie, fortuné ou pas, émigré ou pas. Ni loco ! On préférerait encore mourir à Pompeï. On ne sait pas trop ce qu'a voulu faire le directeur du film, mais il l'a fait avec force et détermination, au point que ça en devient génial. On sort déprimé de ce film comme jamais, mais superbement déprimé. La durée n'est même pas incommodante (c'est la première fois qu'on expérimente un entracte au cinéma, d'ailleurs peut-être pure coquetterie).

On retient la citation de Goethe rappelée au début "nul n'est plus esclave que celui qui se croit libre sans l'être". Elle nous semble illustrer la vie de tous les personnages. Ce film est-il pour autant un film philosophique ? Il ne diminue, ni n'amplifie, aucune de nos angoisses existentielles. Il relate. Le pire y est relaté : la guerre, la déchéance, la drogue, la consommation, la bêtise... La création artistique devient un moyen de guérir un traumatisme ; et sans traumatisme, comme chez l'entrepreneur (joué par le magnifique Guy Pearce), reste la folie.

Le personnage László Toth, revenu d'un camp de la mort nazi, ne semble pas en être revenu. C'est du moins ce que semble dire le film, quel que soit le génie du personnage. De même pour tout autre personnage, qui reste comme intriqué, au sens quantique du mot, à ses origines (familiales, confessionelles, etc) ou à ses traumas éventuels. C'est effrayant. C'est la beauté de l'être humain, créé fragile. Beauté des 3h30 d'images.

C'est effarant aussi. Car l'histoire est presque invraisemblable. Si l'on n'était pas hypnotisé par la musique et les images vert réséda, on se dirait qu'on a été berné par un faiseur, que l'auteur du film a voulu embrasser trop de sujets, comme le génial leader d'une secte pour envoûter ses fidèles. Et pour finir, pourquoi ce titre ?

A.G.
Gérard Chiesa
Gérard Chiesa

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 février 2025
Film long, lourd, triste, pleurnichard, incluant une inutile pornographie sans retenue, avec une interprétation qui rehausse le niveau mais qui ne justifie pas du tout le surclassement au niveau des grands films.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2025
Vu à Montréal.

Une œuvre issue du cinéma d’auteur de plus de trois heures et demie avec un entracte de quinze minutes semble une anomalie dans le paysage cinématographique et pourtant Brady Corbet l’a fait. Et on peut dire que sa fresque monumentale est une réussite. Peut-être pas le chef-d’œuvre incontestable attendu mais, en tout cas, une œuvre qui fera date dans l’Histoire du septième art! Le réalisateur de l’imparfait mais singulier, méconnu et passionnant « Vox Lux » avec Natalie Portman (qui diagnostiquait déjà une certaine Amérique malade par le biais de ses tueries lycéennes et de ses pop stars dans un même film) réalise un tour de force avec « The Brutalist » qui a coûté à peine dix millions de dollars mais paraît en avoir coûté dix fois plus (coucou Francis Ford Coppola et son mégalomane « Megalopolis » complètement foiré qui en a coûté 120!). Dans la même veine que le « There will be blood » de Paul Thomas Anderson mais bien plus accessible et plaisante, cette chronique pharaonique sur le parcours de cet architecte hongrois sorti des camps de concentration est un long-métrage mémorable qui se révèle aussi puissant qu’intemporel. Comme s’il était impossible de le dater. Et qu’il sera encore impossible de le faire dans plusieurs années entre testament passéiste fondu dans un écrin à l’ancienne mais aussi projet visionnaire, indéboulonnable et indémodable. Dès la scène d’introduction incroyable, on sent que l’on va assister à quelque chose d’unique, de rare et de mémorable, bien aidé par la musique imposante et extraordinaire de Daniel Blumberg, une partition qui résonne encore longtemps en nous après la projection.

« The Brutalist » entend à la fois parler du parcours d’un homme et de son métier (celui d’architecte) que d’Histoire et de la manière dont l’Amérique s’est créée. Comme si le film entendait rappeler les fantômes du passé à un pays de plus en plus malade. On dénote en filigrane les notions de capitalisme, de racisme ou encore de lutte des classes et d’art ainsi que tous les maux d’un pays fantasmé et bercé sous les oripeaux du fameux « American Dream ». Les thématiques invoquées par ce film fleuve sont multiples et pourraient avoir besoin d’une seconde vision tellement elles sont nombreuses. On sent pléthore d’allégories dans ce scénario à la fois riche mais concret et compréhensible par tous. Certains pourraient être rebutés par la durée. Et si le film se révèle certes dense, touffu et pointu, il n’est cependant jamais trop versé dans les travers intellos du cinéma d’auteur bien qu’il soit certes très bavard et difficile à digérer. Quant à la mise en scène de Corbet, elle en impose à chaque seconde et fera date dans sa maîtrise impeccable des outils du cinématographe. Le jeune cinéaste enchaîne les plans marquants et ambitieux avec d’autres plus minimalistes et délicats. Que ce soit les plans inauguraux sur la Statue de la liberté ou ceux sur les carrières de marbre italienne, Corbet a une patte commune à nul autre.

Voilà donc un film aussi passionnant que foisonnant dont les deux parties distinctes coupées par un entracte de quinze minutes se répondent et ne font qu’une. On pourra reprocher tout de même une durée trop généreuse. Trois heures auraient probablement amplement suffi pour narrer ce portrait plus grand que nature étalé sur plusieurs décennies. Quelques longueurs dans la seconde partie se font sentir. Mais c’est peut-être aussi ce qui fait la singularité d’un projet incroyablement maîtrisé de bout en bout où les moments épiques se situent aussi bien dans ce que l’on voit que dans ce que l’on entend et ressent. La distribution est irréprochable en tous points et on ne saurait retirer une prestation plus qu’une autre même si le film est porté par un Adrian Brody qui nous rejoue un rôle aussi notable que celui qu’il incarnait pour Polanski il y a vingt-cinq ans dans « Le Pianiste » de Roman Polanski, oscarisé plusieurs fois. Le tout est sombre et austère mais parfaitement en accord avec ce que le film souhaite évoquer. Certaines séquences feront date, notamment dans le seconde partie (celles en Italie ou le cri du cœur final du personnage de Felicity Jones) alors que la première apparaît pourtant plus homogène et agréable. Dans tous les cas « The Brutalist » s’inscrira au panthéon du grand cinéma et pourrait même, tel le bon vin, gagner en saveur avec le temps. Cinéphiles, tentez-le, ce genre d’expérience entière et monstrueuse en ambition n’est pas si commune.

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Séverine LETELLIER
Séverine LETELLIER

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 février 2025
La prestation d’Adrien Brody n’est pas en cause mais le film peine a trouver le bon rythme La durée du film n’est pas justifiée Déçue par la promesse d’excellence non tenue
Gamin de Paris
Gamin de Paris

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 février 2025
J'ai regardé The Brutalist hier soir. Le jeu d'acteur est très bon, notamment celui d'Adrien Brody, et la cinématographie est de premier ordre. Par contre, c'est très long et le film ne m'a pas touché du tout, ce qui fait qu'au bout de 3h30 je me suis senti un peu vide et déçu. Ce n'est certainement pas le sentiment que je recherchais :-(
jpipacific
jpipacific

9 abonnés 208 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 février 2025
Franchement, j’y suis allé avec enthousiasme mais c’est glauque, remplis de clichés, et aucune raison valable de faire aussi long !
Franchement, à part le jeu de l’acteur principal, c’est nul !
Lucie
Lucie

12 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 février 2025
Un film d’une longueur difficilement supportable vu la piètre qualité du scénario et de la réalisation.
À la fin de la première partie, je me suis dit que j’avais vu une série bien moyenne qui étire en longueur des séquences assez pauvres et vides de sens. J’espérais que la deuxième petite me surprenne et que les choses prennent sens et profondeur. Mais ça a été l’inverse, les mauvaises séquences se sont encore étirées, devenant de plus en plus invraisemblable et sortant de nulle part.
Le pire de tout dans ce film est que la Shoah m’est apparue comme un prétexte, pire, un argument marketing pour attirer le spectateur car les conséquences sur les personnages principaux sont à peine traitées et de façon caricaturale.
Je regrette d’avoir perdu 3h30 devant ce film.
Prad Bitt
Prad Bitt

9 abonnés 219 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 février 2025
Des plans tirés au cordeau, des acteurs époustouflants, une musique magnifique, mais derrière tout ces artifices de Cinéma ais-je vraiment ressenti un quelconque plaisir à suivre "The Brutalist" ?
Non. Je me suis senti comme dans un repas de famille où malgré que le plat soit bon et raffiné ma grand mère m'en remet à chaque fois une couche quitte à risquer l'indigestion.
le redoutable
le redoutable

1 abonné 1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mars 2025
Le film est effectivement déplorable (2 etoiles au mieux) mais je réagis à la note moyenne spectateurs de 4 étoiles.

Comment est-elle calculée?
Etat des lieux ce dimanche 9 mars 2023 : 392 critiques spectateurs.
54 5 étoiles, 101 4 étoiles, 97 3 étoiles, 75 2 étoiles, 47 1 étoiles, et 18 zéro.
Petit calcul élémentaire (niveau 6ième ?) : (5*54 + 4*101 + 3*97 + 2*75 + 47 + 0*18)/(54 + 101 + 97+ 75 + 47 + 18) = 83/28 = 2.964285714

Si on arrondi, on est à 3 maximum, pas 4. Y a-t-il un lobby pour augmenter la note?

J'ai trouvé: il semble que les critiques comptent moins que les simples "clics' spectateurs : il y a en 3066 (répartition non donnée, impossible de vérifier la moyenne). Allo Ciné parle d'utiliser un algorithme très intelligent qui n'est manifestement pas en phase avec les critiques "argumentées". Je me méfie donc...

Dommage qu'il n'y ait pas une note des critiques argumentées des spectateurs. Du coup, à quoi bon passer du temps à écrire une critique...
Je vais me contenter de dire que je suis 100% d'accord avec ConFucAmuS (2 etoiles), zéro si on pense que le cinéma peut être un art.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 février 2025
« The brutalist » est indéniablement un grand film mais il lui manque quelque chose pour être un véritable chef d’œuvre. On regarde défiler la vie de cet homme, génie de l’architecture, que rien ne semble épargner sans aucune émotion, ni sourire, ni rire ni larmes. La 1e partie est intéressante, la 2e beaucoup trop longue et glauque. La BO est, pour moi, inadéquate… La photo et les plans sont eux tous superbes. Adrien Bodry recevra probablement l’Oscar mais il ne fait pas oublier son personnage dans le « pianiste », Guy Pierce le mériterait aussi.
Ce film marquera le cinéma mais il n’égale pas, pour moi, « il était un fois en Amérique » ou « there will be blood », ni même la saga des « parrains » dans le genre fresque.
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