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Nicolas N.
55 abonnés
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3,0
Publiée le 25 février 2025
« The Brutalist », réalisé par Brady Corbet, retrace le parcours de László Tóth, un architecte hongrois et survivant de l'Holocauste, qui émigre aux États-Unis après la Seconde Guerre mondiale pour réaliser son rêve américain. Le film se distingue par une direction artistique soignée et une photographie remarquable, capturant l'essence du brutalisme architectural. Adrien Brody livre une performance intense dans le rôle principal, bien que certains critiques estiment que son jeu manque de nuances. Malgré une durée de 3h35, l'œuvre maintient l'intérêt grâce à une narration ambitieuse, mais peut paraître dense pour certains spectateurs. La bande sonore de Daniel Blumberg accompagne efficacement l'atmosphère du film. En somme, « The Brutalist » est une fresque cinématographique impressionnante, mais qui pourrait ne pas convenir à tous les publics en raison de sa complexité et de sa longueur. Note : 3/5.
Monumental … quand il filme les extérieurs, les paysages , les carrières , les bâtiments…l’espace où l’homme disparaît et s’apaise … Le film perd en légèreté dans des dialogues qui expliquent, soulignent sans doute trop pour laisser les personnages exister, avoir du mystère , émouvoir … Jolie composition des personnages secondaires : le frère , le mécène , la femme… Brody un peu dans l’auto -citation…
Dès la première scène du film - long travelling irrespirable - on pénètre dans un monde étouffant et angoissant. Le monde d’après le traumatisme de la Shoah dans cette partie de l’Amérique restée à l’écart du conflit mondial, campée sur ses idées rances et racistes, sur un certain esprit de supériorité et une morgue détestable à l’égard des perdants, s’oppose au monde de ceux qui aspirent à changer les choses et à attraper le pompon du manège. Adrian Brody incarne avec l’intensité qu’on lui connaissait depuis Le Pianiste (2002) ce survivant engagé à exprimer un talent rare d’architecte dans un monde de brutes, malgré toutes les oppositions et les difficultés psychologiques qui le poursuivent. Les personnages secondaires, sa femme Erzsebet (Felicity Jones) ou le brutal Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce) notamment figurent des caractères très bien dessinés. Image magnifique, plans recherchés, musique pertinente, tout nous rapproche du chef d’œuvre.
3h20 de...pas grand chose Nominée pour 10 Oscars il va falloir m'expliquer car c'est tout de même très long sans vrais contenu... Point positif Adrien Brody toujours aussi bon !
C’est gigantesque et ambitieux. Certaines images sont époustouflantes. La bibliothèque sortie tout droit de l’art du Bauhaus restera dans ma mémoire. Une rigueur plastique parfaite. Ceci étant dit, c’est long, un peu ennuyeux et bourré de poncifs. L’Amérique de l’après seconde guerre mondiale est accueillante, mais pas sans limite ou condescendance. Le grand architecte hongrois, qui s’échappe des camps où sont parqués des juifs par les autorités soviétiques, est un génie incontestable, évidemment incapable de compromis artistique, invivable pour son entourage et un peu trop accro à l’héroïne (scènes détestables qui auraient pu être évitées) et à l’alcool. Le Mécène, qui donne à l’architecte l’occasion d’édifier un monument à l’ampleur exceptionnelle, est un business man milliardaire et mégalo qui forme avec ses enfants une famille proche des Damnés de Visconti. Seul personnage un peu fin et humain : l’épouse de l’architecte par qui la délivrance viendra. Quant au jeu de Brady (l’architecte), il est tellement stéréotypé que je me suis crue par moments dans un remake du Pianiste
Des films comme ça, on en voit pas toutes les semaines, ni tous les ans. Le cinéma total, le film total, c'est des oeuvres qui se comptent sur les doigts de la main dans une vie. The Brutalist aborde tous les thèmes, tous les sujets, toute la complexisté d'une vie avec une maestria et une virtuosité incroyables. C'est un film tellement ample et ambitieux, qu'il faut du temps pour le digérer, pour en faire le tour. C'est complexe, touffu, ultra vivace et pourtant, toujours parfaitement fluide. Le cinéma est partout, dans chaque scène, le film ne néglige rien, ni la musique, certainement pas l'image, pas son propos, pas ses acteurs, ni son scénario. Si Johan Cruyf avait fait du cinéma, il aurait créé ce film. Il s'impose dès la première vision comme un classique. The Brutalist mérite tous les éloges, tous les superlatifs, toutes les récompenses. C'est du cinéma, de l'art comme on en fait très peu. La vie toute entière prend une autre coloration après ce visionnage. The Brutalist, c'est un peu d'ordre dans le chaos du monde, dans le désordre de la vie. Heureusement, il existe le cinéma !
C'est donc ça, le chef d'oeuvre annoncé depuis des mois !... Le film est embarrassant par son manque de modestie : on a constamment l'impression que le réalisateur nous souffle à l'oreille comme il est génial. Chaque idée de mise en scène est appuyée... et le jeu du pauvre Adrian Brody qui n'en peut plus de rouler les "r" proche du ridicule. S'il est incroyablement bavard, le film oublie pourtant de décrire le mouvement architectural qu'il est sensé mettre en valeur. Ce qui donne une scène consternante où la nièce du héros est obligée d'expliquer ce que le réalisateur n'a pas réussi à montrer en 3h40 : le génie de cet homme. Restent une très belle photo et une BO remarquable... mais 3h40 pour nous rappeler que l'argent est un mal nécessaire pour la création, c'est un peu mince. Une très grosse déception.
The bruitalism. Ce film n’est-il pas tout simplement un énorme montage marketing de bout en bout ?
Film très irrégulier, tant sur la réalisation que le scénario… parfois très bien, parfois basic, souvent prétentieux Une histoire architecturale très grossière pour ne pas dire mensongère. Une longueur qui n’apporte rien, si ce n'est de faire parler du film !
Film trés singulier voire unique dans son genre. Un architecte survivant des camps de la mort émigre vers les USA aprés guerre et participe à sa manière au mouvement architectural le brutalisme. Ambitieuse, puissante, délirante, cette oeuvre décoiffante dynamite le mythe américain. Un grand film et surtout un grand réalisateur de.. 36 ans !
Un architecte juif hongrois émigre aux Etats-Unis pour refaire sa vie. La réalisation est incroyablement fluide et l'on suit cette histoire avec intérêt et sans chute de tension, ce qui est un exploit pour un film qui dure 3h34. Toutefois rien d'exceptionnel dans le scénario, ce sont les acteurs et la réalisation qui nous retiennent. Un très bon film, mais le chef d'oeuvre dont on entend parler.
J'ai beau chercher je ne trouve rien à sauver à ce film. Je m'attendais à ce que l'on parle d'architecture, d'architecte, des rapports entre l'architecte, les architectures, les humains, ben non vide nada que dalle. Plusieurs impression de malsain, non pas dérangeant comme le Bauhaus ou le Brutalisme mais malsain. Je déconseillé fortement.
Un chef d'œuvre ! Le pire c'est que le film n’a couté « que » 10 millions de dollars. Une paille comparée aux superproductions yankees. Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur… du spectateur.
On assiste à la construction d'un taj Mahal en béton d'une brutalité à la hauteur de son époque. Et pourtant ce sont ces corps brisés, ces cœurs ardents qui nous suspendent à leur respirations d'un bout à l'autre. "ce qui défini le cube ce sont les lignes qui le contruisent" citation du film... Ce qui défini ce bâtiment, et les individus de cette histoire, sont les chemins brutaux qui les ont façonnés également. Certains plans sont incroyables aussi pour qui aime le design. Bref. Scotchée. J'ai vraiment aimé autant que certains ont détesté dans la salle.