The Brutalist
Note moyenne
3,9
5935 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

601 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
163 critiques
3
149 critiques
2
123 critiques
1
62 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2025
Dès la première scène du film - long travelling irrespirable - on pénètre dans un monde étouffant et angoissant. Le monde d’après le traumatisme de la Shoah dans cette partie de l’Amérique restée à l’écart du conflit mondial, campée sur ses idées rances et racistes, sur un certain esprit de supériorité et une morgue détestable à l’égard des perdants, s’oppose au monde de ceux qui aspirent à changer les choses et à attraper le pompon du manège.
Adrian Brody incarne avec l’intensité qu’on lui connaissait depuis Le Pianiste (2002) ce survivant engagé à exprimer un talent rare d’architecte dans un monde de brutes, malgré toutes les oppositions et les difficultés psychologiques qui le poursuivent. Les personnages secondaires, sa femme Erzsebet (Felicity Jones) ou le brutal Harrison Lee Van Buren (Guy Pearce) notamment figurent des caractères très bien dessinés.
Image magnifique, plans recherchés, musique pertinente, tout nous rapproche du chef d’œuvre.
Hugo Metayer
Hugo Metayer

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2025
3h20 de...pas grand chose
Nominée pour 10 Oscars il va falloir m'expliquer car c'est tout de même très long sans vrais contenu...
Point positif Adrien Brody toujours aussi bon !
Chauvierecolette4
Chauvierecolette4

19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2025
C’est gigantesque et ambitieux. Certaines images sont époustouflantes. La bibliothèque sortie tout droit de l’art du Bauhaus restera dans ma mémoire. Une rigueur plastique parfaite.
Ceci étant dit, c’est long, un peu ennuyeux et bourré de poncifs.
L’Amérique de l’après seconde guerre mondiale est accueillante, mais pas sans limite ou condescendance. Le grand architecte hongrois, qui s’échappe des camps où sont parqués des juifs par les autorités soviétiques, est un génie incontestable, évidemment incapable de compromis artistique, invivable pour son entourage et un peu trop accro à l’héroïne (scènes détestables qui auraient pu être évitées) et à l’alcool.
Le Mécène, qui donne à l’architecte l’occasion d’édifier un monument à l’ampleur exceptionnelle, est un business man milliardaire et mégalo qui forme avec ses enfants une famille proche des Damnés de Visconti. Seul personnage un peu fin et humain : l’épouse de l’architecte par qui la délivrance viendra.
Quant au jeu de Brady (l’architecte), il est tellement stéréotypé que je me suis crue par moments dans un remake du Pianiste
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2025
Des films comme ça, on en voit pas toutes les semaines, ni tous les ans. Le cinéma total, le film total, c'est des oeuvres qui se comptent sur les doigts de la main dans une vie. The Brutalist aborde tous les thèmes, tous les sujets, toute la complexisté d'une vie avec une maestria et une virtuosité incroyables. C'est un film tellement ample et ambitieux, qu'il faut du temps pour le digérer, pour en faire le tour. C'est complexe, touffu, ultra vivace et pourtant, toujours parfaitement fluide. Le cinéma est partout, dans chaque scène, le film ne néglige rien, ni la musique, certainement pas l'image, pas son propos, pas ses acteurs, ni son scénario. Si Johan Cruyf avait fait du cinéma, il aurait créé ce film. Il s'impose dès la première vision comme un classique. The Brutalist mérite tous les éloges, tous les superlatifs, toutes les récompenses. C'est du cinéma, de l'art comme on en fait très peu. La vie toute entière prend une autre coloration après ce visionnage. The Brutalist, c'est un peu d'ordre dans le chaos du monde, dans le désordre de la vie. Heureusement, il existe le cinéma !
Franck Salaün
Franck Salaün

4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 février 2025
C'est donc ça, le chef d'oeuvre annoncé depuis des mois !... Le film est embarrassant par son manque de modestie : on a constamment l'impression que le réalisateur nous souffle à l'oreille comme il est génial. Chaque idée de mise en scène est appuyée... et le jeu du pauvre Adrian Brody qui n'en peut plus de rouler les "r" proche du ridicule.
S'il est incroyablement bavard, le film oublie pourtant de décrire le mouvement architectural qu'il est sensé mettre en valeur. Ce qui donne une scène consternante où la nièce du héros est obligée d'expliquer ce que le réalisateur n'a pas réussi à montrer en 3h40 : le génie de cet homme. Restent une très belle photo et une BO remarquable... mais 3h40 pour nous rappeler que l'argent est un mal nécessaire pour la création, c'est un peu mince.
Une très grosse déception.
Alain Declinand
Alain Declinand

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 février 2025
Première partie magistrale… et deuxième pleine de maladresses. Dommage ! À l’entracte j’étais enthousiaste.
rueprivée
rueprivée

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 février 2025
The bruitalism.
Ce film n’est-il pas tout simplement un énorme montage marketing de bout en bout ?

Film très irrégulier, tant sur la réalisation que le scénario… parfois très bien, parfois basic, souvent prétentieux
Une histoire architecturale très grossière pour ne pas dire mensongère.
Une longueur qui n’apporte rien, si ce n'est de faire parler du film !

Ne mérite pas tant de bruit.
Alexandre Cacheux
Alexandre Cacheux

76 abonnés 628 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Film trés singulier voire unique dans son genre.
Un architecte survivant des camps de la mort émigre vers les USA aprés guerre et participe à sa manière au mouvement architectural le brutalisme.
Ambitieuse, puissante, délirante, cette oeuvre décoiffante dynamite le mythe américain.
Un grand film et surtout un grand réalisateur de.. 36 ans !
Kubrock68
Kubrock68

57 abonnés 1 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 février 2025
Un architecte juif hongrois émigre aux Etats-Unis pour refaire sa vie. La réalisation est incroyablement fluide et l'on suit cette histoire avec intérêt et sans chute de tension, ce qui est un exploit pour un film qui dure 3h34. Toutefois rien d'exceptionnel dans le scénario, ce sont les acteurs et la réalisation qui nous retiennent. Un très bon film, mais le chef d'oeuvre dont on entend parler.
iflam
iflam

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2025
J'ai beau chercher je ne trouve rien à sauver à ce film.
Je m'attendais à ce que l'on parle d'architecture, d'architecte, des rapports entre l'architecte, les architectures, les humains, ben non vide nada que dalle.
Plusieurs impression de malsain, non pas dérangeant comme le Bauhaus ou le Brutalisme mais malsain.
Je déconseillé fortement.
Eric Pornin
Eric Pornin

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2025
Un chef d'œuvre ! Le pire c'est que le film n’a couté « que » 10 millions de dollars. Une paille comparée aux superproductions yankees. Comme quoi l’argent ne fait pas le bonheur… du spectateur.
Carolette2012
Carolette2012

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2025
On assiste à la construction d'un taj Mahal en béton d'une brutalité à la hauteur de son époque. Et pourtant ce sont ces corps brisés, ces cœurs ardents qui nous suspendent à leur respirations d'un bout à l'autre. "ce qui défini le cube ce sont les lignes qui le contruisent" citation du film... Ce qui défini ce bâtiment, et les individus de cette histoire, sont les chemins brutaux qui les ont façonnés également. Certains plans sont incroyables aussi pour qui aime le design. Bref. Scotchée. J'ai vraiment aimé autant que certains ont détesté dans la salle.
Jrk N
Jrk N

48 abonnés 245 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2025
J'ai beaucoup aimé ce film, mais pas tout. Mettons que les défauts que j'ai ressentis se concentrent dans la seconde partie puisque le film est organisé en deux parties de 1h30 avec entracte de 15 minutes.
En tant que film sur l’architecture, The Brutalist possède une place de choix dans l’histoire du cinéma car il décrit avec précision, respect, réalisme tout le travail de l’architecte : ses relations avec ses « clients », la conception du projet, la négociation du budget, les problèmes avec les équipes (choix des chefs de chantier, questions sur les envoyés du maître d’ouvrage, technologies choisies avec leurs risques propres – ici la préfabrication qui suppose les voyages des pièces préfabriquées) et surtout la difficulté majeure qu’a l’architecte comme artiste à faire respecter sa vision en cours de réalisation. Tous les architectes apprécieront cette partie.
On admirera en particulier la grande présence du bâtiment principal en béton brut (reconstitué en numérique à partir d’éléments réels construits pour le film, ce qui est beaucoup mieux que du numérique 100%) et également tous les éléments des années 1940-50 qui dégagent la même poésie que le chef d’œuvre Carol (Todd Haynes 2016), certainement en raison de la présence de la grande décoratrice Judy Becker.
Corbet illustre donc très bien l’architecture moderne, révolutionnaire, d’après guerre, provenant du Bauhaus importée aux USA par des Européens. Je ne sais pas si le terme « brutalisme » -qui est une réaction européenne violente face aux excès d’élégance du « style international « verre-acier », celui de Mies van der Rohe - s'adapte bien aux bâtiments du héros. Peu importe puisqu’ils font preuve d’une originalité qui, en effet, prend tout son sens en lien avec le Bauhaus, une école dissoute par les nazis en 33 (malgré les salamalecs honteux du même Mies van der Rohe auprès des autorités).
-
Malheureusement, ce qui serait un grand (et rare) film sur l’architecture, entrelace ce sujet à de nombreux autres thèmes, et certains très lourds : les séquelles physiques et moraux des camps de concentration et d’extermination, le destin des juifs aux USA après la guerre, le racisme déguisé de l’aristocratie d’argent wasp – en l’occurrence celle du Massachusetts - envers les personnes de religion juive qui ne s’assimilent pas totalement, la question de l’expatriation en Israël.
Thèmes très lourds, complexes, ô combien, souvent traités au cinéma, et par pas mal de chefs d’œuvre, très souvent manipulés politiquement par des forces diverses (notamment sionistes) et qui demandent donc une vision historiques, sociale et politique approfondie.
Le film de Corbet, qui a déjà un thème principal important,'architecture moderne, ne peut pas entremêler correctement tous ces thèmes, même en 3h20. Il a manqué au film un directeur de production qui aurait dû réorienter l’œuvre vers son thème principal.
De plus, The Brutalist souffre d’une contradiction entre la conception d’un film à nombreux thèmes et sa mise en œuvre.
C’est possible de concevoir un film complexe avec des motifs variés
1- à condition de les travailler à fond
2- et surtout, dans ce cas, à condition d’éviter de donner une forme trop baroque : plus le nombre de motifs est élevé, plus il faut rester sobre, proche du documentaire. Sinon on perd le spectateur.
Or, ici, Corbet choisit de filmer à la caméra portée steadycam avec le très bel ancien procédé vistavision, ce qui fait que la forme du film, magnifique avec des images parfois somptueuses, retient très souvent l’attention : les paysages, les monuments, les décors, les épisodes de travail etc, au détriment de la réflexion sur les sujets abordés. Par moments au contraire, la caméra est très mobile : c'est justifié au début, mais pas toujours, ce qui est aussi dommageable.
Donc, une partie sur l'architecture (50%) indéniablement intéressante
AMEL MORSLY
AMEL MORSLY

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 24 février 2025
C’est un film pas terrible, je ne comprends pas les critiques dithyrambiques à son sujet. Il est extrêmement long sans raisons, l’histoire est plate et on s’ennuie du début à la fin.
Je ne le recommande pas du tout.
Patrick Witasse
Patrick Witasse

5 abonnés 94 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Et bien c’est incroyable un film avec entracte, cela doit bien faire 30 ans que je n’ai pas connu cela, bons acteurs, belle histoire, grande historie des usa se mêlent avec l’histoire du film, mais manque un truc mais je ne sais pas quoi….
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse