Note moyenne
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Faut-il faire long, très très long, avec une bande son agressive, des scènes explicites de sexe, pour être un grand réalisateur et un bon film ???
À vous de décider !
Moi non !
Ok l’acteur principal est excellent, l’histoire est intéressante et il y a un certain souffle dans ce long métrage.
Mais toute cette presse qui s’extasie sur ce film, c’est trop, beaucoup trop !
Et puis sans dévoiler la fin, on peut dire qu’on reste un peu sur notre faim !
Film hors norme, oui, étrange, bizarre, mais finalement on sort un peu chamboulé mais aussi déçu !
Un film qui colle à cette « drôle d’époque », où le mensonge vaut la vérité, où l’argent est roi, où la décence est vulgaire, où les principes sont au fond du caniveau !
À vous de décider !
Moi non !
Ok l’acteur principal est excellent, l’histoire est intéressante et il y a un certain souffle dans ce long métrage.
Mais toute cette presse qui s’extasie sur ce film, c’est trop, beaucoup trop !
Et puis sans dévoiler la fin, on peut dire qu’on reste un peu sur notre faim !
Film hors norme, oui, étrange, bizarre, mais finalement on sort un peu chamboulé mais aussi déçu !
Un film qui colle à cette « drôle d’époque », où le mensonge vaut la vérité, où l’argent est roi, où la décence est vulgaire, où les principes sont au fond du caniveau !
Un film d’une longueur difficilement supportable vu la piètre qualité du scénario et de la réalisation.
À la fin de la première partie, je me suis dit que j’avais vu une série bien moyenne qui étire en longueur des séquences assez pauvres et vides de sens. J’espérais que la deuxième petite me surprenne et que les choses prennent sens et profondeur. Mais ça a été l’inverse, les mauvaises séquences se sont encore étirées, devenant de plus en plus invraisemblable et sortant de nulle part.
Le pire de tout dans ce film est que la Shoah m’est apparue comme un prétexte, pire, un argument marketing pour attirer le spectateur car les conséquences sur les personnages principaux sont à peine traitées et de façon caricaturale.
Je regrette d’avoir perdu 3h30 devant ce film.
À la fin de la première partie, je me suis dit que j’avais vu une série bien moyenne qui étire en longueur des séquences assez pauvres et vides de sens. J’espérais que la deuxième petite me surprenne et que les choses prennent sens et profondeur. Mais ça a été l’inverse, les mauvaises séquences se sont encore étirées, devenant de plus en plus invraisemblable et sortant de nulle part.
Le pire de tout dans ce film est que la Shoah m’est apparue comme un prétexte, pire, un argument marketing pour attirer le spectateur car les conséquences sur les personnages principaux sont à peine traitées et de façon caricaturale.
Je regrette d’avoir perdu 3h30 devant ce film.
Je salue la prestation puissante d'Adrien Brody et le scénario plus que complet ! pour le reste, c'est beaucoup trop long ... plus de 3h20 de film, même si beaucoup d'idées sont bonnes, on s'enlise et s'ennuie à force. Dommage ...
Même si le film est un chef d’œuvre avec un Adrien Brody magistral, le film aurait pu faire moins de 3h
Une œuvre ambitieuse, mais à mon sens jamais écrasée par son sujet, ou par une prétendue volonté de "monumentalité". Ce Brutalist surprend au contraire par l'attention accordée à ses personnages, à leurs fêlures intimes (L'intimité est d'ailleurs au cœur du film, et les scènes conjugales sont à cet égard remarquables). Corbett rend bien le poids du traumatisme chez ce personnage par ailleurs brillant, mais sans tomber dans le pathos que pourrait induire l'évocation de la Shoah. A travers la rencontre Laszlo/Van Buren, on ressent la confrontation entre la vieille Europe "artistique", et l'Amérique entrepreneuriale, qui sous couvert d'accueillir les étrangers et de chérir les intellectuels ("J'ai trouvé notre conversation intellectuellement stimulante" ne cesse de répéter le milliardaire philanthrope à "son" architecte), n'a en fait que mépris pour des individus qui ne seront jamais considérés comme de "vrais" américains. Un mépris teinté d'envie et de jalousie, qui trouveront leur exutoire lors d'une scène hallucinante au milieu des carrières de marbre de Carrare.
Le jeune réalisateur maitrise son récit, avec une fluidité narrative confondante, introduit intelligemment la Grande histoire au travers de fausses images d'archives, et épate par une réalisation virtuose mais jamais gratuite, au plus près de ses personnages. L'interprétation de Brody, Felicity Jones ou Guy Pearce, achève de convaincre le spectateur sceptique.
On regrettera quelques fausses notes, dans une seconde partie un poil trop démonstrative, et qui a tendance à souligner inutilement ce qu'on voit à l'image. spoiler: L'épilogue en forme d'explication représente à ce titre une petite déception, par rapport au reste du film, peuplé d'images grandioses d'architectures humaines ou naturelles, qui en disent autant que tous les discours.
Le jeune réalisateur maitrise son récit, avec une fluidité narrative confondante, introduit intelligemment la Grande histoire au travers de fausses images d'archives, et épate par une réalisation virtuose mais jamais gratuite, au plus près de ses personnages. L'interprétation de Brody, Felicity Jones ou Guy Pearce, achève de convaincre le spectateur sceptique.
On regrettera quelques fausses notes, dans une seconde partie un poil trop démonstrative, et qui a tendance à souligner inutilement ce qu'on voit à l'image. spoiler: L'épilogue en forme d'explication représente à ce titre une petite déception, par rapport au reste du film, peuplé d'images grandioses d'architectures humaines ou naturelles, qui en disent autant que tous les discours.
Vu hier soir The Brutalist. Une fresque monumentale en trois actes ! Une véritable claque cinématographie de 3h30 avec entracte, tourné en VistaVison qui, tour à tour, déconstruit le mythe américain, explore les tréfonds de l'âme humaine, une fiction qui ressemble à un Biopic , sur l'enfermement et les affres la création artistique. Une épopée romanesque captivante, brillamment interprété sur l'apprentissage des chemins de l'existence humaine dans ce qu'elle a de plus sombre et de plus lumineux. INDISPENSABLE ...
Je suis mitigé quant à ce film, car autant les acteurs sont au niveau, avec un Adrian Brody très convaincant, comme souvent, qui habite le personnage, autant je trouve que le scénario, la mise en scène, ne sont pas à la hauteur.
J’ai l’impression, comme beaucoup de films dernièrement, que l’on en fait des tonnes pour grappiller des oscars et récompenses dans les festivals : musique et bande-son tonitruantes, plans choc (la Statue de la Liberté à l’envers aucun intérêt), personnages excessifs, durée interminable, décors monumentaux, etc… on cherche à en mettre plein les yeux pour pallier les manques du scénario et les incohérences.
En plus, ça manque de finesse, avec deux fois le plan sur la route qui défile à toute allure et travelling sur la voie de chemin de fer, pour sur-souligner l’analogie avec les convois de la mort vers les camps, avec en prime, vue aérienne et fumées dans un paysage austère. (C’est bon, on a compris que Laslo avait vécu l’enfer !)
Le film est prétentieux dès les premiers instants avec un réalisateur qui se dit « regardez comme je suis intelligent et novateur » : générique horizontal, statue de la liberté horizontale, entracte, faux biopic !
Sans compter la traînée d’un jet supersonique qui barre le ciel (en 1947, bravo l’anachronisme… ou bien je-m'en-foutisme du réalisateur ?).
Le film est vraiment trop long : on peut supprimer des scènes qui n’apportent rien au récit : la scène avec la femme du cousin, celle avec les prostituées, le déjeuner sur l’herbe avec une histoire de tourte etc…)
Le réalisateur arrive à rendre Carrare laid et glauque avec la soirée festive à la musique en anglais alors qu’on se trouve en Italie, suivie de la scène surréaliste entre le mécène et l’architecte (je ne spoile pas) qui n’apporte absolument rien au propos (on a compris depuis belle lurette que les américains tolèrent leurs « invités ».
Les dialogues sont souvent creux, et le réalisateur fait dire 2 fois au commanditaire que les conversations qu’il a avec Laslo sont stimulantes… vu le niveau de la discussion, on se dit qu’habituellement le mec doit bien s’ennuyer! (D’ailleurs ses 2 jumeaux sont aussi inintéressants que possible et la belle Stacy Martin fait vraiment potiche).
Je rajoute que la fin est prévisible, que personne ne critique l’architecture, que l’on ne parle jamais de brutalisme…
En conclusion, un faux bon film qui fait beaucoup d’esbroufe.
J’ai l’impression, comme beaucoup de films dernièrement, que l’on en fait des tonnes pour grappiller des oscars et récompenses dans les festivals : musique et bande-son tonitruantes, plans choc (la Statue de la Liberté à l’envers aucun intérêt), personnages excessifs, durée interminable, décors monumentaux, etc… on cherche à en mettre plein les yeux pour pallier les manques du scénario et les incohérences.
En plus, ça manque de finesse, avec deux fois le plan sur la route qui défile à toute allure et travelling sur la voie de chemin de fer, pour sur-souligner l’analogie avec les convois de la mort vers les camps, avec en prime, vue aérienne et fumées dans un paysage austère. (C’est bon, on a compris que Laslo avait vécu l’enfer !)
Le film est prétentieux dès les premiers instants avec un réalisateur qui se dit « regardez comme je suis intelligent et novateur » : générique horizontal, statue de la liberté horizontale, entracte, faux biopic !
Sans compter la traînée d’un jet supersonique qui barre le ciel (en 1947, bravo l’anachronisme… ou bien je-m'en-foutisme du réalisateur ?).
Le film est vraiment trop long : on peut supprimer des scènes qui n’apportent rien au récit : la scène avec la femme du cousin, celle avec les prostituées, le déjeuner sur l’herbe avec une histoire de tourte etc…)
Le réalisateur arrive à rendre Carrare laid et glauque avec la soirée festive à la musique en anglais alors qu’on se trouve en Italie, suivie de la scène surréaliste entre le mécène et l’architecte (je ne spoile pas) qui n’apporte absolument rien au propos (on a compris depuis belle lurette que les américains tolèrent leurs « invités ».
Les dialogues sont souvent creux, et le réalisateur fait dire 2 fois au commanditaire que les conversations qu’il a avec Laslo sont stimulantes… vu le niveau de la discussion, on se dit qu’habituellement le mec doit bien s’ennuyer! (D’ailleurs ses 2 jumeaux sont aussi inintéressants que possible et la belle Stacy Martin fait vraiment potiche).
Je rajoute que la fin est prévisible, que personne ne critique l’architecture, que l’on ne parle jamais de brutalisme…
En conclusion, un faux bon film qui fait beaucoup d’esbroufe.
Un film en 2 parties , la première plutôt réussi, avec des plans assez soigneux et la deuxième un peu plus brouillons et un enchaînement de brutalité avec subtilité ! Dommage je reste sur ma
Faim !!!!
Faim !!!!
En deux mots: Onanisme encéphalique. J’avais de grandes attentes concernant l’architecture, l’histoire du brutalisme et ses notions, mais nous passons à côté. Première partie convaincante mais sans plus, deuxième partie moyenne. Je loue tout de même la performance des acteurs et la qualité des plans
Du grand cinéma pour changer des petits écrans et voir le monde par un autre bout de lorgnette. Je ne suis pas forcément fan de l’entracte imposé (je ne lançais connu que dans les années 80 avec la ressortie d’Autant en emporte le vent) et je trouve même que ça casse un peu le rythme, mais quel plaisir visuel. On a l’impression de feuilleter un album d’images. Et certaines sont sublimes. Certains plans sont à couper le souffle au point qu’on aimerait les regarder plus longtemps. Bien au delà de l’histoire racontée par des acteurs assurant une grande prestation - Adrien Brody ´mériterait amplement l’Oscar - c’est ce plaisir de prendre le temps de vivre une histoire grandiose. Une histoire d’un siècle qui continue de nous hanter.
Ce film est trop long, sans dynamisme . moralisateur. sujet de l'architecture bâclé. parfois brouillon.
Le film a des bons côtés : les acteurs sont hyper forts, surtout Adrien Brody, et les plans et décors sont super beaux. Il y a vraiment des longueurs, et , au final, on sait même pas trop ce que le film veut faire passer comme émotions. Mais sérieux, 3h40, c’est trop long.
OK, c’est l’histoire d’un architecte juif qui arrive aux États-Unis, mais… et après ? C’est quoi le message ? J’ai pas compris.
En vrai, c’est joli à regarder, mais ça m’a perdu. Adrien Brody est peut-être dans la course pour un Oscar, mais pour le meilleur film ? Je pense pas. Trop long, trop flou.
OK, c’est l’histoire d’un architecte juif qui arrive aux États-Unis, mais… et après ? C’est quoi le message ? J’ai pas compris.
En vrai, c’est joli à regarder, mais ça m’a perdu. Adrien Brody est peut-être dans la course pour un Oscar, mais pour le meilleur film ? Je pense pas. Trop long, trop flou.
Un "monument" - je sais un peu facile - c'est juste pour garder le sourire, par ce que ce film de Brady Corbet ne vous en donnera pas trop l'occasion ! Par contre il offre des images splendides, prises en VistaVision 35mm, et peut être aussi qualifié de monumental par sa durée, 3h 30, avec un entracte de 15 minutes, suffisamment rare pour être souligné. Réalisée principalement à Budapest, l' histoire romancée de cet architecte émigré aux US, László Tóth ( Adrien Brody ), son arrivée à Philadelphie, la longue attente du retour de son épouse " Erzsébet" divinement interprétée par Felicity Jones, concourent à une fresque digne des plus grands films ! Même avec cette durée record, l' attention reste constante et l'intérêt demeure permanent. Avec un casting épatant, une musique judicieusement appropriée, les thèmes de l' antisémitisme, de l' exil des juifs, s'unissent à un improbable talent précurseur, à l' instar des "Le Corbusier" ou "Marcel Breuer"...Bel hommage à la liberté et à la beauté implacable gorgée d' ingéniosité.....!!**
Avec un style qui ne laisse pas de marbre, "The Brutalist" est poignant, dérangeant, brut, claustrophobique. On en ressort avec l'idée que la violence et la richesse sont des déviances pour les êtres humains qui ne comprennent plus ce qu'être humain veut dire. Avec Adrian Brody, il y a une sorte de dyptique de la Shoa, sans la montrer, qui se fait à l'esprit avec "Le Pianiste". Deux films si différents, deux personnages, deux histoires non pas opposées, mais complémentaires. "The Brutalist" est bouleversant car on vit réellement ce qui se passe. Il est terrifiant. Ce réalisateur est à suivre.
Avec The Brutalist, Brady Corbet signe un film à la fois glacial et profondément humain. Il raconte sur plusieurs décennies l’histoire d’un architecte juif hongrois, porté par un rêve de reconstruction après la guerre, mais confronté à l’hostilité, aux sacrifices et aux désillusions de l’exil.
Visuellement, chaque plan est construit comme une œuvre architecturale, froide mais fascinante. Le film dit beaucoup avec peu : peu de dialogues, mais des visages qui expriment tout.
Visuellement, chaque plan est construit comme une œuvre architecturale, froide mais fascinante. Le film dit beaucoup avec peu : peu de dialogues, mais des visages qui expriment tout.
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