The Brutalist
Note moyenne
3,9
5933 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

601 critiques spectateurs

5
81 critiques
4
163 critiques
3
149 critiques
2
123 critiques
1
62 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
bruno
bruno

35 abonnés 182 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 avril 2025
En architecture le brutalisme consacre le béton brut comme matériau de construction pour son expression essentielle le plus souvent dépouillée de fioritures.

Qu’on aime ou pas ce genre, on peut apprécier l’aspect didactique du film.

Il s’agit ici d’une sorte de Biopic fictif, racontant la vie d’un architecte juif qui fuyant le nazisme va s’exiler en Amérique en espérant y reconstruire sa vie.

spoiler: Hébergé un temps chez son cousin, il sombre rapidement dans la pauvreté et la drogue. Puis Il sera repéré par un riche industriel de Pennsylvanie Ce mécène va alors lui offrir l’opportunité de réaliser un bâtiment d’envergure digne du brutalisme en vogue à cette époque. Mais susceptible et peu diplomate, saura-t ’il ménager la susceptibilité des personnes impliquées dans ce proje
t ?

Malgré la présence d’Adrien Brody et de Guy Pierce dont les performances sont à saluer, ce film laissera cependant un léger gout d’insatisfaction… Sans doute sa longueur, son moralisme appuyé n’y seront peut-être pas étranger...
Zabella
Zabella

2 abonnés 72 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2025
Un film lyrique, ample brillamment incarné par Adrian Brody et visuellement époustouflant. A recommander
Selingues G
Selingues G

96 abonnés 995 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 avril 2025
The Brutalist restera une œuvre dans le cinéma d’aujourd’hui.
Cette histoire vraie pose une seule question : est-ce que la reconnaissance d’un art ou la qualité de vie vaut réellement tout le sacrifice.

L’horreur passe par le comportement de Van Buren qui passe par tous les comportements envers Laszlo.
Le spectateur est tenu en haleine pour savoir comment cette tragédie va finir et nous comprenons qu’en réalité c’est bien Laszlo qui au bout de tant de sacrifices a eu sa revanche sur la vie.

Ce film n’aurait pas sa consistance sans la présentation une nouvelle fois parfaite d’Adrian Brody. L’acteur reprend les codes qu’il avait déjà utilisés pour interpréter le Pianist. Certes certains détracteurs peuvent dire qu’il ne force pas mais on ne peut qu’être bluffé du talent de cet acteur.

The Brutalist ou comment le destin d’un homme nous percute !
DamienReloaded
DamienReloaded

35 abonnés 66 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 avril 2025
The Brutalist de Brady Corbet a marqué les festivals avec éclat, remportant notamment un Lion d’argent à Venise et plusieurs Golden Globes. Ce film ambitieux, tourné en Panavision et durant 3h35 avec entracte, se veut un hommage au grand cinéma américain. Malgré une réalisation soignée et un budget bien employé, l’œuvre pèche par sa longueur injustifiée, ses répétitions et une prétention pesante. Le concept même de brutalisme, pourtant central, est à peine exploré. En voulant trop en faire, Corbet livre un film lourd et maladroit, qui impressionne plus par la forme que par le fond.
Isabelle R
Isabelle R

7 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 avril 2025
Waouh la claque ! Superbe film, très long, sur plusieurs décennies, mais qui passe vite tant il se passe de choses. Les acteurs sont tous parfaits, les images sont belles. L'histoire est magnifique, les personnages fouillés. A voir absolument !
Florian Sobréro
Florian Sobréro

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 avril 2025
du très très grand cinéma, la performance d'adrien brody est exceptionnelle et mérite une nomination aux oscars. après le scénario est très complexe est un peu plat, on s'attend pas à ça en rentrant dans la salle dans avoir lu le synopsis
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
Après la seconde guerre mondiale, l’architecte Laszlo Toth se retrouve aux États Unis. Ses rencontres vont l’amener à rencontrer un riche propriétaire, aux projets ambitieux. Mais il va être confronté à l’antisémitisme, aux addictions, et à de nombreux imprévus qui vont rythmer sa nouvelle vie. Brady Corbet signe un film épatant et impressionnant par sa longueur mais aussi par la force de la réalisation avec des plans somptueux. Un grand film.
Reapingdeath
Reapingdeath

18 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 avril 2025
Encensé par la critique, présenté comme l'un des plus grands films de ces dernières années, "The Brutalist" avait de quoi susciter la curiosité. Mais arrivée à la fin du visionnage, je ne savais pas trop quoi en penser. Normalement, quand on vient de voir un chef-d'œuvre, ça doit être une évidence. Et ce n'était clairement pas le cas ici. Pourtant le film n'est pas mauvais, le réalisateur Brady Corbet a un indéniable savoir-faire. Même s'il s'étire sur plus de 3h30 (avec un entracte de 15 minutes), "The Brutalist" n'est ni ennuyeux ni long. On entre tout de suite dans l'histoire de ce personnage qui essaie de se construire une nouvelle vie aux États-Unis après le traumatisme de la Shoah. Le récit est plutôt bien construit, le film bien équilibré. Quant aux acteurs, rien à redire, ils sont excellents et l'Oscar de Brody est tout à fait mérité.

Mais le problème, c'est que même si l'on suit volontiers cette histoire, à aucun moment, on est véritablement happé par celle-ci et encore moins saisi par l'émotion, qui est malheureusement absente du film. Pourtant, il y avait matière à nous bouleverser, au vu des difficultés que traversent les différents protagonistes. On reste un peu à côté, on ne s'attache pas aux personnages, tout est très froid. Pendant une bonne partie du visionnage, je me suis demandée ce qui avait poussé le réalisateur à raconter cette histoire, qui m'a semblée pour le moins banale. Le film évoque cependant des sujets importants et douloureux, tels que le retour à une vie "normale" après les horreurs des camps, la difficile intégration dans un nouveau pays, l'hostilité des Américains... Mais dans ce cas précis, ils ne trouvent guère de portée universelle, car l'histoire se fixe véritablement sur le projet architectural de Tòth et ses liens avec ceux qui l'entoure. Cependant, l'aspect architectural est lui aussi périphérique, ce qui est assez étonnant au vu du titre du film. Et que dire de la construction qui occupe la majeure partie du récit, qui est franchement laide. OK, on comprend le pourquoi de la chose à la fin, mais tout de même !

Les personnages, même s'ils sont bien interprétés, ne m'ont pas toujours semblés suffisamment fouillés. Par exemple, on n'arrive pas à savoir si le couple formé par Tòth et son épouse s'aime vraiment. Pour ne rien arranger, Brady Corbet cède à un certain nombre de clichés bien lourds, spoiler:
avec ses personnages de riches méchants et pervers, mais qui manquent cruellement d'épaisseur. La fameuse scène choquante en Italie entre Tòth et Van Buren sert à conclure l'histoire d'une manière assez tordue, dont on se serait bien passé. spoiler:
On a l'impression que le but est de rajouter du glauque à quelque chose qui l'est déjà suffisamment, et qui finit par décrédibiliser le propos. Le réalisateur aime bien aussi ajouter ici et là des scènes crues, qui n'apportent pas grand chose au film.

On peut noter également des incohérences qui peuvent interroger, spoiler:
comme le fait que le héros sombre dans la toxicomanie mais son addiction ne s'améliore ni n'empire malgré les années. spoiler:
Si le film couvre une large période, les acteurs ne vieillissent absolument pas, sauf dans l'épilogue où soudain, le personnage campé par Brody se prend un coup de vieux monumental.

Bref, avec cette fausse biographie, le réalisateur a souhaité faire une fresque ambitieuse digne des plus belles pages du cinéma, mais n'a visiblement pas encore les moyens de ses ambitions. La maîtrise technique est là, c'est indéniable, reste désormais à Corbet à apprendre à captiver le spectateur s'il veut se hisser au niveau de ses glorieux prédécesseurs.
DarrozeLene
DarrozeLene

20 abonnés 3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 avril 2025
un morceau de cinéma comme on n’en voit plus beaucoup, doublé d’une charge anticapitaliste plus qu'importante. De quoi en faire chavirer plus d’un·e, mais pas de quoi redresser la statue de la liberté non plus. Grand film quand même. Très grand film
Nar-B
Nar-B

3 abonnés 3 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2025
Bon film mais beaucoup trop glauque à mon goût. les acteurs sont excellents mais l'histoire donne envie de se pendre.
Licorice Pascale
Licorice Pascale

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2025
Extraordinaire film…je ne me suis pas ennuyée une seconde…Adrien Brody est toujours aussi excellent !
Nisan21
Nisan21

14 abonnés 237 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2025
Divisé entre la sensation d'avoir vu un grand film, et l'impression d'une arnaque ou d'un brouillon maladroitement fini.

Le film semble s'égarer par moment dans son propos, cherchant à faire trop, pourtant pas trop vite, le rythme étant maîtrisé.

Reste néanmoins de grands moments de cinéma.
Rodolphe35
Rodolphe35

17 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2025
Le meilleur film de ce premier trimestre.
J’ai adoré la construction chirurgicale de l’histoire et la traduction de l’état psychologique de notre héros en univers cinématographique. J’ai retrouvé un peu de Tree of Life dans la seconde partie. Chef d’œuvre et très grand acteur.
Hélène S.
Hélène S.

9 abonnés 146 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 mars 2025
Cela me rassure de parcourir les critiques spectateurs et de voir que mon sentiment face à ce film est en fait largement partagé ! Je ne savais pas grand-chose du film avant d'aller le voir si ce n'est sa très longue durée (3h35) mais je n'avais pu passer quand même à côté d'une large couverture médiatique qui annonçait un film "hors norme", "monumental" ; en fait, monumental oui il l'est par sa durée et son côté grandiloquent mais finalement, ça ne veut pas dire que le film est top du tout. Et hors norme, il l'est c'est sûr mais de même, ça ne veut pas dire que c'est un film appréciable. J'ai choqué une amie qui avait dû en entendre parler comme ça de façon un peu dithyrambique du film en lui disant que je n'avais pas trop vu passer les plus de 3h30 de film et que j'étais contente de l'avoir vu mais que j'allais vite l'oublier. Le film est assez froid, les personnages, même celui très bien joué par Adrien Brody, ne sont pas vraiment attachants. Du coup, l'émotion n'est pas vraiment présente alors que l'histoire aurait dû y prêter. Cela dure plus de 3h30 et pourtant, plein de choses ne sont pas approfondies, ça part un peu dans tous les sens ; en fait, à montrer quasiment une vie entière, forcément on ne peut s'attarder en détails sur rien et je pense que c'est le problème de ce film. Après une première partie qui nous présente la situation de façon lente et progressive, on a droit à une deuxième partie beaucoup plus riche en événements qui expédie un peu tout et finalement bâcle toute cette période de vie où il se passe le plus de choses. C'est vraiment déroutant, en fait il y a un problème de rythme et de construction, car c'est fou cette différence de rythme entre la partie avant l'entracte avec celle d'après.
Je trouve que c'est pareil que les pièces de théâtre qui ont une durée "hors norme" comme l'adaptation de 2666 par Julien Gosselin que j'avais vue et qui durait 11H !! (oui oui), on est complètement immergé dans une oeuvre par sa durée, on est absorbé mais on est aussi noyé dans un déluge d'images dont on ressort sonné, un peu assommé et abruti, et qui ne va pas marquer dans le cas de The Brutalist, à cause de son côté trop froid qui ne fait pas place à l'émotion. Alors oui, ça change de l'ordinaire et on se coupe de notre petite vie qu'on oublie pendant des heures mais à part ça, cela n'apporte pas grand-chose.
C'est dommage en tout cas car l'histoire de László Tóth était intéressante, il y avait matière à faire quelque chose de beaucoup plus marquant.
Pernille
Pernille

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 mars 2025
C'est un film sensoriel. A regarder en se laissant emporter.
Les thèmes sont nombreux. Il y a des thèmes de surface :comme le rêve américain et ceux qui se superposent en strates et qui concernent l'intime. Comme la souffrance, l'enfermement, la compréhension ou plutôt l'incompréhension.
C'est un film puissant et maladroit. La puissance faisant oublier les maladresses.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse