Le Sommet des Dieux
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223 critiques spectateurs

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Delphine M.
Delphine M.

8 abonnés 109 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2021
Très beau film, on en sort complètement dépaysé... 1h30 entre le Népal et Tokyo, une image superbe, une belle musique. L'histoire est haletante...un très bon moment!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 octobre 2021
Superbe. Magnifique adaptation du manga du maître Taniguchi. À voir sur grand écran pour les magnifiques paysages. Un moment Hors du temps.
Cinéphiles 44

1 668 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2021
D’abord un roman puis un manga, “Le sommet des Dieux” est maintenant un film d’animation franco-luxembourgeois de Patrick Imbert. Les 8 848 mètres du mont Everest ont été gravis en 1953 par Edmund Hillary et Tensing Norgay. Depuis, près de 5 800 alpinistes ont réussi l’ascension mais 300 candidats y ont trouvé la mort. Pourtant, en 1924, le corps de l’alpiniste George Mallory a été retrouvé à 8 390 mètres d’altitude mais nous ne savons pas s’il a atteint le sommet. Seul l’appareil photo, jamais retrouvé, pourrait répondre à la question.
C’est cet appareil photo qui est au cœur de l’histoire. Le reporter japonais Fukamachi croit reconnaître Habu Jôji, un alpiniste que l’on pensait disparu et qui semble tenir entre ses mains le fameux appareil photo. Le journaliste se lance alors sur les traces de Habu qui le conduira à son tour vers le sommet des dieux. Dans une animation soignée, Patrick Imbert nous offre une intrigue dense et prenante. L’odyssée est si bien menée que nous arrivons à ressentir le froid des paysages, les émotions des personnages, l’adrénaline du défi et le stress du danger. Vertigineux et à couper le souffle.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Yann LM
Yann LM

3 abonnés 101 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2021
C'est simple, sobre, épuré et profond. Allez voir ce film d'animation et zappez le dernier James Bond, vous en ressortirez grandi. Pas besoin  de centaines de millions de dollars pour être transporté et voyager. Pas besoin d'être noyé dans le bruit et la fureur d'effets spéciaux à répétition pour avoir des sensations. Que c'est rafraîchissant d'atteindre le sommet, quel qu'il soit.
Melle Bigorneau
Melle Bigorneau

7 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2021
Un cinéaste et des studios français qui adaptent un manga, il faut oser...
Adapter un manga de Jiro Taniguchi , c'est ambitieux...
Mettre en scène "Le sommet des dieux", c'est carrément audacieux...
Et le résultat de ce film d'animation est à la hauteur du manga éponyme : ENORME !
Patrick Imbert a réussi la performance de ne garder que l'essentiel de l'histoire des 5 tomes du manga, ne se perdant pas dans les histoires/personnages secondaires.
Le récit est rythmé (1h30), le dessin est somptueux (on se ballade ente Tokyo, Katmandou et l'Himalaya plus vrai que nature) et la bande son restitue parfaitement les bruits environnants de la montagne : comme dans les livres, du grand art.

Je ne pensais jamais aller voir une adaptation du "Sommet des Dieux" au cinéma : je ne pouvais qu'etre déçue. J'y suis allée suite aux tres bonnes critiques (presse+spectateurs) et ne regrette pas : 5/5 !
marmottefurieuse
marmottefurieuse

12 abonnés 523 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2021
Graphiquement réussi et réussissant à tenir en haleine le spectateur, ce film d'animation français tiré d'un manga japonais est une vraie réussite. un film qui séduira au delà des fans d'alpinisme.
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 octobre 2021
Le grand amateur de randonnée pédestre que je suis a déjà voulu s'essayer, que dis-je, se risquer - quel euphémisme - à l'alpinisme alors pour le fan d'animation que je suis également, voir ce film sonnait comme une évidence et je peux dire que je ne suis pas déçu.

Si on déplore une animation en dessous des standards sur la première et SEULEMENT sur la première scène, on pardonne à ce chef d'œuvre cette "erreur".

Le film est sérieux, réaliste, beau, triste...

Une réussite totale.
Aurélia R
Aurélia R

18 abonnés 80 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2021
Ascencion réussie ! L'ambiance de la montagne nous envoûte... Par le dessin, les décors et la musique qui est superbe ! L'histoire est belle et nous transporte dans ce domaine alpiniste, où grimper les sommets du monde semble être une essence vitale...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2022
une grande histoire ! Très beau film d'animation mature qui lance quelques pistes de réflexion sur les raisons qui poussent un homme de risquer sa vie pour grimper. Parfois dur, très dur, le film semble faire preuve d'un fort réalisme concernant les émotions et les enjeux. Le sommet des Dieux m'a déclenché de très forte émotions. À travers les personnages, on peut ressentir l'immense souffrance que chacun d'eux traverse. Le doublage des acteurs est très bon également. La plupart des interprétations renforce le réalisme des scènes. Rien n'est surjoué sans que ce soit mou. Bref, un film exceptionnel.
Chiara Lussi
Chiara Lussi

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 octobre 2021
Vraiment angoissant mais très beau paysages/dessins. Je n'ai pas trouvé l'histoire génial mais je comprend que cela puisse plaire
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 4 octobre 2021
Incroyable de réalisme dans les paysages, on voyage des falaises japonaises jusqu'aux sommets de l'Himalaya en passant par les Alpes suisses sur les faces de l'Eiger, en s'y croyant à chaque fois. Touchant de réalisme également dans la tentative pour saisir à l'écran les motivations profondes d'un alpiniste illustre à toujours viser plus haut en "solo" malgré les épreuves et les risques. Pourquoi monter toujours plus sinon par quête d'infini, amour du silence et des ciels étoilés, par volonté de dépassement de soi et des limites de l'humain, et peut-être même par addiction? Le film parvient à saisir tout cela avec beaucoup de grâce. Mention spéciale pour une des premières scènes du film spoiler: qui donne à voir un enfant devant un magnifique lever de soleil
, tout y est annoncé !
Gengisjean
Gengisjean

14 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 octobre 2021
Absolument épatant. L'animation et les dessin sont tellement bien faits que je m'y suis cru pour de vrai. Plus passionnant que le manga car l'histoire, quoique légèrement différente est plus condensée dans le film.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 octobre 2021
C’est l’adaptation du manga éponyme de Taniguchi et Yumemakura, manga-fleuve ici intelligemment élagué et joliment animé. Sur le fond, on trouve un mélange très prenant d’enquêtes (deux menées en parallèle, qui se rejoignent), d’actions parfois bien chargées en adrénaline, de drames et de méditations aux accents existentiels (sur le besoin humain, irrépressible et obsessionnel, de se dépasser, d’aller toujours plus haut). La narration est simple et intense. Côté dessin, et plus précisément côté personnages, le réalisateur Patrick Imbert a gardé une certaine épure propre au style de Taniguchi, en l’amenant vers une ligne claire plus européenne. C’est réussi. Mais ce sont surtout les paysages montagneux qui marquent par leur beauté réaliste. Et côté animation, c’est d’une fluidité remarquable qui concourt, avec un travail du son tout aussi remarquable, à la qualité immersive du film. L’ensemble est humainement et esthétiquement fort. Sans esbroufe.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 octobre 2021
Le Sommet des dieux nous a donné le vertige, nous a souvent fait retenir notre souffle pour savoir si la corde allait lâcher ou non, et nous en a mis plein les yeux et les oreilles. Les dessins des montagnes sont magiques, la musique est tantôt tonique (pour ajouter du suspens lors des montées) tantôt onirique (lors des paysages incroyables), et ce que l'on a adoré, c'est la bande-son des bruitages. Dans un film qui parle finalement très peu, la musique a su laisser les bruits dialoguer avec nous, nous faire sentir l'ascension tendue sans besoin d'aucun mot, mais plutôt en mettant l'accent sur les cliquetis des mousquetons, sur les froissements de la neige sous les pas des alpinistes, sur les craquements sourds de la montagne... Ici, un petit bruit vaut mieux qu'un long discours. Cette adaptation du manga de Jiro Taniguchi (étant lui-même une adaptation du roman de Baku Yumemakura) par Patrick Imbert ne déforme en rien la puissance de la saga (on a même envie d'en savoir plus en allant faire un tour chez le libraire...), mais sait utiliser les courtes 1h30 à sa disposition pour en faire un concentré efficace. On pensait dans un premier temps que l'on allait avoir un film d'enquête qui retrace le parcours des deux alpinistes Mallory et Irvine (partis escalader l'Everest en 1924 et disparus depuis) grâce à l'appareil photo, on a donc été déstabilisé par le choix de montrer plutôt une tout autre ascension (celle que veut réaliser le découvreur de l'appareil photo), et lorsqu'on pensait que le mystère serait résolu dans la dernière minute, le générique de fin démarre, nous laissant sans réponse. En faisant un saut sur Internet dès la sortie de la séance (on veut vraiment savoir), on a mieux compris : toute cette partie de l'intrigue est pure invention, puisque l'appareil photo n'a en réalité jamais été retrouvé avec le corps de Mallory. Il était donc logique que le film ne veuille pas se risquer à donner son avis sur un mystère encore irrésolu, mais on pense qu'un petit message à la fin pour nous l'expliquer (et éviter cette recherche Internet quasi-obligatoire dès la sortie) aurait été bien agréable. Mais comment en vouloir à une œuvre aussi belle, aussi soignée, aussi prenante de A à Z (on s'est rappelé de nos vertiges dans Everest et Cliffhanger), aussi aboutie sur tous les tableaux ? Rien que la bande-son nous a convaincu de la grande intelligence de l’œuvre, une très belle surprise.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2021
Le réalisateur français Patrick Imbert propose avec « Le Sommet des Dieux » l’adaptation du manga éponyme, sous forme de film d’animation. Et voilà un long métrage de 90 minutes qui nous plonge immédiatement dans le monde très particulier et très fermé de l’alpinisme de très haute montagne. Sur la forme, on peut dire que le film est très soigné, très réussi : le dessin est très beau et les séquences en montagne sont aussi belles et spectaculaires qu’on pouvait l’espérer. Le film dure 1h30, il est accompagné d’une musique bien choisie et efficace et on remarque vite le soin particulier apporté au son. Spécialement dans les scènes d’escalades, qui sont évidemment légions dans le film, le son est très travaillé : le vent, la montagne qui craque, les avalanches et les chutes de pierres, les piolets qui s’enfoncent dans la roche, tout sonne fort et clair aux oreilles des spectateurs. Donc le film est beau à l’œil et beau à l’oreille. Les personnages parlent en français (c’est un film français donc pas de sous-titre) et ce ne sont pas des acteurs connus qui sont au casting voix, mais probablement des habitués du doublage : Lazare Herson-Macarel et Eric Herson-macarel pour ne parler que des deux personnages principaux. Ca ne vous dit rien ? Moi non plus mais je trouve leur travail très propre. On peut discuter longtemps su parti-pris qui a été choisi, celui de ne pas faire parler japonais des personnages japonais. Personnellement ça ne m’aurais pas posé un problème mais ce n’est pas le choix de Patrick Ibert, dont acte…Les personnages ont-ils crédibles, les scènes d’escalade aussi, les faits sont-ils avérés ou pure invention ? Je ne sais pas mais au fond, ce n’est pas le plus important. Le scénario oscille, dans la première moitié du film entre deux époques. Il y a le présent, où Fukamachi cherche l’alpiniste disparu, et le passé récent, qui raconte la jeunesse de Habu Jôji et surtout les raisons qui lui ont fait tout abandonner subitement. Cette partie là est bien sur la plus intéressante : elle met en scène un personnage pétri de qualité (courage, audace, détermination, rigueur) mais aussi de terribles défauts (égoïsme, orgueil, individualisme). Ce qui pousse Habu Jôji à aller toujours plus haut, toujours plus seul, toujours plus vite est difficilement compréhensible pour le néophyte. Patrick Imbert tente de nous faire mettre le doigt dessus, avec une certaine réussite je dois dire : dépassement de soi, amour de l’effort, de la montagne, envie de tromper la mort aussi. Le parcourt de Habu Jôji est parsemée de drames spoiler: (dont le premier, absolument terrible et malheureusement très prévisible pour le spectateur) et d’accident (le passage dans les Alpes, sur les Grandes Jorasses, est particulièrement réussi)
. Et puis, dans sa dernière moitié les deux personnages se rencontrent enfin pour une dernière partie épique sur les pentes de l’Everest. Le sommet du monde est presque un personnage à part entière, le cercueil des alpinistes Mallory et Irvine, de dizaines d’alpinistes après eux, et peut-être le leur aussi. On croit que le suspens réside de savoir ce qu’il y a sur la pellicule, de savoir si les deux britanniques sont parvenus au sommet en 1924, 25 ans avant la date officielle (1953). Mais en réalité, cet appareil photo est un leurre : l’intérêt du film n’est pas du tout là. L’intérêt du film, son sujet au fond, c’est de tenter de comprendre ce qui pousse ces hommes et ces femmes (encore que là elles sont singulièrement absente du propos) à grimper toujours plus haut, toujours par les voies les plus difficiles, en été ou en hiver, avec ou sans oxygène, en solo ou en groupe. Le personnage de Habu Jôji est emblématique de ces gens qui regardent toujours là haut, qui escaladent comme si leur vie en dépendait. C’est d‘ailleurs ce que Patrick Imbert dessine dans son long-métrage : leur vie en dépend, rien d’autre ne compte. Ce petit monde de la très haute montagne se connait, se côtoie, ils sont rivaux et compagnons de souffrance en même temps, parfois se détestent mais se sauvent la vie, parfois s’aiment mais se sacrifient. Tout le reste, au niveau du sol, n’existe que pour grimper. Au travers du personnage de Habu Jôji, c’est le monde de la très haute montagne qui est mis en valeur par « Le Sommet des Dieux ». Le film rend hommage à leurs exploits anonymes, à leur obsession et leur souffrance : escalader non pas pour la gloire ou pour l’Histoire, mais pour l’amour du geste, presque un art. A leur image, le film de Patrick Imbert est une belle réussite, aussi beau que passionnant, aussi enchanteur que terrifiant.
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