Note moyenne
2,6
19 titres de presse
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L'Express
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La Voix du Nord
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Le Parisien
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Positif
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Télé 7 Jours
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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L'Obs
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Résolument intelligent, le long-métrage bénéficie en outre d'un casting au sommet.
La Voix du Nord
Le cinéaste originaire de Wattignies Abdel Raouf Dafri signe un premier film pas dénué de défauts, mais sacrément audacieux, sur un conflit dont l’évocation est toujours aussi sensible.
Le Parisien
Le film, en se focalisant sur une poignée d'hommes des deux camps, meurtriers hantés par leurs fantômes ou avides de rédemption, cristallise les enjeux humains de ce vilain conflit de façon spectaculaire, sans concession.
Télérama
Avant de passer à la réalisation, Abdel Raouf Dafri a été scénariste de polars. On sent qu’il aime le cinéma de genre : les duels armés ont parfois des airs de western. Jusque dans sa forme, volontiers « impure », son film est anticonformiste. Il impose un regard nouveau, utile, remuant, vivant.
aVoir-aLire.com
Un film frontal qui, à travers l’évocation du passé colonial de la France et plus particulièrement celle de la guerre d’Algérie, interroge sur la notion d’identité française.
Franceinfo Culture
Abdel Raouf Dafri n’a pas pris le parti d’une approche documentaire, ultra-réaliste. Il investit au contraire le registre d’un western moderne, s’appuyant sur des codes susceptibles de toucher un public jeune.
La Croix
Ce film qui évoque sans manichéisme les violences des deux camps en Algérie, en 1960, regarde avec finesse la manière dont chaque membre d’un commando multiethnique se bricole une morale.
Le Journal du Dimanche
[...] un film d’aventures maladroit par endroits (dialogues, interprétation) mais audacieux, plutôt bien fichu et jamais manichéen.
Positif
Abdel Raouf Dafri réussit sa carte de visite d’adepte d’un cinéma coup de poing. Mais, quand il fait craquer les os d’un supplicié ou s’attarde longuement sur un massacre hystérique à coups de machette, surgit l’éternel problème des limites entre dénonciation et complaisance
Télé 7 Jours
Abdel Raouf Dafri signe un film aride, dont le réalisme, la lenteur et le minimalisme servent parfaitement son réquisitoire contre la guerre.
Le Monde
La volonté d'en mettre plein la vue finit par l’emporter sur le souci de renouveler le regard porté sur la période.
Les Fiches du Cinéma
Pour son premier passage derrière la caméra, Abdel Raouf Dafri livre une œuvre engagée qui revient sur la Guerre d’Algérie mais qui peine à convaincre, faute d’un vrai sens de la mise en scène, et à cause d’une direction d’acteurs qui laisse à désirer.
Libération
Premier film d’Abdel Raouf Dafri, ce drame sur la guerre d’Algérie vire à la caricature, empêtré dans des réflexions morales.
Ouest France
Trop didactique, Abdel Raoul Dafri manque en partie sa cible, malgré la présence de Lyna Khoudri.
Première
Jamais Dafri ne succombe au manichéisme. Mais en pointant les ambiguïtés et la sauvagerie des deux camps, son film se perd dans des échanges trop explicatifs, rendant leur interprétation délicate.
Sud Ouest
Tout est en place pour une expédition suicide qui à mesure de sa trajectoire élimine surtout les perspectives du film. Sur ses épaules, pèse lourdement le modèle d’ « Apocalypse Now » dont Abdel Raouf Dafri s’est inspiré sans mesurer à quel point sa mise en scène et sa direction d’acteurs compromettaient la pertinence du pari. Dommage.
L'Obs
Dialogues ampoulés, acteurs caricaturaux, propos redondant : cet « Apocalypse Now » chez les fellagas fait avec le budget casse-croûte du film de Coppola et Olivier Gourmet en Brando d’opérette récitant du Camus, manque de recul mais pas de prétention.
Le Figaro
Dialogues à la hache, contre-plongées, gros plans et un Olivier Gourmet au crâne rasé qui louche du côté de Marlon Brando dans Apocalypse Now. Sur le sujet, mieux vaut revoir R.A.S. de Boisset.
Les Inrockuptibles
La déficience généralisée du scénario sidère d’entrée. Le film livre dans sa première partie un anti-manuel de comment bien mener un récit. Juste un bain de sang filmé avec une grande platitude, sans aucun souffle, se voulant antimilitariste alors qu'il nous offre une représentation particulièrement complaisante des tortures et exécutions.