Pierrot le Fou
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282 critiques spectateurs

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Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 août 2010
Un film phare de la Nouvelle Vague, dans lequel Godard casse de nombreux codes de mise en scène. D'une part, il place l'intrigue policière complètement en arrière plan pour mieux se centrer sur un couple vivant au jour le jour, mais surtout il joue avec les couleurs, les décors, le réalisme, ou la bande son de manière improbable, voire expérimentale. En résulte un œuvre d'une poésie renversante, assez unique en son genre, et qui se permet de pointer du doigts certains thèmes sociaux ou politiques (guerre du Vietnam, libération sexuelle, conventions sociales étouffantes, etc). Un classique du cinéma français.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2013
" - Vous parlez trop. C'est fatiguant de vous écoutez. " J'ai pensé pareil, mes yeux étais éblouis mes mon cerveau ne réagissait pas car je connaissais que trop vaguement ou alors pas du tout les sujets qu'ils abordaient.

Mais ce n'était que le début car l'évidence se pointe assez vite. D'ailleurs il n'y a pas que l'évidence qui rapplique puisque l'histoire ce décide à venir aussi. La musique frénétique, les paysages et décors magiques, la beauté et la folie d'une femme, l'humour décapant de l'homme ce Pierrot, non il s'appel Ferdinand font que tout cela me tord les boyaux ( c'est un compliment, sa veut dire que j'ai aimé ). L'amour, rarement quelqu'un ma aussi montré, prouvé ou fait ressentir ce sentiment que Godard l’apogée étant bien sur A Bout de Souffle mais ici c'est encore avec un autre regard qu'il me parle.

Une fin ... surprenante mais non pas un choc, si l'on m'avais dit au début le dénouement j'aurais halluciné mais non pas que je suis déçu au contraire, c'était étrange beau et con et surtout marrant.
Jean-Sébastien T.
Jean-Sébastien T.

29 abonnés 95 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 octobre 2016
Pierrot le fou est de loin le seul bon Godard. Bon n'est pas le terme approprié puisqu'il s'agit bel et bien d'u n chef d'œuvre où le savoir faire en matière de langage cinématographique de l'auteur s'allie à une histoire à la fois poétique et déroutante, De l'humour, des bons mots, un couple d'acteurs qui y croit. Je vous dit : un chef d'œuvre ! Quel dommage que Godard n'ait pas continué dans cette voie
benoitparis
benoitparis

142 abonnés 1 277 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2009
Il y a quelque chose de pédant, comme d'habitude chez Godard, dans sa manière de citer, d'utiliser la littérature et la musique classique. Autrement c'est d'une jeunesse, d'une inventivité, d'un anti-conformisme enthousiasmant, comparable à "A bout de souffle" (ne serait-ce qu'à cause du genre utilisé et détourné) mais en plus abouti. Belmondo et A. Karina sont au meilleurs de leur forme, la prestation de Devos est d'un décalage irrésistible. Quand la "Nouvelle vague" méritait pleinement son appellation.
JamesDomb
JamesDomb

127 abonnés 1 061 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2006
A première vue, Pierrot le Fou raconte les efforts futiles d’un bourgeois pour retrouver la signification de la vie à travers une aventure amoureuse...mais ce postulat n'est qu'un prétexte pour une réflexion sociale et politique. Oeuvre aux multiples couleurs, le film apparait dans sa forme telle une mosaique. Godard interroge sur les guerres (Viet-Nam), les attentats terroristes, l’ennui provoqué par la société de consommation (critique envers la publicité), la révolution sexuelle. Pierrot le Fou c'est aussi une histoire où se cotoient la vie, l’amour, la mort, la violence comme le dit Samuel Fuller dans son propre role. Film très dense, Jean-Luc Godard en profite également pour s'interroger sur le cinéma, sur SON cinéma, mais également, le réalisateur s'interroge-t-il sur la littérature, la peinture, la musique. Jean-Paul Belmondo apparait dans un de ses meilleurs roles accompagné de la splendide et talentueuse Anna Karina. Chef-d'Oeuvre incontesté du cinéma français.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 13 décembre 2013
J'avais hâte de voir ce Pierrot le fou, qui a une si bonne réputation (mais je ne suis pas fan de Godard, capable d'alterner le bon et le mauvais). Et je ne suis pas déçu, c'est un bel hymne à la liberté que nous propose Godard, emmené par un excellent Belmondo (comme souvent à cette époque) et une belle Anna Karina. On suit donc ce couple, ses péripéties, ses aventures... Le film est captivant, très bien écrit notamment au niveau des dialogues, la narration est original ("tu parles à qui ? _Aux spectateurs !) et superbe. C'est vraiment bien réalisé, c'est un film difficile à détailler, le scénario n'est pas très développé, mais il n'en reste pas moins captivant (bien évidemment jamais ennuyant), et surtout magnifique. C'est violent, cru, beau, visionnaire, artistique, poétique, fascinant... Superbe.
Mr. Renton
Mr. Renton

151 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 janvier 2017
Bien réalisé, original, très classe, drôle a certains moments "A qui tu parle? Ben au spectateur" avec une belle musique. MAIS. Évidemment qui dit Monseignieur Godard dit que c'est de l'art donc si ça n'a pas de sens c'est pas grave! Ben non, navré NWR fait des films étranges, David Lynch fait des films étranges sauf que ces 2 la font des films avec un sens, au moins la métaphore de quelque chose. Ici, on balance tout sur le spectateur qui se retrouve au milieu d'un maelstrom culturel riche mais brouillon et prétentieux. Mais comme c'est GODARD c'est forcément génial! D'ailleurs son nom prend 1/3 de la jaquette du DVD, la prétention atteint des sommets incroyables. Ce serait mentir que dire que je n'ai pas aimé, on parle quand même d'un Road-Movie français sur fond d'histoire d'amour et trafic d'arme, forcément j'adore! Mais certains parti pris de GODARD me rebutent trop. Mettre des filtres de couleurs c'est cool. Mettre son script dans un mixer, en ressortir 3 pages qu'on recolle ensuite et dire "Voilà le scénario!" c'est PAS cool. L'originalité peut être aussi bonne qu'inutile ce film en est la preuve. On se retrouve donc face a un film excellent mais prétentieux. Mais excellent quand même.
pietro bucca
pietro bucca

90 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 avril 2024
Du mal avec ce genre de cinéma a la Godard. Je ne m'y retrouve pas dans le narratif, la mise en scene et les dialogues.
JeffPage
JeffPage

42 abonnés 534 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 janvier 2013
Après "Alphaville", bijou de SF à la française, Godard signe ici l'apogée de son cinéma 60's avec un poème visuel au couleurs magnifiques qui mêle tout ce que JLG a accompli en 6 ans de carrière pour le cristalliser en 1h50. En effet, rien que du coté du casting, Godard mêle deux époques : Belmondo, icone d'A bout de Souffle, et Anna Karina, son ex-femme et ancienne muse. Ensuite, l'aspect visuel, magnifique au couleurs encore plus belle que celle du Mépris, enchante le regard du spectateur, subjugué par tant de beauté. Enfin, toute la mise en scène de Godard prend ici une grandeur rarement vu de la part d'un cinéaste français pour atteindre les sommets de la réalisation nouvelle vague. En conclusion, on a ici affaire à ce qui pourrait être l'un des plus beau film de ces 50 dernières années, toujours aussi beau malgré l'age.
ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2007
Le meilleur de Godard avec "Le mépris". Un des meilleurs rôles de Bébel (voir même son meilleur). Inoubliable film.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 mars 2022
J’ai toujours eu du mal avec les films de Jean Luc Godard et en revoyant « Pierrot le Fou » (1965), considéré comme un film culte, je reste sur ma faim ! Certes le générique est original, certes l’alternance des couleurs et le montage et le son sont innovants, certes l’attitude de Jean-Paul Belmondo avec à la main un livre des Pieds Nickelés et sa fameuse réplique « Pierrot, non je m’appelle Ferdinand » à Anna Karina est amusante… mais bigre que l’histoire est bien frêle malgré l’abondance d’armes à feu, de flaques de sang, d’explosions y compris celle de la dernière scène ! Désolé mais pour Godard, je m’arrête à « A bout de souffle » (1960).
NoSerious Man
NoSerious Man

209 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 juillet 2020
Pierrot le fou est une comédie dramatique française réalisée par Jean-Luc Godard en 1965. Employant un format d'image 2,35:1, il s'agit d'un film appartenant au genre du road movie et d’une figure emblématique de la Nouvelle Vague, tournée en couleur sur une pellicule standard au format 35 mm. Le film narre le voyage fantaisiste de Ferdinand dit « Pierrot », un homme de nature lunaire incarné par Jean-Paul Belmondo, à travers la France en compagnie de son amie Marianne (Anna Karina). Ils vont notamment se retrouver poursuivis par des gangsters à la mine patibulaire.
La séquence proposée montre le départ des deux amis de l’appartement parisien de Marianne, qui les mènera jusqu’au sud de la France. La fin de l’extrait nous les montre sur l’autoroute, partis pour les bords de mer. Il est au total composé de 23 plans différents présentés dans un ordre linéaire, et avec une bande-son hétérogène entremêlant bande originale extra-diégétique, narration et dialogues intra-diégétiques. A chaque changement de plan, le réalisateur utilise le cut. Il y a à la fois des plans fixes et mouvants. D’abord, nous pouvons dire qu’à l’instar de l’ensemble du film, cette séquence est une ode à la liberté. Effectivement, nous remarquons qu’à de nombreuses reprises Godard s’autorise divers exercices avec d’autres arts. Notamment, aux plans 2, 3 et 4, présentant des inserts sur l’ « ami Pierrot » et autres figures emblématiques enfantines appartenant à l’ouvrage de Ferdinand, faisant allusion à la peinture et à la comedia del’arte, éléments que nous pouvons retrouver d’emblée sur l’affiche du film. Le chef opérateur du film, Raoul Coutard, s’inspire en grande partie du peintre abstrait Nicolas de Stael pour la conception du personnage de Pierrot le Fou et les symboliques des couleurs picturales. Nous constations bien évidement l’analogie entre Ferdinand et Pierrot, son alter ego (plan 2, 0:09), Colombine pour Marianne (plan 3, 0:11), et enfin les deux réunis sur un même plan (plan 21-22, 5:06). Dès lors, nous écoutons les voix-off de Ferdinand et Marianne, par la suite entrecoupées d’un plan-séquence instrumental complexe débutant par un homme allongé mort sur un lit (plan 7). Dans celui-ci, Ferdinand passe devant un mur sur lequel figure les capitales OASIS, faisant allusion à un monde idéal qui lui est pour le moment inaccessible. Marianne tient dans ses mains le livre sur Pierrot. Ferdinand finit par débouler dans la pièce et essaye de distraire l’oncle afin que Marianne puisse l’assommer. Pendant que Ferdinand traîne le corps hébété, la musique s’interrompt et les deux voix-off interviennent de nouveau. Marianne observe la vue du balcon, s’empare d’un fusil dans l’appartement puis retourne sur le balcon d’où la voix off réplique : « C’est moi, Marianne ». Le monde semble alors s’ouvrir à elle par le biais du plan de demi-ensemble sur la terrasse du balcon. Le plan-séquence prend fin. Cette séquence est un mécanisme complexe nuisant quelque part la liberté des personnages, d’où le fait que leur voix-off soit brusquement éclipsée pour laisser place à une musique stridente et peu festive (l’une des seules présentes de tout le film, par ailleurs). Une fois le personnage de l’oncle éliminé, la narration extra-diégétique revient à la normale, confirmant la gêne représentée par Franck. Nous pouvons alors parler d’une ode à la liberté pour le cinéaste, dont le mouvement cinématographique a toujours eu pour valeur de transgresser les règles narratives. Ensuite, cette même impression réitère avec la série d’images débutant par le plan 14 (3:13), sur lequel les héros s’arrêtent à une station d’essence. Ferdinand demande au garagiste de « faire le plein et en silence ». Or, nous savons qu’il est démuni d’argent… cet élément annonce la suite de l’histoire. L’image est suivie par un plan rapproché épaules sur Ferdinand et Marianne (plan 15, 3:29) dans la voiture, se chuchotant des choses. Au plan suivant (plan 16, 3:44), Marianne sort du véhicule et en ouvre le capot. Alors que le garagiste enfonce sa tête dedans, elle lui ferme le capot sur le dos et l’étouffe. Marianne demande à Ferdinand de l’aider à se débarrasser du corps du garagiste. Un autre garagiste arrive sur les lieux, et Marianne compare alors leur situation à une scène de Laurel & Hardy : effet de mise en abîme, revenant nombre de fois par la suite. Cette séquence déjantée démontre bel et bien que Pierrot le fou est l’une des pierres angulaires du road movie, une ode à la liberté pour les personnages, dont les péripéties sont faire-valoir de leur union, transgressant leurs modes de vie habituels. Enfin, par le biais de cette séquence, Godard essaye avant tout d’établir un dialogue avec son public. Effectivement, d’un point de vue visuel et sonore, le film établit un contact avec le spectateur, plus particulièrement en faisant appel à son imagination. Premièrement, les plans 5 et 6 (0:19), insert sur le bureau dans son ensemble puis sur le pistolet, amorcent le récit de genre film noir qui va ponctuer l’intrigue. Puis s’ensuit toute une série de plans qui se démarquent par un montage alterné entre la position des deux protagonistes, et celle des gangsters auxquels ils sont confrontés (plans originaux 8 à 13, 2:45 à 3:12). Le plus intéressant d’entre eux est une plongée sur les gangsters au pied de l’immeuble, intervenant à plusieurs reprises. Cette série de plans d’ensemble ou demi-ensemble rapide s’accompagne par une suite d’énumérations prononcée par les personnages en extra-diégétiques, créant ainsi un dialogue entre les personnages et le spectateur à qui ils semblent s’adresse (étant donné que par discrétion ils ne peuvent parlent entre eux) : « […] sortir d’un mauvais rêve, partir en vitesse […] ». Ainsi, la narration de cette séquence suscite beaucoup d'interrogations mais n’a d’autre but que de susciter ovations de la part d'une catégorie de public s’identifiant aux personnages, à l’ère de mai 68. Godard détourne des sujets de société tabous à travers une série de symboles et de citations philosophiques.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 novembre 2009
Jean-Luc Godard,initiateur de la nouvelle Vague en 1959 avec "A bout de souffle".Première fois que je vois un de ses films.Première constatation:c'est un réalisateur totalement surestimé,son oeuvre ressemblant à un foutoir prétentieux sans fil conducteur.Ses films ne ressemblent qu'à lui,c'est entendu.Mais pourquoi faire?"Pierrot le fou" n'est ni un road-movie criminel,ni une romance échevelée.C'est un film expérimental,où Godard laisse libre cours à ses délires de couleurs pétantes,de montage saccadé et superposés d'éléments dipsarates.Les 2 personnages principaux,en pleine révolte contre leur société répètent 2 fois les mêmes phrases,l'un finit la phrase de l'autre;dans une sorte de fusion fugace et étrange.Anna Karina,très bien photographiée,joue une peste volage;alors que Belmondo,orageux,la met en veilleuse.Godard,marxiste dans l'âme,délivre des messages de révolte sans détour:boîte d'allumettes symbolisant le bourbier vietnamien,la société de consommation épinglée dans une soirée chic du XVIème,les attentats terroristes ou encore les conventions.Sa caméra est son arme pour éveiller les consciences.Bien,mais ce n'est plus du cinéma.Un patchwork d'images animées,enflammées du sentiment de liberté.Le spectateur pris en otage dans ses idées.Je déteste ça.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 septembre 2010
Comment écrire aujourd’hui encore sur «Pierrot le Fou» (France, 1965) de Jean-Luc Godard quand tant de regards si sont déjà penchés dessus et que tant d’écrits lui ont été consacrés ? Et pourtant ce chef-d’œuvre de Jean-Luc Godard –l’un de ses meilleurs avec «Histoire(s) du cinéma» et «La Chinoise»- traverse les années pour s’inscrire aussi pertinemment dans chaque époque. Le ton brutalement libertaire, préfigurant la période marxiste-léniniste de Godard, les somptueuses couleurs du Techniscope (plus flamboyantes encore que la Franscope d’«Une femme est une femme»), la réverbération étouffée du son de Bonfanti et Levert présentent «Pierrot le Fou» dans une enveloppe chatoyante. La légèreté d’apparence couplée à la gravité du fond (critique sociale) laisse envoler l’ensemble, comme soulevée d’entre terre. Et c’est pour cette raison paradoxale que «Pierrot le Fou» charme encore autant, avec une même vigueur, aujourd’hui. La beauté des plans (les verts y brulent autant que dans la Montagne Sainte Victoire de Cézanne) participent de la séduction du film. Que reste-t-il en 2010 de la jeunesse et de la société de 65 que portraiture le cinéaste ? Embryon de ce que seront les soixante-huitards, les Robinson Crusoe Anna Karina et Jean-Paul Belmondo expriment au XXIème siècle toujours autant de séduction. C’est que ce à quoi ils échappent, une société sclérosée comme un spectacle moribond, est aujourd’hui encore actuelle, sinon amplifiée. Pierrot le Fou, Ferdinand de son vrai nom, est un ange, une madone, le visage finalement bleuté comme une robe de la Vierge à l’enfant, et que la perversion cruelle de notre société force à l’extermination. Enfin, plus que de couvrir tous ces amples niveaux de lecture, le film traite aussi de ce qui concerne Godard au plus près, sa relation avec sa femme Anna Karina. «Pierrot le Fou» amorce la déréliction de leur couple. Un grand film, de ce registre, touche autant à l’impuissance d’une société qu’aux apories d’un individu face à son couple.
reymi586

558 abonnés 2 444 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 octobre 2011
Je n'ai pas du tout accroché, ça part dans tous les sens et on n'y comprend pas grand chose. Je n'adhère pas trop à ce cinéma où le réalisateur fait ce que bon lui semble sans prendre en compte le spectateur. Je n'ai pas du tout saisir mais je ne sais pas si j'aurais le courage de le revoir. J'aime beaucoup Belmondo mais j'ai plus de mal avec Godard.
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