Note moyenne
3,5
7340 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
85 critiques
4
63 critiques
3
31 critiques
2
43 critiques
1
40 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
J'aime ce pont qui ne relie rien, ces feux d'artifice comme des tonnerres, ces petites merveilles dont ce film est plein. Un film en bleu et rouge. Chaque image, chaque mot et personnage ont du rouge et du bleu. Le rouge du sang, le bleu des yeux, le ciel et le sable. L’eau et le feu mariés pour un plan. La mort et la vie, le désespoir et l’amour, l’encre et le sang, les cris et les chants. Les couleurs d’un livre d’enfant. Il est pour moi au Cinéma un peu comme un prisme pour la lumière : il le décompose en éléments primaires qu'il refond ensuite en magma. Immense.
Un classique de "La Nouvelle vague", le style de Godard très bien en place. Rempli de trouvailles visuelles, drôle parfois, les dialogues sont très beaux. Mais on s'ennuie un peu au bout d'une heure de film (le film est, je trouve moins emballant que A Bout de souffle et les thèmes du film se ressemble beaucoup).
Généralement, je n'aime pas les films de Godard. Je n'en ai apprécié que 2-3 et celui là en fait partie. Je le trouve beau, bien réalisé et bien interprété.
Anna Karina et Belmondo sont à l'image du film! Une sorte de Starship Troopers sans insectes mais avec de superbes cabriolets italiens. À découvrir,que l'on aime ou pas la mer.
Excellent, tout simplement. Un des films les plus poétiques qui ait jamais existé, point barre. Et de toute façon... "ce que j'en pense? quelle importance..."
Une véritable retranscription de ce que certains réalisateurs comme Godard ont fait dans le mouvement de la nouvelle vague. Une ode à la vie, à la mort, aux sentiments humains. Godard fait de ce road-trip, digne de "Bonny and Clyde", une leçon d'amour vécue dans la fuite après un meurtre effectué à Paris. On se retrouve au bord de la mer avec le fameux Bebel et la belle Anna Karina. Chacun d'eux raconte leurs engouements pour des arts différents. Ferdinand préfère la littérature alors que Marianne aime la musique et les 45 tours.On parle de tout et de rien, la banalité de la vie en quelque sorte. On y parle de politique, on estime le temps en milliard de secondes. Il y a aussi un peu de Demy dans ce film, avec des passages de chants souvent répétitifs du genre "Mais qu'est ce que je peux faire, je sais pas quoi faire" ou "J'aime ma ligne de chance, j'aime ta ligne de hanche". Certains passages sont d'une classe infinie, d'une esthétique éclatante avec l'omniprésence de couleurs vives. Le réalisateur fait ici une satire du cinéma Hollywoodien, il montre d'ailleurs un cinéaste qu'il apprécie, représentatif d'un cinéma auteuriste sous-estimé mais pourtant de bien meilleur qualité que les films à gros budget. On est un peu dans l'absurde dans ce Godard, les scènes n'ont pas de liens, elles sont comme indépendantes les unes des autres. Un peu de Beckett, nous n'en sommes pas loin! Un cinéma particulier, d'une période maintenant terminé, pourtant qu'est ce que ce cinéma était esthétique et volatile.
Le meilleur film de Godard. Godard et ses thèmes fétiches : la société de consommation, la guerre (viet-nam, algérie) et la torture, la domination américaine... Tout y passe dans cette oeuvre d'art d'images et de sons.
L'oeuvre est tellement dense qu'on a du mal à la limité... La confrontation Velasquez contre Renoir, la musique et l'écriture, la liberté et la sensibilité, le matériel et l'immatériel, La relation entre Ferdinand et Marianne est une des plus intéressante du cinéma.
Un chef d'oeuvre qu'on a pas fini d'étudier. A voir absolument!
L'oeuvre est tellement dense qu'on a du mal à la limité... La confrontation Velasquez contre Renoir, la musique et l'écriture, la liberté et la sensibilité, le matériel et l'immatériel, La relation entre Ferdinand et Marianne est une des plus intéressante du cinéma.
Un chef d'oeuvre qu'on a pas fini d'étudier. A voir absolument!
Ferdinand, le poète, et Marianne, la rebelle, parcourent la France pour fuir une bande de gangsters. Semé de cadavres, de passion et d'affrontements, leur chemin sera chaotique, parfois radieux, parfois triste. Jean-Luc Godard, l'un des plus grands représentants de la Nouvelle Vague a permis, grâce à ce rôle, à l'acteur Jean-Paul Belmondo de devenir une star. Le couple qu'il forme avec la sublime Anna Karina semble irréel tout comme la mise en scène de Godard qui se permet tout et va jusqu'à faire converser ses personnages avec le spectateur. Transgressif et insolite, le long-métrage du mythique réalisateur français est devenu un exemple pour tout les films à venir mettant en scène un couple en cavale ne rêvant que de liberté. Car "Pierrot le fou" est avant tout un film sur la vie, l'amour et la mort, les trois fondements de l'existence humaine. Parfois, on ne sait pas trop où Godard veut en venir. Mélangeant constamment la dure réalité avec l'imaginaire le plus naïf, il mène son film à un rythme confu et tant pis si les moins attentif perdent le fil de cette histoire passionnée et passionante dont l'issue est à l'image du film, invraisemblable et tout simplement folle.
Pardon mais je n'ai pas compris ce qu'on trouvait de si génial à ce film. Je me suis beaucoup ennuyé. De Godard, "A bout de souffle" est selon moi bien meilleur.
Pierrot le fou de Godard est assez indescriptible et d'ailleurs je pense qu'il échappe à tout cataloguage esthétique tant il est divers et puissant. Godard veut montrer que la liberté c'est avant tout obéir à la loi que l'on s'est prescrite. Godard film une oeuvre où tout est le fait de sa volonté. C'est finalement une oeuvre très pensée où rien n'est réalisé au hasard avec deux personnages qui s'opposent : Pierrot incarnation de l'esprit à pour amoureuse l'incarnation de la sensibilité. Cela finalement conduit à la construction d'un roman cinématographique très expériemental comme l'intervention de Raymond Devos le témoigne. Finalement il y une dose d'absurde dans un récit sans linéarité qui s'attache à montrer la réalité du cinéma telle qu'elle est c'est-à-dire une force d'invention. Godard se rapproche alors du Nouveau Roman en décrivant la vie telle quelle dans ses objets, ses mouvements, ses drames minuscules, son irréalisme, son absurdité, sa pleinitude et son vide. Godard ne s'attache pas décrire l'histoire de Pierrot et Marianne mais la vie telle qu'elle se manifeste en eux. Ainsi tout ce qui peut sembler surréaliste où absurde ne fait que participer à cette description de la vie humaine auquels participent aussi l'amour, l'ambition, la mort, l'art, le language, la contingence. Le meilleur Godard après le Mépris qui reste un chef-d'oeuvre indétrônable.
Du grand Godard.
Une sorte de cinéma à lenvers, quun Jean-Paul Sartre devait adorer, un cinéma qui agit toujours en vertu de lavenir, bien quincertain, et qui fait table rase du passé, quil soit bon ou mauvais, pompeux ou lourd. Quelque soit leur fin, Pierrot et Marianne ont été responsables de leurs actes, de leurs paroles, de leur passion amoureuse et de leurs choix. Ce fond existentialiste confère à Pierrot le fou une authenticité artistique rare, parce que fait dun matériau très symptomatique dune fraction donnée de lettrés, dune époque, et dun microcosme... Pierrot le fou reste malgré tout difficile daccès de par sa subjectivité de fond et de forme, et parfois vulgaire dans ses images ou ses paroles ! (+ sur mon blog "fredhorizons")
Autant "A bout de souffle" est une référence, autant ce film est d'un ennui terrible. Certes, on retrouve la patte de Godart et l'extraordinaire prestation de M.Belmondo mais le tout reste assez lourd. Le road-movie façon 68 est même assez indigeste.
Liberté éclatante pour lun des plus grands films de Godard.
D'une très grande originalité. Ce film est a vrai. Le spectateur est impliqué dans l'histoire, les acteurs lui parlent. De plus il y a de nombreuses originalités qui font ce film unique en son genre.
Je l'ai trouvé meilleur qu'A bout de souffle.
Je l'ai trouvé meilleur qu'A bout de souffle.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse