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Pierrot le Fou est une œuvre iconoclaste et flamboyante !
Le film nous plonge dans l'univers tourbillonnant de Ferdinand Griffon, un homme ordinaire pris au piège d'une vie routinière et monotone. Sa rencontre avec Marianne, une femme libre et énigmatique, le propulse dans une aventure insensée, un voyage onirique où les codes du cinéma classique sont bousculés et les frontières entre réalité et fiction se diluent.
Godard déploie une virtuosité technique époustouflante, multipliant les références culturelles et les jeux de langage. Le film s'articule autour d'un kaléidoscope d'images, où les couleurs vives et saturées explosent à l'écran, créant une atmosphère électrique et envoûtante.
La narration, fragmentée et non linéaire, épouse le rythme effréné de la fuite de Ferdinand et Marianne. Des citations littéraires et des réflexions philosophiques ponctuent le récit, ajoutant une dimension poétique et introspective à cette odyssée moderne.
Pierrot le Fou n'est pas un simple film, c'est une expérience immersive qui questionne la nature du cinéma et le rôle du spectateur. Godard nous invite à réfléchir sur la société de consommation, l'aliénation et la quête de liberté.
Le film nous plonge dans l'univers tourbillonnant de Ferdinand Griffon, un homme ordinaire pris au piège d'une vie routinière et monotone. Sa rencontre avec Marianne, une femme libre et énigmatique, le propulse dans une aventure insensée, un voyage onirique où les codes du cinéma classique sont bousculés et les frontières entre réalité et fiction se diluent.
Godard déploie une virtuosité technique époustouflante, multipliant les références culturelles et les jeux de langage. Le film s'articule autour d'un kaléidoscope d'images, où les couleurs vives et saturées explosent à l'écran, créant une atmosphère électrique et envoûtante.
La narration, fragmentée et non linéaire, épouse le rythme effréné de la fuite de Ferdinand et Marianne. Des citations littéraires et des réflexions philosophiques ponctuent le récit, ajoutant une dimension poétique et introspective à cette odyssée moderne.
Pierrot le Fou n'est pas un simple film, c'est une expérience immersive qui questionne la nature du cinéma et le rôle du spectateur. Godard nous invite à réfléchir sur la société de consommation, l'aliénation et la quête de liberté.
Au terme d'une soirée mondaine où les convives s'expriment drôlement, en slogans publicitaires, Ferdinand, abandonnant femme et enfants, s'enfuit avec la baby-sitter, cette Marianne Renoir qui s'obstinera tout au long du film à appeler son compagnon Pierrot.
Rejet du mode occidental et de ses valeurs (dont la guerre du Vietnam est l'émanation), rejet de la société de consommation, le film de Godard a les accents de l'anarchisme. Du dépit aussi. Car, au-delà des inventions narratives du cinéaste, lesquelles, par les libertés qu'elles s'accordent, initient de la légèreté et de la fantaisie, le personnage grave joué par Belmondo -amateur entre autres des Pieds Nicklés- exprime un vrai pessimisme et de la mélancolie.
Le cheminement de Ferdinand-Pierrot et de Marianne vers le sud de la France est une suite de péripéties loufoques et parfois obscures, associées à de multiples références culturelles et artistiques, formant une aventure éclectique et digressive, relevant de l'histoire d'amour à la "Bonnie and Clyde" et du polar. Une intrigue qu'on jugera subalterne et modérément intéressante. C'est par son style anticonformiste de trublion, par sa recherche expérimentale d'une mise en scène inventant des règles et n'en respectant pas beaucoup que Godard force l'intérêt. Dans ce récit déconcertant, aux couleurs éblouissantes, on est moins enclin à parler du fond (la société, la politique) que de la forme.
Rejet du mode occidental et de ses valeurs (dont la guerre du Vietnam est l'émanation), rejet de la société de consommation, le film de Godard a les accents de l'anarchisme. Du dépit aussi. Car, au-delà des inventions narratives du cinéaste, lesquelles, par les libertés qu'elles s'accordent, initient de la légèreté et de la fantaisie, le personnage grave joué par Belmondo -amateur entre autres des Pieds Nicklés- exprime un vrai pessimisme et de la mélancolie.
Le cheminement de Ferdinand-Pierrot et de Marianne vers le sud de la France est une suite de péripéties loufoques et parfois obscures, associées à de multiples références culturelles et artistiques, formant une aventure éclectique et digressive, relevant de l'histoire d'amour à la "Bonnie and Clyde" et du polar. Une intrigue qu'on jugera subalterne et modérément intéressante. C'est par son style anticonformiste de trublion, par sa recherche expérimentale d'une mise en scène inventant des règles et n'en respectant pas beaucoup que Godard force l'intérêt. Dans ce récit déconcertant, aux couleurs éblouissantes, on est moins enclin à parler du fond (la société, la politique) que de la forme.
Très travaillé esthétiquement. On voit que le réalisateur utilise avec plaisir la couleur encore récente en 1965. Pour le reste c'est trop décousu et difficile à suivre : c'est snob.
Par le foisonnement de ses thèmes, par le caractère synthétique de sa mise en scène, par son unité de ton et d’expression, Pierrot le fou peut s’affirmer comme le chef d’œuvre de Godard, qui ne s’est pas contenté ici de présenter les instants fragmentaires d’une démarche en éternel devenir. Il a, au contraire, su donner à sa pensée une forme capable de recouvrir et d’unifier les thèmes et les obsessions qui jalonnent son œuvre.
Pierrot le fou semble d’ailleurs synthétiser le meilleur du Godard première période : le montage elliptique et fulgurant de A bout de souffle, les recherches sonores d’Alphaville, la libre fantaisie d’Une femme est une femme, la construction en chapitre de Vivre sa vie et la fascination des éléments naturels du Mépris. Il ne s’agit donc plus de provoquer à tout prix, dans une direction déterminée, ni de se livrer à des expériences consciemment voilées, mais d’affirmer, d’assumer, totalement ses recherches de réalisateur.
Godard, tempérament romantique, a toujours été en quête de lyrisme, mais en tant que représentant d’un certain groupe de théoriciens, a toujours été hanté par une attitude réflexive qui mettait souvent à distance ses récits et ses personnages. De la spontanéité passionnée d’A bout de souffle et de Bande à part à la distanciation intellectuelle d’Une femme mariée et d’Alphaville, son œuvre jusqu’à Pierrot le fou oscille entre ses deux pôles, sans réussir à les concilier car, comme il le dit : « C’est le double mouvement du cinéma : instinct-réflexion. Mais dans ce film, il est enfin parvenu à l’unité, acceptant ses élans contraires et les assimilant, à l’image de Pierrot, à la fois la fois « réel et surréel », connu et insolite, instinctif et réfléchi.
Un cinéma nouveau s’est ainsi défini, caractérisé par le mélange des tons, par sa volonté d’exprimer le moderne sous ses apparences multiformes, à trevers une aventure à la fois individuelle et poétique. Godard est toujours soucieux de recouvrir tout ce qui a des résonances tragiques par le voile de l’ironie, et par là-même fait preuve d’une étonnante lucidité. Le film prend alors la forme d’un jeu : c’est sous cette fantaisie qui pourrait être superficielle et qui n’est que pudeur que nous pouvons découvrir un humanisme et une morale.
« Je pense que je cherche quelque chose de définitif, ou qui est éternel, mais sous la forme la moins définitive, la plus fragile, la plus vivante » déclare alors Godard. En effet, ce qui frappe d’abord dans l’univers de l’auteur c’est qu’il se situe toujours au sein du quotidien et du contingent (Elie Faure ou la guerre du Vietnam). Mais sur tous ces éléments, il pose un regard violemment critique qui affirme sa subjectivité. Ainsi la publicité est pour lui à la fois un avant-goût de l’automatisme monstrueux d’Alphaville et une atteinte directe à la liberté. Même lucidité critique sur le Vietnam.
Partant de données immédiatement contemporaines, Godard en arrive à formuler un refus d’une forme de société déshumanisée. Pourtant, la lucidité de ses réactions critiques n’aboutit pas (encore) à ce qu’on appeler un véritable engagement. Il donne à son attitude sur le monde la forme d’une aventure individuelle. C’est pourquoi son héros peut être défini par ce même refus anarchisant. Il entrera donc en conflit avec une société trop étroite pour ses désirs et, comme Rimbaud, devra partir. Son itinéraire devient alors essentiellement poétique : Pierrot cherche un nouvel accord avec les grands éléments naturels (mer, ciel, soleil) dans une immobilisation hiératique du temps, ou éliminant avec désinvolture et indifférence tous les obstacles qui entravent sa volonté avec Marianne, l’amour fou rêvé par les surréalistes. Mais cette lutte inégale implique son échec car « la mort est là comme seule réalité ». C’est qu’elle court en filigrane, tout au long du film, comme une fatalité : cadavre sur le lit, corps pantelant du gnome, meurtre dans la voiture, pressentiments continuels de Pierrot (« Je sens comme l’odeur de la mort »).
Dans la mesure où le film est pour Godard un moyen de vivre des expériences avant tout personnelles, le cinéma devient une sorte de nécessité vitale.
Pierrot le fou semble d’ailleurs synthétiser le meilleur du Godard première période : le montage elliptique et fulgurant de A bout de souffle, les recherches sonores d’Alphaville, la libre fantaisie d’Une femme est une femme, la construction en chapitre de Vivre sa vie et la fascination des éléments naturels du Mépris. Il ne s’agit donc plus de provoquer à tout prix, dans une direction déterminée, ni de se livrer à des expériences consciemment voilées, mais d’affirmer, d’assumer, totalement ses recherches de réalisateur.
Godard, tempérament romantique, a toujours été en quête de lyrisme, mais en tant que représentant d’un certain groupe de théoriciens, a toujours été hanté par une attitude réflexive qui mettait souvent à distance ses récits et ses personnages. De la spontanéité passionnée d’A bout de souffle et de Bande à part à la distanciation intellectuelle d’Une femme mariée et d’Alphaville, son œuvre jusqu’à Pierrot le fou oscille entre ses deux pôles, sans réussir à les concilier car, comme il le dit : « C’est le double mouvement du cinéma : instinct-réflexion. Mais dans ce film, il est enfin parvenu à l’unité, acceptant ses élans contraires et les assimilant, à l’image de Pierrot, à la fois la fois « réel et surréel », connu et insolite, instinctif et réfléchi.
Un cinéma nouveau s’est ainsi défini, caractérisé par le mélange des tons, par sa volonté d’exprimer le moderne sous ses apparences multiformes, à trevers une aventure à la fois individuelle et poétique. Godard est toujours soucieux de recouvrir tout ce qui a des résonances tragiques par le voile de l’ironie, et par là-même fait preuve d’une étonnante lucidité. Le film prend alors la forme d’un jeu : c’est sous cette fantaisie qui pourrait être superficielle et qui n’est que pudeur que nous pouvons découvrir un humanisme et une morale.
« Je pense que je cherche quelque chose de définitif, ou qui est éternel, mais sous la forme la moins définitive, la plus fragile, la plus vivante » déclare alors Godard. En effet, ce qui frappe d’abord dans l’univers de l’auteur c’est qu’il se situe toujours au sein du quotidien et du contingent (Elie Faure ou la guerre du Vietnam). Mais sur tous ces éléments, il pose un regard violemment critique qui affirme sa subjectivité. Ainsi la publicité est pour lui à la fois un avant-goût de l’automatisme monstrueux d’Alphaville et une atteinte directe à la liberté. Même lucidité critique sur le Vietnam.
Partant de données immédiatement contemporaines, Godard en arrive à formuler un refus d’une forme de société déshumanisée. Pourtant, la lucidité de ses réactions critiques n’aboutit pas (encore) à ce qu’on appeler un véritable engagement. Il donne à son attitude sur le monde la forme d’une aventure individuelle. C’est pourquoi son héros peut être défini par ce même refus anarchisant. Il entrera donc en conflit avec une société trop étroite pour ses désirs et, comme Rimbaud, devra partir. Son itinéraire devient alors essentiellement poétique : Pierrot cherche un nouvel accord avec les grands éléments naturels (mer, ciel, soleil) dans une immobilisation hiératique du temps, ou éliminant avec désinvolture et indifférence tous les obstacles qui entravent sa volonté avec Marianne, l’amour fou rêvé par les surréalistes. Mais cette lutte inégale implique son échec car « la mort est là comme seule réalité ». C’est qu’elle court en filigrane, tout au long du film, comme une fatalité : cadavre sur le lit, corps pantelant du gnome, meurtre dans la voiture, pressentiments continuels de Pierrot (« Je sens comme l’odeur de la mort »).
Dans la mesure où le film est pour Godard un moyen de vivre des expériences avant tout personnelles, le cinéma devient une sorte de nécessité vitale.
Je ne suis pas un grand amateur de la nouvelle vague, avec ses velléités subversives de dynamiter l'ordre établit, de repartir de zéro, de se libérer des standards et du conformisme. Pour moi, le cinéma plus classique de Verneuil ou Clouzot lui est supérieur. Godard semble lui-même conscient que sa remise en question de la moindre convention cinématographique pour sortir des sentiers battus et s'aventurer dans une expérimentation assez farfelue ne mène nulle part, comme il le montre dans cette scène où Pierrot, s'étant résolu à ne pas vouloir être condamné à suivre le chemin, submerge sa voiture dans l'eau. Mais franchement, le résultat est tellement ludique, facétieux, espiègle et brillant que je ne sais plus trop quoi penser
Bien venue dans l'univers décalé de Jean-Luc Godard, l'homme "à part", le bourgeois intellectuel, le révolutionnaire qui "change les règles". Avec "Pierrot le Fou" il nous livre un film amusant balançant entre polar parodique et bluette sentimentale. La réalisation montre de grandes qualités avec beaucoup d'humour et de dérision, de bonnes références cinématographiques, une jolie photographie, des dialogues souvent profonds ...
Outre la participation un peu folle de Raymond Devos, le casting nous offre un duo prestigieux avec une adorable Anna Karina et un Jean-Paul Belmondo magnifique dans ses déclamations poétiques chères à JLG.
Outre la participation un peu folle de Raymond Devos, le casting nous offre un duo prestigieux avec une adorable Anna Karina et un Jean-Paul Belmondo magnifique dans ses déclamations poétiques chères à JLG.
C'est le meilleur film français que j'ai pu voir, voire mon préféré à voir avec le temps. J'ai tout adoré, le montage, le son, même s'il est chaotique c'est pour faire transparaître le chaos regnant dans le film. Les décors sont à couper le souffle, ils viennent du sud, une région que j'adore voir au cinéma. On y voit une envie de liberté, de fougue, d'aventure, de laisser-aller. Mais le meilleur... les images. C'est léché. La lumière, les prises de vue, c'est trop bangers. Le road-movie est un style que j'affectionne particulièrement qui plus est donc je suis obligé d'apprécier ce film. Je ressens le faux-vrai amour des personnages, un amour-haine. L'histoire est décousue, volontairement, comme cette critique, le cassage du 4ème mur, un de mes péchés mignon. La lumière... papapapapa, le début du film avec la scène des Champs, de la soirée mondaine, de la voiture. Les couleurs sont magnifiques. Ce tout me fait transpirer de joie, quel film.
Les films normaux ont presque tous le même thème, un homme ou une femme ayant un objectif a atteindre pour soit ce sortir d'une situation soit pour changer de quotidiens.
Ce film ne répond a aucune des deux questions, les personnages sont vides, l'histoire est banale et la fin est décevante.
C'est le pire film que j'ai vu, j'ai perdu 1H de ma vie et spoiler: la mort du personnage principal ne m'attriste même pas
.
A ne pas voir.
Ce film ne répond a aucune des deux questions, les personnages sont vides, l'histoire est banale et la fin est décevante.
C'est le pire film que j'ai vu, j'ai perdu 1H de ma vie et spoiler: la mort du personnage principal ne m'attriste même pas
.
A ne pas voir.
Que dire de ce film. Un des plus réussis de Jean Luc Godard;
Une histoire d'amour fou pour Anna Karenine. Le film c'est l'histoire de l'amour fou
raconté comme un polar. Et puis la politique s'en mèle.
Allez le voir
Une histoire d'amour fou pour Anna Karenine. Le film c'est l'histoire de l'amour fou
raconté comme un polar. Et puis la politique s'en mèle.
Allez le voir
Alors c est donc ça Pierrot le fou ? Bon d abord les points positifs : de très belles couleurs, de beaux paysages, la très belle Anna Karina et le séduisant Belmondo. Mais à part ça...Les points négatifs : un scénario invraisemblable, sans queue ni tête...pas de suivi, des scènes complètement barges, des personnages tout aussi barge, c est vraiment parce que je voulais voir un film de Godard mais j ai eu du mal à rester jusqu à la fin. Bref un film qui ne veut rien dire, juste le chaos, qu y avait-il ds la tête de Godard qd il l a tourné ? Qu a t il voulu dire ou montrer avec ce film ? Lui seul le sait sans doute...Ce n est clairement pas ma tasse de thé...
Un magnifique film de Godard qui aborde les thèmes de l'art, de la romance mais également de la mort et ce qui tourne autour. Ce film est ma foi un peu lent mais très intéressant à analyser pour tout les professionnels du cinéma comme moi-même. Bonne soirée
"Le vrai voyage ce n'est pas de chercher des nouveaux paysages mais un nouveau regard"
Citation de Proust
Qui s'applique parfaitement à ce film
Et à l'ensemble des films de Godard
Il cherche à nous bousculer et à changer notre regard
C'est même une des définitions possibles de l'art
Voyager
Voir ailleurs si j'y suis
Au delà de nos habitudes et de nos certitudes
Fracasser les évidences
Parce qu'il n'y a rien d'évident dans la vie
Enfin il me semble
Citation de Proust
Qui s'applique parfaitement à ce film
Et à l'ensemble des films de Godard
Il cherche à nous bousculer et à changer notre regard
C'est même une des définitions possibles de l'art
Voyager
Voir ailleurs si j'y suis
Au delà de nos habitudes et de nos certitudes
Fracasser les évidences
Parce qu'il n'y a rien d'évident dans la vie
Enfin il me semble
Film brouillon, dialogues pédants et incohérents, film ennuyant et bruyant. Bruitages ratés. A éviter !
D'un vide sidéral. Comment faire quand on a rien à raconter mais qu'on veut quand même faire un film avec des idées par ci par là. Et bien on fait comme jean-Luc, on met tout ça dans un film parfois ça marche mais souvent pas du tout et on bénéficie d'une notoriété de génie intello pour faire passer ça pour un chef d'œuvre... vraiment Godard, j'avais rien contre toi mais j'ai jamais compris ton cinéma !
Caractéristique d'un cinéma français prétentieux où Belmondo semble s'amuser à des rôles ambigus où sa grande gueule s'exprime sans retenue. L'ensemble n'a pas peur d'être obscur voire malsain.
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