Ghosts of Mars
Note moyenne
2,1
7255 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

297 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
45 critiques
3
56 critiques
2
90 critiques
1
48 critiques
0
41 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juillet 2024
Ghost of Mars ressemble à une front line du Hellfest, dont les pogos auraient fini en têtes plantées sur des piquets, façon apéricubes, et un John Carpenter qui a abusé de la buvette à la guitare électrique. Le célèbre réalisateur nous livre ici une version de Doom qui est à voir absolument avec quelques potes et des pizzas, tant rien ne va, entre sa BO qui est juste du bruit censé être du hard (genre musical qu'on aime bien), son grand méchant qui semble échappé de La Maison des 1000 morts, Ice Cube et Jason Statham qui font un concours de virilité (avec la pauvre Natasha Henstridge - supposément héroïne ? - au milieu, qui essaie de respirer un peu de l'air que les mecs se soufflent dans les bronches), une actrice secondaire qui gueule sur sa subalterne ("BASHIRA !!!") sans aucune raison (la faute au montage raté, mais : elle donne un ordre, et elle hurle en même temps), et ladite subalterne qui spoiler: meurt littéralement en une seconde (ne clignez pas des yeux, car elle se prend juste une scie dans la trachée lors de la bataille finale, en une scène-éclair, et basta on ne la revoit plus).
On a bien quelques effets à la Carpenter, comme les gens qui se défigurent, s'égratignent le visage avec leurs ongles, et on retient pour notre part la meilleure scène du film qui est celle de l'ouvre-boîte (on voit le pouce qui est pile sur la trajectoire de la machette... On rigole d'avance, et bingo), mais cela est loin de nous tenir tout le film, on s'ennuie ferme jusqu'à la bataille finale, un gros bazar illisible. Et comme le budget ne suivait pas, on termine sur une fin ouverte qui s'arrête juste avant la vraie bataille des survivants contre les monstres... Remboursez. On vous recommande uniquement ce brouhaha visuel et sonore en présence de bons potes et de pizzas, et si vous voyez un nuage rouge qui fonce sur vous, fuyez (ou vérifiez que ce n'est pas la pizza dans le four).
Paul Atréide
Paul Atréide

26 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2024
Gnagnagna pire film que j'ai vu gnagnagna.... STOP. Faut arrêter au bout d'un moment, je comprends pas les avis, ce film est une tuerie et n'en déplaise à certains. Je l'adore sur tout les points et je trouve qu'il gagne beaucoup en vieillissant. C'est peut-être aussi le film qui possède la meilleure bande son signé Carpenter et Antrax. 4,5/5
Samy
Samy

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 janvier 2024
Film incroyablement nul. Un scénario ridicule pourtant j'étais hypé car il y a mon acteur préféré (Jason Statham) et le fait qu'il soit réalisé par le grand John Carpenter. Mais c'est complètement raté. En revanche, une réalisation excellente. Mais ça ne reflète pas la note de ce film car le scénario est vraiment médiocre. C'est le pire Carpenter et un des pires films de Jason Statham. Et un casting pas exceptionnel appart Ice Cube et Jason Statham.

Je ne recommande pas du tout cette merde.
Raph
Raph

7 abonnés 161 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2023
"Planète hurlante !"

Dans «Ghost of Mars», John Carpenter plante son décor et envoie ses acteurs au casse pipe sur Mars. La planète rouge est transformée pour l’occasion en colonie minière poussiéreuse dans laquelle s’élève la folle rumeur d’un mal étrange, d’un virus qui transformerait les humains en cannibales sanguinaires. C’est dans ce joyeux contexte, qu’un convoi ferroviaire blindé fendant les désertiques contrées martiennes doit rejoindre la colonie minière de Shining Canyon. A son bord, le marshal Helena Braddock (Pam Grier, «Escape from L.A» de Big John), son adjointe Mélanie Ballard (Natasha Henstridge), Bashira Kincaid (Cléa Duvall) et Jéricho Butler (Jason Statham), pour ce dernier, un nom qui fleure bon le Far-west. La mission de ces space-flics est de transférer un dangereux criminel au doux surnom de James «Désolation» Williams (Ice Cube) jusqu’à une prison de haute-sécurité. Oui mais voilà, rien ne va se passer comme prévu. Après avoir posé les bases de son histoire, Carpenter recycle tranquillement les recettes de son succès. Le film n’est rien d’autre qu’un Western fantastique. Arrivé à destination, l’équipage ne peut que constater le bien fondé de la rumeur. Des dizaines de cadavres mutilés, scarifiés voire décapités gisent sur le sable de Shining Canyon. Bientôt acculés dans la petite prison de la cité, l’union faisant la force, nos flics vont devoir faire équipe avec «Désolation» s’ils veulent survivre face à une horde de guerriers cannibales (mention spécial au terrifiant chef de meute). On croirait revoir «Assault on precinct 13» à la sauce horreur où la violence urbaine de L.A. laisse place à un paysage désertique rouge sang. Pas très original mais diablement «Badass» et efficace !
Fabien Sorrant
Fabien Sorrant

82 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2023
John Carpenter mélange la science-fiction avec un aspect horrifique avec des séquences d'épouvante.
Bowen Tyler
Bowen Tyler

3 abonnés 112 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2023
Une belle série B dont il faut accepter les règles du genre pour en apprécier la réussite. Ce n'est assurément pas le meilleur film de Carpenter mais il est irradié par le langage filmique du réalisateur dont on reconnait le style immédiatement et qui donne au récit ce goût inimitable que l'on aime depuis si longtemps.
Norbert Sautelles
Norbert Sautelles

19 abonnés 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2022
Avec Ghost of Mars John Carpenter revient à de la bonne série B, avec une belle distribution et une direction artistique plutôt réussie. Côté distribution, une galerie d'habitués des séries B, des belles gueules.
Le film contient une petite dose d'humour noir (l'ouverture de la boîte de conserve à la machette).
Les séquences d'action restent molles, sans tonus, voire mal découpées et par moment manquant de lisibilité. Ce qui est regrettable. Est-ce un problème de montage? Ou un problème de réalisateur de seconde équipe?
L'univers et l'arrière-plan décrit, la vie et la société sur mars, matriarcale, sont intéressants et nous regrettons que ces éléments ne soient pas plus développés. Mais ils contribuent aux relations entre les personnages, féminins en particulier, entre Pam Grier, Natasha Henstridge et Clea DuVall).
Le méchant du film ne s'exprime que par cris ou grognements; cela est un peu ridicule et gâche le plaisir.
Natasha Henstridge est plutôt crédible et se révèle plutôt une actrice correcte.
La possession des corps est une thématique récurrente chez Carpenter: The Thing, Vampires, L'Antre de la Folie, par exemple. On peut se demander pourquoi il n'a jamais réalisé de film de zombies.
Bonne musique une nouvelle fois, signée John Carpenter.
Encore un film personnel: réalisation, co-écriture du scénario, montage, musique. Il est intéressant pour différentes raisons, mais lassant dès qu'il y a des séquences d'action.
Peer
Peer

4 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 mars 2021
Une société matriarcale, personne n'y avait pensé sauf le visionnaire John Carpenter le marginal. Encore un film bourrés d'idées.
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 avril 2020
Pour comprendre à quel point ce film est mauvais, vous devez revenir en arrière et regarder "The Thing" de John Carpenter, qui était incroyablement bon et toujours très agréable a regarder aujourd'hui. Je ne sais pas ce que John Carpenter essayait d'accomplir dans ce film à moins que ce ne soit de donner un emploi pour Ice T et Natasha Henstridge. Ce n'est qu'un mauvais film avec une histoire confuse, une intrigue confuse et des effets spéciaux vraiment médiocres, je ne pouvais même pas me résoudre à lui donner 1 étoile. Tout le film est ennuyeux et oubliable, John Carpenter n'a pas mis beaucoup d'efforts dans ce film, il n'y avait tout simplement pas assez pour le rendre même divertissant...
tyrionFL
tyrionFL

25 abonnés 388 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mars 2020
Si vous aimez Carpenter je vous déconseille de regarder ce film.
Tout ce qui fait la qualité d'un Carpenter n'est pas dans cet ersatz peu inspiré d'Assaut.
La musique n'a rien de marquante et ne se résume qu'a du métal au ras des pâquerettes.
Les ennemis ont certes une esthétique recherchés mais sont pataud et surtout leur origine tout naze est expliquée ce que Carpenter ne fait jamais.
La réalisation est digne d'un direct to DVD et son rythme tout comme sa narration est boursouflée.
Et l'action est molle, sans aucun dynamisme.
Pour rappel, tous les films d'actions les plus inspirés de Carpenter (Assaut, Escape from NY et LA, They live et Big trouble in Little China) ont a eux seuls coûté aussi cher que ce film. Comment c'est possible ?
Seul l'esthétique du film est assez réussie, encore heureux lorsque tu vois que le film a coûté 28 millions de dollars.
Le casting est quant à lui excellent, il faut le reconnaitre.
Mais sinon quel déception, premier film de Carpenter que je ne peux décemment pas recommander, même pas du tout.
JulienAllard
JulienAllard

39 abonnés 387 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2021
Malgré une bonne B.O. signée Carpenter lui même et de quelques artistes métal, Ghosts of Mars est pas mal mais sans plus. Etonnant de la part du réalisateur de The Thing et Halloween.
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2020
Décevant dans son ensemble, Ghost of Mars survie grâce à quelques moments de bravoure.
Damianous
Damianous

7 abonnés 496 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2020
Ghosts of Mars est un genre de film d'horreur/SF/western du grand John Carpenter. Ce qui est certain, c'est que ce n'est pas la meilleur œuvre du susnommé: si la forme est plutôt pas mal, le fond laisse parfois à désirer. Je suis conscient que le côté série B est assumé, néanmoins je sanctionne le fait que le film ait mal vieilli. C'est un critère que je suis obligé de prendre en compte; par exemple The Thing n'a pas pris une ride et reste un classique environ 40 ans après. C'est donc moyen: pas irregardable évidemment car les décors de Mars sont plutôt pas mal, mais le reste est passable, du scénario au casting. Par exemple Natasha Henstridge est crédible en flic qui doit gérer une situation catastrophique alors que Ice Cube ne l'ai pas en hors-la-loi présenté comme impitoyable. A noter la présence de Statham qui livre une prestation correcte dans cette histoire d'esprits martiens qui prennent possession des colons et les transforment en brutes sanguinaires. Je conseille Ghosts of Mars aux curieux et aux amateurs du genre qui pourront peut-être y trouver leur compte et à défaut établir leur propre avis.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 novembre 2019
L’enthousiasme des critiques professionnels (Le Point, Inrockuptibles, Télérama, entre autres…) pour ce dernier Carpenter est inquiétant. Un cinéaste amateur, ou un professionnel obscur aurait fait ce navet, les dits critiques ne lui auraient même pas laissé la moindre chance de réhabilitation future. Mais voilà, parce qu’il s’agit du Maître, ils lui octroient le droit de nous servir un scénario qui enfile les lieux communs comme autant de perles de verroterie minable, des dialogues totalement dépourvus de la moindre inventivité, un choix d’acteurs dont les performances rivalisent de médiocrité. Et tout cela, sans parler d’une structure narrative archi bateau ponctuée de flashbacks, de liaisons, d’inserts, etc... kitch et patauds. Si Carpenter, avait tout à fait le droit de faire une fiente filmique, ces critiques, eux, n’étaient pas obligés de nous faire passer leurs borborygmes intellectuels pour de la réflexion cinématographique.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2019
Ici les temporalités s’enchâssent, on saute du présent au passé puis à un passé plus lointain encore, comme dans un rêve éveillé. L’héroïne n’hésite d’ailleurs pas, dès les premiers instants du film, à se droguer pour faire passer le temps et oublier. Dans cette valse hard rock des corps déshumanisés – tantôt sous uniformes, tantôt à l’allure monstrueuse – s’attirent les contraires : un lieutenant retrouve le criminel de son cœur, les malfrats s’allient à l’armée pour combattre l’ennemi. Il y a ici un mal du siècle, un virus échappé des profondeurs de Mars qui se répand de corps mort à corps vivant sous un brouillard rouge. Quand The Fog rencontre Vampires et Assaut. Le fond de l’air est rouge et tourne à la révolte sur fond de revendications libertaires : les mineurs subissent les méfaits d’une poche de gaz (rappelant les intoxications liées au mercure) et s’automutilent avant de piquer les têtes des dirigeants à la manière des Révolutionnaires de 1789. L’intertexte historique sous-tend l’ensemble du récit et change l’affrontement en lutte des classes où le Mal n’est finalement pas celui que l’on croit, puisqu’il est gorgé d’une quête pour la liberté. Sur cette planète rouge, c’est bien tout le cinéma de Carpenter qui se rejoue en version série Z : dialogues outranciers et bêtes, musique hard rock, mise en scène alerte. Car il serait réducteur de s’arrêter à ce premier niveau de lecture, qui n’en constitue que la couche superficielle. Derrière l’action bourrin se cache un propos assez fort sur la solitude et le désespoir à l’heure du matérialisme triomphant : ces fantômes explicités dès le titre se pensent comme les corps sans âme d’un corps plus vaste qui serait le corps ouvrier. Privé de son identité, ce dernier tend à recouvrer ses droits à mesure que les têtes tombent et qu’on se pare du visage d’autrui comme d’un masque, rappelant d’ailleurs Halloween. C’est un corps marginal qui se soulève là où l’on agonise ; pour l’incarner, Carpenter puise dans l’imaginaire contestataire des mouvements punks et gothiques. Dommage, toutefois, que la dimension régressive soit si fortement appuyée, donnant l’impression que le film se fait la dupe de sa propre sottise. Ghosts of Mars demeure une belle surprise de la part de John Carpenter qui frappe là où on ne l’attendait pas pour proposer une révolution sociale spatiale aux retombées terrestres.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse