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Alolfer
191 abonnés
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2,5
Publiée le 20 septembre 2026
Terrible coup dur la décennie des années 2000 pour Carpenter. C'est à ce moment précis que son cinéma disparaît et il ne reviendra plus. Pourtant, Ghosts of Mars, malgré son scénario tout pété, sorti d'un potentiel navet, Carpenter s'amuse comme jamais.
Le film est grandement par son réalisateur tant par le choix de certaines scènes d'actions jouissifs, comme par l'univers proposé. Par exemple, le film a beaucoup d'idées visuelles mais le potentiel est limité par un seul lieu et unique décor.
Pour le reste, l'histoire se suit sans problèmes mais on va pas se mentir, le film est clairement mauvais et ne propose rien d'intéressant malgré le fait qu'il soit divertissant.
Les derniers films de Carpenter sont vraiment moyens et c'est bien dommage.
Que dire, si le film était sorti dans les années 80 ça aurait pu passer. En 2001, même année que la sorti de résident evil. Quasiment même ambiance, le train, un endroit coupé du monde, sans vie ou presque, une "unité d'élite". spoiler: Un prisonnier à exfiltrer et non un virus. On y verrait presque un soupçon de doom. Le scénario est extrêmement simple. Les armes années 1990 en 2150 sont pas en adéquation. Les costumes sont dignes d'un mad max. Je n'arrive pas a cerné l'identité du film réellement. Néanmoins, on arrive tout de même à y retrouver une certaine ambiance glauque au début. Ayant adoré the thing, j'aurais aimé un peu plus d'épouvante tout de même. Les acteurs sont mal exploité, statham n'a pas un rôle sérieux, spoiler: sa mort brève ne l'est pas non plus. , à regarder un dimanche pluvieux.
le brillant réalisateur de « The Thing » n'avait pas été aux commandes, le film n'aurait probablement jamais vu le jour en salles, sortant directement en vidéo. Pour des raisons visuellement et narrativement évidentes tout au long du film , sorte de série B sans intérêt, mal filmée et mal développée, où Carpenter opte une fois de plus pour son anti-héros classique qu'il affectionne tant. C’est je pense le plus mauvais film de Carpenter. En réalité depuis quelques années déjà il avait envie d’arrêter (il aurait pas du se forcer, pour se consacrer à la musique électronique, ce qu’il continue à faire encore avec talent), ce qu’il s’est décidé à faire juste après (mais avant un retour 10 ans plus tard pour The ward qui sans être un grand film est quand m^me bien mieux que ce « ghost of movie ».
On remarque assez facilement que « Ghosts of Mars » présente certains parallèles avec d’autres de ses films , notamment avec « Assaut sur le commissariat 13 », où un groupe d'individus se retrouve assiégé dans un environnement isolé. Le protagoniste principal est un prisonnier qui, dans ce film, s'appelait « Napoleon Wilson », et ici, « Desolation Williams ». Les deux films partagent le même rôle, et le style visuel est imprégné de la souffrance d'une musique brutale composée par le réalisateur lui-même. Le méchant est d'une platitude affligeante, dépourvu de tout charisme ou intérêt, un Papa Mars qui inspire plus le rire que la peur. Là ou Carpenter a toujours su créer des représentations du mal incarnés (comme Michael Myers, l’ombre ou totalement désincarnés comme dans son « prince des ténèbres, mais toujours fascinantes. Ici Carpenter souhaitait donner aux femmes un rôle fondamental et les présenter dans un environnement matriarcal où elles incarnent une figure forte et autoritaire.
Mais loin d'être une proposition intéressante, le manque de moyens et le manque de conviction des protagonistes sont si flagrants que le film en devient agaçant dès son début.
Je ne comprends pas les critiques presse aussi bienveillantes avec ce film. C'est une bouse, n'ayons pas peur des mots. Que ce soit qui l'ait fait n'y change rien. Il n'y a pas de sens caché, de trésor enfoui dans les limbes de ce scénario grotesque et cette mise en scene indigne. Si c'était Tartampion qui l'avait réalisé, il aurait même pas eu 1 de moyenne. Quelle pitié quand les critiques presse se font avoir par un nom ronflant. Quelle malhonnêteté. Quelle honte. Zéro virgule cinq pour ce navet (et j'injurie le légume)
Carpenter c’est toujours aussi fort . L’histoire est comme souvent très basique, soudainement on est plongé dans une atmosphère glauque. Un excellent moment dans ce registre : BOUH .
Comment le réalisateur de the thing à pu faire sa. Sa fait très film de seconde zone. Certains. Décors. Sont pas mal. Le jeu d'acteur n'est pas. Des plus qualitatifs. Surtout celui de Jason statham. Ça se regarde. Mes sans plus.
Un bon film d'action mélangeant de la SF et de l'horreur !! Film très avare en scènes de combats avec des fusillades et combats sanglant !! J'ai aimé l'atmosphère générale du film, simple et efficace !!
comment Carpenter a-t-il pu réaliser ça ? On n'y retrouve pas la patte de réa. juste de l'action bourrine et rien d'autre. Pas de frisson, pas de mystère, juste des cascades et des explosions cheap. :-(
Du john carpenter pur jus, si on l adore comme moi on peut y adhérer, sinon pas la peine de s y essayer, car en effet l intrigue est assez bateau et les effets spéciaux sont fait en carton pâte, mais ce réalisateur, durant mon enfance m avait adoré le cinéma de surcroît fantastique avec notamment the thing mais surtout mon chef d œuvre du nanar jack burton et les griffes du mandarin. Ghost of mars, nous fait découvrir cette planète a la sauvé carpenter avec des acteurs et actrices connu ou emblématique des années 90, on y trouve les débuts de jason statham.
Surpris mais dans le mauvais sens ! Tout paraît tellement kitch, les effets spéciaux sont laids, les tenues frôlent le ridicule et m’ont pratiquement fais sortir du film !! Mention déshonorable également à la musique complètement farfelue. Il faut voir le film plus comme une parodie du genre qu’un vrai film d’horreur sous peine d’être terriblement déçu !
Qui est le film ? Sorti en 2001, Ghosts of Mars arrive à un moment tardif de la carrière de John Carpenter, quand son cinéma, déjà hanté par la défiance envers les institutions, se replie vers des formes plus sèches, loin de la maîtrise d’Halloween ou de The Thing. Le film se présente comme une série B de science-fiction martienne (western futuriste, récit d’attaque et de contamination) et promet en surface un hybride intense : action, siège, possession, guerre coloniale. Carpenter convoque la conquête spatiale pour la faire dérailler.
Que cherche-t-il à dire ? Le projet est limpide : penser la colonisation non pas comme découverte, mais comme profanation. Mars n’est pas un terrain vierge — c’est un territoire pillé, où les morts se réveillent pour expulser l’intrus. Carpenter veut raconter comment un espace réagit à l’occupation, comment la violence moderne se heurte à une mémoire archaïque. C’est noble, presque puissamment intuitif : faire du western la matrice de la dépossession, puis la retourner contre l’envahisseur. Et c’est précisément cette ambition qui rend d’autant plus frappant l’échec de sa mise en œuvre.
Par quels moyens ? Carpenter refuse l’esthétique high-tech : Mars est filmée comme une friche industrielle poussiéreuse. L’intention est pertinente mais l’exécution manque de densité. Les décors paraissent factices, pauvres, trop clos pour porter le poids politique qu’ils prétendent. On ne voit jamais l’économie extractive, on la devine.
Les “fantômes” comme résistance animiste est une idée fascinante : les revenants comme mémoire insurgée. Mais Carpenter les filme comme des figurants de metal festival, plus kitsch qu’effrayants. Leur geste politique s’effondre dans la caricature. Le concept brûle mais la mise en images refroidit.
Le groupe de policiers incarne la violence privatisée, la froideur administrative. Là encore, idée puissante, mais direction d’acteurs catastrophique : aucune tension, aucune dynamique interne. On entend le discours du film, on ne le vit pas.
Les scarifications martiennes, la chair transformée en archive… tout cela devrait être troublant. Mais les effets pratiques paraissent datés sans être incarnés. Carpenter, jadis maître du tangible, filme ici la mutilation comme ornement. L’horreur ne travaille pas la perception — elle décore le cadre.
Le western est la matrice (convois, siège, saloon martien), le film assume l’iconographie. Mais cette fois, le western n’est pas relancé, il est cosplayé.
Melanie Ballard pourrait être un personnage complexe, décentrant le regard colonial. Mais le film ne lui offre jamais une intériorité. Elle agit mécaniquement, perdue dans des dialogues figés. Elle incarne une idée, pas un point de vue.
Où me situer ? Je ne méprise pas le film. Je vois très clairement ce qu’il tente. Je vois l’intuition désirable. Mais Carpenter ne parvient jamais à faire converger ses idées et ses formes. Tout reste théorique. Rien n’advient à même l’image. Le film convoque ce qu’il refuse de travailler : il parle de dépossession, mais ne fabrique jamais de dépossession sensorielle. Il parle de chair, mais ne produit pas de chair. Il parle d’occupation, mais ne fait jamais sentir l’oppression spatiale. Je suis frustré par l’écart entre intention et incarnation.
Quelle lecture en tirer ? Ghosts of Mars est un film raté mais révélateur, presque involontairement. Il expose l’écart entre penser le politique au cinéma et le matérialiser dans la mise en scène. Carpenter a les idées, mais plus la chair, plus la tension, plus la patience.
Il est difficile de retenir un seul élément positif de ce film signé John Carpenter, vraiment à la peine à sa fin de carrière livrant un authentique nanar. Grotesque et affublé d’une réalisation insipide, ce récit de possession martienne est navrant de bout en bout. Que ce soit la narration, le manque total de rythme et la très mauvaise distribution, sans mentionner des décors en toc et un scénario aberrant de bêtise, il est réellement préférable d’oublier cette erreur dans la filmographie du cinéaste.
Ghosts of Mars de John Carpenter, visuellement, c’est du brut de décoffrage – et pas dans le bon sens. L’éclairage rouge gâché, censé évoquer la planète Mars, bouffe tout relief et rend chaque scène aussi lisible qu’un pare-brise couvert de sang séché. Les décors cheap et les effets spéciaux datés donnent un look de téléfilm fauché des années 90, malgré quelques tentatives de stylisation. Carpenter filme ça comme un western vaseux , mais visuellement, c’est plat, poussiéreux, et ça suinte la paresse technique.
Moi qui croyais que c'était un film cultissime mais au vu de la note moyenne basse qu'il a, apparemment ce n'est le cas. Enfin revu depuis certainement au minimum avant 2010.Je n e me rappelais qu'il y avait Jason Statham dans celui-ci. Ce film montre qu'on peut faire un excellent divertissement d'horreur avec un action qui commence réellement après la 50 minute de long-métrage sur un total de 100 grâce à une super ambiance posé dès le début avec une musique entrainante et accompagne les scènes d'actions sur du heavy métal épique. Visuellement, on voit que les fonds verts ,ils sont vieux mais pas désagréable et font à ce film un charme particulier. Scénaristiquement, c'est pas super original mais le type de mutation et la vision qu'il propose l'est. Ca change beaucoup de la plupart des autres styles qu'on a l'habitude de voir, genre : zombie, bactérie, virus, bestiole... .