Avis : Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau - Page 4
Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau
Note moyenne
4,5
116241 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 886 critiques spectateurs
5
1220 critiques
4
454 critiques
3
108 critiques
2
64 critiques
1
26 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
S¤mewhere
28 abonnés
26 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 7 octobre 2012
Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l’Anneau, adaptation du premier volet de la célèbre trilogie de fantasy, film qui volait presque la vedette à son matériau d’origine tant le résultat affiché à l’écran dépassa largement toutes les attentes. Œuvre ambitieuse, passionnée et réalisée avec ferveur par un Peter Jackson plus fan que réalisateur, équipe du film totalement habitée par le projet (certains y consacrèrent plus de quatre années de leur vie sans discontinue), La Communauté de l’Anneau, aidée également par un budget conséquent et la possibilité d’avoir pu faire 2h51 de film, et d’ainsi pouvoir retranscrire un scénario cohérent, solide, même amputé de plusieurs passages du roman, nous offre l’un de ces moments de cinéma beaucoup trop rare dans les salles. En allant aussi loin dans la conception d’un film qu’ait pu le faire un James Cameron sur son Titanic, Peter Jackson nous transporte dans ce monde peuplé de Hobbits, d’Elfes, de Nains et de bien d’autres choses encore, où chaque plan transpire d’un travail et d’une féérie majestueuse. Il est évident que tout ce qui se passe à l’écran alors est sans précédent, bien aidé par une technologie numérique désormais capable de nous offrir des effets spéciaux d’une réalité saisissante, mais également par un travail sur les décors et les costumes absolument remarquable, preuve que tout n’a pas à être remplacé par un fond vert. Pourtant, au bout de ces trois heures de film passant aussi vite qu’un train devant un champ, on regrette finalement que ce fut aussi… court, tant le film fut paradoxalement rapide, passant de la découverte de la Comté et des Hobbits vers leur traque par les Nâzguls, à la création de la Communauté dans le domaine des Elfes, puis le début de son voyage à travers montagnes et cavernes (dont le passage dans les mines de la Moria résumant à lui seul la capacité de Jackson à maîtriser des batailles de grandes ampleurs et dont il était sans doute préférable en terme de rythme qu’il clôture le film), puis vers un lieu elfique sacré pour se conclure avec une nouvelle bataille rugueuse où la Communauté se déchirera déjà… Au final, un très grand film qui peut même se vanter de faire concurrence aux Star Wars de George Lucas. Avant de faire mieux. Mais ça ce sera pour plus tard...
Et c'est avec ce film que Peter Jackson débuta la réalisation de la plus grande trilogie cinématographique de tous les temps ! Je crois que ce film et cette trilogie en général peuvent être décrites comme, euh, c'est quoi déjà le mot, hmm... Ah oui, Parfaits ! La réalisation est parfaite, les paysages font partis des plus beaux que j'ai eu l'occasion de voir dans un film, les acteurs sont parfaits et que dire d'autre ? Tout est parfait dans ce film. Les effets sont vraiment superbes et la musique est magnifique. "Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau", c'est l'un des premiers grand boulversement cinématographique du 21ème siècle. "Le Seigneur des anneaux : la communauté de l'anneau", c'est une le début d'une aventure épique constituée de trois chef-d'oeuvre qu'il faut absolument avoir vu au moins une fois.
Indéniablement, une pièce maitresse du 7ème Art. La réalisation improbable et simultanée de la trilogie inadaptable de Tolkien sur grand écran. Malgré quelques raccourcis évidents (Arwen beaucoup plus mise en avant, prélude contre Sauron écourté...) et autres oublis volontaires (Tom Bombadil pour ne citer que lui), ce premier volet est peut-être le plus attachant, celui qui nous fait découvrir l'aventure, ses personnages, sa féérie, celui qui nous donne envie de voir la suite encore et encore. Ses 3h passent agréablement, le long-métrage étant rythmé avec précision, fidèle au possible au roman. Peter Jackson a consacré neuf années de sa vie au projet et ça se voit : les décors sont tels qu'on les imaginait (en particulier Hobbitbourg et Fondcombe), les personnages fidèlement retranscrits, les effets visuels sidérants de réalisme, la musique de Howard Shore incontestablement mémorable, au même titre que Les Dents de la Mer ou Star Wars. La réalisation est donc élégante, magnifique, bourrées de plans célestes comme apparemment seul Jackson a le secret, mélange de décors naturels et de rajouts numériques invisibles. Les effets spéciaux sont d'ailleurs ahurissants, en particulier le Balrog, grand moment du film, ainsi que les nombreuses batailles surréalistes dont regorge le film. Mais il y a aussi beaucoup de trucages "faits-maisons", à l'ancienne, chers au réalisateur néo-zélandais. Quant à l'interprétation irréprochable, elle y est pour beaucoup à la réussite du film : Ian McKellen EST Gandalf, habité par ce personnage sage et singulier, les différents hobbits sont malicieux à souhait mais sérieux quand il faut, Elijah Wood surprend son monde en héros candide mais courageux et Viggo Mortensen est la véritable révélation du film, tout simplement parfait en Aragorn. Bref, Le Seigneur des Anneaux commence sa quête inoubliable par un premier volet des plus marquants, qui s'est depuis tout naturellement placé au panthéon des films cultes du Cinéma.
Ce premier volet de la trilogie est le moins bon, incroyable non ? Le film prend son temps à démarrer, nous présente les personnages, nous explique les enjeux (qui sont quand même dantesques) et nous fait rentrer petit à petit dans la Terre du Milieu. Pas de grands combats épiques dans ce film, plutôt la découverte d'une quête qui sera sûrement la plus longue, la plus grande et la plus dangereuse jamais imaginée.
Après les 190 minutes de « Titanic », me voici de retour en salles quelques heures plus tard pour une autre superproduction tout aussi mythique (si ce n'est plus) : j'ai nommé « Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l'anneau ». Bon, j'aurais pu enchaîner les trois mais cela aurait quand même fait beaucoup, d'autant qu'UGC a eu la grande idée de les proposer dans leur version... longue ! 210 minutes de grand spectacle, donc (oui, je ne compte pas le défilé de tous les fans officiels cités à la fin du générique, devant durer à peu près une heure et demie à lui tout seul (d'accord, j'exagère)), où Peter Jackson fait preuve d'une impressionnante maestria visuelle tout en menant son récit de main de maître jusqu'au bout. On a vu depuis tellement de récits d'Heroic fantasy au rabais que de redevenir à l'essence du genre, dans ce qu'il a de plus grand, de plus noble, de plus spectaculaire, de plus magique est un grand bonheur, surtout avec un tel réalisateur, certes très assagi au vu de son passé « bad ass », mais faisant preuve d'une inspiration de tous les instants pour magnifier des décors somptueux, des effets spéciaux éblouissants, des personnages marquants (premiers comme seconds rôles) interprétés par des acteurs inspirés, non sans quelques répliques devenus cultes d'emblée. Si je ne me souviens pas suffisamment de la version cinéma « standard », je devine les différentes scènes (ré)intégrées à celle-ci, apportant toutes quelque chose : de la densité, de la puissance, voire une certaine poésie par moments, Howard Shore signant l'une de ses plus belles compositions pour accompagner harmonieusement cette aventure épique au possible. Une quête, une vraie, non sans quelques faiblesses un peu inhérentes au genre : un regard assez manichéen entre gentils souvent très beaux et méchants souvent très laids (alala, ces uruk-hai!), cette incapacité pour des antagonistes surpuissants à ne pas arriver à bout d'une petite troupe, aussi opiniâtre et (plus ou moins) entraînée soit-elle, amenant quelques scènes assez peu crédibles spoiler: (je pense notamment à la traque des Nazgûl) . Tant pis : le futur réalisateur de « King Kong » a su créer un univers comme peu peuvent s'en targuer dans l'Histoire du cinéma, le tout avec un amour pour le septième art ne pouvant que ravir les cinéphiles de toute chapelle. Du très grand spectacle devenu aujourd'hui l'une des plus grandes références de la pop culture, et deux autres volets que je ne manquerais pas de (re)voir rapidement (dans leur version longue, bien sûr!).
Magnifique premier chapitre d'une formidable trilogie. Univers riche et complet, mythologie complexe. Les personnages sont charismatiques, l'intrigue, au delà d'une simple lutte entre le Bien et le Mal, offre de l'envergure et du rythme. Des décors naturels ou de synthèse sensationnels, des acteurs vraiment bons. La grande classe ! Aurait-on là une saga à l'amplitude narrative, cinématographique et artistique équivalente à "Star Wars" ?
Ce premier volet de la trilogie se regarde comme un livre dimages, fantastiques. Les paysages traversés sont grandioses, la distribution est épatante, tout est extrêmement soigné.
Un veritable chez d'oeuvre mené par une réalisation hors-norme. 1er épisode: Une somptueuses fresque épique, portée par une musique somptueuse. Un des tous meilleurs films d'aventure, avec des décors magnifiques. Un poil en retrait par rapport aux Deux Tours, en raison de la nécessaire introduction de l'histoire qui est assez longue et pénible, ce film est toutefois indispensable pour apprécier ce monument de cinéma qu'est la trilogie du Seigneur des Anneaux!
Peter Jackson a su recréer avec un savoir-faire indéniable (et des tonnes de dollars) la Terre du Milieu imaginée par Tolkien, avec ses personnages incroyables, ses espèces variées, des paysages féériques, des décors merveilleux mais aussi des effets spéciaux numériques remarquables, bien qu’ils aient déjà pris quelques rides. Le principal reproche que l’on puisse faire est la durée excessive de ces trois films qui compte bon nombre de scènes étirées en longueur au maximum et très répétitives et le jeu fade et médiocre des acteurs, hormis Viggo Mortensen qui a du potentiel, qui ne retranscrivent jamais le côté tragique attendu dans une telle épopée. L’éternelle lutte du Bien et du Mal dans une trilogie largement surestimée par les critiques dithyrambiques.
Les amateurs d'effets spéciaux numériques et de créatures cauchemardesques trouveront leur compte dans cet univers fantasmagorique recrée par Peter Jackson, un monde de magie et de maléfices, de noms propres imprononçables évoquant par moment la mythologie celte et, d'autres fois, une expression et une esthétique New Age. Je ne suis pas fan, quoiqu'il en soit. L'aventure du Hobit Frodon et de ses hétérogènes compagnons de route, poursuivant le but de détruire l'anneau du Mal là où il fut conçu, m'a paru un peu terne et puéril. Peter Jackson réalise un film spectaculaire et dense, issu de décors et d'une technologie impressionnants, mais il se montre un conteur peu inspiré. Manquant d'idées et de personnages forts, au-delà de leur extravagance formelle, le cinéaste dirige un film sans caractère. Quelques traits d'humour fade, des protagonistes transparents, des clichés de mise en scène (telles ces scènes d'action filmées au ralenti ou cette propension à filmer à tout bout de champ le fameux anneau en gros plan, histoire de nous rappeler combien il est terrifiant...) ne favorisent pas beaucoup un histoire que j'aurais souhaitée plus ludique ou originale. Bavard, le film donne dans un charabia philosophico-ésotérique que les auteurs tentent vainement de rationaliser. Film ambitieux et inventif sur un plan visuel, "Le Seigneur des anneaux" premier opus apparait comme un produit industriel formaté pour les jeunes et vieux ados...et qui ne donne pas nécessairement envie de découvrir l'oeuvre de Tolkien.
Déjà plus d'une décennie nous sépare de la sortie du premier volet du "Seigneur des Anneaux" signé Peter Jackson et bien évidemment ça n'a pas pris une ride. "La communauté de L'Anneau" représente sans aucun doute pour moi le meilleur volet de l'oeuvre de Jackson, SDA et Hobbit confondus, je suis absolument fan de cette mise en place qui pose les bases d'une aventure unique, épique et hors du commun. L'univers est d'une profondeur sans commune mesure et ce premier opus allie à merveille découverte des personnages, mise en place de l'histoire et scènes d'action, le tout dans des décors superbes. La durée pourrait sembler être un frein, pourtant on ne voit pas le temps passer, on embarque littéralement dans cette quête qui semble vouée à l'échec entouré de personnages hauts en couleur et particulièrement attachants. Les effets spéciaux sont saisissants, les maquillages superbes et que dire de bande son ... Une pure merveille. Une mise en bouche de toute beauté qui ravira bon nombre de fans d'heroïc fantasy mais également de spectateurs lambda qui ne trouverons pas mieux que cette saga pour mettre le pied à l'étrier et découvrir ce sous-genre fantastique. Tout est parfait, c'est beau, palpitant et ça donne évidemment envie de connaître la suite, à l'aube d'une incroyable aventure que nous sommes.
Tiré d’une des œuvres littéraires les plus connus, ce premier tome a été très bien retranscrit à l’écran. Il ne faut pas non plus oublier qu’il a l’objectif de bien représenter l’univers imaginé par Tolkien, alors que la trilogie du "Hobbit" n’était pas encore sortie. Pour le coup c’est réussi, dès la première demi-heure on découvre la vie des Hobbits dans la Comté (uniquement dans la version longue). L’histoire est fidèlement adaptée et on suit bien le parcours de Frodon, rythmé avec la formation de la fameuse Communauté à venir. Le casting n’était pas aussi connu qu’aujourd’hui, mais ils ont démontré tous leurs talents dans cette trilogie : chaque acteur nous a offert sa meilleure performance. Elijah Wood et Sean Astin retranscrivent la naïveté de leurs personnages, Ian McKellen a su faire de Gandalf mon personnage préféré de l’univers de par sa sagesse. Quant à Viggo Mortensen, non seulement Aragorn a le parcours le plus surprenant dans cette aventure et sa relation avec Arwen inspire l’amour. La liste est longue, mais le plus important c’est que chacun y a donné de sa personne et leurs personnages sont mémorables. Comme je l’ai dit, l’univers est très bien représenté et on le doit aux nombreux décors et accessoires construits pour, mais aussi à tous les effets spéciaux et de maquillage qui sont bluffants pour l’époque. Il faut aussi que la musique s’accompagne chaque scène : le thème de la Comté est utilisé quand l’espoir renaît et on varie parfois entre l’épique et le mal. Howard Shore a fait un superbe travail grâce à ses habituelles divers tons de trompettes, avec en prime la chanson "May It Be" qui sonne très « elfe ». Je l’ai dit aussi plus haut, le rythme est simple à suivre et c’est dingue que le temps passe normalement alors que ça dure près de 3h30 (générique non compris). Le seul bémol c’est le montage : on passe entre des combats filmés au ralenti ou charcutés et les scènes rajoutées de la version longue manquent de transitions pour une meilleure fluidité. Et c’est dommage car Peter Jackson ne manque pas d’idées de mise en scène, notamment pour encrer ses personnages dans les paysages de la Nouvelle-Zélande.
J’ai beau adoré l’univers d’"Harry Potter", mais je préfère celui du "Seigneur de Anneaux" et "La Communauté de l’Anneau" est le parfait genre de premier film qui représente fidèlement un univers littéraire. La patte de Tolkien se ressent grâce au travail de Peter Jackson, qui semblait être né pour adapter cette œuvre littéraire, grâce aussi à sa direction artistique, qui est la meilleure que j’ai vue dans un film, et son casting qui nous offre d’incroyables performances.
La première fois que je l ai vu au cinéma j avais eu une impression assez ambivalente sur ce premier chapitre de l odyssée de Frodon le Hobbit qui doit malgré lui sauver la terre du milieu. Tout d abord scotché par une introduction sensationnelle qui reste encore une des plus belles claques cinématographique que l on puisse voir. Puis je jugeais que cette première partie était un peu trop explicative, confronté à la difficulté d introduire l univers entier de l œuvre de Tolkien je trouvais que le film se perdait en description et mise en place. Mais après tout la première partie du livre souffrait également de ces défauts et la force de Jackson et de ne jamais avoir oublié qu il faisait un film et pas une simple illustration du livre. Et il faut bien le reconnaître à la revoyure la communauté de l anneau recèle de pas mal de moment de bravoure, d une maîtrise technique parfaite, les effets spéciaux remarquables sont au service du film et non le cœur du film. Le travail sur les décors et costumes est la aussi remarquable mais la aussi on est bluffé par ce travail sans qu il ne passe pour de l esbroufe. Alors s il reste un ton en dessous de ce que seront les deux tours et le retour du roi par la suite il ouvrait remarquablement une des plus grande saga du cinéma.
Quoi de plus pharaonique que l’adaptation de l’œuvre de Tolkien sur grand écran !? Pour cela, il fallait au minima un grand monsieur comme Peter Jackson. Sa maitrise des effets spéciaux et son intérêt ravageur pour le genre heroic fantasy en font d’excellents atouts. La communauté de l'anneau annonce les prémices d’une longue et périlleuse aventure à travers les paysages grandioses de Nouvelle Zélande. Depuis la paisible Contée, en passant par la cité elfique de Fondcombe, les profondeurs malfamées de la Moria ou encore le domaine de la Dame de Lórien. Les personnages se dévoilent progressivement en une communauté on ne peut plus hétéroclite : des hobbits, un elfe, un nain, un mage, et des hommes. Avec ses décors riches et fantaisistes, la Terre du Milieux nous est dévoilée de la manière la plus immersive qui soit. La puissance maléfique de l’anneau et son acquisition par le jeune Frodon est une belle intrigue de départ. Un voyage aux mille dangers que notre compagnie devra surmontée avec ruse et courage. Entre la tentation de ses plus proches amis, l’acharnement des cavaliers Nazgûl, l’affrontement avec de redoutables ennemis, et l’œil de Sauron rivé sur lui en permanence, le fardeau du jeune hobbit s’avérera lourd à porter. La route pour les terres putrides du Mordor est amorcée. Sortit la même année que le légendaire Harry Potter à l’école des sorciers, ce premier volet d’une saga ô combien cultissime, est un pur chef d’œuvre du genre fantastique. Une référence de féérie médiévale à savourer en version longue. 5/5