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Sosa
11 abonnés
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4,0
Publiée le 19 mai 2021
Si j'ai autant aimé ce film c'est parce que je l'ai vue au ciné. Je n'ai pas vu la bande d'annonce ni le résumé avant d'y aller.
spoiler: L'histoire est triste et sombre, c'est une ado qui pour mener à bien son rêve va rien faire contre son entraineur qui abuse sexuellement d'elle. Elle reste dans un mutisme pour ne pas compromettre sa carrière alors que lui se sert d'elle pour s'approprié les mérite de ses multiples victoires.
Ce n'est qu'a la fin après avoir gagné la dernière course qu'elle trouvera la force de lutter contre lui.
Un film d'une puissance incroyable, qui soulève le problème de l'emprise entre un coach et une jeune sportive avec une intelligence rare et sans manichéisme. Pour ne rien gâcher c'est très bien réalisé avec des scènes de ski incroyable et des acteurs époustouflants, Jeremy Renier en plein forme et Noé Abita qui gagne 100 points de bankabilité avec sa performance dans ce film. Ça va faire du biennn de retourner au ciné avec un film comme ça !
Très bien réalisé et plutôt crédible, car les lieux comme le lycée, le local du club des Arcs, Stade de Tignes, etc existent tous tels quel. C’est très bien joué par les actrices et acteurs mais la fin est vraiment trop légère, et c’est très dommage car c’est justement sur ce point qu’il faudrait insister pour que les jeunes athlètes ne disent pas juste un petit non timide mais plutôt une grosse dénonciation avec soutien de la ffs et de la famille!!!
Ce film est vraiment beau, tout ce film est basé sur cette jeune fille, et sa façon de réagir sur ce qu'elle vit. D'ailleurs, ce qui est super c'est le fait que la réalisatrice a toujours fait en sorte que Lys soit en permanence dans le champ. Ensuite, on peut parler du choix du décor qui est une vraie carte postale, ce qui embellit encore plus le film. Pour finir, ce qui m'a marqué dans ce film c'est l'histoire et la relation ambiguë entre cet entraîneur et son athlète, qui m'a particulièrement troublé, on voit qu'elle est en détresse seulement elle se refuse de voir la réalité, et essaye d'accepter, ou ne comprendre, en vain.
j'ai vu ce film qui a était diffuser au cinéma de moutier avec une amie et j'ai vraiment trouver ça bien de faire un film la dessus ça dénonce les abus sexuel et ça ma vraiment beaucoup toucher et bouleverser ça ma même fait pleurer c'est scéne sexuel et bravo a la réalisatrice de ce film et au acteurs et je souhaite du courage a cette fille qui c'est fait agresser en dehors du film je sais plus son nom mais courage a toi en tout cas je te soutient ça devait être difficile a voir le film slalom mais bravo j'ai vraiment était bouleverser par ce film je suis une personne sensible alors quand je voit des film comme ça je ne peut pas m'empêcher de pleurer ou d'être choquer des qu'il ressortira spoiler: au cinéma j'y retournerait pour le voir avec ma famille encore bravo a tout le monde.
Tres bon film sur le sujet délicat du harcèlement dans le sport. Traité avec subtilité et sans manichéisme . Tres belle photo et un Jérémy Regnier toujours impeccable
Un petit bijoux, finesse, énergie, ambiance, une réalisatrice qui sait faire du cinéma. Les deux comédiens, sont bluffants de vérité. Tout est bon. Allez y ! Allez y !
Certes il y a détournement de mineure, mais ce n’est pas aussi simple que cela, le film n’est pas manichéen, c’est beaucoup plus subtil et plein de finesse
Quand on parle cinéma Français, on entend souvent qu’il n’y a que des comédies mal écrites ou des drames pas très intéressants. Et bien "Slalom" vient contredire tout ça ! Petite pépite du festival de Cannes, le film raconte l’histoire de Lyz voulant devenir athlète de Ski, pour cela elle va devoir suivre un entraînement difficile accompagné de son coach Fred. Le film est clairement une réussite, il brille par une mise en scène travaillé, une photographie sublime jouant sur le rouge et le bleu omniprésentes dans le long-métrage et d’une écriture poignante mettant en lumière une mineure évoluant dans ce monde ultra-compétitif. Mention spéciale aux deux acteurs principaux (Noée Abita & Jérémie Renier) qui forment une alchimie ambiguë.
Vous l’aurez compris "Slalom" de Charlène Farvier c’est un coup de fraîcheur dans le paysage du cinéma français.
Une photographie magnifique et de bonnes idées de réalisation mais un scénario trop peu abouti. Néanmoins les personnages sont très bien construits. C'est un bon film de cinéma mais qui ne décolle pas et ne m'a pas emballé émotionnellement. A voir tout de même, ne serait-ce que pour la photographie.
Bon film ! Je ne peux ni ne veux pas spoiler, mais la femme que je suis avec très envie de taper un(e) acteur(trice) qui d'ailleurs joue très bien même trop !
Tout d'abord je pensais que c'etait un film un peu comme La source avec Sneazzy qui traite d'un jeune sportif avec un rêve un objectif. Je me suis trompée, ce film traite un sujet beaucoup plus complexe et tabou: le viol. Dans cette histoire on a une jeune fille nommée Liz et son entraîneur. l'entraîneur va commencer par développer une obsession malsaine pour Liz jusqu'à la fois où il va la forcer d'une certaine manière à lui faire une masturbation, puis il l'a violera. Les scènes sont assez dures à regarder, et selon moi ce n'etait pas forcément nécessaire de les faire si réalistes. Les deux acteurs
Slalom installe un malaise progressif, presque physique, qui s’impose sans jamais chercher l’effet. Un film resserré et âpre, dont la rigueur dérange autant qu’elle force l’attention.
Avant de voir Slalom, il faut savoir qu’il s’agit du premier long métrage de fiction de Charlène Favier, ancienne sportive de haut niveau. Le film n’est pas un drame sportif classique, mais un récit sensoriel et fermé, où le ski devient un cadre régi par la discipline et des rapports d’autorité très marqués. Tourné dans un souci de réalisme, Slalom privilégie le ressenti et la tension diffuse au discours explicatif, demandant au spectateur d’accepter l’inconfort comme mode de regard.
Sur le fond, le film explore les mécanismes de l’emprise psychologique dans un environnement où l’autorité est normalisée et rarement questionnée. L’exigence de performance et la hiérarchie installent une zone grise où les limites se déplacent sans jamais être clairement nommées. La domination se construit par touches successives, sous couvert de bienveillance et d’excellence, jusqu’à rendre toute contestation difficilement formulable. Le consentement n’est pas nié, mais progressivement altéré par la dépendance affective et la peur de perdre sa place.
Le film aborde aussi le silence collectif et la responsabilité diffuse. L’institution et le groupe participent à un aveuglement souvent passif, parfois complaisant. Le corps de la jeune sportive devient un territoire évalué et contrôlé, révélant comment la performance peut servir d’alibi à des dérives profondes. Le propos reste clair sans être appuyé : les violences naissent moins de la transgression frontale que de cadres socialement légitimés.
De mon côté, j’ai trouvé Slalom très malaisant et dérangeant, avec certaines scènes réellement difficiles à regarder. Non pas parce que le film serait maladroit, mais parce qu’il atteint précisément ce qu’il cherche à provoquer. J’ai particulièrement apprécié la mise en scène sensorielle, le réalisme du milieu sportif et le point de vue très resserré, qui renforcent l’immersion et la tension constante.
Ces choix ont toutefois leurs limites. L’inconfort prolongé et la focalisation étroite peuvent devenir éprouvants sur la durée, tandis que la narration volontairement minimale donne parfois une impression de stagnation. Les personnages secondaires restent en retrait, renforçant l’isolement du regard mais au prix d’une certaine frustration.
Slalom s’impose ainsi comme une œuvre tendue et nécessaire, plus préoccupée par la justesse de son regard que par le confort du spectateur, et dont la force tient précisément à ce refus de l’apaisement.
Déçue. Je m'attendais à ce qu'on entre un peu plus dans la psychologie des personnages. Raté. Le film reste superficiel, avec des longueurs assez pénibles. Impression de déjà vu. Le rôle de la mère est surjoué et assez maladroit. Et surtout, qu'est-ce que c'est que cette non-fin ? Je n'aime pas les films où il n'y a pas ne serait-ce qu'un début de conclusion, où on laisse le spectateur face à un gros point d'interrogation. Tout ça pour ça ?