Last Night in Soho
Note moyenne
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285 critiques spectateurs

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laetitiadr
laetitiadr

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0,5
Publiée le 5 novembre 2022
Le pitch donnait envie. Au final ce film est mal joué, mauvais effets spéciaux, pas de suspens, et on n'accroche difficilement à l'intrigue. On a l'impression d être dans un épisode de "Cold case", ni plus ni moins. Passez votre chemin.
jlbabelaere
jlbabelaere

10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 novembre 2021
Du grand n importe qui qui ne correspond en rien aux 4 étoiles attribuées. On n a jamais peur ce qui est un comble pour un film d horreur. Un scénario peu compatible pour ce genre de film dans la mesure où la remontée dans le temps n apporte rien de particulier.seul bon point les musiques des années 60....ha et puis deux personnes ont quitté la salle avant la fin du film ce qui est plutôt rare au cinéma.
Math719
Math719

231 abonnés 908 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2021
L’histoire est passable, les effets spéciaux vraiment nuls, et les actrices sont décevantes, dommage la bande son, elle est plutôt sympa !
J’ai eu peu de frissons, La qualité du scénario très moyen. On comprend très vite le dénouement, enfin pour ma part. Dommage mais j’ai été déçu..
Josef Pesci
Josef Pesci

17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mai 2023
Teenage movie bourré de stereotypes, rien d'un thriller ni d'un film d'horreur. Très long à commencer. À fuir.
S5Clem
S5Clem

101 abonnés 568 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 mars 2022
La hype était à la hauteur de la déception... Je ne m'attendais vraiment pas à ça. Un teenage movie qui débute à la American Pie version Girly, pas dingue et hyper nanard j'ai failli m'arrêter à la 20eme minutes, avec en surcroît une réal cheap qui sent le studio à plein nez. Cependant, dès le premier transfert dans les années 60 la prod prend un gros coup de mieux, la BO est elle aussi excellente, le film n'a pas que des défauts. Mais malgré l'effort et le budget alloué, ça reste un gros teenage movie digne d'une diffusion sur Gulli au mieux. Très décevant
emma emma
emma emma

48 abonnés 58 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 novembre 2021
Bouhhh que c'est mauvais.... À part la scène de danse où l'acteur passe d'une fille à l'autre, et dont on devine bien la prouesse technique, tout est trop gentil, immature et terriblement gnangnan... Ça démarre comme une mauvaise série pour adolescente frustrée, avec la gentille nunuche en lutte contre toutes les pestes de sa nouvelle école, et ça finit comme un fade sous-remake de Carrie, vaguement agrémenté de sauce me-too... Bref, niveau petit téléfilm de l'après-midi à mon sens.. Quelle arnaque, quelle angoisse.
Raph
Raph

8 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2023
"Promising Youngs Women !"

Edgar Wright avait su nous cueillir avec son énorme parodie zombiesque “Shawn of the Dead” en 2004. Avec “Hot Fuzz”, en 2007, son buddy movie campagnard, le réalisateur britannique avait fait mouche une fois encore, chose rare pour une deuxième réalisation. Le point commun entre ces deux œuvres étant les multiples références apportant la meilleure des matières premières ! Viendront ensuite, des long-métrages moins probants, mais toujours originaux (avis perso), tels que “Scott Pilgrim”, “Le dernier pub avant la fin du monde” et le très musicalement fun “Baby Driver”. On pouvait penser que le Sieur Wright allait tranquillement capitaliser sur sa sympathique filmographie. Que nenni, car voici venu, “Last Night in Soho” ! Dans cette nouvelle réalisation, il n’y aura ni zombies, ni bande de potes faisant le tour des troquets, ni duo de flics improbables, mais il y aura bien un duo constitué d’épatantes jeunes comédiennes, Thomasin McKenzie (“Jojo Rabbit”) et Anya Taylor-Joy (“The Witch) !
De nos jours, la jeune Éloïse Turner (Thomasin McKenzie), nous est dévoilée à la manière d’Élisabeth Shue dans la teen comedy “Adventures in Babysitting”. La jeune femme, dans l’intimité de sa chambre - drapée avec une robe en journaux de sa propre création - danse et prend la pose façon Audrey Hepburn dans “Breakfast at Tiffany’s”de Black Edwards, l’un des fleurons de la comédie romantique des années 60. Éloïse est d’ailleurs une fan absolue de cette décennie, au niveau de la musique - la bande originale est un régal - mais surtout de la mode ! La jeune fille, orpheline de mère semble pourtant toujours connectée avec celle-ci, une sensibilité qui aura toute son importance dans l’incroyable récit à venir. Acceptée dans une grande école de mode à Londres, la jeune femme, quitte sa grand-mère - chez qui elle réside dans la campagne anglaise - pour rejoindre la bouillonnante capitale et le non moins bouillonnant quartier de Soho ! Après une cohabitation douloureuse au sein de l’internat de l’école, Éloïse se décide par une annonce, à aller visiter le petit meublé mansardé chargé d’histoire - et quelle histoire - dans l’immeuble de Madame Collins (Diana Riggs - d’ailleurs icône des années soixante - dans son ultime rôle). Austère, mais emprunt de bienveillance à l’encontre d’Éloïse, Miss Collins l’accepte comme locataire. Edgar Wright, fait de la chambre d’Éloïse, grâce à de nombreux détails de décoration - le téléphone, les meubles - un véritable repère temporel ancré dans les sixties, qui sera bientôt le vecteur d’un dédoublement de personnalité hallucinant ! Car une fois endormie, Éloïse se trouve comme transportée dans le passé - et elle devient Sandie (Anya Taylor-Joy), une chanteuse novice qui veut percer dans le monde tumultueux du showbiz londonien des années 60. La première apparition de Sandie - en femme fatale - dans un cabaret, avec Éloïse en effet miroir, restera l’une des scènes les plus fascinantes du film. Tout n’est que frasques et paillettes, que joie et liberté, lors de ce premier voyage, mais au fur et à mesure de ses virées nocturnes, Éloïse se rend compte que la décennie qu’elle vénère, aussi fastueuse et délicieuse soit-elle, possède sa part d’ombre ! Très vite, l'univers glamour du music-hall des sixties - idéalisé par notre héroïne du XXIe siècle - se mue en polar fantastique, voire horrifique, aussi paranoïaque que dérangeant. Éloïse est troublée par un certain Lindsey (Terence Stamp) - personnage énigmatique et possible lien entre passé et présent - qui se veut de plus en plus pressent à son égard. Plus le long-métrage avance, plus le spectateur - au même titre qu’Éloïse - en vient à douter de ce qu’il voit et en vient à redouter chaque nuit, qui pourrait bien être sa dernière nuit à Soho…
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 novembre 2021
Mon mari a tapé la meilleure sieste de sa vie devant ce film, ce dernier aura au moins servi à cela. Tout est tellement prévisible... L'idée initiale est bonne mais il aurait fallu amener les choses différemment. Les images sont néanmoins belles mais on n'arrive pas tellement à entrer dans le film... J'ai regardé ma montre a plusieurs reprises, attendant le moment d'action.
Yannickcinéphile

2 898 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 mai 2023
Les films d'Edgar Wright sont en général toujours intéressant, et ce métrage ne fait pas exception, mais malheureusement, il est défectueux en plusieurs points. Personnellement, j'ai beaucoup apprécié son casting, très efficace, en particulier Thomasin McKenzie, excellente en ingénue candide qui dérive dans Londres (tant des années 60 que 2020). On regrettera quand même que son personnage, enfermé sur lui-même, devienne peu crédible sur le long terme. Mais c'est un détail, et autour de l'héroïne, des acteurs solides, avec bien sûr les vétérans Rigg et Stamp, et en alter ego de l'héroïne, Taylor-Joy que l'on voit partout en ce moment et qui se glisse dans un rôle sur mesure pour elle. Ces bons acteurs évoluent dans de beaux décors, une solide reconstitution des années 60, de beaux plans du Soho contemporain, on reconnait la patte néons et rétro de Wright, sa mise en scène inventive, formellement il y a peu de choses à redire, hormis qques effets spéciaux un peu déjà vus mais ça passe malgré tout. Sincèrement, jusque là Last Night in Soho est sympa, et convoque qques références de l'épouvante que j'affectionne, notamment puisées dans le cinéma italien des années 70, ce qui apparaît d'autant plus dans les meurtres, rares mais violents, du film. Car oui, on est dans un film qui lorgne vers l'horreur, et il y a donc plusieurs scènes graphiques, mais ça reste très modeste et il ne faut à mon sens pas voir le film comme un métrage d'horreur au risque d'être assez déçu.
Cependant, le film a aussi un scénario, et là... Ben j'ai pas été convaincu. L'histoire a tout pour me plaire, la première partie du métrage tient la route quoique l'exposition soit assez longue et nous fait nous demander un bon moment où on va aller. Mais petit à petit le film s'effiloche, et pour une bonne raison. Il veut à tout prix entretenir ses twist (pourtant très évidents), et pour cela, joue la pire carte: celle de l'invraisemblance et de la dissimulation. Je ne révèle rien, mais l'héroïne assiste à une scène clé, et pourtant, elle est surprise du twist final alors qu'elle ne devrait pas, car si nous, spectateur, ne voyons pas cette scène (ou sous un angle très subjectif de caméra qui cache le principal), l'héroïne elle, voit bien tout. Du coup, grosse invraisemblance, car en vérité tout aurait dû se révéler à ce moment là, plus de 30 mn avant la fin (trop tôt pour Wright). Et il y a plein de passages comme ça, de gros twist entretenus à coup de facilités déconcertantes. Si bien que je garde finalement un gout mitigé en bouche.
A souligner, avant de conclure, la bande son très sympa, composée de vieux titres des années 60 pour mettre dans l'ambiance.
Ni mauvais ni bon, Last Night in Soho ressemble quand même pour moi à un petit gachis, car avec plus de tenue scénaristique il y avait un vrai potentiel. Là, ça reste une série B de luxe plutôt bancale. 2.5
Yves G.

1 875 abonnés 4 106 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 janvier 2022
Eloise Turner  (Thomasin Mac Kenzie, révélée par "Leave no Trace" et "Jojo Rabbit") est une jeune fille romantique, élevée par sa grand-mère en Cornouailles après la mystérieuse disparition de sa mère, à Londres, quelques années après sa naissance. Eloise a deux passions, la couture et les années soixante, qu'elle espère concilier en allant étudier dans une école de mode à Londres. Mais Ses premiers pas dans son nouvel environnement sont difficiles. Devenue la risée de ses camarades, elle quitte le dortoir et trouve une chambre en ville. C'est là que d'étranges visions viennent la hanter. Une jeune femme lui apparait en rêve, dans les années soixante. Elle s'appelle Sandie (Anya Taylor-Joy, l'héroïne du Jeu de la dame) ; elle est jeune, innocente et jolie en diable.

À quel genre appartient "Last Night in Soho" ? "Épouvante/horreur" nous indique l'Officiel des spectacles. "Thriller, Épouvante/horreur" confirme Allociné. Et pourtant....
Et pourtant, rien d'horrifique dans la première moitié de ce film qui accompagne gentiment la jeune Eloise et ses rêves candides de provinciale dans les premières semaines de sa vie londonienne. Même quand elle se met à rêver de Sandie, les années soixante lui apparaissent telles qu'elle les avait fantasmées : follement glamour.

Mais bientôt le rêve se transforme en cauchemar. Sandie est la victime de la prédation des hommes. Et Eloise ne peut qu'assister impuissante à sa lente descente en enfer. C'est là que, bien tardivement, "Last Night in Soho" prend la tournure horrifique que la classification de L'Officiel et d'Allociné annonçait. Mais c'est là aussi qu'hélas le film, qui peinait à décoller dans sa première partie, s'embourbe définitivement dans sa seconde jusqu'à une conclusion "plus grotesque que flippante".

J'ai vu ce film dans une salle archicomble, remplie d'adolescents et de post-adolescents, souvent en couples, bruyants mangeurs de pop-corn (cette dernière incise, inutile à la démonstration, témoigne simplement de mon âge avancé, de mon irritabilité exacerbée et de ma joie mauvaise devant l'interdiction soi-disant liberticide de ces mastications dérangeantes). Pourquoi un tel succès ? Parce que les jeunes filles s'identifient aux deux héroïnes tellement glamour et que les garçons qui les accompagnent se réjouissent in petto d'un aussi jolie spectacle ? Parce que les garçons aiment les films d'horreur et que les filles, bien qu'elles s'en défendent aussi ? Parce qu'ils n'ont pas lu le résumé du film et ont cru, à son affiche hideuse et à son titre anglo-saxon, qu'ils verraient un film à la "Star Wars" ou à la "Blade Runner" ? Mystère....
Benito G

764 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2022
Un synopsis pourquoi pas intriguant ou une jeune femme va a la découverte de la BIg City. Vivant de base a la campagne anglaise. Mais elle dispose d une particularité qui va l interpeller autant que nous questionner et nous embarquer dans un trip non pas Hollywoodien mais Londonien. E. Wright nous embarque dans un trip londonien, musical, hypnotique, passant allègrement du rêve à la réalité et de la réalité au rêve, accompagnant son héroïne / ses héroïnes égarée (s) à la fois physiquement et psychologiquement. Ainsi que de bien étranges personnages, issus du passé et du présent, qui vont l'accompagner et la guider tout au long de ses périples hallucinés. Visuellement Last night in Soho est à la hauteur du talent et de la réputation de son auteur : il oscille entre jeux de miroir (qui parfois peut fonctionner tout comme son opposé. Mais ici fort heureusement ce n est pas un partage complet avec une mise en scène étourdissante du duo de protagonistes, au travers de voyages dans le temps à demi rêve / réalité et noctambules, où elle se connecte avec une jeune inconnue et les bas-fonds du Londres des années 60. Mais du rêve au cauchemar, il n'y a qu'un pas. Last night in Soho est un peu un "revenge movies" , racoleurs ou guère inspirés, autant qu'un film de "lieu hanté" qui balaie scénaristiquement, esthétiquement (très pastel) et formellement le genre, n'hésitant pas à le plonger dans un milieu urbain et moderne et lui donner une véritable teneur ou le film n est pas sans nous rappeler certains films où chaque action du passé peut avoir une action sur le future ou du moins la réalité.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

222 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2022
"Last Night In Soho", film britannique réalisé par Edgar Wright, sorti en 2021.
Avec Thomasin McKenzie (déjà vue dans "Jojo Rabbit") et la célèbre Diana Rigg, dont ce fût le dernier rôle.
Un film décevant, car très bien réalisé, avec un magnifique graphisme, une magnifique photo, et une très belle esthétique générale. Une belle plongée dans le Londres des années 60 ... qui se termine hélas en simple film horrifique. Dommage.
pitch22
pitch22

201 abonnés 692 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 février 2022
Le scénario semble improbable. On sombre dans le surréalisme, lorgnant même (un peu) sur Freddy, les griffes de la nuit. A un moment, le scénario allonge la sauce et c'est pas bien fameux spoiler: , histoire de nous induire en erreur (autour du personnage joué par Terence Stamp).
Hormis ça (et que quelques répliques naïves imposées à la magnétique Thomasin McKenzie), LAST NIGHT IN SOHO reste quoi qu'il en soit un petit un chef-d'oeuvre horrifique dans le genre plutôt psychologique. À relever, la dédicace "pour Diana" renvoie directement à Diana Rigg (méconnaissable), qui a quitté ce monde à la fin de l'été 2020. Anya Taylor-Joy confirme, avec THE QUEEN'S GAMBIT, une qualité de jeu remarquable. La bande-son, classique, chaleureuse, ajoute un niveau d'envoûtement dans cette histoire vite glaçante. La bande-annonce ne révèle rien de fondamental mais mieux vaut garder la surprise.
circusstar
circusstar

170 abonnés 734 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 novembre 2021
Un style inclassable mais oh combien original. Un très bon thriller plein de suspense, une ambiance prenante. Un retour dans le temps que j'ai adoré. Ce film tout à fait bluffant est une réussite.
DavY Croquette
DavY Croquette

74 abonnés 1 596 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 janvier 2022
Tout le début est bien, puis c'est la catastrophe. Ca se barre en live complet. C'est pas du tout le genre de film que j'aime. Trop irréaliste. Après c'est bien filmé et la photographie est belle.
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