4ème et dernière enquête pour cette très bonne saga Danoise !! Une enquête toujours aussi bien écrit avec une histoire une nouvelle fois prenante !! Pas mal de tensions et de rebondissements et des acteurs très bon une fois de plus
La série des policiers Norvégiens du Département V, sorte de Cold Case du Nord, est une série de thriller de grande qualité. Ce quatrième opus ne déroge pas à la règle et pourrait être le mieux réussi de la série. Le scénario est recherché développant les personnages secondaires et toujours avec l'excellent duo d'acteurs complices. Carl (alias Nikolaj Lie Kaas) est parfois un peu extrême dans son jeu de gros ours mais ça colle parfaitement au style de la série. Assad (alias Fares Fares) est toujours au top et va devenir un acteur qui compte dans les années qui suivent. L'histoire autour d'un médecin et de trois cadavres va faire monter le suspense progressivement jusqu'au dénouement final. Sous forme de Flashback, on essaie de comprendre d'où viennent les trois cadavres. Ce dossier 64 est un summum du genre. On a qu'une envie ... voir encore un épisode de cette excellent série norvégienne.
Dans la même veine que Millenium, j'ai découvert ce film hier soir avant de me rendre compte qu'il s'agit du quatrième volet d'une saga danoise. Je vais m'empresser de voir les trois premiers car j'ai beaucoup aimé ce thriller dans l'atmosphère unique du Danemark, mais malheureusement pas du tout connus donc prenez garde et ne commencez pas par la fin comme moi !
Ce qui est impressionnant, ce n'est pas tant que le film est excellent. C'est surtout la constance de cette excellence. Mikkel Norgaard, Nikolaj Arcel, et Christoffer Boe, en procédant à une espèce de roulement pour la réalisation, et le scénario, illustrent le dicton selon lequel on ne change pas une équipe qui gagne. Même si les membres s’intervertissent leurs rôles. Ce 4ème volet est aussi bien joué, et palpitant que les 3 premiers. Avec un petit plus, la relation entre Carl, le bourru et son collègue Assad prend de la profondeur. Rose, la nouvelle collègue, qui dans les deux précédents volets, faisait office de 3ème couteau, presque insignifiant, gagne énormément en intensité. Le trio est à ce point attachant qu’on ne peut qu’espérer que le 5ème volet ne tarde pas trop.
Glaçant ! Cette série de films danois s'inspire, dans cet épisode, des activités véridiques de médecins nazis danois, entre 1934 et 1964, stérilisant de force des femmes considérées comme des tares pour la société (immigrées, handicapées...). L'enquête des deux compères flics, un "bon" danois et un issu de l'immigration du Moyen Orient, fait monter progressivement la tension, et on est de plus en plus scotché à son fauteuil. Très belle découverte à voir absolument.
Excellente aux puces. Pour le moment, c'est sans doute le meilleur de la saga. Une nouvelle fois, Le scénario est la mise en scène sont excellentes. Les deux acteurs principaux reste excellent. Peut-être même encore meilleur qu'auparavant. Le reste du casting, mention spéciale à la super assistante est très bon lui aussi. Il y a encore plus de tension dans ce nouveau film ce qui renforce la qualité de ce long-métrage.
Une nouvelle enquête du duo le plus improbable de la police danoise. Et celle-ci est de nouveau réussie, approfondissant encore plus ses personnages torturés. Le suspense est là, les oppositions entre les personnages sont toujours aussi bien trouvées et l'enquête est intéressante. On ne demande rien de plus!
Les trois premiers volets étaient déjà très bons, ce nouvel opus est impeccable de maîtrise... Une histoire glauque, malsaine et effroyable qui fait vraiment froid dans le dos... Quel plaisir de retrouver nos héros qui sont cette fois-ci encore bien malmenés...
Dernier volet parait-il de cette saga mais sans doute le meilleur.Une histoire d'eugenisme prenante et morbide,et toujours les acteurs qui sans en faire des tonnes restent crédibles dans leurs jeux.Un thriller superbement mené comme dans l'ensemble tout les films des Enquêtes du Département V!
Aussi sombre, prenant, troublant et tendu que les 3 précédents opus. Encore une reussite! Ce trio d'acteurs et cette série d'adaptations des romans de Jussi Adler-Olsen est tout simplement excellente pour peu que les histoires terribles et sordides du passé ne vous troublent pas trop...
On a jamais vraiment bien compris pourquoi un seul des épisodes des « Enquêtes du Département V » était sortie au cinéma. Après « Miséricorde », « Profanation » et « Delivrance », nous retrouvons les inspecteurs Carl et Assad pour une quatrième enquête : « Dossier 64 ». Ceux-ci découvrent trois squelettes cachés dans un vieil appartement. Les deux inspecteurs et leur assistante Rose vont exhumer une macabre affaire datant des années 50 sur une petite île où des femmes étaient internées et stérilisées de force sous la direction d’un docteur qui semble encore agir aujourd’hui. L’ambiance et l’esthétisme propres aux danois sont bien présents. L’histoire est ficelée, les crimes sont toujours plus abjects et le duo fonctionne avec intelligence. N’ayant rien à envier à la série Millénium, « Les Enquêtes du Département V : Dossier 64 », qui semble être la dernière adaptation de la série littéraire, est une nouvelle fois une intrigue complexe et brillamment interprété. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Un "épisode", pour ma part, un peu en dedans des précédents. Peut-être à cause de la récurrence des échanges entre les équipiers. L'histoire en elle-même reste accrochante et surtout terrifiante (historique). Quelques scènes improbables avec des raccourcis faciles gâche l'ensemble. Conforté par un final à l'Américaine ... 3/5 !!!
Tout en investissant un épisode sombre de l’histoire danoise, perpétuant les spoiler: pratiques eugénistes après la Seconde Guerre mondiale , Journal 64 met en danger ses protagonistes, rend leur avenir incertain et, en cela, renforce davantage notre attachement à leur personne : la découverte macabre derrière une cloison fait planer sur eux le spectre de la mort, laissant supposer qu’eux aussi ont leur place parmi les convives réunies pour un dernier repas. Ce choix a pour intérêt de représenter les deux inspecteurs comme des spoiler: marginaux paranoïaques, similaires en cela aux femmes internées de force dans les années 1960 sur l’île de Sprogø : la fiction rejoint la réalité, la redouble pour mieux interroger la nécessité de la mémoire et la permanence des traumatismes à l’échelle d’un individu comme d’une société. Une belle réussite que la mise en scène dynamise sans excès, avec une précision bienvenue.