Pas spécialement fan du cinéma de Bruno Dumont, son nouveau film semblait pourtant prometteur. Derrière le personnage de France de Meurs Léa Seydoux), il voulait dénoncer sur un ton décalé le journalisme choc qui inonde nos antennes. Malheureusement, la mayonnaise ne prend que très peu. Léa Seydoux, aussi talentueuse soit-elle, est de tous les plans et passe la moitié du film à verser des larmes. Seule Blanche Gardin (assistante de France) existe un peu, au contraire de Benjamin Biolay. La démarche de dénoncer le monde des médias est bien comprise mais beaucoup trop maladroite pour être crédible. Une satire ratée et beaucoup trop longue à mon goût.
Beaucoup aimé ce film dur, exigeant, dépouillé, nu. Léa Seydoux est captivante dans ce rôle, certainement son plus grand depuis La Vie d'Adele. Le cinéma de Dumont n'est pas fait pour faire plaisir mais sa critique acerbe de notre société est lyrique, les personnages marques et tranchants, sans concessions. Et j'aime beaucoup plus France que Ma Loute qui sacrifiait trop au grotesque, et qui sait pourtant être plus cruel.
Possiblement dans le top 5 des films les plus médiocres vus dans ma vie !! Et j’y vais 3 fois par semaine… Scénario sans intérêt, Mme Seydoux pleure à chaque scène, Mme Gardin est confondante de nullité, à croire qu’elle ne tournait qu’une seule fois par scène, pourtant j’ai vu tous ses spectacles. Les décors de guerres sont paraissent tellement faux et enfin Biolay sans beaucoup de cours ne sera jamais acteur. Les producteurs voient-ils les films pour lesquels ils financent ??a éviter svp
J'ai aimé parce qu'il y a bien des messages à comprendre à travers ce film. Celui/celle qui regarde un film pour regarder un film trouvera ce film probablement long avec des plans sans intérêt qu'on retrouve facilement à la télévision et certains se demanderons pourquoi payer un film au cinéma alors qu'il y a la même chose à la TV. Seulement si on pense, au contraire qu'un film à forcément, à sa manière, bien souvent un message à faire passer, le film ne sera absolument pas si absurde ni si long que cela puisse paraître. Bruno Dumont nous sert sur un plateau d'argent, à qui veut bien le voir, des messages à chaque séquences filmées. Une façon de comprendre bien des choses. Ce film, à mon sens, sert à faire éveiller bien des gens, seulement vu les critiques assez mauvaises du film de la part des gens, on s'aperçoit que les messages qu'il y avait à comprendre n'ont pas du tout été compris. Une belle leçon de vie, quoi qu'on en dise. Je recommande à 200% ce film à ceux et celles qui souhaite s'éveiller et comprendre le monde. Merci Bruno Dumont pour ce film. Ce film est à la fois poétique, poignant, fort, délicat et sensible. Une belle représentation de la France... par France. Je pourrais en parler pendant des heures tellement j'ai aimé ce que dégage et dit ce film.
Que c'est long, que cela manque d'émotion, de finesse. Le sujet est traité de manière caricaturale, en exagérant les situations. La scène où France interview le Président de la République est grotesque: elle est devant, elle pose la question, et elle n'écoute pas la réponse, toute occupée à rire stupidement avec son assistante située en retrait. C'est le début, ça commence mal. Les reportages "sur le terrain" sont totalement surréalistes, censés montrer je suppose que les reportages qu'on nous montre sont truqués. Les drames traversés par cette journaliste par ailleurs également femme sont tous plus énormes les uns que les autres. Je n'est absolument pas été touchée par cette histoire sans intérêt, enfin surtout si mal mise en scène. Léa Seydoux n'est absolument pas crédible ni émouvante; elle fait bien son boulot, certainement, mais il n'y a pas d'âme dans son interprétation, et je suis restée insensible à son personnage, ce qui est embêtant car il n'y a pas beaucoup de plans sans elle.
Alors je ne vais pas m'en priver , je la fais : Pauvre FRANCE!!! Film long comme un jour sans pain ; une critique au vitriol de la TV ??Non , juste un film vaporeux entre fantasme et réalité fadasse ,j'attendais mieux de B.DUMONT après "Ma Loute"! Sinon ,c'est Le schéma classique : ascension , gloire , accident , chute et rédemption , que du banal ,quoi. Léa Seydoux( blafarde) à part pleurer , sinon je vois pas Ah! si , le rouge à lèvre rouge vif sous les bombardements , ça doit être une image métaphorique! Blanche Gardin (qui me fais bien rire par ailleurs) est odieuse , oui , mais bon ça lasse très vite... Benjamin Biolay , il se fait chi... et ça se voit! En résumé on dirait un des feuilletons à la con de la TNT style "c'est arrivé prés de chez vous" mais qui veux se la péter style Festival de Cannes obligé !! pouahh!
Organiser le reel sans dénaturer le sens, est ce que fait cette journaliste parodiée, c'est une technique de communication. Cette technique (qui ici tout de même respecte le même sens que celui du réel) montre que des images peuvent mentir, qu'une traduction peut faire dire autre chose que ce qui est dit. Sur le personnage de France : on a connu un présentateur célèbre et adulé avec le côté bipolaire de celle-ci. Malgré toute les critiques de cette journaliste et son assistante, elles restent cohérentes et ne sont pas dans la vrai méchanceté (à part de sombres plaisanteries). On est dans les coulisses, les réflexions émanant du privé. La recherche de l'effet poignant pour le spectateur tandis qu'une interviewée est poussée un peu trop à s'épancher au delà de ce qui devrait, est peut être ce qu'on pourrait lui reprocher le plus (qui montre un manque de tact, de respect pour l'autre au profit de l'effet pour le reportage). A contrario la mise en scène du texte qui consiste a faire parler de rédemption, de pardon religieux, au lieu de considérer la non observation d'une réalite potentielle, redonne une dignité, une considération, à cette femme servie par un plan sur ses yeux bleus perçants, malgré une obésité qui l'a désignait en irrationelle. Mais pour ce qui est de l'inexecusable du film, c'est l'accident qui coûte la vie au mari et au fils de France, qui tout deux n'ont rien fait de mal ni par rapport à elle ni aux autres en fait. Accident filmé comme ses reportages, pourtant elle n'est pas derrière la caméra bien sur. A moins d'insuffler qu'elle pourrait y être pour quelque chose, -il s'agit du processus en fait montré comme se retournant contre elle, la primauté de l'image sur tout sujet- car les scènes d'avant montraient un désaccord avec son mari, et un éloignement psychologique avec son enfant. Les faire disparaitre est tres choquant, immoral, bien qu'elle n'y soit pour rien (mais cela apparaît comme un lien qu'elle ne voulait plus). C'est le principal reproche que je ferai au film, qui gâche le reste qui est intéressant. On est aussi déçu, de voir qu'elle ne comprends pas, ce que pourtant son assistante a pointé du doigt légèrement par quelques mots, que le journaliste rencontré en cure, qui l'a trahi, est un détraqué, qui pourrait lui faire du mal, tandis qu'elle finit par lui pardonner sans comprendre que sa maladie ne se guérit pas (tel le compagnon de la femme obèse interviewée a qui elle a reproché de n'avoir pas sû voir que les gens ne changent pas). On termine le film inquiète pour France. A l'image de cette petite musique depuis le début du film, de Christophe l'auteur musicien,, qui insuffle une atmosphère assez grandiose mais aussi d'inquiétude tout au long du film.
Vraiment bizarre qu'un tel film ne se concentre pas sur la critique des médias. En fait, c'est comme beaucoup de films de Bruno Dumont : c'est plus une question de rédemption d'un personnage qu'un sujet de société ou d'époque. Le réalisateur aime bien distiller un malaise mais le film tombe à plat, pour manque de rythme adapté à ce qui aurait dû être une satire.
J'ai créé mon compte uniquement pour mettre le minimum sur ce film. Je voulais sortir à la moitié du film mais je n'ai pas osé. Heureusement Blanche Gardin sauve un peu les meubles. Pour résumer : interminable et sans queue ni tête.
Satire caustique des journalistes vedettes - acteurs ? - des chaînes d’info en continu. En revanche, il eût mieux valu couper dans la dernière demi-heure. La scène du père et du fils dans la voiture est interminable.
Léa Seydoux en trois mots : un éclair froid. Que dire du film ? Nous sommes face à un président troublé par cette France (qui) De Meurs grâce au LEXOMIL - mais pour combien de temps ? D'ailleurs le temps, parlons en du temps... 2h14 d'enchainement de scènes toutes plus incohérentes les unes que les autres, lors desquelles les acteurs, tous moins performants les uns que les autres se renvoient les dialogues d'un scénario vide de sens. La question qui se pose maintenant est: comment les acteurs n'ont-ils pas décelé à la première lecture de celui-ci que ce film irait droit dans un mur ? Passons tout de même à une note d'espoir. Lou et Mme Arpel sont les deux pépites du film. Pépites inflammables car elles sont toutes les deux prêtes à exploser pour rehausser cette France qui, à la fois se prélasse en regardant paisiblement des sommets enneigés et pleure (de joie ?) au milieu d'un zodiaque peuplé de migrants. En somme, un film franchement pas nécessaire dans le paysage du cinéma français.
1.5 pas plus. En cours de séance je me disais "zéro"... quel film décevant.. que de longueurs qui n'apportent rien... le sujet était pourtant idéal mais on ne sait dans quelle direction çà part... pas de fil conducteur... on a l'impression de sauter du coq à l'âne... Que vient faire Biolay qui devrait se cantonner à son rôle de musicien où il excelle.