France
Note moyenne
2,1
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356 critiques spectateurs

5
26 critiques
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43 critiques
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60 critiques
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82 critiques
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96 critiques
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Romain P.
Romain P.

16 abonnés 31 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
je me suis ennuyé pendant 2h, ca tire en longueur plusieurs fois dans le film. parfois j'étais mal alaise
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 août 2021
Un cinéma atypique : qu’on aime ou qu’on n’aime pas le cinéma de Bruno Dumont, atypique est le qualificatif sur lequel tout le monde pourra se retrouver. Lui qui, en 1977, à l’âge de 19 ans, n’a pas réussi à intégrer l’Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC), a commencé la réalisation par des documentaires et des films d’entreprise. C’est en 1996 qu’il réalise "La vie de Jésus" son premier long métrage de fiction, un film qui obtient le prix Jean Vigo en 1997 ainsi qu’une mention à la Caméra d’or de Cannes 1997. "L’humanité", son 2ème long métrage, reçoit le grand prix du jury du festival de Cannes 1999. Il en sera de même pour "Flandres" en 2006. Très longtemps, Bruno Dumont a privilégié une région, la sienne, le nord de la France, et l’absence de grandes figures du cinéma dans ses castings, préférant travailler avec des non-professionnels. Toutefois, en 2013, Bruno Dumont a fait appel à Juliette Binoche pour interpréter le rôle de Camille Claudel dans "Camille Claudel 1915". « J’ai toujours fait d’un paysan un paysan et d’une artiste une artiste. L’artiste Juliette Binoche m’aide à cerner l’artiste Camille Claudel », explique-t-il. Dans "Ma loute", en 2016, on retrouve Juliette Binoche, ainsi que Fabrice Luchini et Valeria Bruni Tedeschi. Pour "France", en compétition au Festival de Cannes 2021, Bruno Dumont a de nouveau fait appel à des « stars », Léa Seydoux, Blanche Gardin, Benjamin Biolay, mais aussi Juliane Köhler, très connue de l’autre côté du Rhin. C’est un film à charge contre une certaine forme de télévision que Bruno Dumont a réalisé pour ce film plus « normal » que les précédents. Malheureusement, le résultat n’est pas assez sévère en ce qui concerne le fond et beaucoup trop exagéré en ce qui concerne la forme, tout particulièrement concernant le jeu de Léa Seydoux et de Blanche Gardin.
Francis S.
Francis S.

26 abonnés 113 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
Ce film fait un grand écart permanent entre la critique, assez bien vue, du monde des médias et la dépression personnelle de présentatrice star d'une chaîne d'info en continu.
Autant le premier aspect est sans concession et acéré sur le petit monde de la presse parisienne, autant le second confine au roman photos ou à la bluette.
Outre les spectateurs, Léa Seydoux, même toujours aussi envoûtante, est la première victime de ce grand écart. Elle pleure à tout bout de champ (mais comment fait-elle ?), grimace, prend la pause. La performance est réelle mais déphasée. C'est la conséquence d'un scénario, d'un montage,de dialogues et surtout d'une conduite d'actrice mal conçus.
Blanche Gardin, gouailleuse à l'excès comme d'habitude, fait le job.
Bref on peut s'en passer. Dommage, car le dessous des cartes du prime time était bien démonté.
allocinephl
allocinephl

6 abonnés 4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 août 2021
rien ...il n'y a rien dans ce fim ....un vrai navet....scenario inexistant, acteurs bof bof, histoire 0
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
France de Meurs (Léa Seydoux) est la présentatrice vedette de I télé, une chaîne d'informations en continu. Elle anime des débats enflammés en direct, interpelle Macron à l'Elysée et part en reportage dans des zones en conflit. Mais ce vibrionisme fou cache en fait un vide abyssal.

Bruno Dumont occupe une place à part dans le cinéma français. Son cinéma, âpre et minimaliste, aspire à la fois à la grâce et à l'animalité - pour reprendre le titre d'un essai qui lui a été consacré. Cet ancien professeur de philosophie filme l'humain au scalpel. Originaire du Nord, il est resté fidèle à son terroir : "La Vie de Jésus" (1997), "L'Humanité" (1999), "Flandres" (2006) s'y déroulent. Il a aussi fait un pas de côté en racontant l'histoire de personnalités historiques : Camille Claudel, Jeanne d'Arc...

Avec "France", il s'attaque à tout autre affaire : les dérives de l'information en continu à travers le portrait sans concession d'une vedette du petit écran, dune Claire Chazal ou d'une Léa Salamé fantasmée.

Autant le dire tout net : la mayonnaise ne prend pas.
Pourtant, il en aurait fallu de peu que l'alchimie marche. Car Bruno Dumont a du talent. Son film se tient. Sa direction d'acteur est impeccable. Léa Seydoux - dont on a longtemps hésité à lui reconnaître du talent, suspectant que son succès tienne plus à sa filiation qu'à ses qualités - n'y a jamais été aussi bonne. Elle est de tous les plans, le teint de porcelaine, le rouge à lèvres vermillon impeccable, dans des tenues époustouflantes qui devraient valoir à "France" sans hésitation le prochain César des meilleurs costumes.


Mais l'ensemble fonctionne mal, comme si on avait voulu agencer des pièces qui, prises séparément sont d'excellente facture, mais n'ont rien à faire ensemble. Prenons un exemple : Rose Gardin. Elle fait son petit effet dans le rôle de Lou, la fidèle assistante de France. Elle y a la graine de folie et l'humour parfois trash qui ont fait sa célébrité. Mais, hélas, ces qualités là n'ont rien à voir dans le film et ne lui apportent rien. Idem pour Benjamin Biolay et sa beauté ténébreuse, qui semble se specialiser dans le rôle des époux sacrificiels après le rôle qu'iol tenait auprès de Chiara Mastroianni dans "Chambre 212". Idem aussi de la musique un brin envahissante de Christophe qui avait mieux sa place l'élégie moyenâgeuse de Jeanne qu'ici.

"France" raconte les dérives d'un système. Il met aussi en scène les failles d'une femme. Cette double dimension est le moteur du film. On lui donne sa chance pendant un moment, laissant à Bruno Dumont le bénéfice du doute. Mais, comme le public de Cannes qui lui a réservé un accueil mitigé (en sélection officielle, France est revenu bredouille), on décroche bientôt. La chute est longue : le film dure deux heures quatorze et aurait gagné à être amputé dun bon quart.
Bart Sampson

414 abonnés 855 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 août 2021
J'aurai voulu en dire du bien ( j aime bien l'actrice Léa Seydoux et le réalisateur Bruno Dumont) mais là l'honnêteté m'oblige à vous prévenir que vous allez regretter d'être allé voir ce film ( et pourtant j'en ai vu une cinquantaine cet été donc j'ai eu matière à comparaison). Bruno Dumont a souhaité nous livrer un film aussi vulgaire, factice et moche visuellement que les émissions des chaînes d'informations. Soit. Mais sommens nous obligés d'aller voir ce navet-ovni. ? Sans compter les invraisemblances de scénario, comme ce prof de latin rencontré dans une pension pour riches en Suisse (France ne se pose jamais la question de ses moyens financiers...). Bref à ranger sur la même étagère que Titane et à oublier rapidement.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2021
Léa Seydoux pleure ici beaucoup mais son personnage - réellement assez caricatural- cherche aussi son malheur en cédant à tous les attraits et aux pièges qu'elle se créé elle-même.
Blanche Gardin interprète Lou son assistante personnelle, très influente, faux-cul à souhait, son "Sganarelle-en-jupon". Lou met parfaitement en lumière avec sa façon très pince-sans-rire le principe de ce que doit faire une star de la télé si elle veut réussir dans ce métier assez trash qu'est celui du journaliste-vedette au sein d'une chaîne de télé populaire où le pire peut se révéler être le meilleur avant d'être vite...oublié.
C’est globalement assez délectable.

Si cette larme à l’œil quasi permanente de Léa Seydoux alias « France de Meurs » peut finir par agacer le spectateur, le réalisateur démontre que cette émotion réelle de la journaliste apparait comme le meilleur moyen pour attendrir et fidéliser le spectateur de cette télé-spectacle. En effet la "star" évolue très courageusement sur le terrain des guerres multiples dans le monde, face aux pires catastrophes de l’humanité et les risques mortels de reportages apparaissent dans le film comme tout à fait réels. Cela génère mécaniquement beaucoup d’Audimat, donc de la publicité, donc de l'argent et de la célébrité. Célébrité qui deviendra progressivement insupportable à France elle-même, à son mari, à sa propre famille en perdition.

A noter le décor atroce de son immense appartement parisien qu'on imagine Place des Vosges à Paris, horriblement sombre, d'un mauvais goût poussé à l'extrême, décor qui joue aussi son rôle dans ce film très particulier.

Alors jusqu’à quel point France peut-elle réussir sans se détruire elle-même ?

J’avais beaucoup aimé le film « Ma Loute » du même réalisateur Bruno Dumont. On retrouve ici son style, sa signature, ses longs silences et les espaces cadrés bien prolongés pour mieux faire ressentir l’instant présent.
Le film a beaucoup de charme.
olivier piscart
olivier piscart

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2021
Manque de rythme, tout est dit au bout de 20 minutes et il reste 1h50 de film...
Lea Seydoux de part son interprétation nous sauve d'un ennui complet.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 25 août 2021
Pire que ça, ça n'existe pas. Le rendu visuel est moche avec des incrustation qui pourraient être drôles mais ne le sont pas, des faux-raccords autant qu'on en veut, des dialogues d'une vacuité lamentable et absolument pas crédibles, des acteurs... nuls (entrés et sorties de scène ainsi que changement d'attitude en cours de réplique d'un niveau CP, et encore), des clichés vus et revus caricaturés sans morale ou humour... Ce film est un excellent moyen de s'étaler, par la bas.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 août 2021
Beaucoup disent que ce film n’est que Léa Seydoux en pleurs avec son rouge à lèvre écarlate. C’est vrai.
Toutefois, si ce qui nous était présenté comme une satire apparaît comme un mélodrame tournant presque à la tragédie, il faut concéder au film sa force par la puissance de ses personnages. Une Léa Seydoux absolument gigantesque dans le rôle de France, une Blanche Gardin formidable par sa justesse dans son rôle d’agent, et un Benjamin Biolay presque détestable par sa noirceur.
France dépeint tant bien que mal les dessous du système journalistique français, cruel envers ses acteurs et malhonnête avec ses consommateurs, le tout à travers une femme qui ne sait vraiment comment prendre sa place sur tous les plans de son existence : en tant que femme, en tant qu’épouse, en tant que mère, en tant que journaliste, et en tant que célébrité.
Mention spéciale aux musiques toujours du même style mais dont l’évolution au cours du film crée une atmosphère unique.
Emile Louis
Emile Louis

11 abonnés 12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 août 2021
L'accueil plus que mitiger au dernier festival de Cannes ne doit pas vous empêcher d'aller voir " France " . Brunon Dumont réussi là une tour de passe passe extrêmement drôle et acide, d'une laideur absolue ou le mauvais goût est poussé à son paroxysme. Pas certain que les gens des médias apprécient " France " vu le tableau nauséabonde que Bruno Dumont fait de ce milieu, qui n'est jamais critiqué, et pour cause ... ! À ne surtout ne pas prendre au premier degrés. Une réussite.
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