Une bonne série B rendant hommage aux grands films d'aventures des années 1980. Evidemment comme c'est de la série B, on a droit a du vu et du revu… Et alors le cinéma n'est-il pas que variation ? L'essentiel est que ça fonctionne. La petite équipe d'aventuriers est bien sympathique avec la charmante Joséphine Japy et François Damiens complétement à l'ouest. Il y a quelques vannes qui valent leur pesant de cacahuètes, comme Malik Bentalha qui spoiler: oubliant toute modestie vante son courage et son charisme, refuse de boire avec une paille en plastique devant Japy et en réclame une une fois qu'elle est partie . On ne s'ennuie pas une seconde, c'est bien rythmé, les décors sont magnifiques. Un bon petit film sans prise de tête
Une comédie d’aventures avec des moyens certes, mais au final assez poussive et surtout pas très marrante, où seuls Jérôme Commandeur et François Damiens valent l'expédition.
Beaucoup mieux qu'espéré, ce film d'aventure n'a pas à rougir au niveau des moyens employés au service d'une histoire de chasse au trésor hyper banale dans sa trame mais agrémentée d'un humour parfois percutant (génial François Damien). On remplacerait Malik par un acteur plus charismatique et moins agaçant et on avait quelque chose de pas mal du tout.
Voilà une tentative très louable de films d’aventures à l’ancienne comme le cinéma américain nous en offrait tant dans les années 80 et 90. On pense notamment au maître-étalon du genre tel que « A la poursuite du Diamant vert » ou tout simplement à la saga « Indiana Jones ». Et ce « Jack Mimoun et le secret de Val Verde » a également le bon goût de ne pas se positionner comme une parodie ou un pastiche (c’est tellement plus facile, quoique pas forcément gage de réussite non plus) ni comme une pure et simple transposition à la française et contemporaine. Non, on est davantage dans l’hommage et une œuvre qui se veut respectueuse du genre. On ne peut donc nier les bonnes intentons de ce projet, indéniablement. Et surtout produit par la France, peu encline à se lancer dans ce genre de projets, un peu comme les films d’horreur. Malheureusement, le film n’a pas les moyens de ses ambitions et s’avère raté dans les grandes largeurs.
C’est bien simple, quasiment rien ne va dans « Jack Mimoun et le secret de Val Verde » (titre à rallonge qui annonçait peut-être le début d’une saga « Jack Mimoun » ou simple tribut à Indy?). La mise en scène est plate au possible et le duo de réalisateurs composé de Malik Bentalha et Ludovic Colbeau-Justin ne parvient jamais à dynamiser ses séquences spectaculaires et d’aventures. Tout est mou, pas toujours bien filmé, voire franchement laborieux (la scène de l’avion dans les arbres). De plus, le script, en voulant rendre hommage aux passages obligés du genre, se tire une balle dans le pied. Déjà, le postulat initial est plutôt mauvais et tarabiscoté mais les pérégrinations de ces aventuriers du dimanche cochent conséquemment toutes les cases du prévisible et du déjà-vu. On a le droit au serpent, au pont de singe, à l’araignée, aux mets non comestibles, à la cascade, ... Tout y est mais de manière tellement scolaire et mis en scène sans génie que cela en devient navrant. On peut dire que même les effets spéciaux sont limite tandis que le décor final fait toc et n’a rien à envier au charme suranné des productions auquel le film rend hommage.
Mais s’il n’y avait que l’action qui pêchait... Non, malheureusement, le tempo comique est tout aussi foireux. La plupart des gags tombe à plat et seul François Damiens dans un rôle de caricature de complotiste est drôle et se voit attribuer les meilleures répliques du film. Et de loin, avec Jérôme Commandeur qui a également deux ou trois moments drôles. Pour le reste, on ne rit jamais au point que c’en est même parfois gênant. De plus, si d’apparence le casting est diversifié et alléchant, il semblerait que personne ne joue dans le même film, créant un décalage étrange et peu attrayant. Malgré toute la bonne volonté du monde (et celle de Bentalha, instigateur du projet), « Jack Mimoun et le secret de Val Verde », sans être un navet, est plutôt raté et ne remplit pas le cahier des charges de sa note d’intention.
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Un Indiana Jones version française. Je ne sais pas si le but premier était de nous faire rire, mais le film est plutôt un bon film d'aventure, plus qu'une comédie hilarante, le rire est assez rare mais dosé avec parcimonie. 3.5/5
Sympathique comédie d'aventures, les acteurs s'en donnent à cœur joie, mais le film manque de rythme pour qu'on s'amuse jusqu'au bout. François Damiens donne une étoile à lui seul.
un film d'aventure comme je les aime les premières 15 minutes ont du mal à démarrer, le personnage principal est un peu niais le scénario est cousu de fils blancs mais l'ambiance générale est divertissante
Pathétique l'histoire, les blagues (hormis une seule qui restera), les décors (la jungle de chez Jardiland)... Enfin ma famille a plutôt aimé. Parfois on se sent seul même entouré des siens ;)
Alors oui le sympathique Malik Bentalha n’est ni l’interprète du siècle ni le réalisateur de la décennie, mais dans la jungle particulièrement hostile, et fréquentée de nombreuses bêtes hideuses, que constitue l’environnement des comédies françaises, cet Indiana Jones du pauvre (reçu par colis Shein) réserve quand même quelques qualités malgré son intrigue éculée et son intérêt aussi mouvant que les sables du même nom. Déjà il y a Commandeur, Damiens et Magimel, dont chaque apparitions valent habituellement le détour. Ensuite c’est assez beau au niveau décors et certaines répliques passent le Cut (quand d’autres s’enfoncent dans le Bunker). Pas désagréable en somme, mais loin des ambitions espérées vu le potentiel de l’idée de départ. Dommage que ça manque d’un bon coup de fouet.
Pastiche de Alan Quaterman ou de Indiana Jones mené par une belle troupe de comiques, c’est rythmé et enlevé. Un côté rafraichissant. Alors oui tout n’est pas parfait, le scénario un peu poussé, quelques gags qui tombent à plat mais globalement c’est un divertissement qui se laisse regarder comme un rosé l’été à déjeuner.
Avec ‘Jack Mimoun’, au moins ne pourra-t-on pas reprocher au cinéma français de efuser de sortir de sa zone de confort, puisqu’il essaye de donner sa propre version de ce qui se fait ailleurs, y compris de ce qui ne fonctionne nulle part. Dernière tentative en date, le “film d’aventures humoristique”, ce qui est finalement assez différent de la “comédie d’aventures”. Cette dernière compte déjà pas mal de spécimens français (“Le boulet”, “RTT”, “Bienvenue chez les Malawas”, etc…) et se résume aux éternelles ficelles de la comédie franchouillarde mais avec du fric, des paysages exotiques et l’une ou l’autre péripétie fonctionnelle. Le film d’aventure humoristique, lui, est un véritable film d’aventure, avec des trésors, des bestioles et des pièges, mais qui refuse de rester cantonné au premier degré. Surprise, ‘Jack Mimoun et les secrets de Val Verde”, malgré un titre qui fait très peur, n’a pas à rougir des films de genre axés sur l’humour qui peuvent exister ailleurs (et qui ne sont jamais terribles non plus, restons sincères), avant tout parce que le boulot s’avère un minimum soigné visuellement et que le rythme n’est pas trop atone. On sent chez Malik Bentalah une sincère passion pour Indiana Jones et consorts, et une volonté de proposer une véritable aventure en parallèle des gags, fut-elle en mode mineur. Il ne s’agit pas uniquement de chercher le pastiche (auquel cas le résultat aurait du mal à prétendre à la moindre spécificité) mais aussi d’offrir un terrain de jeu un peu différent aux acteurs. Il est simplement dommage que l’acteur-réalisateur construit et incarne un peu timidement son personnage, ce qui est un brin dommage car l’imposteur fait toujours un bon sujet de comédie, et laisse presque tout l’espace à Jérôme Commandeur et François Damiens, en très grande forme.