Que c'est mauvais, de A à Z. Les zombies du Bolchoï sont ridicules. Le cri des zombies est ridicule, les maquillages sont ridicules. Le jeu d'acteur est ridicule. Les décors sont... pas mal. Oui j'aime le mot ridicule
Bon c'est pas World War Z non plus mais vraiment pas mal ! C'est Zack Snider donc oui l'image est magnifique, les actions intenses et les effets spéciaux ultra réussis ! En somme un très bon film d'action ! On s'ennuie jamais. Malgré ses 2h30, le rythme est toujours soutenu ! Les personnages sont très bien développés et bon dieu ça pisse le sang partout Y'a du gore et pas qu'un peu Il s'est lâché ! Horriblement bon Bref ça reste un simple film d'action, pas de quoi casser 3 vertèbres à un zombie mais quand même très bien foutu ! Un agréable moment de détente 藍
Le point fort est le rythme très bien tenu malgré une durée de 2h20, peu étonnant pour Zack Snyder. Un vrai problème de ton, C'est une série B assumée, un épisode de ZNation de +2h, mais en même temps se prend très au sérieux, avec des logorrhées entre la fille et son papa qui règle leur problème relationnel dont on se fout un peu. Très peu de ralentis pour un Snyder, majoritairement filmé à l'épaule.Conclusion: ça se regarde, c'est sympa, mais après l'épique snydercut, je pense que beaucoup seront déçus de ce retour en demi-teinte. Une preuve de plus que Netflix produit du cinéma au rabais et qu'il ne peut pas concurrencer les studios de cinéma classique. Là, on a clairement du Zack Snyder en solde. Zéro narration visuelle...
Je voudrais avoir une pensée pour un créateur prometteur et aujourd'hui porté disparu :Zac Snyder.300 Day of the dead et depuis c'est de pire en pire.Des "zombies " complètement idiots, le traître du groupe on le connaît dès le départ, cahier des charges Netflix oblige',aucunes surprises dans tout le déroulé du film.Des ralentis à foison pour arriver à un résultat sans intérêt interminable sans âme. Un recyclage pathétique de la bonne culture du temps jadis :John carpenter le choc des titans aliens etc...Nul.
Déception supplémentaire envers netflix qui nous met toujours autant en avant des clichés. Mauvais acteurs, des dialogues qui ne tiennent pas la route, des scènes de psychologie familiale en pleine action, acteurs qui rient, qui rient ?? Dans un film comme celui-ci mais quelle émotion d'angoisse et de suspens ont nous transmets ? Aucune. Le scénario aurait pu vraiment être intéressant si bien mené, bien ficelé, bien COHÉRENT; ce qui n est pas le cas. Qui danserait lors d'un passage qui se veut une grande action (entrée au sous-sol)...sérieux faut réapprendre à réaliser des films: inspirez vous des anciens...ou des bons Je le déconseille ou bien pour perdre un moment c'est selon.
Incroyablement long pour aucune raison. J'ai pas compris ce parti pris de nous montrer des hordes de zombies spoiler: qu'a la fin.
Dialogues complètement plats. Situations cousues de fil blanc. Du vu et revu pour qui à déjà vu quelques films de zombies. Même les effets spéciaux sont ratés, des incrustations ratés, de l'image de synthèse qui bave et j'en passe.
Par pitié passez votre chemin et encore plus si vous êtes amateurs du genre zombie.
Film visuellement appreciable sans pour autant s'avérer mémorable ! Les acteurs et actrices ne sont certes pas expérimentées mais loin de s'avérer détestables ! Les effets spéciaux quand à eux sont d'une grande efficacité !
Zack Snyder nous livre son plus mauvais film. Malgré une introduction calquée encore une fois sur Zombieland ( après love and Monster c'est décidément à la mode ) cette introduction inventive annonce le meilleur concernant les 2h à suivre.
Mais, très vite le réalisateur bacle ses personnages; pourtant sa force dans ses précédents films. Même le personnage principal enchaîne les drames familiaux de manière un peu confuse et quant aux autres personnages il ne serviront qu'à remplir un casting prêt à se faire bouffer tout au long du film ( je ne spoile pas, c'est la destinée de tout personnages dans les films de zombies ).
Pas où peu de ralenti chers au réalisateur ni d' effets spéciaux extraordinaires si ce n'est pour mais cacher la misère des decors. Un flou numérique persistant histoire de simuler une focale omniprésente. On regarde ainsi un film au flou constant.
Niveau décors, on ne peut pas dire qu'on visitera las Vegas mais nous découvrirons plutôt de magnifiques couloirs et une salle de jeux.
Snyder nous offre quelques scènes gores et originales, ce qui sauvera son film de la catégorie nanar. Dave Batista s'en sort une fois de plus assez bien en gros balaise mélancolique.
Un film de zombie difficilement divertissant, très prévisible avec un flou à l'image trop présent.
Snyder aurait pu réinventer le film de zombies mais il s’est juste contenté d’obéir à la formule bankable où, sous couvert d’humour nostalgique, les personnages et les situations sont caricaturales à souhait. Passe encore humour et stéréotypes quand ils sont habilement dirigés dans des situations poussées à l’extrême comme par exemple avec loufoquerie. Mais ici, rien de tout cela, très vite, le film prend ses airs sérieux de mission suicide et enchaîne scènes d’action et scènes de bla-bla qui tirent en longueur pour rien, pour des personnages superficiels à l’histoire inexistante. C’est le premier écueil du film. Second écueil maintenant, sans doute le plus gros pour ce film et le plus grave dans le cinéma contemporain des plateformes de vod disons tournées spectacle familial et jeune, l’absence d’envergure: le cinéma à papa n’existe plus, on ingère des successions de scènes plates, cadrées serrées et hyper serrées parce que plus aucun risque n’est pris en termes de mise en scène et d’audace. Adieu les scènes époustouflantes qui restent gravées dans les mémoires! Adieu le génie de réalisateurs « visionnaires »! Malheureusement, ce type de films Netflix sont des gros téléfilms à gros budget qui se donnent des airs de superproductions sans pour autant risquer de faire vivre la moindre vision cinématographique, se contentant donc de pointer les cases du cahier des charges. Décevant et regrettable sur le long terme, d’autant plus que Snyder vendait son bébé en affirmant avoir bénéficié d’une liberté et d’une extase grâce à Netflix.
Film extrêmement faignant. Visuellement laid, extrêmement mal écrit, et des scènes d'actions confuses... Alors que Zack Snyder nous avait au moins habitués à travailler l'esthétique de ses films, n'est a récupérer de celui-ci. 2h30 interminables
Ma liste des "cinéastes tant aimés de tous, que je trouve archi-sur-cotés" vient d'avoir un nouveau nom en lettres d'or: Zack Snyder. Ce film est tout simplement pourri. Après nous avoir soulé avec son Justice League, il nous livre sa version du monde (ou d'une ville) envahit par les zombies, avec toujours cette envie de faire long, pour juste faire du long, et des personnages aussi inintéressants et somnolents les uns que les autres. Le début est très long, la formation de l'équipe n'apporte rien, cette histoire de 200M de dollars est un prétexte vu et revu, avec en plus un mec bizarre qui les suit, et bien que tout le monde dise "j'ai pas confiance en lui', personne ne lui interdit de venir... ils tiennent vachement à leurs vies dis donc, et ils ont bac+7, ça se ressent. Du coup, l'ambiance peur-fin du monde-attention à vous ne fonctionne pas, parce que même si les "zombies" sont bien faits, ils sont assez ennuyeux, et comme on s'ennuie depuis déjà 1h30, bah on attends plus rien pratiquement. Sauf qu'un petit miracle arrive - d'ou ma seule étoile - et que les 30 dernières minutes hors générique sont vraiment pas mal, grâce à une dose d'action tant attendue, des effets spéciaux au top et des situations tellement grosses qu'elles passent plutôt bien après ces presque 2 heures de perdues (mention spéciale au vol d'hélicoptère, impossible dans la vie mais qui passe bien ici). Malgré ca, je vais citer quelques uns des nombreux défauts pour justifier ma note: casting raté, personnages fades ou insupportables, aucune originalité, beaucoup de longueurs... et surtout, un scénario digne d'un bon vieux Julie Lescaut tellement c'est une calamité ! C'est vraiment indigne de se dire "je suis Zack Snyder et je suis super" et nous sortir des scénarios aussi pourris - car oui, c'est le cas dans tous ses films. Bon bref, à zapper.
Lorsqu'on est fan du cinéma de Snyder (surtout DC), voir un film de cette qualité fait mal aux yeux. C'est fade, mal joué (Dave B mon dieu finit les premiers rôles..!) poussif et trop long. Même si on s'autorise une relecture des codes du zombie, cela reste quand même pénible à regarder. Snyder qui parodie Snyder. Allé un raté ça arrive... Next.
Les sacrifices se poursuivent sur l’autel du streaming et c’est finalement le grand N rouge qui hérite de la vibe numérique du dernier Zack Snyder. Il est bon de rappeler que nous nous trouvons encore dans une transition douteuse, à l’heure où les blockbusters sont écartés des salles françaises, en attendant la période estivale qui inaugurera le retour vers le grand, le majestueux et l’immersion totale. Il s’agit d’autant d’ambitions qui se lisent dès l’ouverture fun-pop d’une œuvre, qu’il faudra appréhender avec légèreté. Un retour aux sources qui a fait la fortune du cinéaste promettait la dose de curiosité nécessaire pour que l’on embarque dans un énième film de braquage, où cette fois-ci, les morts-vivants de Romero occupent l’oasis du Nevada et donc le sanctuaire de toute la cupidité des hommes. Le réalisateur, qui gère également la production et la photographie ne chôme pas, mais traîne tout de même la patte dans des moments, où l’intensité est mal pensée ou est contredite par les ralentis. Le lieu s’y prête, mais dommage qu’un certain « Peninsula » soit déjà passé par là récemment, car malgré ses faiblesses incontestables, il est possible de sentir le mauvais calque made in USA et ce ne serait que le début des soucis.
On cherche à se démarquer de quelque chose, mais c’est toujours dans l’ombre d’un tel ou simplement dans les codes des films de zombies que l’intrigue se perd. Le véritable hold-up se situe à ce niveau-là, dévoilant l’incapacité du cinéaste à sublimer ses plans ou encore ses personnages, peu voire pas du tout caractériser. Il ne nous reste que du fun à croquer, mais dans un changement d’échelle permanent, où la courte focale a été poncée dans le flou. Le manque de visibilité et de lisibilité des scènes ne sert aucunement une mise en scène qui recherche la proximité avec le danger ou l’urgence du moment. Oui, c’est banalement écrit et ça trébuche de tout part. Certaines folies sont assumées et quelques pics d’adrénaline peuvent se sentir. Mais à côté de tout ce qui étouffe l’audace et la fougue de la loterie, plus rien ne surprend vraiment et rien de gagne à être développer davantage. La mission des mercenaires est expédiée et les zombies ne sont plus que des figurants, affublés de maquillages et d’artifices de luxe. Ni la hiérarchie des créatures, ni leur férocité sera incisive, par crainte de subir une seconde fois la bêtise humaine.
Et en parlant de cela, nous en venons au troupeau, mené par un Dave Bautista suffisant, mais dont le personnage est peu pertinent dans la sous-intrigue familiale. Nous ne sommes pas loin de la déchéance qu’a connue « Suicide Squad », mais ce dernier nous aura au moins fait la grâce de conclure un poil plus rapidement son festival de vilains héroïques. Ici, les directives les plus simples ne laissent plus de place à la tension, à peine transformée en un objet décomplexé. Tout ce qui a bâti ce projet s’effondre dans les limbes et il ne reste plus qu’un spectateur lassé et étourdi, face à son écran, face à la régression d’un réalisateur qui eut de meilleures inspirations, à commencer par le remake contemporain « l’Armée des Morts ». Dans la même lignée, il a pu reconstituer Las Vegas, dont la topographie n’intéresse guère au-delà de ce que cette cité représente. Elle-même isolée du monde, au cœur du désert, le confinement fait parti de ses valeurs. Et les zombies qui y habitent font à peine partie du mobilier, ceux qui ne peuvent s’échapper d’une emprise démoniaque et de l’asservissement. Une ville que l’on peut évidemment éliminer de la carte afin d’en éradiquer les maladies les plus incurables du monde moderne.
« Army Of The Dead » ressemble à ce genre de spectacle qui cherche davantage à soigner les apparences de son versant réaliste, au lieu de donner du corps et de l’esprit à son univers, qu’il revendique fun et ludique. Malheureusement, il confond sa gourmandise avec une thérapie qui passe mal dans ce contexte. Une pensée pour la fille de Snyder expliquerait les nombreux raccourcis esquivés, mais qui ne rend pas pour autant justice à son investissement. Des minettes badass aux testostéronés bornés, on ne sait jamais quoi en faire pour mettre les enjeux en avant. Nous pourrions aussi bien lever la tête vers les cieux et attendre qu’un feu d’artifice démarre, sans succès ni divertissement.