Shadow in the Cloud
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139 critiques spectateurs

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Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 avril 2021
Chloë Grace Moretz, à peine vingt deux ans lors du tournage, et elle est de tous les plans du film. Son interprétation est convaincante, surtout qu'elle doit rapidement embarquer le spectateur à ses côtés durant un long huis-clos, dont la mise en scène est un parti-pris assumé et réussi afin de respecter un budget limité, ne pouvant dialoguer avec ses comparses balourds masculins que via la radio. Elle incarne une héroïne bad-ass, telle qu'on a pu la découvrir dans Kick-Ass, qui met en lumière une partie des femmes qui ont officié durant la seconde guerre mondiale et dont on voit peu de représentation au cinéma, les WASP (Women Airforce Service Pilots). Cependant, son rôle est gonflé car elle a beaucoup de compétences alors qu'en général ces femmes n'avaient qu'une seule spécialité. Elle devient une sorte d'héroïne imaginaire comme on en trouve dans les comics, donnant encore plus de sens à la pastille animée introduisant le film, aucun des autres personnages ne lui arrivant à la cheville.
En plus d'un film d'action, situé en période de guerre (il ne faut pas trop s'attendre à un film de guerre par contre), dans lequel on ajoute une créature fantastique pour pimenter le tout, le scénario suit avant tout une démarche féministe. Alors que le film met rapidement en avant la lourdeur des hommes dans cet avion dès qu'ils aperçoivent Garrett monter à bord, avec tous les préjugés et propos déplacés qui conviennent, la production a du se séparer du scénariste initial, Max Landis, ce dernier ayant été accusé d'harcèlement sexuel, un comble. La réalisatrice s'est ensuite emparé du scénario et l'a remanié afin d'offrir à Chloë Grace Moretz un personnage de femme entier, dont l'enchaînement d'actions à la fin est assez osé. En tout cas, j'ai été agréablement surprise par Shadow in the Cloud, malgré des effets spéciaux inégaux, l'histoire est riche en rebondissements et se regarde comme une agréable série B.
jjmarct .
jjmarct .

8 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2021
en soit le film est pas trop mal mais on dirait la suite d'un premier film
D'où sort cette espèce de chauve-souris???pourquoi en a t'elle après le bébé?
il manque quelque chose quand même
Eif Ji
Eif Ji

12 abonnés 328 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 avril 2021
Alors heu, comment dire, ça partait d'un bon sentiment, le film est en parti prenant, un genre de huis clos stressant, puis petit à petit vient la déception. Déjà, il ne s'agit pas d'un film d'horreur ni d'épouvante. Des scènes un peu, voir très grosses. Une bestiole qui débarque de je ne sais où, sans aucune explication.
Je mets 2,5 car, une fois que l'on voit le début, ben on veut quand même voir la fin, mais bon, vraiment s'il n'y arien à la télé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 avril 2021
J'avais très peu d'estime pour cette actrice qui me semblait surcotée et pour ce qu'elle valait. Le dernier film que j'avais vu d'elle "Brain of Fire" m'avait étonné finalement. Je m'attendais à rien de spéciale pour ce film avec elle et pourtant, je ne peux que applaudir, aussi bien son jeu d'acteur comme le film lui-même ! Ce long métrage a une atmosphère assez "ghost" qui ne plaira pas à tout le monde, mais il a au moins le mérite de portais un scénario prenant et des effets spéciaux assez bluffant.
spoiler: Ce moment où la personnage principale tombe dans le vide et arrive à remonter dans l'avion grâce à l'explosion de l'avion ennemi du dessous, m'a fait rire et époustoufler.


En bref ce n'est pas le film de l'année COVID, mais au moins un bon film qui se regarde bien.
patamigo
patamigo

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 avril 2021
Pourtant ca commençait bien, les 20 premières minutes semblent prometteuse, mais tout tourne court, on ne retiendra qu'une histoire sans queue ni tête, des personnages caricaturaux qui véhiculent le message à la mode en ce moment dans les médias, à savoir les hommes sont méchants les femmes sont des héroïnes doublées de saintes.
vous obtenez le énième charlie's angel ou dark fate de cette triste première moitié de 21ème siècle.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 avril 2021
Un sujet d’origine souvent esquivé à l’assaut dans une œuvre qui ne boude pas son caractère fun et décomplexé. Roseanne Liang conduit un bombardier B-17 de la Seconde Guerre mondiale vers le zénith de sa tourmente. Et quand bien même il serait difficile d’estimer ce qu’il reste du scénariste Max Landis, écarté du projet, ce sera essentiellement son enveloppe qui sera à l’étude. C’est un aller simple vers une destination inconnue, mais pas sans un plan de vol élaboré. Le Gremlin est à l’honneur des légendes aéronautiques, mais il est rare d’en savourer ses vertus, dès lors qu’un Joe Dante en a invité plus d’un à participer à l’esprit de Noël. La créature qui a auparavant séduit les Looney Toons et qui a fait un bout de chemin dans Métal Hurlant, aussi bien dans les comics que dans le film d’animation, tout en inspirant d’autres cinéaste comme Luc Besson, manque d’être caractérisée au premier degré, lui laissant ainsi du répit avant de se retrouver dans un film de monstre dont il sera la vedette. Ce ne sera pas aujourd’hui qu’il gagnera la lumière du jour, ou du moins pas assez longtemps pour entrer dans le panthéon des menaces isolées dans un huis-clos.

La réalisatrice Néo-zélandaise a fait le choix de comprimer son récit dans une tourelle boule, qui ne protégera pas pour autant son héroïne des archétypes sexistes, qui tire à balle réelle sans le savoir. Et c’est bien là qu’elle toute la noblesse d’un projet qui assume à fond son délire et sa forme hybride. La réalisatrice ne souhaite pas camper sur un cap linéaire et aux côtés de sa comédienne Chloë Grace Moretz, elle réussit à révéler au mieux le monstre qui en cachait un autre. C’est essentiellement sur ce genre de métamorphose dans la structure narrative qui atteindra la sensibilité d’un spectateur, que l’on isole dans le huis-clos, techniquement juste et qui expose bien des mœurs d’aujourd’hui comme d’hier. Maude Garrett est ainsi embarquée dans une mission qui regarde tout un groupe, où plusieurs degrés de misogynie s’affichent à bord. Mais ce sera sa crédibilité, en tant qu’aviatrice et femme hystérique, qui posera tout l’enjeu d’une première partie diaboliquement rigoureuse, avant de laisser la musique électro reprendre ses droits.

La paranoïa suit son court depuis l’œil ventral de l’appareil et de l’autre côté de la radio d’équipage. Et quand bien même le contenu de sa cargaison peut nous laisser sur le côté, son aspect série B ou série Z ne doit pas être davantage rabaissé. Il existe une générosité évidente dans l’approche rétro et souvent kitch d’un deuxième acte qui se défait brusquement de son atmosphère anxiogène, sans concessions. Le plaisir est d’autant plus régressif qu’il est jouissif, dès lors où les mythes et la réalité se confondent. Des chasseurs japonais à l’affût, un parasite dans les tuyaux et une fable bourrine de la féminité contemporaine, sont des facteurs à apprécier pour le décalage qu’on nous propose, sous peine d’être radicalement éjectés de l’aventure en plein vol. Oui, les défauts se superposent allègrement, mais le point de vue de la narratrice fascine. Est-ce grâce à l’audace ou à cette période qui nous aura trop longtemps laissé confiner dans un cockpit de solitude ? L’épique se fait tout de même rare et râle parfois au sujet d’une cohérence qu’il atteint dans la douleur. Ici, pas besoin de s’en soucier et c’est la tête dans les loopings que l’on se surprend d’avoir finalement accepté cette excursion.

Le retour du cauchemar à 20 000 pieds de « La Quatrième Dimension » fleurit pour une expérience rock’n’roll et « Shadow In The Cloud » promet tout le divertissement nécessaire pour justifier sa fougue. À aucun moment, il ne ressent le besoin de réclamer une médaille à l’arrivée, car il a déjà tout gagné en se plaçant à mi-parcours d’une Ellen Ripley revancharde et un Schwarzenegger qui castagne son Predator. Liang connaît également ses limites, que l’on peut lire distinctement dans les motivations d’une Maude, qui supplante la suprématie masculine par la sienne. Ce point noir en fait la déroute du personnage irréaliste, mais à regarder la scène d’ouverture cartoonesque, on ne pouvait que basculer dans un too much, vulgairement bien rythmé.
sebubo974
sebubo974

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2021
Un excellent film popcorn !
C'est de l'action cartoonesque et de la badassitude jouissive !
En plus, le film a quelque chose à dire sous ses allures stallonesque.
Et n'oubliez pas, ce que vous regardez n'est qu'un film.
Phil F
Phil F

6 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 avril 2021
Les personnages masculins caricaturaux a l'extrême,mle huit clos trop longues cascades invraisemblables et surtout l'absence totale d'un début d'explication sur l'origine ou la présence de la bestiole
spoiler: La scène de la chute puis le retour miraculeux (zéro dégât après malgré le souffle de l'explosion)m'a achevé

spoiler: Suis je le seul à me dire que la chave souris mutante voulait récupérer son petit?(Le plan sur la sacoche ensanglantée après le crash,ressemblant à celle de l'héroïne)
Pierre-Jean Parry
Pierre-Jean Parry

15 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 avril 2021
Je crois que rien ne tient debout dans ce film... Le scénario, la musique, les acteurs... même au second degré, ça ne fonctionne pas.
Flo Nat H.
Flo Nat H.

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 avril 2021
Mais que c'est nul. Ne perdez pas votre temps. Peut être le pire film que j'ai vu. Entre les monstres qui ne ressemblent à rien et les scènes en extérieur qui sont carrément impossibles c'est lassant
nostromo1
nostromo1

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 avril 2021
L'ensemble du film fait soigné , par contre les dialogues et les situtations sont peu interessants , sans parler des pilotes insupportables , surement des comptes à régler mais de la à faire un film , çà serait peut être mieux passé en réalisant une comedie ?! . Je déconseille 1/5
benitoberlon
benitoberlon

70 abonnés 971 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2021
Aie! Ce film de guerre horrifique partant du postulat que les Gremlin existent vraiment (ces bêbêtes qui étaient responsables des incidents mécaniques sur les avions lors des guerres, et que tout le monde connait au moins depuis "Gremlins".) se prend les pieds dans le tapis. Rien n'est absolument crédible ici : Chloé Grace Moretz est capable de tirer du 1er coup sur des avions dans sa tourelle, de jouer les équilibristes pour récupérer son "colis" en dehors de l'avion, réussit à remonter dans l'avion grâce à l'explosion de l'avion japonais, réussit à stabiliser l'avion et à le poser, voit le danger avec le feu, l'essence et l'oxygène, et le risque d'explosion et arrive à tuer à main nues à tuer le Gremlin, qui se laissent gentiment faire. Pendant tout se temps là, ces petits copains d'aviations font des blagues graveleuses, ne croient pas notre personnage principal, se font tuer facilement par le Gremlin ou les assaillants japonais, ou bien regardent Chloé Grace Moretz jouer la super-héroïne. ….bref, trop grand guignol non assumé pour convaincre quiconque ici, même les effets spéciaux ne sont pas "ouf", le coté claustro/huis clos de la première moitié du film, n'est pas hyper bien exploité et la découverte et l'explication du contenu du colis m'a laissé indifférent....Bref, un ratage complet!
Vehk A.
Vehk A.

1 abonné 60 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2021
Bien moins pire que ce que je craignais après lectures des critiques les plus négatives.
Le plus problématique dans ce film est un mélange des genres qui nuit sérieusement à l'immersion.
On a en définitive 6 genres interpénétrés : La critique de mœurs, le film d'action, le fantastique, la romance et le pastiche spoiler: ( pour la scène finale, en tout cas, lorsqu'elle arrache à la Van-Dam sa manche à moitié déchirée sur son bras - malheureusement trop peu athlétique pour que ça ait vraiment du sens - pour aller rosser à elle seule une bête à la musculature sèche, aux dents plus longues que celles d'un requin et aux griffes aussi longues que celles d'un raptor... Tout ça pendant que les "mâles" restent en fond, en faire-valoir potiches s'occupant du bébé. Une inversion des rôles pastichant à l'évidence les films masculinistes / virilistes des années 80, 90 etc... ).


Chaque genre, pris indépendamment, reçoit un traitement somme toute correct, mais le mélange m'a laissé un peu perplexe :
► La critique de mœurs ne m'a pas semblé exagérée ( oui, les machos des années 40 dans l'armée étaient clairement comme ça, je n'ai pas trouvé le trait grossi à cet égard ) contrairement à ce que certains négationnistes laissent à lire ici ou là dans les commentaires... D'ailleurs, du coup, ça confère un réalisme plutôt immersif, mais qui est presque immédiatement abîmé par des scènes d'action invraisemblables, et par le pastiche final qui a certes un mérite militant, mais dénote, du coup avec le réalisme précédemment distillé.
Les scènes d'actions sont certes invraisemblables, mais assez spectaculaires et plutôt bien réalisées ( même les CGI ne sont pas si mauvais que ça, surtout pour un petit budget )... Alors, à la limite, si tout le film avait été comme ça, on aurait pas plus tiquer devant les invraisemblances que dans un Die Hard ou un X-men, ou qu'en lisant une BD...
Le problème est que l'on commence ici par une longue séquence à-la-Gravity qui se veut plutôt réaliste (/ intimiste), doublée d'une critique sociale redoutablement affûtée, et cet aspect est plus ou moins perdu en route au profit d'un spectacle cheesy... Jusqu'à cette conclusion par un clin d’œil pastiche au cinéma viriliste, qui nous éloigne encore plus du réalisme de départ, car en reproduisant les mêmes codes ridicules que dans les films d'action pour mecs, mais à l'inverse, histoire de bien montrer à quel point cela peut-être ridicule ( et insultant ), on obtient certes un acte militant très réussi, et très bien réalisé en tant que tel, mais... en route... on a torpillé l'objet filmique lui-même, les promesses d'évasion par immersion qui sont faites au début du film... En fait, on a ici davantage un "spectacle" ...qu'un film. ◄
Au final, je mets quand même une note très correcte parce que j'accepte de mettre de côté l'aspect dérangeant de ce mélange des genres dans la mesure où je prends le film pour ce qu'il semble vouloir être : Un pamphlet féministe, et non une oeuvre de fiction pour s'évader. En ce sens, je le trouve plutôt réussi. On pourrait faire plus subtile ? En tant que réponse à un cinéma ultra-viriliste, pas sûr que le bourrin ne soit pas justement la réponse la plus subtile.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 avril 2021
Shadow in the Cloud a tous les défauts d’un film de débutant, accumule les retournements de situation invraisemblables, les thèmes et les tonalités dans l’espoir de révolutionner des genres qu’il ne maîtrise pas respectivement, ou plutôt qui se court-circuitent les uns les autres : le thriller paranoïaque voit sa résolution dynamiter ses bases, l’épouvante échoue à immortaliser sa créature – sinon lors de la première apparition – et à faire planer sur elle un quelconque mystère, l’action s’avère bien trop grandiloquente, la guerre superficielle, le drame intimiste jamais crédible ; en outre, la tribune féministe débouche sur la composition de caricatures de soldats aussi immondes qu’effarantes. Les influences se contaminent et s’annulent entre elles : à quoi bon passer quarante-cinq minutes enfermés dans un espace clos si c’est pour brutalement nous projeter dans un film de gros bras incompatible avec l’approche mentale et sensible adoptée auparavant ? pourquoi recourir à une créature digne d’une fable horrifique, d’autant plus qu’elle ravit le panier et l’enfant tel le prédateur du conte, si c’est pour l’insérer dans une démarche réaliste qui dénonce la misogynie à l’œuvre dans l’armée ? En résulte une production qui ne sait sur quel pied danser, une production ridicule et prétentieuse, gonflée aux néons de couleur et à la musique électronique, que ni Chloë Grace Moretz ni son gremlin numérique ne réussissent à sauver. Reste une première partie plutôt intrigante.
Seb L
Seb L

13 abonnés 56 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 avril 2021
Nul de chez nul, incohérent, déformation historique, multiples scènes d'action irréalistes, saupoudré de féminisme 2.0.
C'est bien plus un navet qu'un nanar, car il n'est même pas drôle...
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