Le Cauchemar de Dracula
Note moyenne
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82 critiques spectateurs

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ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 juillet 2024
Un film de la période de l'âge d'or de la Hammer Studios, spécialiste de film d'horreur et fantastique dans les années 50 et 70. Ici le duo Cushing et Lee, habitués du studio, reprend le mythe de Dracula. Il y aura plusieurs Opus. une image très noire , des décors gothiques à souhait arrivent à créer un bon climat d'angoisse , fidèle au livre . Tout cela date un peu, mais reflète d'une belle période du cinéma fantastique.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 avril 2024
Dans l'atmosphère glaçante d'un château isolé débute cet opus horrifique emblématique porté par un fascinant Christopher Lee et un distingué Peter Cushing indissociables de leurs personnages. Compensant la petitesse des moyens et la limite des effets spéciaux, la réalisation s'appuie sur des ressorts baroques, une menace continue entraînant une certaine tension et l'emphase vampirique qu'appuie la musique. Malgré quelques facilités dans le scénario spoiler: (les contaminés ne se transforment pas immédiatement, leur retour à la pleine humanité semble possible voire adaptable selon les situations, Mina fort naïve...)
l'intrigue se laisse suivre plaisamment. Une adaptation aiguisée!
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2023
Avec "Le Cauchemar de Dracula", le studio de la Hammer va s'emparer du mythique roman de Bram Stocker et ne plus le lâcher avant plusieurs décennies.

Le film est toutefois une très libre adaptation du roman. Il se permet même des inversions : par exemple, Mina a le rôle de Lucie et vice-versa.

Cela peut décontenancer ceux qui connaissent le matériau d'origine.

D'ailleurs, il est dommage que ces changements ne s'accompagnent pas d'explications. Un exemple ? On ne connaît absolument pas les motivations de Arcker. Comment a-t-il eu vent de l'existence du comte ? Pourquoi a-t-il cette quête ?

Enfin et pour en finir avec le scénario, il peut se montrer parfois peu logique et avance surtout parce qu'il est aidé par des personnages aux choix stupides. Ficelle scénaristique vous avez dit ?

Heureusement, tout n'est pas à jeter, loin de là. En particulier, le film a un rythme prenant grâce à un récit qui n'a pas peur (parfois pas assez d'ailleurs) d'utiliser des ellipses pour nous épargner de longs dialogues et grâce à un montage dynamique.

Il bénéficie également de deux bons acteurs, Christopher Lee évidemment qui a très peu de lignes de dialogues mais une vraie présence à l'écran et surtout Peter Cushing. Que ce soit en Sherlock Holmes ou en Van Helsing, il est crédible et impliqué dans son rôle. Il tient presque le film avec sa seule performance.

Ces acteurs évoluent dans des décors qui font parfois carton pâtes mais avec des costumes magnifiques (surtout ceux de Van Helsing).

Leur performance est d'ailleurs bien aidée par la maitrise de ma lumière dans certains plans qui accentue l'émotion que veut faire passer l'acteur.

Bref, "Le Cauchemar de Dracula" bien que non dénué de défauts mérite le coup d'œil.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2021
S'il est maintenant à ranger au rayon des curiosités en raison de son grand âge, "Horror of Dracula" reste malgré tout l'une des premières oeuvres d'horreur du cinéma, datant de 1958, avec l'inoxydable Christopher Lee dans le rôle du prince des ténèbres. L'ensemble tient plutôt bien la route, retranscrit correctement l'ambiance de l'oeuvre de Bram Stoker, et bénéficie de quelques trouvailles que l'on peut supposer très novatrices pour l'époque (de petits effets spéciaux maison !).
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 avril 2016
On trouve, encore ici, l'ambiance des vieux films de vampires, l'ancienneté du mobilier, les cercueils et les lits des personnes mordues, l'ail suspendu dans les chambres, la surveillance des fenêtres et certains plans de caméra contribuent à l'inquiétude de l'apparition du vampire. Cependant, le rythme du film est lent aujourd'hui et je lui préfère moins de sérieux conventionnel et davantage d'humour, comme dans l'excellent "Bal des vampires" de Roman Polanski. Ici, je n'ai aimé que le décor et l'ambiance inquiétante avec le bruit du vent, les chemises de nuits et les sourires en canines des mordues du comte. Trop vieux malgré le charisme qui se dégage de Christopher Lee et un scénario intéressant. Beaucoup d'acteurs sont statiques et les dialogues manquent de saveur.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 avril 2020
Un des films les plus connus de la Hammer et qui a installé Christopher Lee en conte Dracula dans l’inconscient collectif de plusieurs générations. Le film est assez typique du studio, on a une ambiance baroque accentuée par les décors, les costumes , même s’il paraît gentillet aujourd’hui on sent un esprit de transgression au niveau de l’esthétique de l’horreur mais aussi de l’érotisme. Christopher Lee est magnétique dans ce film et dégage une présence incroyable heureusement il y a face à lui Peter Cushing dans le rôle de Van Helsing pour lui tenir un peu la dragée haute. Alors bien sûr le temps passant le frisson n’est plus au rendez vous, mais le film garde le charme d’une maison hantée et d’un conte d’horreur plaisant.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 novembre 2020
Rarement on aura vu lecture si fidèle et sincère de Dracula, l'œuvre originale de Bram Stoker, avec en plus un casting qui réunit Vincent Prince et Christopher Lee... Que demande le peuple ? Si vous n'avez jamais ouvert le roman (et ne comptez pas le faire), Le Cauchemar de Dracula est l'adaptation filmique idéale pour en avoir un bon résumé, très complet. On retrouve donc les personnages de Lucy, Mina, Jonathan Harker, Van Helsing et bien sûr le Comte Dracula dont l'interprétation de Christopher Lee n'a pas grand-chose à envier à Bela Lugosi (tout aussi mystérieux et troublant). Et que dire du plaisir de revoir Vincent Price dans le catalogue du film de monstre qui lui est cher, surtout qu'il se donne dans un brillant rôle de Van Helsing qui reste l'une des meilleures interprétations qu'on lui connaisse. Le futur Dracula de Francis Ford Coppola est peut-être tout aussi fidèle au livre (voir plus), clairement Le Cauchemar de Dracula possède un charme "de l'artisanat" que son successeur n'a pas, avec ses effets spéciaux un peu carton-pâte mais soignés, ses décors qui ressemblent souvent à des accessoires de théâtre, ses acteurs qui en font beaucoup (très théâtral, également) pour nous captiver...et cela marche. Malgré l'ancienneté qui se remarque dans les effets spéciaux et la durée réduite (1h10) qui force le film à aller très vite, on se prend à regarder avidement cette adaptation très sympathique. Le combat final entre Van Helsing et Dracula nous fait même ouvrir la bouche en attente de voir lequel des deux hommes aura raison de l'autre, et l'on peut dire que l'on est servi. Le Cauchemar de Dracula est donc une belle adaptation riche et intelligente, qui réussit l'exploit de condenser les 600 pages du livres en 1h10 en nous offrant au passage un duel Price / Lee instantanément mythique.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2025
De toutes les interprétations de Dracula sur grand écran, certains sont restées particulièrement marquées dans les inconscients collectifs et celle-ci, interprétée par Christopher Lee, en fait partie. En 1958, la Hammer fait rentrer le célèbre vampire au panthéon de ses monstres en tout genre (tout comme le monstre de Frankenstein et le docteur Jekyll par exemple) et ce pour neuf films durant ! Restons pour l'instant concentré sur ce premier réalisé par Terence Fisher qui reprend la trame du roman éponyme de Bram Stocker, sans pour autant le respecter non plus totalement. En effet, le film ne fait principalement que reprendre les noms des personnages comme par exemple Jonathan Harker mais celui-ci ne vient plus au château de Dracula en tant que clerc de notaire mais pour y faire ses recherches sur le vampirisme, recherches qu'il consigne dans un carnet que son ami Van Helsing retrouvera après. De même, il n'est pas fiancé à Mina mais à Lucy. Bon, ce ne sont pas de gros changements mais le fait que Harker et Van Helsing soient amis permet une première partie bien moins longue que dans le roman et les autres adaptations ; ici dès que Van Helsing retrouve le journal, il se met à chasser Dracula. Mais le fond reste plus ou moins le même, Dracula vient en ville pour y vampiriser Lucy et Van Helsing met tout en œuvre pour empêcher la mort de cette dernière. Là où le film se différencie vraiment, c'est dans son aspect relativement cheap propre aux productions de la Hammer de l'époque mais surtout dans son ambiance particulièrement gothique, ce que Tod Browning avait déjà mis en œuvre dans son "Dracula" de 1931 mais ici en encore plus poussé, notamment à travers les décors mais surtout à travers le jeu de Christopher Lee qui permettra, encore une fois, d'ancrer pendant un bon moment cette vision du personnage dans les inconscients collectifs (Polanski s'en inspirera d'ailleurs beaucoup pour son "Bal des vampires"). C'est également la première fois que nous retrouvons Dracula dans un "véritable" film d'horreur qui pousse bien plus les curseurs que les précédentes adaptations. Et je dois bien avouer que la première scène dans laquelle il apparait avec ses dents imprégnées de sang et ses lentilles rouges fait toujours son un petit effet, même aujourd'hui. Ainsi, si "Le Cauchemar de Dracula" ne se distingue pas vraiment de par son histoire assez convenue, il le fait via son ambiance et ses acteurs.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 janvier 2020
Le film de la Hammer a prit un méchant coup de vieux. De plus il est très difficile de ne pas penser à l'adaptation faite par Coppola, or la comparaison n'est pas trop flatteuse. Un film d'un autre temps en somme, qui a tout de même eu un impact indéniable sur le genre.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2022
Après le succès de leur version de Frankenstein, la Hammer Film Productions continue sa lancée dans la reprise en couleur des classiques de l'horreur gothique. Ainsi sort en 1958 le "Dracula" made in Hammer, qui lancera une franchise et deviendra l'un des fers de lance du studio.
Budget réduit oblige, il ne s'agit pas d'une adaptation complète du roman de Bram Stoker. Le film n'en reprend en fait que quelques éléments & personnages, allègrement simplifiés. Mais peu importe tant il est efficace et fluide sur sa durée modeste (1h22).
Et surtout, ce "Dracula" effectue pas mal de propositions qui ont du secouer à l'époque ! Comme pour "The Curse of Frankenstein", la couleur, a priori inadaptée à l'horreur (du moins vu de 1958), sert justement à renforcer le malaise. Nappes de brumes, décors gothiques recherchés, et surtout du sang écarlate sont ainsi mis en avant !
Tandis que la dimension sexuelle est très présente, Dracula ayant des allures de séducteur "violant" ses victimes (l'allégorie des canines et du filet de sang étant évidente...). Victimes qui sont bien souvent des jeunes femmes aux tenues affriolantes.
Le tout enrobé dans la mise en scène relevée de Terence Fisher, qui fait bon usage des jeux d'ombres et des contrastes de couleur vive. Mais Fisher n'est "que" l'un des trois membres du "trio gagnant" de la Hammer. Impossible de ne pas citer les deux autres...
A savoir Peter Cushing, habitué aux rôles de savants secs, qui incarne ici un Van Helsing placé au centre de l'intrigue. Roublard et allant droit au but, il est un excellente héros face à Dracula. Celui-ci est évidemment joué par Christopher Lee, dont la carrière sera marquée au fer rouge par ce rôle... qu'il interprètera au total 7 fois pour la Hammer, au sein des 9 (!) films de la franchise.
Grand et svelte, à la démarche inquiétante et eu regard perçant, jouant allègrement sur le volet séduction, l'acteur est aussi classe que terrifiant. Pas étonnant qu'il soit resté des décennies durant le visage le plus fréquemment associé à Dracula par le public.
Mais outre l'image de Lee, ce sont de nombreux éléments de ce film qui serviront de gimmicks de base pour l'immense majorité des films de vampire (canines acérées, yeux injectés de sang...). Preuve que cette version de la Hammer a eu du poids sur le cinéma fantastique !
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 mars 2018
Le premier volet autour du comte Dracula de la célèbre société Hammer Film Productions qui propose une adaptation assez libre du roman de Bram Stoker. Une mise en scène qui n'a plus grand-chose à voir avec les standards des films d'épouvante contemporains mais qui demeure tout de même efficace. Face au rôle phare de l'immense Christopher Lee, Peter Cushing et Michael Gough, respectivement connus du grand public pour leurs rôles du Grand Moff Tarkin et d'Alfred Pennyworth dans les deux Batman de Tim Burton, livrent des prestations très théâtrales mais convaincantes. Un bon long-métrage.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 avril 2020
Adaptation dans tous les sens du terme: l'essentiel de la trame imaginée par Stoker est conservé, mais élagué de très nombreux éléments, les relations entre les personnages sont modifiées et simplifiées. Diablement court, le film déroule son histoire à toute vitesse, dans une atmosphère pas si inquiétante que cela (la faute sans doute en partie à un budget un peu limité, ceci expliquant les décors qui sentent le carton-pâte plus que de raison) et avec des acteurs qui vont du dynamique au morne. Le gros regret restera sans doute le peu de présence au final de Christopher Lee, dont la silhouette inquiétante et le talent ne sont que peu servis, et la mécanique globale du film, presque trop simplifiée pour se rendre intéressante. Néanmoins, on est loin d'une adaptation honteuse, plus desservie par son manque de moyens que son manque d'idées.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 janvier 2016
Personnage phare du studio Hammer avec Frankenstein, Dracula a, également, marqué la naissance médiatique d’un grand acteur, Christopher Lee. Et le premier film que le studio a consacré au vampire de Bram Stoker ressemble beaucoup, dans ses intentions (à commencer par sa volonté de se démarquer de l’iconographie imposée par Universal), à "Frankenstein s’est échappé", également réalisé par le metteur en scène maison, Terence Fischer. On retrouve, ainsi, dans "Le Cauchemar de Dracula", cette approche plus frontale de la violence, avec des effusions de sang bien marquées (même si elles restent très sages au vu des productions actuelles), son choix de ne pas négliger les scènes de jour et, plus généralement, d’exploiter la couleur à bon escient (ce qui n’est pas encore si commun en 1958) ou encore de se montrer plus suave dans sa représentation des corps et des attaques du vampire. On retrouve, également cette volonté de s’éloigner du roman d’origine… volonté qui va assez loin ici puisque les personnages et leurs relations sont considérablement chamboulés. spoiler: Ainsi, Jonathan Harker est devenu un chasseur de vampire associé à Van Helsing et fiancé à Lucy (et non plus à Mina) alors que Mina est désormais mariée à Arthur Holmwood (l’ancien prétendant de Lucy dans les romans).
Il s’agit, certes de détails mais ils sont caractéristiques de la volonté d’affranchissement des scénaristes qui ont, par ailleurs, décidé que leur héros ne serait pas le Comte Dracula mais bien Van Helsing, campé par le classieux Peter Cushing. Élégant, obstiné, moderne, Van Helsing met un peu de temps à arriver dans l’intrigue mais, une fois présenté, ne quitte pratiquement plus l’écran et s’offre un baroud d’honneur d’anthologie pour mettre fin aux exactions du Comte. C’est, d’ailleurs, la principale surprise du film : Dracula n’y a qu’un rôle limité et, surtout, n’a pas la même aura qu’un Bela Lugosi. En effet, Christopher Lee a beau être au moins aussi connu dans le rôle que son illustre prédécesseur, il ne fait pas montre, dans ce film, de toute l’étendue de son talent... peu aidé, il est vrai par le nombre très limitées de dialogues qui lui ont été accordés et par l’évolution de son personnage qui, une fois qu’il a quitté son château, se voit cantonner à spoiler: apparaître de façon fantomatique aux fenêtres ou fuir devant Van Helsing
. Heureusement, Christopher Lee peut compter sur sa prestance naturelle et sur quelques séquences (dont la terrible apparition avec les yeux injecté de sang qui coule, également de sa bouche) pour faire le boulot et aura l’occasion d’approfondir le personnage dans les suites à venir. Le scénario est, par ailleurs, un peu simple dans sa structure et manque, surtout, d’un point de vue à défendre. A titre d’exemple, "Frankenstein s’est échappé" mettait en avant les conséquences de la folie créatrice d’un homme. Le "Dracula" de Coppola en faisait un anti-héros romantique et maudit. "Le Cauchemar de Dracula", lui, ne propose pas un véritable renouvellement du mythe et se montre un peu trop attentiste. Il reste, pour autant, le renouvellement visuel et charnel d’un personnage qui a retrouvé, à l’époque, une seconde jeunesse et a intronisé Christopher Lee comme monstre sacré du genre. Et puis, le reste du casting réserve quelques bonnes surprises John Van Eyssen en Jonathan Harker, Valerie Gaunt en femme-vampire et surtout Michael Gough en mari irascible. J'attends, néanmoins, de voir la suite pour avoir un avis définitif sur le personnage de Dracula, époque Hammer.
real-disciple
real-disciple

114 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 août 2011
Bien que je le trouve inférieur au "chien des baskerville", le cauchemar de dracual reste une référence, tant par ses décors que par l'interprétation de Cushing et Lee, des films de la Hammer et un classique de l'épouvante. Alors certes cela a vieillit, il n'y a pas autant de sang que dans les productions actuelles mais l'atmosphère est pesante, et la scène de fin (mort de dracula) superbe de mise en scène.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2011
La Hammer signe son premier volet centré sur Dracula et marque les esprits avec ce film moins kitsch et plus violent que la version de 1931. Christopher Lee campe un Dracula inoubliable, à la fois animal et élégant face à un Peter Cushing impeccable dans le rôle de Van Helsing. Rythmé, le film est un petit bijou du genre.
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