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Un visiteur
1,0
Publiée le 13 août 2019
Il est honteux de casser du sucre sur Mickaël encore une fois juste pour ternir sa mémoire alors qu il n est plus là pour se défendre Ce documentaire est un tissu de mensonges Laisser le reposer en paie et arrêter de boycotter sa musique qui est splendide J espérer que le réalisateur a du mal a se regarder ds une glace
Leaving Neverland est un film unilatéral, partial, et émotionnellement manipulateur qui ne présente aucune preuve concrète. Ce film ne mérite pas l’appellation de documentaire puisqu’il n’est pas documenté. Leaving Neverland à plus à voir avec du sensationnalisme de tabloid qu’avec du journalisme. Le réalisateur omet délibérément un tas d’informations cruciales qui exposeraient les incohérences et de ces deux hommes.
J'ai très longuement hésité à le regarder : au début je ne voulais pas, et puis quelques critiques étonnamment positives m'ont fait douter, ma curiosité malsaine n'y étant, soyons honnêtes, probablement pas étrangère non plus. Au final, que vous dire. C'est long. Trop. Et encore, je n'ai vu la version « que » de trois heures, et je dois vous avouer que je ne sais pas trop comment j'aurais tenu soixante minutes de plus. Pourtant, l'introduction m'avait plutôt rassurée : on prend le temps de faire connaissance avec les protagonistes principaux, le contexte est bien expliqué : tout est clair, cohérent, permettant de bien voir l'évolution de ces « relations », tout comme l'aveuglement de certains vis-à-vis de ce qui se passait (probablement) dans leurs dos. Les témoignages sont intéressants, les deux victimes présumées ont vraiment l'air sincères, même si les fans de Michael Jackson ne manqueront pas de relever que leurs versions ont beaucoup changé au fil des années. Hélas, et j'ai envie d'écrire assez logiquement au vu de la durée, notre intérêt s'estompe de plus en plus au fil des minutes, au point de nous demander quand le documentaire va s'arrêter : alors OK, il est logique de raconter les événements jusqu'à la mort de Jackson, mais que de répétitions... La dernière ligne droite m'est presque apparue comme une souffrance tant tout avait déjà été largement évoqué précédemment, que ce soit les accusations ou l'état d'esprit des deux hommes, le témoignage des épouses étant d'un intérêt fort mineur. Reste la question : faut-il « blacklister » le roi de la pop après ces révélations, alors que ce dernier est mort, qu'il n'y aura pas de procès et probablement pas d'autres réactions que celles de Wade Robson et James Safechuck ? À mon sens, la réponse est clairement non. Douter de l'homme, oui, assurément. Mais remettre en cause l'artiste serait une aberration, comme le dit d'ailleurs avec honnêteté Dan Reed, le réalisateur. De toute façon, les inconditionnels ne tiendront pas compte un seul instant de ce « Leaving Neverland », et hormis quelques moralisateurs tyranniques, je ne vois pas non plus grand-monde se priver d'un tel talent. Bref, si on ne peut rester totalement indifférent à ce qui est abordé ici, difficile d'avoir un avis vraiment tranché après visionnage, le débat sur M6 suivant l' « événement » nous en apprenant presque plus, rééquilibrant au passage la parole entre « pro » et « anti », délibérément mise à mal durant l'émission. « Bad », Michael Jackson ? Peut-être. Mais surtout « tant pis »...
Difficile de donner un avis sur ce documentaire tant il prête à polémique dès le jour de sa diffusion. Grand fan de Mickael Jackson, c'est toujours difficile de faire la différence entre l'artiste et l'homme. Bientôt 10 ans qu'il est mort, je ne peux pas dire si les témoignages sont vrais ou faux, mais ce que je sais c'est qu'il continue d'insinuer le doute et les questions sur cette immense artiste derrière qui se cachait peut-être un prédateur sexuel. Un documentaire dur...
Ces deux interviews sont édifiantes, même terrifiantes. Elles mettent de nouveaux en cause Mickael Jackson face à de nouvelles accusations de pédophilie. Mais là différence par rapport aux autres documentaires, c'est que là, les accusateurs sont les mêmes qui avaient défendus MJ lors de ses précédents procès. un comble ! La seule chose que j'aurai apprécié, c'aurait été le témoignage des défenseurs de MJ, pour voir s'ils ont des arguments contraires. On le saura certainement lors de la réalisation d'une interview de la famille du roi de la pop. Forcément incontournable !
Mensonges ! Ce documentaire est tous simplement de la propagande contre Micheal Jackson, comme de par hasard 10 ans après son décès un documentaire sort sur lui. Non pas un documentaire en son hommage mais pour l’accusé d’être pedophile, je ne crois rien de ce qui peu se dire dans ce documentaire. Comment croire à un documentaire ou aucunes enquêta a été faite ? Ce n’est pas a documentaire d’investigation mais juste un film accusant encore Mj. Quand vous y prête réellement attention il y a aucune cohérences dans les dates et les lieux où soit disant les enfants auraient été victime. C’est deux hommes veulent juste se faire de l’argent car ils ont rien dans la vie.
James Safechuck et Wade Robson, deux jeunes garçons devenus amis avec Michael Jackson alors qu'ils étaient âgés de 10 et 7 ans, témoignent face caméra et racontent la relation qui les liait à Mickaël Jackson. Ils vont raconter comment, petit à petit la manipulation peut être non calculé par Mickaël vas les entrainer, vers un amour interdit. Leur prise de conscience sur les abus sexuelles qu'ils auraient été soumis pendant plusieurs années, et venues tardivement. Comme de nombreux cas similaire c'est a l’âge ou l'ont deviens père que tous s’éclaire.
Des entretiens poignants avec ces enfants, et leur famille respective.
La bonne documentation et les témoignages poignants appuient le récit à grand renfort de drame. Du vu et revu qui ne retire rien à la force de ce reportage. Les nombreuses longueurs et répétitions perdront néanmoins plus d’un spectateur. À voir cependant.
S’il y a eu un jour une vrai mégastar, c’est bien Michael Jackson. Les accusations de pédophilie le concernant sont donc à traiter avec recul : on peut tout autant penser que les attitudes du chanteur avec les enfants peuvent éveiller des soupçons comme on peut se dire que ces accusations ont un but financier. Selon son opinion, on pourra juger Leaving Neverland réalisé par Dan Reed (film dont la version courte a été diffusée à la télévision française) comme un témoignage poignant ou comme une accumulation de fausses accusations portées par des manipulateurs très forts. En effet, ce documentaire est un enchaînement d’interviews des victimes présumées et de leurs familles entrecoupées de plans de coupes aériens de villes, de photos et vidéos de famille et d’images d’archives. D’un point de vue formel, les interviews sont émotionnellement fortes même si on peut trouver que la fin où chaque protagoniste raconte les années suivant la mort de Jackson et ses conclusions est beaucoup trop longue et cherche trop l’émotion. On est, en effet, effaré de voir que, si ces accusations sont vraies, les enfants étaient consentants à l’époque et surtout de voir la manière dont les parents (et en particulier les mères) sont éblouis par le luxe de la vie qui leur est offert au point d’être complètement aveuglés par des attitudes étranges si ce n’est suspectesspoiler: (les enfants dorment dans la chambre de Jackson alors que les chambres des parents sont de plus en plus éloignées, au point de ne pas être situées au même étage) . Toutefois, on peut reprocher au cinéaste de ne pas interroger certains points qui posent question. Ainsi, on est surpris de voir la précision des souvenirs de ceux qui n’étaient que des enfants à l’époque : il est surprenant d’entendre tous les détails que donnent Wade Robson sur les premiers attouchements qu’il aurait subit à l’âge de 7 ans, âge dont les souvenirs sont généralement très flous à l’âge adulte. De même, on est étonné d’entendre des conversations téléphoniques avec la star enregistrées à l’époque, attitude surprenante si on estime que ces conversations sont simplement amicales. De même, Wade explique que Jackson et Jordie Chandler avait des rapports sexuels alors que, à la mort du chanteur, ce dernier avait avoué qu’il avait menti lorsqu’il avait porté ses accusations en 1993. Ce qui est critiquable est donc l’absence de parole donnée à la défense du chanteur, mort qui plus est, (partie qui pourtant possède des arguments tout aussi valables) et de ne pas rappeler que les accusateurs ont été déboutés par la justice. Ainsi, si on le regarde avec recul, on sort de ce documentaire avec plus de questions que de réponses puisqu’aucune preuve n’est avancée et qu’on nous invite uniquement à croire les témoignages. Le film est donc intéressant et intriguant mais ne doit pas être pris comme autre chose qu’un enchaînement de témoignages ne donnant la parole qu’à un seul camp. Qui dit la vérité ? Chacun aura son avis même si le plus raisonnable est de laisser faire la justice et de s’avouer dans l’incapacité de connaître la vérité quand on n’est qu’un simple membre du public. En outre, si ces accusations sont avérées, cela ne doit pas pour autant faire oublier l’aspect artistique d’un chanteur qui a totalement révolutionné le monde musical et du vidéoclip.
Un documentaire très manipulateur et affligeant sans aucune preuve véridique. Les soi disant victimes veulent nous faire culpabiliser pour mieux nous influencer .
Fans ou non de Jackson, il faut voir ce film. La liste des sentiments que Leaving Neverland inspire est longue : horreur, dégout, révolte, etc. Un film qui donne la nausée mais qui se doit d'être vu.
Au delà de la célébrité de l'accusé, il relance le débat sur les enfants abusés et notamment la loi du silence, la culpabilité que ressentent les victimes alors qu'elles étaient totalement sous emprise, les techniques de manipulation qu'utilisent les prédateurs sexuels, le grand nombre d'années qu'il faut parfois aux victimes pour réaliser qu'il s'agissait d'abus sexuel, etc.
Un film qui engendre obligatoirement des réactions passionnelles puisqu'ici, l'accusé est la plus grande star de tous les temps... Un seul conseil : documentez-vous, et faîtes-le à travers des médias de renom et non les vidéos et articles complotistes. Oprah Winfrey a d'ailleurs pris parti en soutenant James Safechuck et Wade Robson.
J'ai personnellement été fan de Jackson, mais comment défendre l'indéfendable ? On comprend même à travers Leaving Neverland comment la paroles d' autres victimes (Jordan Chandler et Gavin Arvizo) a pu être étouffée. Difficile de faire tomber un mythe, surtout lorsqu'il a bercé notre enfance, quelque soit notre âge, pourtant, il le faut, en hommage à ces si jeunes enfants qui ont vécu l'horreur.
D'un point de vue cinématographique, dire que c'est un documentaire est franchement pompeux. Les mêmes plans de coupes et images tournent en boucle et le film souffre de quelques longueurs.
Je viens de regarder la bête. C'est le truc le moins crédible que j'ai pu voir au cours des 10 dernières années.
Je me fiche un peu de savoir si MJ était innocent ou non mais ces deux là sont définitivement entrain de mentir. Et mal, qui plus est. Et la mère qui ne fait qu'éclater de rire dès qu'elle parle de l'éventualité que son fils ait été attouché est horripilante.