Note moyenne
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Très joli film, qui aurait pu tomber dans les clichés à maintes reprises (par exemple en faisant en sorte que la soeur du mari déteste le personnage de Juliette Binoche) mais qui a su rester droit et clairvoyant. Je recommande tout à fait d'aller le voir. Féministe à souhait et lgbtq+ friendly, je ne peux qu'apprécier! Le final est magnifique, soit-disant passant. Bravo à l'équipe :)
La vieille école affronte les idées nouvelles à la veille de mai 68. Les bonnes épouses ont du souci à se faire face à cette vague de liberté qui s'amène. Cette vague le film se la prend en pleine face et peine grandement à faire vivre ses personnages dans cette période trouble. Le final, en forme de comédie musicale, est malaisant a l'extrême. En tout cas les cours de bonne conduite en société auraient été utiles pour les deux vieilles qui n'ont pas arrêté de bavarder pendant le film.
Ce film est ridicule du début à la fin. Tout est caricatural, le jeu des actrices comme les petits sujets traités au fil du récit. C'est dommage car l'idée n'est pas mauvaise.
Au travers d'un établissement de formation de la ménagère très kitsch, une description spectaculaire de l'aliénation de la femme avant 68 (exagérée ?). Des acteurs excellents, des personnages drôles et très pittoresques, mais une intrigue insuffisante et une fin chantée ridicule.
Ce film est sorti à la veille du confinement. Sa carrière en salle a été interrompue aussitôt et nous n'avons pu le voir qu'à l'issue de la reprise officielle des projections, le 22 juin 2020. Ce film est amusant et il reflète bien la société des années soixante avant mai 1968, avec la télévision en noir et blanc, le Général de Gaulle, et toutes les représentations de la famille "idéale". On est bien sûr dans la caricature. C'est évidemment, et fort heureusement, une société d'un autre âge ! Certaines scènes sont très drôles. Mention spéciale à Noémie Lvovsky qui tient le rôle de sœur Marie-Thérèse, extra !
On aime moins en revanche la fin, sorte de comédie musicale inopinée sur le thème de la femme libérée mais qui développe des points de vue que nous ne partageons pas toujours sur le "faire des enfants quand je veux" ou sur l'"égalité" dogmatique avec les hommes. Pour le coup, on retombe vraiment dans le cliché. C'est dommage car ça aurait pu être un très bon film.
On aime moins en revanche la fin, sorte de comédie musicale inopinée sur le thème de la femme libérée mais qui développe des points de vue que nous ne partageons pas toujours sur le "faire des enfants quand je veux" ou sur l'"égalité" dogmatique avec les hommes. Pour le coup, on retombe vraiment dans le cliché. C'est dommage car ça aurait pu être un très bon film.
Léger récit d’une époque pas si lointaine. Les acteurs!!! Juliette Binoche n’a jamais été aussi belle que lorsqu’elle est dans le bureau de M. Grunvald, Noémie Lvovsky formidable en nonne gardienne des traditions, Yolande Moreau extraordinaire de naturel et si touchante, Édouard Baer magnifique. Même le petit rôle d’Armelle est si soigné. Un bon moment.
"La bonne épouse" est une comédie extrêmement réjouissante, et qui diffuse un message important. Le jeu des trois actrices principales est très bon, tout comme celui des élèves et d'Edouard Baer. Sans forcément être la comédie de l'année, le film met de bonne humeur et fait sourire, parfois rire, ce qui est déjà beaucoup !
Petite comédie française assez sympa, un bon moment passé en salle en ce début de déconfinement.
Film rempli d humour et à la fois d études de moeurs d une époque, actrices parfaitement dans leurs rôles avec un juste équilibre
Dès la 1ère apparition de J Binoche ça sent déjà le navet. Elle surjoue à en s'en rendre parfaitement ridicule.
Tout sonne faux là-dedans , jusqu'aux anachronismes. (On a jamais dansé le twist sur une seule chanson de Jo Dassin !)
La pitoyable comédie musicale finale qui termine ce film complètement loupé, (réalisé sans aucun doute par quelqu'un qui a cru réaliser le chef-d'oeuvre du siècle) nous fait réellement regretter qu'il soit si long.
Tout sonne faux là-dedans , jusqu'aux anachronismes. (On a jamais dansé le twist sur une seule chanson de Jo Dassin !)
La pitoyable comédie musicale finale qui termine ce film complètement loupé, (réalisé sans aucun doute par quelqu'un qui a cru réaliser le chef-d'oeuvre du siècle) nous fait réellement regretter qu'il soit si long.
Une vrai et belle surprise. C'est le premier que je vois à la suite du confinement et qu'est ce que ça fait plaisir de voir un bon film français.
Au delà de tout ça je trouve le sujet vraiment très bien amené et finement filmé.
A voir.
Au delà de tout ça je trouve le sujet vraiment très bien amené et finement filmé.
A voir.
Parfois, et malgré le supplice qu'avait été le premier visionnage, je me dis qu'il faudrait retenter « Séraphine » tant j'ai (relativement) apprécié les films suivants de Martin Provost. « La Bonne Épouse » rentre également dans cette logique, non sans quelques vraies réserves. D'ailleurs, j'avoue être assez embêté pour écrire une critique sur ce titre. D'un côté, je suis loin d'avoir passé un mauvais moment, la mise en scène surannée de Provost, notamment à travers la photographie, les couleurs, l'écriture, donnant un réel charme à l'entreprise, voir que de telles écoles pouvaient exister (en gros, comment devenir une parfaite ménagère totalement soumise aux désirs de son mari) accentuant l'aspect « old school », le récit se déroulant juste avant les événements de Mai 68, dont l'influence sera évidemment grande dans son évolution. Enfin, rarement tendre sur la nouvelle génération de comédiens, bravo pour ce casting de jeunes talents où toutes les « élèves » se révèlent excellemment choisies : elles sont le rayon de soleil de cette comédie (mention spéciale à Marie Zabukovec et Lily Taieb). De l'autre, je ne parviens pas à être emballé, au point d'être même un peu crispé parfois. Est-ce dû au surjeu de Juliette Binoche, heureusement bien plus convaincante lorsque délivrée du patriarcat qu'en parfaite conservatrice consentante ? À moins que ce ne soit le côté finalement assez prévisible du récit, accentué par le
spoiler:
renversement total et sans réelle raison
des trois femmes fortes de l'entreprise ? Certes, il y a bien le charmant Édouard Baer pour expliquer le revirement de notre héroïne, mais cela reste un peu court. Enfin, pour le coup cela a beau être vraiment surprenant, ce final « libéré » en mode spoiler: comédie musicale façon Jacques Demy
, je ne l'ai trouvé ni pertinent, ni réussi : franchement, il y avait forcément meilleur moyen de faire l'éloge de l'émancipation des femmes que cette spoiler: chorégraphie
pour le moins maladroite... Bref, une entreprise plutôt sympathique pour un résultat « à l'ancienne », malheureusement plombée par quelques défauts diminuant en partie son intérêt. Dommage.
des trois femmes fortes de l'entreprise ? Certes, il y a bien le charmant Édouard Baer pour expliquer le revirement de notre héroïne, mais cela reste un peu court. Enfin, pour le coup cela a beau être vraiment surprenant, ce final « libéré » en mode spoiler: comédie musicale façon Jacques Demy
, je ne l'ai trouvé ni pertinent, ni réussi : franchement, il y avait forcément meilleur moyen de faire l'éloge de l'émancipation des femmes que cette spoiler: chorégraphie
pour le moins maladroite... Bref, une entreprise plutôt sympathique pour un résultat « à l'ancienne », malheureusement plombée par quelques défauts diminuant en partie son intérêt. Dommage.
Lorsqu’on parle d’inégalités au cinéma, autrement dit d’un sujet auquel au premier abord le message final sera déjà connu à l’avance par le fait de les dénoncer, tout l’intérêt de la tentative résidera dans la réflexion portée sur ses injustices, de la mise en perspective avec notre société actuelle, de pourquoi sont-elles présentes etc. Ainsi le film a besoin de remises en cause, de personnages forts, de prises de position marquantes et d’un style soigné, caractéristique de ce que l’on veut faire ressortir et dénoncer, au risque sinon d’enfoncer des portes ouvertes par un message trop voyant. C’est pourtant dans ces manques que La Bonne épouse de Martin Provost peine ainsi à se trouver en racontant ici l’histoire de l’institut Van Der Beck en Alsace qui prépare les jeunes filles à devenir de « bonnes épouses », le tout à l’aube de mai 68, si toutefois le message n’était pas encore assez compris. Son discours tombe malheureusement dans le piège du grotesque des comédies supposée engagés, oubliant absolument toute subtilité qui enfonce des revendications bien trop vagues et inutiles de nos jours.
Le film présente toutefois plusieurs qualités, du fait notamment que son réalisateur ne soit pas dénué de talent loin de là. Tous les cadres de chaque plan sont travaillés avec minutie, la symétrie des éléments pour donner cette ambiance très droite et austère sont très bien montrés. Sans pour autant s’empêcher d’utiliser des couleurs très chaudes pour aller avec ce ton léger, plein de second degré qui caractérise le film de manière à vouloir s’y attacher plus facilement, grâce aussi aux décors grandioses, très esthétique rendant un cadre à chaque fois des plus agréable à regarder. Cependant, ce contraste entre chaleur et austérité ne fonctionne pas très bien puisqu’aucun effet de style de réalisation n’en ressort. La caméra reste toujours assez fixe, ne fais jamais vraiment ressentir les émotions que traversent les personnages, tout est très monotone, manquant de rythme, et ne suis absolument pas les changements narratifs et l’épanouissement évolutif des personnages.
D’ailleurs les scènes en elle-même manquent de tranchant, d’impact, certaines blagues sont parfois drôles, assez fines et bien écrites mais peu nombreuses pour pouvoir alimenter un film entier, d’autant plus qu’on remarque assez vite que le but final du film n’est pas de faire rire mais plutôt prendre conscience de quelque chose. Ainsi le message n’est clairement pas bien amené, les personnages s’écoutent trop entre eux et, malgré des interprétations individuelles toujours justes, ceux-ci ne vivent pas les scènes en tant que groupe, ce qui est pourtant la base de l’histoire. Tout reste alors superficielle, exactement comme une pièce de théâtre faite sans répétition, on reste à l’extérieur de l’univers en l’observant tant bien que mal mais sans jamais y pénétrer.
Le film est en effet trop sage, trop lisse, sans surprise, il va là où tout le monde s’attend jusqu’à dévoiler un message terriblement voyant sans aucune réflexion particulière qui l’en démarquerait. On ne ressent jamais rien de particulier, beaucoup de personnages sont montrés pour au final ne s’identifier vraiment nulle part tant on reste extérieur à l’action. C’est un film grand public trop ambitieux pour ce qu’il en est ou au contraire pas assez pour les moyens qu’il avait, ne trouvant jamais la bonne formule à aucun moment, seul le rythme, la construction de l’histoire et les performances d’acteurs par moment le sauvent laborieusement malgré une direction artistique intéressante, mais frôlant le ridicule par la séquence de fin. Un passage absolument grotesque à l’image d’un film des plus caricatural qui ne donnera malheureusement pas plus de poids à son propos qu’il n’en est aujourd’hui. En effet, au lieu d’offrir un discours qui pose de réelles questions sur ce rapport de domination qu’on les hommes depuis toujours et encore aujourd’hui et dont le cinéma français a cruellement besoin, le film nous assomme à coup de slogans simplistes et risibles qui ne font qu’éviter d’aborder les réelles problématiques.
Le film présente toutefois plusieurs qualités, du fait notamment que son réalisateur ne soit pas dénué de talent loin de là. Tous les cadres de chaque plan sont travaillés avec minutie, la symétrie des éléments pour donner cette ambiance très droite et austère sont très bien montrés. Sans pour autant s’empêcher d’utiliser des couleurs très chaudes pour aller avec ce ton léger, plein de second degré qui caractérise le film de manière à vouloir s’y attacher plus facilement, grâce aussi aux décors grandioses, très esthétique rendant un cadre à chaque fois des plus agréable à regarder. Cependant, ce contraste entre chaleur et austérité ne fonctionne pas très bien puisqu’aucun effet de style de réalisation n’en ressort. La caméra reste toujours assez fixe, ne fais jamais vraiment ressentir les émotions que traversent les personnages, tout est très monotone, manquant de rythme, et ne suis absolument pas les changements narratifs et l’épanouissement évolutif des personnages.
D’ailleurs les scènes en elle-même manquent de tranchant, d’impact, certaines blagues sont parfois drôles, assez fines et bien écrites mais peu nombreuses pour pouvoir alimenter un film entier, d’autant plus qu’on remarque assez vite que le but final du film n’est pas de faire rire mais plutôt prendre conscience de quelque chose. Ainsi le message n’est clairement pas bien amené, les personnages s’écoutent trop entre eux et, malgré des interprétations individuelles toujours justes, ceux-ci ne vivent pas les scènes en tant que groupe, ce qui est pourtant la base de l’histoire. Tout reste alors superficielle, exactement comme une pièce de théâtre faite sans répétition, on reste à l’extérieur de l’univers en l’observant tant bien que mal mais sans jamais y pénétrer.
Le film est en effet trop sage, trop lisse, sans surprise, il va là où tout le monde s’attend jusqu’à dévoiler un message terriblement voyant sans aucune réflexion particulière qui l’en démarquerait. On ne ressent jamais rien de particulier, beaucoup de personnages sont montrés pour au final ne s’identifier vraiment nulle part tant on reste extérieur à l’action. C’est un film grand public trop ambitieux pour ce qu’il en est ou au contraire pas assez pour les moyens qu’il avait, ne trouvant jamais la bonne formule à aucun moment, seul le rythme, la construction de l’histoire et les performances d’acteurs par moment le sauvent laborieusement malgré une direction artistique intéressante, mais frôlant le ridicule par la séquence de fin. Un passage absolument grotesque à l’image d’un film des plus caricatural qui ne donnera malheureusement pas plus de poids à son propos qu’il n’en est aujourd’hui. En effet, au lieu d’offrir un discours qui pose de réelles questions sur ce rapport de domination qu’on les hommes depuis toujours et encore aujourd’hui et dont le cinéma français a cruellement besoin, le film nous assomme à coup de slogans simplistes et risibles qui ne font qu’éviter d’aborder les réelles problématiques.
Une catastrophe qui accumule les clichés et ne fonctionne qu’au cliché (la « bourge » coincée, la none ronchon...)... qui oppose à la serpe l’ancien monde au nouveau, les femmes assoiffées de liberté aux femmes « soumises »... Le scénario est sans intérêt et pire, même pas drôle ! Juliette Binoche est exécrable, personne ne rit. on ressort une fois de plus consterné que de le cinéma français soit capable de ça, alors que tant de projets ne trouvent pas de budget. Désolant.
Pas trop de choix pour la reprise cinématographique bref après tout le battage médiatique je m'attendais à du lourd du coup j'ai trouvé ce film bien sans plus , les acteurs fond leur taf c'est tout
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