La Bonne épouse
Note moyenne
2,6
4797 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

341 critiques spectateurs

5
25 critiques
4
76 critiques
3
96 critiques
2
70 critiques
1
46 critiques
0
28 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 juin 2020
Nous ramène à cette période avant soixantehuitarde avec délice. on a du mal à admettre qu'on a connu cette mentalité et ces mœurs. ce film nous permet de bien mesurer le chemin parcouru ! Yolande Moreau est inénarrable...
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 juin 2020
1967/1968 : entre la loi Neuwirth légalisant la pilule contraceptive en France (qui mettra cependant 7 bonnes années à s'appliquer effectivement...), et les événements que l'on sait... Soit une école ménagère dans l'Alsace rurale, dont la directrice se retrouve spoiler: (bêtement - une histoire de lapin...)
veuve ("Paulette van der Beck", alias Juliette Binoche - qui en fait des tonnes...), ruinée spoiler: (le défunt aimait trop les courses...)
, et spoiler: renouant par hasard avec son grand amour de jeunesse
(Edouard Baer à la manoeuvre). Ce nouveau film de Martin Provost (celui des excellents "Séraphine", ou "Sage-femme") se veut sans doute, ce faisant, une fable féministe - ou quand l'émancipation vient à titiller les sujets les plus improbables (outre Paulette, ses deux "bras droits" et autres chantres du bonheur conjugal à l'usage des tendrons enseignés par elles : "Gilberte", sa belle-soeur - vieille fille au coeur d'artichaut, alias Yolande Moreau, une habituée des castings MP, et "Marie-Thérèse", une religieuse pittoresque et ancienne résistante, alias Noémie Lvovsky). Las ! Deux ou trois moments pas trop mal tournés mis à part, la sauce ne prend jamais : la charge manque singulièrement de grâce, et même tout simplement de cohérence....
Jacotre
Jacotre

4 abonnés 145 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 juin 2020
A la sortir de la séance, on peut avoir le sentiment d'une exagération. La présentation du monde antérieur à mai 1968 est pourtant ici à peine caricaturale. Il est bon de la rappeler aux nostalgiques d'un passé parfois idéalisé. La libération du poids et du carcan patriarcal n'a pas été facile à mener. Elle est bien loin d'être achevée. Montrer aux nouvelles générations d'où l'on vient est utile. Le monôme étudiant de la fin est peut-être de trop. On passe alors de l'évocation implicite à la démonstration un peu plus grossier. Peut-être aurait-il fallu laisser aux spectateurs le soin de tirer des conclusions tombant sous le sens, plutôt que de les énoncer d'une manière aussi maladroite. Cela ne concerne toutefois que les dernières minutes qui ne gâchent pas le reste du film.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juin 2020
Très bon film vu le jour de la réouverture des cinémas. Les actrices sont excellentes. Le ton du film est juste et arrive à ne pas tomber dans la caricature d'une époque qui nous apparaît aujourd'hui bien lointaine. Et pourtant le combat pour l'égalité H/F reste d'actualité. J'ai découvert avec ce film les écoles ménagères
jspl
jspl

23 abonnés 231 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 juin 2020
Au début tout va bien, puis on tombe dans l'invraisemblance et caricature. La fin est carrément stupide,
Thibault D.
Thibault D.

4 abonnés 94 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2021
On passe un bon moment devant ce long métrage même si il est, à mon goût, trop tiré par les cheveux, certains éléments arrivent trop vite ou sortent de nul part. Je voulais également parler d'Edouard Baer qui m'a quelque peu gêné, le problème est que l'on a pas l'impression de voir un acteur jouer son personnage mais plutôt Edouard Baer réciter ses textes comme il le fait souvent. De ce fait, on a du mal à croire en son personnage et à son histoire.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juin 2020
J’ai repris le chemin des salles obscures ce lundi avec le film que je m’ apprêtais à voir le jour du confinement…La Bonne Epouse…On est en 1967-68, en Alsace, mais cela aurait pu se passer ailleurs tant existaient de ces écoles ménagères où les jeunes filles souvent de la campagne apprenaient à devenir des ménagères accomplies …En ce temps-là, qui n’est pas bien vieux, les filles portaient des jupes plissées, gardaient les yeux baissés, apprenaient à coudre, à broder leur trousseau….à « être avant tout la compagne de son mari, ce qui suppose oubli de soi, compréhension et bonne humeur » comme le précise l’un des sept piliers de cette école privée tenue par Paulette Van den Beck (Juliette Binoche) , son mari (François Berléand) , sa belle-sœur Gilberte ( Yolande Moreau) , célibataire endurcie, et sœur Marie-Thérèse ( Noémie Lvovsky) , religieuse au caractère bien trempé, ancienne résistante….Quant au devoir conjugal, un des piliers précise que cette « épreuve aussi pénible et ingrate soit-elle » s’accepte en y mettant « un peu de soi-même » … Il faut dire aussi que cela ne faisait que peu d’années que les françaises avaient obtenu le droit d’exercer une activité professionnelle, ouvrir un compte bancaire, sans l’autorisation du mari ou du père…et que le port du pantalon par les femmes était proscrit dans la plupart des entreprises…. La confrontation de trio de femmes haut en couleur avec les jeunes filles dont elles ont la charge, toutes caractéristiques de l’époque (Albane, issue d’un milieu favorisé, ne manque jamais d’afficher sa supposée supériorité ; Corinne sacrifiée au bénéfice d’un frère à qui son statut de mâle confère le droit de poursuivre des études supérieures ; Annie, la rebelle qui peu à peu dévergonde Yvette, à qui son père a enseigné la soumission depuis son plus jeune âge) est prétexte à des scènes pleines d’humour et de vivacité.
Malheureusement, la fin se perd dans un activisme un peu trop poussé. La cocasserie du début s’évapore et le film dégringole à mesure qu’il égrène des scènes qui ne sont envisagées que comme des bouées de sauvetage scénaristiques – et donc purement anecdotiques. Noémie Lvovsky et Yolande Moreau, actrices confirmées et sympathiques semblent un peu trop utilisées en pompiers de service pour sauver leurs personnages du néant…Yolande Moreau abuse trop de ses regards égarés, et de ses déhanchements maladroits…Noémie Lvovsky campe une religieuse un peu trop caricaturale…Martin Provost qui avait dans ses mains un sujet en or le gâche en appuyant trop sur les effets et en faisant s’éterniser des scènes anecdotiques comme celle où quatre élèves dansent sur une chanson de Joe Dassin… Film féministe cette Bonne Epouse ? Opportuniste sans aucun doute, cette histoire d’émancipation féminine qui arrive en pleine ère MeToo mais on se surprend toutefois à sourire de l’innocence d’une époque qui a cru que l’abolition du conservatisme suffirait à accorder aux femmes libération et épanouissement…
Noelle
Noelle

1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 juin 2020
Film nul, je me suis ennuyée. Sans intérêt. Déçue. Dommage de n'avoir pas plus parlé des événements de mai 68.
Trop de scènes tournées vers le sexe, beaucoup de vulgarité. La scène de fin avec la chorégraphie et la musique est irréaliste. Seule Yolande Moreau s'en tire bien.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 juin 2020
un film pour moi il me semble avoir vu ma mere merci et bravo aux actrices et au realisateur de nous frappeller cette epoque pas si lointaine
Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2020
film sympathique , original et vintage , Juliette Binoche excellente , Yolande Moreau toujours touchante , et la 3 la bonne soeur sublime , honneur aux filles
Marius Moisan
Marius Moisan

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 juin 2020
Ah ! Que ça fait du bien de voir comme premier film après le confinement que cette merveille qu'est "La Bonne Epouse" de Martin Provost. Comédie d'allure potache mais d'un fond bien subtile, on nous représente avec certes fidélité mais aussi quelques libertés la fin des années 60. Evidemment le trait est quelques peu exagéré, c'est là tout le point du film, mais la morale reste juste et intemporel, le film étant pourtant ancré dans une époque particulière. Féministe jusqu'au bout des ongles, mais sans manquer pour autant d'originalité ou de finesse, le film nous présente un casting presque exclusivement féminin ; casting qui est le gros point fort du film : les jeunes actrices interprétant les étudiantes sont très talentueuses et ont sûrement beaucoup d'avenir : elles arrivent à tenir des séquences entières sans aucune tête d'affiche et s'en sortent très bien. Noémie Lvovski et Yolande Moreau campent leur rôle à merveille, à la fois hilarantes et touchantes. Mais bien sûr, la vraie vedette de ce film n'est nul autre que Juliette Binoche. Sortant ici des rôles qu'elle a l'habitude de jouer, ses scènes comiques, mais surtout la manière avec laquelle elle fait évoluer le personnage est tout bonnement merveilleux. Il faut évidemment compter sur un génial Edouard Baer et un François Berléand très bon ainsi qu'une écriture assez parfaite qui complètent le tout. La où le film pêche un peut, c'est dans son rythme. Sa narration baisse en qualité durant le second acte, mais remonte suffisamment durant le troisième pour nous faire oublier ses défauts. De plus, on observe une mise en scène assez coincée et figée au début qui semble devenir de plus en plus libre au fur et à mesure de la libération des personnages. La bande originale est également, même si pas forcément des plus marquantes, qualitative. Entre des chansons d'époque et des thèmes instrumentaux qui accompagnent l'intrigue, on y retrouve son compte. Et en parlant de musique, juste un petit mot sur spoiler: cet apothéose en comédie musicale pouvant être assez troublant, mais en réalité assez enjaillant et d'un optimiste qui fait du bien.
En bref, un très bon film à aller voir...
caroleo2
caroleo2

17 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2020
Un très bon film pour cette reprise, rien que le bonheur d'être en salle, plus de la légèreté, des couleurs, d'excellents acteurs très pétillants, des sacrés personnages même je dirai ! Grand plaisir en regardant ce film. Merci.
mat niro

462 abonnés 2 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 juin 2020
Quel plaisir de retrouver les salles de cinéma pour une comédie drôle et intelligente. On y retrouve un trio d'actrices en pleine forme dans cette institution ménagère pour adolescentes en 1967/68 ; tout d'abord Juliette Binoche rayonnante, Yolande Moreau toujours aussi surprenante et Noémie Lvovsky en bonne sœur. C'est un film moins léger qu'il n'y paraît avec chez Martin Provost une bonne dose de féminisme. Les mœurs de l'époque sont très bien dépeintes et le message d'émancipation des femmes est fait avec beaucoup de finesse et d'humour. Une réussite.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 22 juin 2020
En cette reprise d'activité des cinémas, les choix sont limités. "La bonne épouse" est un film plaisant où l'on évoque la condition des femmes avec humour. Le jeu des acteurs y est pour beaucoup. Ce n'est pas non plus le film de l'année mais on passe un bon moment.
Phil
Phil

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 juin 2020
A vouloir chasser trois lièvres, le réalisateur se prend les pieds dans le tapis. Il aurait pu rester dans le registre historique, ou féministe, voire même faussement celui de la comédie du genre parapluies de Cherbourg! Hélas il a tout mélangé jusqu’au ridicule. Dommage
Phil
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse