Note moyenne
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L'humour poussif de ce film sent le rance et reflète davantage la ringardise du réalisateur et du scénariste que les canons de la fine plaisanterie du 21 ème siècle. Le casting lui-même - qui peut encore penser que Binoche a un potentiel humoristique ? - réunit une brochette de coureurs de cachets visiblement peu concernés par les dialogues dont on les afflige. Même celui qui a connu les années 60 a un peu de mal à sourire à cette caricature qui enfile les clichés - la vieille fille, la bonne sœur - comme des perles à un collier de niaiseries toutes plus lourdingues les unes que les autres : la scène de l'amoureux récitant la recette de l'apfelstrudel sous la fenêtre de sa belle m'a semblé durer un quart d'heure, mais j'ai peut-être dormi. On peut donc s'abstenir de subventionner ce type de cinéma qu'on croyait mort et enterré depuis longtemps. 1968, rappelons-nous, c'était l'année de Baisers volés ou de Rosemary's baby. Mais aussi malheureusement du Gendarme se marie ou du Petit baigneur. Visiblement, davantage l'inspiration de Martin Provost.
Une catastrophe :
- scénario très faible
- humour téléphoné et forcé
- dialogue convenus
C'est vide !
- scénario très faible
- humour téléphoné et forcé
- dialogue convenus
C'est vide !
Pour moi qui habite les Vosges, ce film a une saveur particulière (puisque se déroulant en Alsace), j'en reconnais les villages et les paysages ...
Le propos est intéressant, et les acteurs très bons (Juliette Binoche est saisissante) : petite mention spéciale à Edouard Baer et sa tirade sublime sur ... la choucroute !
Seul bémol à mon sens : la fin. Cette scène un peu longue tranche incroyablement avec le reste du film, ne lui apporte pas grand chose (sauf un petit sentiment de malaise parfois) même si les textes sont très bons.
Bref, un film intéressant, intelligent, avec des bons personnages et le plus incroyable : il n'y a rien eu à inventer !
Le propos est intéressant, et les acteurs très bons (Juliette Binoche est saisissante) : petite mention spéciale à Edouard Baer et sa tirade sublime sur ... la choucroute !
Seul bémol à mon sens : la fin. Cette scène un peu longue tranche incroyablement avec le reste du film, ne lui apporte pas grand chose (sauf un petit sentiment de malaise parfois) même si les textes sont très bons.
Bref, un film intéressant, intelligent, avec des bons personnages et le plus incroyable : il n'y a rien eu à inventer !
Un film qui se dit féministe mais qui en réalité ne l'est en rien .Une accumulation de clichés grotesques et une histoire prévisible, sans parler du message final contradictoire. Une recréation de l'époque totalement irréaliste (par exemple je suis assez sûre que le tie and dye n'existait pas en 67 -68 ).Et enfin un mot sur la chanson/danse finale , ni les paroles ni la musique ni la chorégraphie ne peuvent être sauver , les acteurs atteignent un sommet de ridicule , c'est d'ailleurs assez surprenant que Juliette Binoche est accepté de faire ça. Bref une soit disante comédie qui ne fait rire que par son ridicule non voulu et un film féministe qui n'est même pas cohérent dans son propos .
Film sans aucun intérêt.... Mauvais jeux d'acteur, sombre, ne reflète en rien l' anné 67... Très déçue...
Quelques scènes sauvent le film mais c'est globalement poussif, surdoué et niais. Des longueurs et... que c'est lent à démarrer !
Très bien joué, bien mené, intéressant : période qui parait si loin (on a peine à penser que ces "écoles ménagères" ont duré jusqu'en 1968), mais bien actualisée
premier film pour la réouverture des salles de cinéma, petite comédie plutôt bien réussi, avec un trio de comédiennes au diapason
Nul. Nul,Nul, archi nul. Aucun scénario. on s'enquiquine pendant 2 heures. Un conseil, évitez le film.
Les comédiens se compromettent à accepter de jouer dans ce genre de film.
Les comédiens se compromettent à accepter de jouer dans ce genre de film.
comédie caricaturale jusqu’à la dernière séquence (musicale). Un sommet de ridicule. ! c'est affligeant ! il ne ressort rien de ce film, tout est survolé de manière qui doit se vouloir burlesque ??? à fuir !!
Nous ramène à cette période avant soixantehuitarde avec délice. on a du mal à admettre qu'on a connu cette mentalité et ces mœurs. ce film nous permet de bien mesurer le chemin parcouru ! Yolande Moreau est inénarrable...
1967/1968 : entre la loi Neuwirth légalisant la pilule contraceptive en France (qui mettra cependant 7 bonnes années à s'appliquer effectivement...), et les événements que l'on sait... Soit une école ménagère dans l'Alsace rurale, dont la directrice se retrouve
spoiler:
(bêtement - une histoire de lapin...)
veuve ("Paulette van der Beck", alias Juliette Binoche - qui en fait des tonnes...), ruinée spoiler: (le défunt aimait trop les courses...)
, et spoiler: renouant par hasard avec son grand amour de jeunesse
(Edouard Baer à la manoeuvre). Ce nouveau film de Martin Provost (celui des excellents "Séraphine", ou "Sage-femme") se veut sans doute, ce faisant, une fable féministe - ou quand l'émancipation vient à titiller les sujets les plus improbables (outre Paulette, ses deux "bras droits" et autres chantres du bonheur conjugal à l'usage des tendrons enseignés par elles : "Gilberte", sa belle-soeur - vieille fille au coeur d'artichaut, alias Yolande Moreau, une habituée des castings MP, et "Marie-Thérèse", une religieuse pittoresque et ancienne résistante, alias Noémie Lvovsky). Las ! Deux ou trois moments pas trop mal tournés mis à part, la sauce ne prend jamais : la charge manque singulièrement de grâce, et même tout simplement de cohérence....
veuve ("Paulette van der Beck", alias Juliette Binoche - qui en fait des tonnes...), ruinée spoiler: (le défunt aimait trop les courses...)
, et spoiler: renouant par hasard avec son grand amour de jeunesse
(Edouard Baer à la manoeuvre). Ce nouveau film de Martin Provost (celui des excellents "Séraphine", ou "Sage-femme") se veut sans doute, ce faisant, une fable féministe - ou quand l'émancipation vient à titiller les sujets les plus improbables (outre Paulette, ses deux "bras droits" et autres chantres du bonheur conjugal à l'usage des tendrons enseignés par elles : "Gilberte", sa belle-soeur - vieille fille au coeur d'artichaut, alias Yolande Moreau, une habituée des castings MP, et "Marie-Thérèse", une religieuse pittoresque et ancienne résistante, alias Noémie Lvovsky). Las ! Deux ou trois moments pas trop mal tournés mis à part, la sauce ne prend jamais : la charge manque singulièrement de grâce, et même tout simplement de cohérence....
A la sortir de la séance, on peut avoir le sentiment d'une exagération. La présentation du monde antérieur à mai 1968 est pourtant ici à peine caricaturale. Il est bon de la rappeler aux nostalgiques d'un passé parfois idéalisé. La libération du poids et du carcan patriarcal n'a pas été facile à mener. Elle est bien loin d'être achevée. Montrer aux nouvelles générations d'où l'on vient est utile. Le monôme étudiant de la fin est peut-être de trop. On passe alors de l'évocation implicite à la démonstration un peu plus grossier. Peut-être aurait-il fallu laisser aux spectateurs le soin de tirer des conclusions tombant sous le sens, plutôt que de les énoncer d'une manière aussi maladroite. Cela ne concerne toutefois que les dernières minutes qui ne gâchent pas le reste du film.
Très bon film vu le jour de la réouverture des cinémas. Les actrices sont excellentes. Le ton du film est juste et arrive à ne pas tomber dans la caricature d'une époque qui nous apparaît aujourd'hui bien lointaine. Et pourtant le combat pour l'égalité H/F reste d'actualité. J'ai découvert avec ce film les écoles ménagères
Au début tout va bien, puis on tombe dans l'invraisemblance et caricature. La fin est carrément stupide,
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