Martin Eden
Note moyenne
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SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mai 2023
Du début au milieu du film, j'ai trouvé cette histoire pleine de charme ! Le jeune ouvrier marin qui pour plaire à une jeune aristo décide de se cultiver. C'est sympathiquement joué. La fin est plus quelconque dans un personnage devenu tiraillé et aigris. Ca déçoit un peu. L'ensemble vaut le coup d'oeil !
3,67/5
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 décembre 2020
" Martin Eden" qui a gagné de et nommé à de nombreux prix cette année est un drame romantique italien mi figue mi raisin. En effet j'ai trouvé le montage et la qualité visuelle du film peu harmonieuse, l'histoire se perd souvent en route faisant perdre de l'intérêt à cette adaptation d'un célèbre livre à succès, reste la belle prestation de Luca Marinelli et le romantisme italien qui se dégage du film . Vite oublié à la fin de la vision du film.
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 mars 2022
La transposition et la relecture de Martin Eden à la Napolitaine tiens toutes ses promesses !

Ce long métrage est sublime. Vraiment, j'insiste. L'image et les choix de sa direction artistique viennent d'office s'imprégné dans ma rétine et viennent à la fois invoqué tout l'héritage du - trop - peu de Cinéma Italien que je connais déjà mais aussi crée tout un " conflit " avec un modernisme et un changement de cap, que se soit avec le livre dont l'histoire ne dégage que se dont elle désir, mais bien plus encore avec les transitions et changement drastiques de Pietro Marcello qui embrasse un classicisme pour mieux le revitalisé, lui offrir une brutalité nouvelle.

Ajouter à cela une découverte au cinéma, le coup de poings tiens encore à être sublimé.

L'emploi de la musique à aussi de quoi faire tremblé les plus réticents ! Rarement un long-métrage ne m'a à ce point transporter, fait vibrer aux rythmes de ses envolées. Un autre argument de poids dans le geste et la vision de son réalisateur dont les effets ont su irradiés mes perspectives.

Quand à son histoire, j'aime le fait que le film relise à sa sauce l'ouvrage exceptionnelle de Jack London. De son héritage, il en est doublement plus salutaire pour la mémoire de cet écrivain au combien fiévreux d'être animé de la sorte, au vue d'une plongée dans une transposition élégante et dévorante.

Martin Eden est un film carnassier qui se pète le râtelier. Sans mauvais allusion, un peu tout de même ... Luca Marinelli est ivre de fougue et de rage, il transpire et vit à fond pour offrir relief et peine, certain y verront de quoi tiqués pour cabotinage, pas pour moi. J'approuve la dévotion d'un comédien à son personnage, celle-ci est faite de passion et transpire, fuse, irradie de beauté l'icone et lui donne vie.

Quand aux message, ce dernier est clairvoyant et sinistre. Sa violence n'est pas son épicentre mais ces allusions et sa déferlante, je pense à l'entrainé d'Elena dans ce qu'elle juge, absolument troublant mais aussi extrême de vitesse et de manganisme. On virevolte dans une logorrhée qui rend grâce au texte, y compris dans ses disgressions.

Le film tire de temps à autres sur quelques longueurs, je me suis parfois égaré, une seconde visite rendra l'alliage plus solide, tout du moins, je l'imagine. Un film qui est fort de faiblesses, en touts points magnifiques.
Newstrum
Newstrum

56 abonnés 261 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 novembre 2019
Belle adaptation du chef-d'oeuvre de Jack London, fidèle à l'esprit du livre à défaut de l'être à la lettre. Lucas Marinelli est formidable en Martin Eden. Dommage que le réalisateur perde le fil du film à la fin, qui est inutilement surchargée en ornements baroques. Voir ma critique complète sur Newstrum : https://newstrum.wordpress.com/2019/11/11/martin-eden-de-pietro-marcello-histoire-dun-autodidacte/
Matching P.
Matching P.

17 abonnés 133 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2019
Un film d’auteur présenté à la Mostra de Venise où l’acteur principal, Luca Marinelli, a reçu un Lion d’Or.Dans cette libre adaptation du roman de Jack London dont il a conservé le titre, le jeune réalisateur italien, Pietro Marcello, remplace la Californie par la Campanie où il est né. Quant à l'époque où se déroule l'histoire on a du mal à vraiment la situer, l'héroïne semble anachronique, ses vêtements datent plutôt du début XXème siècle mais la télévision est bien moderne. La fatalité sociale, l'amour impossible seraient-ils donc de tous les temps ? Avec ces thèmes empruntés à London, le réalisateur reprend la tradition italienne du mélodrame mais, en jouant sur les souvenirs, il mélange les supports, vrais ou faux : vieilles vidéos floues de Martin et de sa sœur enfants, images ou reportages d’archives qui illustrent la pauvreté du prolétariat napolitain. Aux ruelles crasseuses du vieux Naples s'oppose le luxe suranné de la maison d'Elena, la bourgeoise, qui fascine Eden. Il dénonce le capitalisme mais veut changer de classe sociale et rêve de célébrité. Lorsqu’elle vient et qu'il vit à son tour dans une maison au luxe ostentatoire, il est trop tard pour tout. Car cette gloire était due à ce qui était en lui, avant, lorsqu’il était méconnu et rejeté, et non à ce qu’il est devenu. Une authenticité perdue.
Ce film original, presque expérimental, au rythme soutenu, est l'exemple de l'adaptation réussie d'une œuvre littéraire. Luca Marinelli a ravi à Brad Pitt et Joaquin Phoenix le prix d’interprétation masculine pour son rôle de marin-écrivain au charme typiquement italien.
Au moins deux raisons pour aller découvrir un cinéaste prometteur.
http://www.matchingpoints.fr/2019/11/06/cinema-martin-eden/
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 février 2020
Librement inspiré du roman éponyme de Jack London – une œuvre elle-même largement autobiographique – Martin Eden nous raconte l’histoire d’un jeune marin peu cultivé cherchant à dépasser sa condition sociale en devenant écrivain. Ce faisant, il devra affronter tour à tour son propre milieu, puis l’élite bourgeoise et bien-pensante de sa ville de Naples et enfin, une fois son but atteint, son pire ennemi : lui-même. Pris en étau entre mille contradictions liées à la fidélité à ses origines, au sens profond de ses actes et à la réalité de ses sentiments amoureux, la tentation de se brûler les ailes sera grande. Parfois maladroit, clairement un peu long, Martin Eden n’en demeure pas moins un bel essai cinématographique qui nous dresse avec originalité – les images d’archives qui peuplent le récit sont bouleversantes – le portrait d’un homme « plus grand que la vie ». Intéressant.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 janvier 2020
Dans le cadre du « Festival Cinéma – Télérama », j’ai découvert « Martin Eden », le 3ème long métrage de Pietro Marcello.
C’est le parcours initiatique de Martin Eden (Luca Marinelli qui mérite son prix à la Nostra de Venise), un jeune marin inculte qui va se mettre à dévorer des livres puis à écrire … pour s’élever auprès de Elena Orsini (Jessica Cressy, magnifique de douceur, de beauté et de fidélité), une jeune fille de la bourgeoisie « libérale » de Naples dont il a sauvé le petit frère au cours d’une bagarre sur le port. L’histoire est tirée d’un roman de Jack London publié en 1909 mais ici l’histoire se déroule avec en toile de fond les grands mouvements politiques italiens du 20ème siècle. Martin en sera toujours indépendant, libertaire, lié seulement à Russ Brissenden, un poète esthète qui va mourir de la tuberculose. Le succès et l’argent arrivant tardivement, Martin va tomber dans une folie autodestructrice où la drogue à sa place, qui ne lui permettra plus d’atteindre sa belle fiancée et dont il va finir par cracher sur l’origine sociale « gangrénée » et qui va l’amener à la mort.
Le film est intéressant mais à mon avis un peu trop long à démarrer alors que la phase de descente aux enfers arrive presque comme une ellipse dans ce film qui dure 2 h 08. La photo mêle assez curieusement de très beaux plans, des plans rappelant la jeunesse de Martin filmés comme en super 8 et des plans en noir et blanc dont je n’ai pas toujours compris la symbolique, et même quelques plans d’archives.
On aurait pu espérer un remake du « Guépard » de Visconti (1963), mais c’est finalement – comme d’ailleurs dit dans le film – la « malheureuse histoire d’une princesse et d’un matelot » dont on sort un peu frustré.
Gfa Cro
Gfa Cro

59 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2019
Vu et avis le 20191108

Quelques rares petites faiblesses mais tellement bien réussi pour le reste que je n y changerais rien ; qu il me convient tout à fait ainsi.





J ai beaucoup apprécié les flashbacks, globalement je les trouve superbe, tant au niveau de l esthétique de l image que de leur façon délicate d apporter quelque chose en plus / une nuance au film. Ces séquences sont délicates, intelligentes, bien dosées, signifiantes, justes et j en passe peut être. Bien sûr, je ne pense pas que le Martin éden du film ait vu naviguer dés navires à voile, mais je comprend que ça illustre sa culture / d où il vient et probablement ses préférences.



Pour ce qui est des petites faiblesses, comme quasi tous les films récents, le film commence en abusant de mouvements pendant peut être son premier tiers. C est souvent artificiel, inutile, laid et désagréable. Cela donne sûrement du rythme , réveille le spectateur mais ça fait surtout plaisir à l ego du réalisateur.
Je n ai pas apprécié le début, la rencontre avec Arturo qui me semble un prétexte raté au film, la présence d Arturo à cet instant, de cette façon, à cet endroit, semble très fausse, ne fonctionne pas. Ce qui est d autant plus dommage que la rencontre Elena-Martin fonctionne très bien. En plus, cela donne à Arturo une importance qu il n a pas dans le film puisque la seule fois remarquable où on le revoit est la scène de la photo.
Le combat de clown me semble raté aussi. Déjà, on met beaucoup trop de temps à comprendre le sens de la scène, son message : Martin est désabusé, malheureux. La séquence manque.d explication sur ses raisons, les enjeux du combat, ses protagonistes. Il me semble que c est l entrée dans le film de l éditeur que l on voit quelques temps dans le film. Pourquoi le fait qu il propose de l argent résous le conflit ? Pourquoi ne l a t-is pas fait plus tôt ? Pourquoi Martin ne l a t-I'll pas fait plus tôt ? Cette scène n a pas l air crédible au vu de ce qui se passe et dit avant et après. J imagine même possible qu elle ait été initialement prévue pour suivre la conférence de Martin, avec l altercation avec le journaliste qui demande si Martin a écrit le dernier livre de Russ.
Je n ai pas apprécié aussi la dernière scène d Elena. On ne la comprend pas la ou elle est placée. Elle aurait été très forte si elle avait terminé le film. Je comprend que le réalisateur ait voulu le terminer sur Martin et qu il ne savait pas comment le film pouvait conclure sa trame Elena-Martin. Mais en ce cas, il n "avait" qu à la mettre en plein milieu du générique de fin, ou après. Elle aurait alors été très forte car on aurait compris alors la sincérité, le désarroi d Elena. On aurait même pu remarquer qu elle supposée bien plus raffinée, subtile, éduquée, n a pas réussi à trouver les mots face à Martin dans leur dernière scène commune. Placée la où elle est, elle n apporte rien au film, n a pas de sens.
Nombre de discours de Martin dans la dernière partie du film (à partir du moment où il parle aux grévistes), sont assez abscons. Ils auraient probablement gagnés à être synthétisés et simplifiés dans la lecture d un article de journal, ou analyses dans une discussion.


Je ne suis pas sur de bien avoir compris la pensée globale de Martin dans le film. Je crois que globalement il parle beaucoup de l exploitation de la population par les bourgeois, les notables, qu il faut repenser entièrement le système économique. Ses contradicteurs soutiendraient alors l hypothèse que pour améliorer la société, il faut accorder aux plus pauvres quelques améliorations dans leur qualité de vie, mieux les traiter. L évocation à un moment de la question de la guerre prend alors du sens. Certains disent que la guerre, c est des gens qui ne se connaissent pas et n ont aucune raison de se hair (aussi pauvres, maltraités) qui s entretuent pour le compte de gens qui se connaissent et se haïssent. Face à cette conception de la guerre, la guerre reprend été donc bien le pire échec possible puisque guerre signifie situation d urgence et appel au patriotisme, réquisition, empêchement des luttes sociales afin de préserver la nation face à l ennemi. Asservissement de la population aux impératifs de la guerre, retour à une forme d esclavage qu est la conscription forcée, ..., la guerre est je pense l anti émancipation des populations les plus pauvres et défavorisées.
Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 486 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2021
sentiment mitigé. Beauté formelle, avec inserts magnifiques, grain intemporel... Mais le spectateur demeure un peu à côté de ce parcours bigger than life (la transposition à Naples sied bien au surjeu), aux temporalités volontairement croisées (fausse bonne idée sur le fond alors que cela passait très bien en se limitant aux sauts de forme), aux débats politiques d'autant plus abscons qu'ils son anachroniques ou plutôt achroniques. A voir cependant car c'est une vraie proposition
Reverdy
Reverdy

25 abonnés 92 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2020
Martin Eden frôle la surdose de créativité, de surprise. Pourtant on ne s'en lasse pas, donnant l'impression de regarder le film d'un artiste, non pas de quelqu'un qui veut se faire passer pour cela, mais d'un véritable artiste. En effet, il n'y a rien de trop, c'est imaginatif tout en gardant une simplicité. Chaque plan est un étonnement. Les acteurs sont bons, Jessica Cressy arrive à tirer son épingle du jeu derrière l'acteur qui joue Martin Eden, Lucas Marinelli. Une scène montre toute la puissance de ce film : la rencontre entre Elena et Martin : l'image d'Elena est d'abord floutée, ce plan devenant créatif, et signifiant.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 janvier 2020
On ne sait pas exactement où situer l'histoire de ce film, peut-être au début du XXème siècle dans la ville de Naples...Pietro Marcello raconte l'ascension puis la chute du jeune Martin Eden, voyageur quasi analphabète qui va prendre goût aux mots et se faire un nom. Cette adaptation de Jack London est portée par un acteur sublime, Luca Marinelli, qui est "la" révélation du film tant il incarne merveilleusement bien cet écorché vif amoureux d'une jeune bourgeoise. Malgré quelques longueurs, ce récit est passionnant et les images d'archives et la réalisation donnent encore plus de puissance à cette oeuvre
Arthur Guezou
Arthur Guezou

215 abonnés 1 732 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 mars 2023
Très concrètement, je pense qu’on m’a survendu ce film car je l’ai trouvé plutôt mauvais. En fait, l’histoire est très touchante et la mise en scène d’une grande qualité mais la narration est d’un ennui profond qui ne rend pas le tout prenant et stimulant.

Il est vrai que la réalisation est très chouette ; très minimaliste. Le réalisateur tente d’être le plus immersif possible par son cadrage serré et ses mouvements de caméra à l’épaule mais aussi par l’utilisation d’images d’arches ; et cela est très malin de sa part. Tout est pensé pour ancrer le récit dans le réel. D’ailleurs, la musique est vraiment très poétique et très belle ; la composition de Marco Messina est vraiment marquante et magnifique. Sans oublier la photographie qui cherche à être inoubliable, peut-être un peu trop ; mais qui est très satisfaisante.

Ensuite, je trouve que le scénario est très intéressant et présente des enjeux très moraux et bien amenés ; par contre, la façon dont le film est raconté est terriblement mortelle. L’ennui est palpable lors du visionnage. C’est extrêmement long et l'histoire s’attarde sur des éléments vraiment chiants et contingents. Sinon, je trouve qu’il y a un trop gros fossé entre les personnages et leur développement et les spectateurs ; ce qui empêche l’attachement avec les protagonistes. C’est hyper frustrant de voir une idée d’histoire très touchante et bouleversante sur plusieurs points (contexte, thème, ambiance) mais que la façon de narrer le récit est assez longue et barbante.

Malheureusement, je déconseille ce film car malgré une mise en scène de très bonne qualité (mais une image un peu sale) mais l’histoire est vraiment à endormir à cadavre.
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 janvier 2020
Un film difficile d'accès mais bon au final. J'ai du mal à caractériser ce que j'ai ressenti, le film m'a ballotée,charmée parfois ennuyée mais au fond j'ai beaucoup aimé. Étrange film, original dans sa narration , sans concession .
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2021
Le film est relativement fidèle au roman (marin n’ayant fréquenté que l’école primaire, vivant chez sa sœur, décidant d’être écrivain et finalement publié après plusieurs refus et sentiment d’avoir trahi sa classe sociale), même s’il se déroule à Naples (probablement dans les années 1970’). Malheureusement, il reste brouillon [l’inclusion d’images d’archives n’apporte rien, doublé d’un accompagnement musical improbable de chanson de variétés (dont une de Jo Dassin !)], trop long (127 mn) et un peu confus dans la chronologie. Sans compter que le personnage de Mardin Eden (très bien joué par Luca MARINELLI qui a reçu le prix d’interprétation masculine à la Mostra de Venise) devient antipathique vers la fin à cause de sa grandiloquence.
Hervé L
Hervé L

92 abonnés 717 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 novembre 2019
Un film émouvant qui traduit les errances d un homme sincère mais frustré d être né pauvre et d avoir grandi sans éducation et face aux désillusions de l amour ou de la politique
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