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Les calepins du cinéma
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3,5
Publiée le 24 juillet 2022
Je tiens à préciser que le film ne mérite pas 5 étoiles mais il faut remonter les notes qui sont plombés par des cinephix. Ma véritable note serait MINIMUM 3/5, mais étant fervent admirateur de W.A, je me vois lui donner 3,5.
Alors certes, "Rifkin's Festival" n'est pas le plus grand Woody Allen (titre évidemment réservé à Manhattan et si vous n'êtes pas d'accord alors arrêtez de me lire et allez regarder les tuches ou morbius).
Cependant, nous retrouvons dans "Rifkin's Festival" toutes les thématiques de Woody Allen. Alors certes, ENCORE la même chose. Oui, mais comme toujours c'est bien fait. Des répliques cinglantes, de l'amour, des références (encore plus marquées que dans les autres films de W.A) aux cinéastes fétiches de Woody Allen, ... Si vous êtes fan de Woody Allen alors foncez voir ce film car vous allez passer un bon moment. Ce n'est pas un chef d'oeuvre mais pour tout véritable fan de W.A ce sera un bon moment. Pour les autres, ça reste un bon moment dans devant une comédie dramatique bien écrite.
Certes l'intrigue amoureuse est simpliste au possible(ce n'est pas nouveau chez lui),les punchlines et les réparties drôles peu nombreuses mais cela reste du Woody Allen: des beaux décors soigneusement filmés,un lettrage de générique toujours identique, agrémenté d'un vieux jazz new orleans,de bons et belles actrices,des références à l'univers juif newyorkais de l'auteur,des intellos horripilants et cet amour du vieux cinéma européen qui transparaît encore plus là avec des rêves en noir et blanc issus de films de Godard,Truffaut,Fellini et Bergman.En bref,même mineur cela reste du Woody Allen et cela apporte encore du plaisir.
Un excellent film de Woody Allen. Tout, absolument tout est magistral dans la construction du film : les couleurs lumineuses de San Sebastian, la narration basée sur un entretien psychanalytique. J’aime profondément Woody Allen, quelle bouffée de joie, de légèreté, d’absence de pédanterie tout en amenant d’une manière subtile le spectateur à réfléchir. J’ai beaucoup aimé la différence d’âge au sein des différentes intrigues amoureuses, ce qui change. Je le recommande mille fois !
C'est toujours un très beau moment de voir un film de Woody Allen. Ravi de retrouver ce style, cette intelligence, cet humour, la légèreté et la complexité des choses de l'avis. Les hommages aux cinéastes fétiches de Woody Allen sont touchants.
Une comédie délicieuse, en hommage amusant aux chefs-d’œuvre de Fellini, Godart, Lelouch, Bergman, Bunuel… dans le cadre du festival de San Sebastian. Et l’on retrouve les thèmes chers à Woody Allen, le couple, la mort, le non-sens, mais traités avec légèreté et un soupçon d’ironie. Malgré la détestation dont W. Allen est actuellement l’objet, un film à ne pas manquer.
Ambiance et décor plutôt cool...dialogue vraiment intéressant mais ça tourne vite en rond. On apprécie le film mais au bout d'un certain temps on commence à trouver le temps long ! Ce serait irrespectueux de dire ça mais ça en est presque plat. Cependant c'est un film agréable à regarder qui a de nombreux points positifs qui montre que Woody Allen a toujours sa patte dans le milieu du 7ème art.
Ce 49e film de Woody Allen s'adresse à des pro-Woody et à des cinéphiles. Il y a certes quelques longueurs, mais vites oubliées par l'excellence des échanges, par les pastiches en noir et blanc de vieux films de Bergman, Truffaut, Godard, et autres qui sont absolument savoureux. Les dialogues entre l'acteur et la Mort sont très drôles. Et puis l'amour de Woody Allen pour nos films européens mérite qu'on s'attache à ses films, qui résonnent bien dans notre culture du film d'auteur contrairement aux grosses productions hollywoodiennes. Un cinquantième pour finir sur un compte rond, Monsieur Allen et pour tous ceux qui apprécient votre cinéma jazzy.
Un film de Woody Allen sans Woody Allen, avec un acteur incarnant un personnage du même tempérament, donc on regrette que ce ne soit pas Woody Allen qui joue lui-même ce rôle qui lui irait si bien. Le film n'est pas aussi drôle qu'il aimerait l'être, mais un peu quand même, et les références à Bergman et Godard ont du mal à tenir le film d'un bout à l'autre.
J'ai aimé ce film et ses clins d'oeil au cinéma européen dont la nouvelle vague française. Bien joué et bien photographié je recommande ce film aux cinéphiles! Gerard
L'histoire n'est qu'un prétexte pour permettre à Woody Allen de mettre en scène les rêves de son alter ego sous la forme de pastiches des films qu'il vénère : Citizen Kane, 8 1/2, Le Septième Sceau... Cependant, le film est trop hétéroclite pour vraiment retenir l'attention, avec certains passages plutôt mal jugés (notamment le jeu des acteurs souvent à côté de la plaque, à moins que les scènes qu'ils ont à jouer soient moins bien écrites que d'habitude...). Même la lumière de Storaro, avec son artificialité orangée, ne rend pas justice à la beauté naturelle de San Sebastian. Bref, ce n'est pas un grand cru.
Le peut être dernier film de Woody Allen, un véritable concentré de nature humaine, film en forme d'hommage au cinéma et film presque testamentaire. Bien sur, nous ne sommes plus dans l'âge d'or des films de Allen, mais chacun de ses films récents apportent suffisant de magie, de beauté, d'amour, pour que l'on s'y abandonne. Rifkin's festival, avec sa photographie sublime, sa critique sur notre époque cinématographique, son hommage au cinéma, son désenchantement et sa mélancolie Alleniesque est véritablement un film rare a ne pas manquer en cette période si triste.
C'est douloureux de voir un film sur la déchéance aussi gênant. Le rôle principal est pénible et rend cette histoire pas du tout crédible. Les références culturelles sont trop prévisibles. Tout tombe à plat. Aucune nostalgie ne donne un peu de vie au film.