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Une comédie allénienne classique, drôle, mordante, un peu ennuyeuse pars on côté répétitif et déjà-vu.
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/07/rifkins-festival-de-woody-allen.html
La critique complète sur https://le-blog-d-elisabeth-g.blogspot.com/2022/07/rifkins-festival-de-woody-allen.html
Tout dans ce film est à côté de la plaque : le scénario ultra routinier du couple intello en bout de course, les vannes pas drôles, le casting, la direction d'acteurs inexistante, le montage affreux.
C'est une fin de course bien triste pour Woody Allen, qu'on a pourtant tant aimé.
C'est une fin de course bien triste pour Woody Allen, qu'on a pourtant tant aimé.
Certes hommage aux maîtres du cinéma noir-et-blanc, à Goddard et Buñuel, à Bergman et à Truffaut, ce nouveau pas de deux dansé à quatre se transforme bien vite en errance, entre rêveries, fantasmes et mélancolie latente sous le soleil espagnol. Les cartes postales de San Sebastian vont ainsi moins bien à Woody Allen que les instantanés lunaires et pluvieux de Paris et de New-York ; le spectateur s'ennuie un peu devant ce qui ressemble finalement à une redite, l'ode au cinéma en plus (plus de détails : https://pamolico.wordpress.com/2022/07/19/rifkins-festival-woody-allen/)
Trois ans sans Woody Allen et le plus choquant c'est que ça semblait normal à tout le monde!!! Personnellement ça m'a paru long, très long. Je me suis précipité sur ce nouvel opus. Un film une fois encore assez délectable avec ses parodies de films en noir et blanc dont Jules et Jim et sa sublime musique de Georges Delerue. Un chant d'amour sincère au cinéma, notamment francais. Vivement le suivant, qui paraît-il sera l'avant-dernier.... A tout à l'heure, Woody....
Allen profite de ce voyage au festival de San Sébastien pour nous faire le sien de festival, en hommage à ses maîtres cinématographiques.
Les citations filmées de ce que Allen considère comme les chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma : Bergman ( Persona, les fraises sauvages et le septième sceau) de Godard ( à bout de souffle) de Truffaut ( Jules et Jim) de Bunuel ( l'ange exterminateur) parsèment Rifkin's festival.
Les dialogues sont aussi l'occasion de rendre hommage aux réalisateurs japonais ( Kurosawa et Inagaki) et aux acteurs de génie du cinéma de l'empire du soleil levant ( Tatsuya Nakadei...) pour compléter le cinéma qu'aime Allen.
Il en profite pour donner quelques coups de griffes à certains réalisateurs américains de renom qui paraissent ne pas trouver grâce à ses yeux (Hawks, Capra et Ford). Pas sûr que sur ce point Godard et Truffaut ou Rohmer ( le genou de claire est cité dans Rifkin) auraient été d'accord avec le new yorkais.
Comme toujours, Allen s'interroge sur l'absence d'interrogation de ses contemporains à l'égard des questions essentielles ( le sens de la vie, la mort) et sur leur préoccupation pour des choses futiles ou sans véritable importance.
Les questions qui portent sur l'amour ne sont pas évacuées dans ce film, peut-être un peu desservi par son casting et par l'interprétation ( Louis Garrel n'est pas à la hauteur, pas plus que l'actrice qui interprète le docteur Rojas).
Seul W. Schawn qu'on a déjà vu dans des seconds rôles chez Allen qui domine la distribution, tient vraiment la route.
Les amateurs de la filmographie de Allen, ne le manqueront pas et ne bouderont pas leur plaisir avec ce nouvel opus de ce très grand réalisateur.
Par contre les spectateurs occasionnels ou versatiles à l'égard de la filmographie du realisateur se tourneront avec plus de bénéfices et de plaisir sur la partie reine de sa filmographie qui va ( selon moi) de la fin des années 70 à celle du debut des années 90.
Les citations filmées de ce que Allen considère comme les chefs d'oeuvre de l'histoire du cinéma : Bergman ( Persona, les fraises sauvages et le septième sceau) de Godard ( à bout de souffle) de Truffaut ( Jules et Jim) de Bunuel ( l'ange exterminateur) parsèment Rifkin's festival.
Les dialogues sont aussi l'occasion de rendre hommage aux réalisateurs japonais ( Kurosawa et Inagaki) et aux acteurs de génie du cinéma de l'empire du soleil levant ( Tatsuya Nakadei...) pour compléter le cinéma qu'aime Allen.
Il en profite pour donner quelques coups de griffes à certains réalisateurs américains de renom qui paraissent ne pas trouver grâce à ses yeux (Hawks, Capra et Ford). Pas sûr que sur ce point Godard et Truffaut ou Rohmer ( le genou de claire est cité dans Rifkin) auraient été d'accord avec le new yorkais.
Comme toujours, Allen s'interroge sur l'absence d'interrogation de ses contemporains à l'égard des questions essentielles ( le sens de la vie, la mort) et sur leur préoccupation pour des choses futiles ou sans véritable importance.
Les questions qui portent sur l'amour ne sont pas évacuées dans ce film, peut-être un peu desservi par son casting et par l'interprétation ( Louis Garrel n'est pas à la hauteur, pas plus que l'actrice qui interprète le docteur Rojas).
Seul W. Schawn qu'on a déjà vu dans des seconds rôles chez Allen qui domine la distribution, tient vraiment la route.
Les amateurs de la filmographie de Allen, ne le manqueront pas et ne bouderont pas leur plaisir avec ce nouvel opus de ce très grand réalisateur.
Par contre les spectateurs occasionnels ou versatiles à l'égard de la filmographie du realisateur se tourneront avec plus de bénéfices et de plaisir sur la partie reine de sa filmographie qui va ( selon moi) de la fin des années 70 à celle du debut des années 90.
Il ne se passe pas grand chose non ?
Et pourtant on passe un moment d'une douceur woodinenne vous ne trouvez pas ?
La patte de l'artiste est toujours là, les dialogues et sa vision de la vie nous anime toujours. C'est pourtant pas le meilleur et espérons pas le dernier.
On s'amuse à suivre notre écrivain dans les tumultes de la comptine espagnole. Il nous emmène à nous même nous questionner et c'est bien en cela que malgré des inepties, du peu d'intérêt de certaines scènes, on apprécie la balade.
Et pourtant on passe un moment d'une douceur woodinenne vous ne trouvez pas ?
La patte de l'artiste est toujours là, les dialogues et sa vision de la vie nous anime toujours. C'est pourtant pas le meilleur et espérons pas le dernier.
On s'amuse à suivre notre écrivain dans les tumultes de la comptine espagnole. Il nous emmène à nous même nous questionner et c'est bien en cela que malgré des inepties, du peu d'intérêt de certaines scènes, on apprécie la balade.
Toujours aussi savoureux et bravo pour le cinéma revisité’ bons. Acteurs., très belles images,et agréable fraîcheur des salles par cette canicule.
Nouvelle variation sur les mêmes thèmes chers à Woody Allen : le couple, le sens de la vie, la mort. S'il n'y a rien de nouveau sous le soleil de San Sebastian, on passe malgré un moment très plaisant. Car même s'il n'est pas plus surprenant que ça au niveau du scénario, ça reste du Woody, et c'est un niveau au dessus de tellement de comédies actuelles. C'est comme ça : à l'instar d'un Spielberg ou d'un Tarantino, des films moins bons de ces réal restent de grands films. Ici , on est en terrain connu , et on ne boude pas notre plaisir (il faut dire que le film se faisait attendre après moult reports ...) devant les dialogues toujours efficaces , les aphorismes lâchés ici et là, le point de vue cynique et désabusé délivré à travers le perso de Mort , alter-égo habituel du réalisateur. Un film qui apport une pierre a l'édifice de la filmo du génie new-yorkais, avec une touche audacieuse lui permettant de rendre hommage à ces maîtres cinéastes européens. D'ailleurs la reprise de la scène de Bergman et sa partie d'échec sur la plage avec la Mort incarnée par Christop Waltz conclut le film de très belle manière.
Woody, "tourne un peu en rond", la preuve le sujet du film ( le festival de San sebastian) qui n'est pas sans rappeler les hommages qu'il avait fait sur trois villes européennes ( Paris, Barcelone, Rome)...Donc Woody Allen a besoin de changer d'air, même si le sujet du film n'est pas San Sebastian, mais un hommage au cinéma qu'a aimé Woody Allen.....Bon , il faut avouer qu'à la différence de ( "Rome with Love", "Minuit à Paris", "Vicky Christina Barcelona"), ici on rit et que le réalisateur s'est creusé la tête pour la mise en scène (son film comporte de jolies scènes contrastées en noir et blanc, qui sont des cauchemars plutot droles ou des hommages à des génies (Fellini, Bergman, Kurozawa, etc) qui montrent qu'il a encore de l'humour et de l'esprit.....C'est donc un bon film, avec certains défauts ( a t-il un "contrat" pour citer Paris à tout bout de champ ?), je ne serais pas vulgaire donc n'en dirais pas plus....Autre défaut, l'acteur principal n'est pas très sexy.....Pour le reste le film est plutot épicé, (scène avec Sergi Lopez) avec deux romances, où les femmes se jouent des hommes et de leurs sentiments, donc de Woody Allen, éternel amoureux....Finalement Saluons Woody Allen, qui reste égal à lui même, insatisfait et autocritique, et qui montre qu'il aime toujours le cinéma, qu'il connait parfaitement...J'espère seulement que dans son prochain film ? il sortira un peu des sentiers battus, où il s'est enfermé depuis une vingtaine d'années......mais je conseille son film, surtout si comme moi, vous êtes inconditionnel.....Je conseille sans insister....
Opus mineur de Woody Allen mais opus quand même. Ou comment parler de choses tristes avec légèreté, la fin d'un couple et un éventuel renouveau. Louis Garrel fait une apparition réussi dans l'univers Allenien. Les personnages de Allen s'agitent sans trouver leur voie depuis de nombreuses années mais gardent un brin d'humour. Même si l'amertume se glisse souvent, le cineaste parvient à rester léger en rendant hommage à ses cinéastes favoris par exemple, ou Fellini, Truffaut ou Bergman sont revisites avec malice.
L'intrigue de Rifkin's Festival n'a pas vraiment d'intérêt, et malgré les 1h30 ça semble interminable. De plus j'ai du mal à trouver crédible le personnage principal, il y a un décalage avec les personnages féminins bien plus jeunes et séduisantes...
Le charme et la douceur de vivre exceptionnelles à Saint Sébastien ruissellent avec bonheur tout le long du film où sans grande surprise l’humour un brin cynique de Woody Allen embellit des situations de couples assez tragiques. J’ai bien aimé.
Même un Woody Allen médiocre est un moment de pur plaisir. Je le suivrai jusqu'à toujours si je tiens plus longtemps que lui. Ne boudons pas notre plaisir. D'abord, ça m'a donné envie de connaître San Sebastian. Le sourire un peu triste ne m'a pas quittée. Il sait toujours aussi bien rythmer ses films de sorte que l'on ne s'ennuie pas. La musique est au rendez-vous. Alors d’accord, on n’est pas surpris, il ressasse de film en film. Une seule vraie trouvaille cette fois-ci : Sergi Lopez, hilarant et inattendu. Ne jetons pas le bébé avec l'eau de bain. C'est chaque année un cadeau, et j'en redemande.
Les amoureux du cinéma de Woody Allen retrouveront l'humour et l'ironie, les dialogues et les personnages, la touche de fantastique et un savoir faire des films unique.
Allen en profite pour rererevisiter ses obsessions (désir, hypocondrie, névroses, succès...), et passer en revue ce qui nourrit ses films depuis si longtemps. Y compris en réglant quelques comptes au passage.
Mais le tout avec humour et la jolie idée d'insérer des scènes rejouées de ses films préférés par exemple.
Sans doute un peu trop bavard mais tellement au dessus du lot de la majorité de la production actuelle.
Allen en profite pour rererevisiter ses obsessions (désir, hypocondrie, névroses, succès...), et passer en revue ce qui nourrit ses films depuis si longtemps. Y compris en réglant quelques comptes au passage.
Mais le tout avec humour et la jolie idée d'insérer des scènes rejouées de ses films préférés par exemple.
Sans doute un peu trop bavard mais tellement au dessus du lot de la majorité de la production actuelle.
Je l'ai souvent dit, "on aime ou on aime pas"... c'est bateau, et je comprends ceux qui ne rentrent pas dans cet univers "Woody Allen", moi c'est l'inverse, ça me va !! J'adore ces ambiances, ces décors, une qualité de la photo avec une choix, ou pas, des décors, tant il semblent naturellement beaux.... Cette escapade de deux américains au festival de San Sebastien est pour nous encore ne fois, une bien belle fresque autour du cinéma (ça tombe bien) et de belles rencontres. J'ai beaucoup apprécié l'alternance de ces magnifiques couleurs de la vie "courante" et les images "noir & blanc" qui sont issues du rêve de de l'imagination (féconde) de Mort Rifkin (Wallace Shawn) - mais c'est bien du Woody Allen pur sucre... Je ne peux passer sous silence la beauté physique, mais pas seulement, de Dr Jo Rojas (Elena Anaya)... Autour d'eux, de très bons acteurs, citons Christoph Waltz dans le rôle de la grande faucheuse.... Mention spéciale aux musiques qui nous bercent pour cette balade essentiellement romantique, sans prise de tête...!!**
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