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    Pink Floyd The Wall
    note moyenne
    4,1
    7066 notes dont 247 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 247 critiques par note
    156 critiques
    50 critiques
    15 critiques
    16 critiques
    4 critiques
    6 critiques
    Votre avis sur Pink Floyd The Wall ?

    247 critiques spectateurs

    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 29 septembre 2006
    Vraiment très fort.
    Le film est ,bien sûr, inséparable de l'album, qui avec "Dark side of the moon" compte parmi les meilleurs disques de Pink Floyd
    ned123
    ned123

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    2,0
    Publiée le 20 mars 2016
    J'ai vu un film... dans lequel je ne suis pas rentré... Sans doute trop décousu pour ma part... On voit bien les propos qui sont portés en sous-jacent mais j'ai trouvé cela quelque puéril, maladroit et finalement pas si intéressant que cela.
    Szerelem
    Szerelem

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    2,5
    Publiée le 9 mars 2010
    Le spectateur en ressort choqué, troublé, dérangé mais certainement pas comblé. "The Wall" est un film beaucoup trop sombre, aucune once d'espoir et un pessimisme fou. Evidemment, on s'y attend avant de le visionner mais à ce point là..! Des petits plus pour la musique sensationnel et intemporel des Pink Floyd & aussi les séquences d'animation qui apportent un coté encore plus Glauque à la réalisation. A voir une fois par curiosité et à regarder quelques années plus tard , histoire de se remettre de l'intensité oppressante de "The Wall".
    Outburst
    Outburst

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    0,5
    Publiée le 19 octobre 2011
    Tout le monde a forcément déjà vécu des expériences cinématographiques effroyables. Voici la mienne. C'est un film qui passe seulement si on aime les Pink Floyd et si on est assez taré pour rentrer dans le délire du film, ce qui n'était absolument pas mon cas. Plusieurs fois, je me suis surpris à m'imaginer me crever les yeux et les tympans pour que s'arrête cette atrocité. En plus mon âme de cinéphile veut que, forcément, je regarde tout film que je commence jusqu'à la fin, pour quand même pouvoir dire "Je l'ai vu, donc je sais de quoi je parle". Enfin bon, une fois mais pas deux et ce qui est sûr c'est que je n'écouterai jamais un album du groupe.
    Shephard69
    Shephard69

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    5,0
    Publiée le 15 novembre 2013
    Un pari osé mais parfaitement assumé de la part d'Alan Parker avec une mise en scène grandiose, géniale où les dialogues sont remplacés par les textes des chansons de Pink Floyd. L'interprétation de Bob Geldof est sidérante de force, de profondeur, de folie. Une analyse dérangeante de la schizophrénie, un film particulièrement sombre, qui ne prête jamais à la légèreté. Une claque monumentale, peut-être celle de l'année, qui apporte une lumière différente sur une partie de la discographie de l'un des plus grands groupes de rock. Un chef d'œuvre.
    scorsesejunior54
    scorsesejunior54

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    2,5
    Publiée le 3 décembre 2006
    "Pink Floyd, the Wall", le nom fait rêver. Une mise en images d'une heure et demie d'un des plus formidables groupes musicaux qui ait existé. C'est Alan Parker qui se charge du boulot, cinéaste réputé mais pour lequel je n'ai, personellement, pas une très grande estime. Les gros moyens sont à sa disposition, il peut se permettre d'évoquer visuellement les délires de ses musiciens. Ceux-ci n'apparaissent pas, ils ont seulement signé la bande-son du début à la fin. Il n'y a pas de dialogues, on se rapproche par moments de l'opéra dans la démarche, même si c'est bien de cinéma dont il s'agit, car seul moyen de rendre à peu près l'imagination du groupe. L'ouverture est remarquable, avec d'abord de très longs plans intriguants, presque poétiques, puis la vision d'un homme, cette star du rock déchue et qui cherche à s'isoler de la réalité en se bâtissant un mur fictif (d'où le titre). La caméra se rapproche, alternant avec des plans d'une porte prête à être enfoncée par une foule violente. Le montage s'accélère, la porte explose et la musique démarre, tonitruante. Rien que pour cela, "The Wall" mérite d'être vu. Par la suite, Parker fera preuve d'une lourdeur à toute épreuve, construisant en fait un clip géant, presque vulgaire, ce qui est à mes yeux peu glorifiant pour les Pink Floyd. Cela va sans dire, ils méritaient mieux. Certes, c'est parfois grandiose, certes le rythme est tenu, certes il y a une certaine cohérence dans ces images, mais le fait que l'on nous impose un diaporama matraqué agace. On a l'impression de voir la même chose que ce que l'on nous balance sans cesse sur MTV, ici en rallongé. Ce n'est pas parce que certaines scènes paraissent prestigieuses que cela va de même tout du long. Le plus par rapport à ce que je décris, ce sont les sous-titres des chansons, qui les clarifient et sont explicitées par des images. Ainsi, on comprend mieux les prises de position de ce groupe de légende. C'est trop peu pour convaincre.
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 10 avril 2008
    J'adore le disque, mais le film n'est pas à la hauteur de mes espérances. Le seul élément qui justifie cette adaptation, ce sont les dessins animés, du pur concentré de délire qui se marie à merveille avec l'atmosphère de l'album. Mais la majorité des scènes avec les acteurs me semblent un peu maladroites : c'est incohérent (de fait, The Wall est plus dur à transposer au cinéma que Tommy des Who), la musique ne colle pas toujours vraiment à l'image, ça a veilli...Bref, un film correct, dont le principal défaut est de ne pas tout-à-fait être à la mesure du monument qu'est l'album dont il s'inspire.
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 13 septembre 2012
    Attention, âme sensible s'abstenir! Et oui, moi-même j'ignorais que ce film était spécial à ce point là. au niveau des textes des chansons par exemple, je fus surpris de voir la vrai signification des paroles, j'avais déjà écouté l'album mais en voyant la traduction et les images, sur le coup je me suis dit "C'est ça The Wall !?". Mais toutes ses surprises ne m'ont pas empêcher de considérer ce film comme un chez d’œuvre, musicalement, ce film prouve le fait que les Pink Floyd sont des virtuoses uniques qui ont marqués l'histoire de la musique. Graphiquement, c'est tout simplement sublime, violent oui, parfois, mais c'est extrêmement bien fait. les décors font bien passer l'univers du groupe. Je ne met pas les fameuses 5 étoiles car je suis jeune et je crains de ne pas avoir tout compris à ce film.
    anonyme
    Un visiteur
    1,0
    Publiée le 20 mai 2011
    The wall, c'est musicalement le début de la fin pour les (fabuleux) Pink Floyd. album chiantissime à quelques fulgurances prêt. Le film, lui, est moche et certaines séquences semblent inspirer de Jean-Christophe Averty...ce qui pouvait paraître sympa à l'ORTF dans les années 60 frise le pathétique dans une entreprise qui se veut aussi sérieuse que celle-là. L'opéra-rock lourdingue...les années 70 n'ont pas laissé que des bonnes choses finalement
    virginsuicides
    virginsuicides

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    5,0
    Publiée le 12 octobre 2013
    Alors pour commencer, ce film s'appréciera d'autant mieux si on connaît un minimum l'album The Wall et son histoire ou si l'on n'a jamais entendu l'album de Pink Floyd (un péché!) mais que l'on est parfaitement bilingue. Sinon, vous risquez de ne pas tout saisir à ce film aussi dense que l'oeuvre musicale qu'il met en scène. The Wall c'est l'histoire de Pink, rock star qui craque et se construit peu à peu un mur mental qui le coupe du monde qui l'entoure. Les traumatismes de son enfance (un père mort à la guerre quand il était encore un bébé, une mère étouffante, un système scolaire oppressant) et sa vie de star du rock ont raison de sa santé mentale et après un passage neurasthénique provoqué par la découverte de l'infidélité de sa femme, il se mue en dictateur mégalo. Avant une rédemption finale qui permettra de démolir ce mur. Cette histoire est énormément inspirée de la vie personnelle de Roger Waters qui en est l'auteur et compositeur principal. Elle est aussi marquée ici et là par le destin tragique de Syd Barrett, ancien membre de Pink Floyd qui fut viré du groupe à cause de problèmes de drogues qui finirent par l'emmener en hôpital psychiatrique. Voilà pour l'histoire. Le film d'Alan Parker est un clip de cet album (le montage du film fait penser à celui d'un clip). Mais un excellent clip. Car The Wall est avant tout une oeuvre musicale mais à l'aspect visuel très marqué. Et le film The Wall réussit à parfaitement accompagner la musique et l'histoire qu'elle raconte. Alors s'il a un peu vieilli par moments - et par moments seulement (on pense aux tenues vestimentaires et coupes de cheveux des années 1980)-, il n'en reste pas moins une réussite formidable. Les effets visuels sont de toute beauté et parviennent à retranscrire l'état mental qui se dégrade petit à petit (notamment sur Comfortably Numb, horrible et pourtant visuellement beau), le rythme des plans est d'une grande fluidité, les moments marquants de la vie de Pink se faisant écho pendant toute l'oeuvre. Et comment ne pas évoquer les séquences d'animation: d'une rare fluidité et esthétiquement sublimes, elles restent certainement le point fort du film. A tel point qu'elles furent réutilisées par Roger Waters lors de sa dernière tournée de The Wall. Quand on sait l'importance que Pink Floyd accordait à l'aspect visuel de leur musique, on ne peut pas s'étonner de la beauté du film d'Alan Parker.
    Moorhuhn
    Moorhuhn

    Suivre son activité 91 abonnés Lire ses 579 critiques

    4,0
    Publiée le 7 août 2015
    Si cela faisait un moment que j’avais envie de voir ce film, j’ai quand même retardé le visionnage le temps d’écouter de manière plus approfondie la discographie de Pink Floyd. The Wall est un album du groupe que j’aime beaucoup et sa version cinématographique promettait un moment assez intense. Ce film est une pure expérience sensorielle où l’image se marie parfaitement avec les douces sonorités de l’album. Autant dire que d'un point de vue visuel et auditif, j’ai vraiment pris mon pied. Alan Parker, en mêlant prises de vue réelles et animation, a réussi à proposer une mise en images de l’album qui fonctionne particulièrement bien, souligne brillamment ses propos.

    Après je suis un peu moins fan de l’histoire proposée en tant que telle sur la déchéance de cette rock-star bien que les thématiques liées à l’enfance soient très intéressantes. Pour ma part, il y avait matière à faire quelque chose de plus fou encore à partir de l’illustration de la santé mentale du personnage principal. Après c’est aussi possible que je chipote un peu mais j’avais l’impression qu’il manquait un petit truc en plus, quelque chose qui m’aurait encore bouleversé et pris aux tripes. Mais globalement l’expérience est très prenante et réussie. La mise en scène est remarquable. D’ailleurs je garde les images du film en tête à chaque fois que je réécoute quelques passages de l’album. L’illustration du morceau le plus célèbre (partie 2 d’Another Brick in the Wall évidemment) est vraiment forte par exemple avec ces enfants qui foncent tête baissée vers le broyeur qui ne fera d’eux qu’une simple bouillie uniforme.

    Et je dirais aussi qu’on a le droit à quelque chose de bien rythmé dans l’ensemble. L’album ne défile pas en continu, il y a quelques passages dialogués ou tout simplement muets, d’autres où le visuel prend le pas sur le son et inversement. Et cette alternance procure cette sensation de renouvellement qui permet de rester accroché au film. Et les fulgurances sont légion, la scène sur Run Like Hell est puissante notamment. Et toute la conclusion en règle générale, du procès jusqu’au plan final, a de quoi remuer les tripes. Un peu à la manière d’un Koyaanisqatsi, le film use pas mal de narration par l’image pour illustrer son propos. Et mine de rien, The Wall en a des choses à dire sur l’uniformisation des pensées, sur la perte de ses repères et finalement sur cet auto-procès que l’on peut potentiellement se faire à plusieurs moments de notre vie. De quoi donner envie de se replonger dans la filmographie des Floyd. Une très belle expérience de cinéma.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 28 février 2020
    Éblouissante cette succession d’images de synthèse plus ou moins psyché délire pour nous faire comprendre en une mise en scène, ce qu’est le chef-d’œuvre chez ce groupe de rockeurs anglais originaire de Londres, Roger Waters, solo guitariste chanteur.
    Le scénariste délivre toute son âme et celui de Pink Floyd en musique symphonie classique cinéma, envoyé le son de la guitare et batterie électrique, les meilleurs tubes psychédéliques populaires sur MTV2 en clip !! La pochette album visuel impossible de comprendre les années fin 1970 au 80 weird, jusqu’à l’heure actualisée.

    La révélation révolutionnaire en route tour de bus sillonnant l’anglo-saxon américain vers les concerts, les fascinants groupies fans attendent de pieds fermes comme ensorcelés, lancés dans l’allégresse maladive par ce rock band grippé.
    De la fièvre température examinée, restez au lit...... reposez-vous..... l’accent est mis sur le sens de la mise en scène picturale, il y a une signification en conviction, beau à en pleurer, comprenant la dépression suicidaire, dans ce monde de la musique.

    Composé de sexe, drogue et Rock’n’roll, c’est le monde de Roger Waters et ses membres passés, défunts et présents, marqués à vie le psychisme, au pays de l’Angleterre, England England 🏴󠁧󠁢󠁥󠁮󠁧󠁿 and King, guerres mondiales 14-18, 40-45, propagande de films.
    Les conflits devant le symbolique de ce mur, pomme de discorde conspiration complot, la théorie philosophie de Pink Floyd, le fer eighties est à l’Ouest complètement, démocrate ultra libéral capital travailleur chaîne usine machine depuis les bancs d’école.

    Défenseur du monde chrétien érigé, c’est l’autre apostolique, devant l’Est de l’orientation autoritaire démocratie populaire sociale commune origine idéologie allemande, sous les feux de projecteurs brillants, Pink est Bob Geldof, condoléance tragique familiale connue.
    Via presse à scandale liée à la célébrité rockstar, short life Peaches RIP mélancolie maternelle telle une drogue veineuse introduction, d’une chanson succès charts britannique, les lyriques faut bien les prendre en compte avant d'apprécier.

    Maman figure remplace Papa, un révolté insoumis face aux conventions sociales qui s’imposent, par la force houleuse douloureuse refus, l’arrache cœur de l’enfant tenant au paternalisme, une discipline en gants de velours, première élue au pouvoir du Royaume uni.
    Mesure drastique austérité, des manifestations de mécontentements matraqués, débordement de vase devient embrasement succession interpellés, progressiste versus réactionnaire pluralité multiple politique conséquence grave économique.

    Les marteaux jambes, page sombre de l’histoire en marche, violent repli sur soi très personnel, The Wall est aussi d’actualité celui d’un combat d’activiste, prise de position sur la leçon d’ingérence, impériale et expansion, l’impressionnisme comme œuvre d’art du noir romantisme.
    Une connotation musicale à suivre, à écouter, à voir, à lire et bonne lecture sens critique cinémathèque anthologie, les paroles d’or sont pertinentes, croire en tout et n'importe laquelle puisse être et ne pas être poésie renaissance plume.
    NeoLain
    NeoLain

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    5,0
    Publiée le 14 février 2008
    Habitués des albums concepts tels que Dark Side of the Moon, les Pink Floyd accouchent en 1979 de l’album The wall. Enfin je devrais plutôt dire Roger Waters tant son implication dans le projet est primordiale, faisant écho à la place de plus en plus importante que prend le bassiste dans un groupe qui à partir des années 80 commence déjà à se disloquer à petit feu. Pour parachever son œuvre, Waters fait appel en 1982 à Alan Parker afin de mettre en image les chansons de l’album : ça donnera Pink Floyd The Wall (remercions au passage la traduction française sans qui on ne saurait pas qu’il s’agit bien d’eux), opéra rock halluciné nous emportant dans un univers foisonnant.
    The wall à son authenticité, sa fraîcheur, son énergie. On sent bien derrière le film et les chansons la rage sourde qui anime Roger Waters. Une volonté de tout balancer, quitte à trop en faire, tenter le tout pour le tout, et le sortir une fois pour toutes. La dénonciation est forte bien sûr, que ce soit celle de l’éducation rigide des années 60 (on voit clairement poindre les idées de mai 68), de la guerre qui a rarement été filmé aussi près des corps estropiés, mais aussi de la société de consommation et bien sûr cette comparaison qui fit scandale et pour autant sublime du star-system et du fascisme.
    Mais la grande réussite, ce qui fera de The wall un film culte pour certains, c’est l’alchimie parfaite qui existe entre le son et l’image. Alan Parker réussit ce tour de force rare de mettre en image un univers psychédélique riche tout en réussissant à captiver le spectateur : ni la musique ni les images ne prennent le pas l’un sur l’autre, le tout se tient impeccablement et l’un se nourrit de l’autre. On pense au Yellow Submarine des Beatles, on plane sur la musique et les images. Si bien qu’on ne peut plus aujourd’hui écouter The wall sans penser au film, et inversement.
    this is my movies
    this is my movies

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    4,0
    Publiée le 26 février 2011
    Un groupe mythique réputé pour ses expérimentations qui rencontre un cinéaste réputé pour ses comédies musicales, cela donne un film à nul autre pareil. On sent que le scénario est très personnel et il est parfaitement appuyé par la mise en images d'A. Parker qui fait corps avec le sujet. Pas vraiment de mise en scène à proprement parler içi, le film fonctionnant surtout au montage. S'y même de l'animation, un film classique et des rêveries, des métaphores, des allégories, des cauchemars en tout genres bref, c'est foutraque, plusieurs visions sont sans doute nécessaire pour tout comprendre et cet opéra-rock-symphonique (avec à la baguette le grand M. Kamen) est une vraie expression de liberté et de subversion. Parfois trop abscons et foutraque oui mais c'est aussi ce qui a fait sa légende. A voir absolument et à écouter, toujours.
    Le cinéphile
    Le cinéphile

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    4,0
    Publiée le 9 septembre 2017
    The Wall est une œuvre sans égale. Envoûtant de part la musique de Pink Floyd, lancinant de part la mise en scène de Alan Parker, cette œuvre, très actuelle, très pessimiste met en perspective une société oppressante qui conditionne, embrigade et empêche la liberté de pensée. Ce mur doit tomber et c'est le Message que veulent passer ces artistes.

    https://m.facebook.com/la7emecritique/
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