"Pink Floyd The Wall" se présente comme une succession de clips musicaux ayant pour fil rouge des étapes de la vie d'un rockeur schizophréne. On est donc loin de la trame narrative habituelle. Justement, si je salue l'originalité du concept et cet exercice osé, l'ensemble en devient vite indigeste et lourd. Déjà, la musique étant l'élément central, ceux d'entre vous qui n'apprécient pas le groupe peineront à accrocher à ce film. En revanche, le visuel est plutôt réussi avec de magnifiques scènes d'animation malheureusement peu présentes qui se mèlent pourtant parfaitement avec la musique. Bref, ce délire musical et cinématographique est plutôt réservé aux fans de Pink Floyd qui sauront apprécier ce concept atypique.
je n aime pas les films psychiedeliques , mais j adore les pink floyd , une illustration geante d un des plus grand album de tout les temps ... pas aux gouts de tout le monde
Ce film est un Chef d'oeuvre ! Que l'on connaisse déjà le groupe ou pas, ce film à tout pour nous le faire découvrir et redécouvrir. Car en effet, ce coté prenant vous fait passer un moment si intense que vous aurez envie de le réitérer à chaque fois que vous voudrez vous enfermer dans une bulle, un mur.
Trop compliqué pour un clip, trop simple pour un film, ce... clifmlp mérite au moins d'être écouté avec attention et laisse en mémoire quelques images très fortes.
Tout le monde a forcément déjà vécu des expériences cinématographiques effroyables. Voici la mienne. C'est un film qui passe seulement si on aime les Pink Floyd et si on est assez taré pour rentrer dans le délire du film, ce qui n'était absolument pas mon cas. Plusieurs fois, je me suis surpris à m'imaginer me crever les yeux et les tympans pour que s'arrête cette atrocité. En plus mon âme de cinéphile veut que, forcément, je regarde tout film que je commence jusqu'à la fin, pour quand même pouvoir dire "Je l'ai vu, donc je sais de quoi je parle". Enfin bon, une fois mais pas deux et ce qui est sûr c'est que je n'écouterai jamais un album du groupe.
C'est un jeune artiste, hanté par le régime nazi qui erre dans son subconscient drogué... Les manifs étudiantes deviennent une charge de la guerre des tranchées, l'école une usine de fabrique à la chaîne où les élèves finissent en viande hachée. Le surréalisme poétique qui anime les spectacles du groupe laisse place à des visions d'horreur. Parfois on touche au sublime, d'autres fois on sombre dans le délire halluciné ignoble et inutile. Quoiqu'il en soit, malgré les longueurs, on ne sort pas indemne de ce film et c'est une expérience à tenter au moins une fois. Et il restera toujours la magnifique musique des Pink Floyd.
Ce Pink Floyd, The Wall de Alan Parker na vraiment rien de passionnant, cest dune longueur insoutenable, on sennuie ferme. Seule la première demi-heure est vraiment bien parce que toutes les meilleures chansons passent et on est encore dedans. Mais assez vite, lennui se fait ressentir, même si les images représentent bien ce qui est dit dans les chansons. Je trouve que ce film nest rien de plus quun défilé de clip type MTV. Rien de passionnant, déjà que je trouve les clips pas vraiment intéressants, jai été servi, cest ça tout le long. Evidemment Alan Parker nhésite pas à mettre de petites mangas pour essayer de plaire un peu à tout le monde, mais ça na pas marché chez moi, jai ressenti toujours la même lourdeur, un ennui limite soporifique. La seule chose qui est bien faite, cest les effets que peuvent provoquer la drogue, Roger Waters nous semble complètement perdu, comme tombé dans une dépression. Lambiance psychédélique est pas mal au début mais ensuite ça devient très énervant, franchement jattendais la fin avec impatience, jai failli craqué et éteindre mon téléviseur tellement cétait pénible. Franchement, je ne le conseille quaux inconditionnels de Pink Floyd. Nétant pas de la génération du groupe, ni véritable fan, je nai absolument pas apprécié. Ce film est juste un moyen de connaître plus en profondeur le chanteur du groupe, rien dautre nest intéressant.
Ce film, réalisé par Alan Parker et sorti en 1982, n'est pas mal du tout ! Mis-à-part quelques titres, je ne suis pourtant pas spécialement un fan du groupe dont le film en est l'adaptation de leur album homonyme mais pourtant, je dois dire que j'ai été emporté par cette histoire, certes foutraque, mais pleine d'idées ! Enfin foutraque, c'est surtout parce-que le film n'est pas linéaire, qu'il n'y a quasi pas de dialogues et que le film mélange prises de vue réelle et images animées ; le film ne correspondant ainsi pas vraiment au cahier des charges d'un film "classique". Mais venant d'un groupe à la musique presque expérimentale, ce n'est pas du tout étonnant, c'est même complètement dans la continuité de leur style et de leur image. Nous suivons donc ici l'histoire de Pink et de sa vie passée qui s'enferme progressivement sur lui-même, enfermement représenté par un mur, d'où le titre du film. Chaque brique du mur ("Another brick in the wall") représentant d'ailleurs chaque traumatisme de sa vie comme la mort de son père, la Guerre, l'école et ses professeurs, la séparation avec sa petite amie etc. Bon, ça c'est une interprétation aujourd'hui très connue et commune mais pour comprendre le film, il faut un peu connaitre la vie de son créateur, Roger Waters. Effectivement car le film part tellement dans tous les sens qu'il est au départ difficile de définir ce qu'il raconte vraiment. Nous avons en effet énormément de métaphores sur le gouvernement de l'époque, sur l'aliénation des populations, sur l'emprise de la vie moderne sur les gens, sur leur enfermement dans une société qui les formate etc. Et si on ne sait pas que c'est spécifiquement lié au parcours de Waters, on peut interpréter tout cela différemment. En ne connaissant pas du tout la vie du musicien, je ne comprenais par exemple pas bien la présence de l'alter-égo fasciste de Pink et en m'ayant penché après coup un peu plus sur sa vie, ça me parait maintenant limpide. Mais c'est ce que je reprocherai principalement au film qui est, malgré ses très bonnes idées, avant tout un égo-trip foutraque, sorte de catharsis pour Waters dans laquelle il projette toutes ses angoisses et frustrations pas forcément accessibles au spectateur lambda, enfin pas adepte de l’univers des Pink Floyd. On retiendra malgré tout la mise en scène, magnifique et très originale, ainsi que les séquences animées dirigées par Gerald Scarfe. "Pink Floyd : The Wall" est donc un film pas comme les autres, un objet tout aussi déconcertant, captivant qu'ennuyant par moments qui, familier ou non du groupe, ne laisse certainement pas indifférent !
Le spectateur en ressort choqué, troublé, dérangé mais certainement pas comblé. "The Wall" est un film beaucoup trop sombre, aucune once d'espoir et un pessimisme fou. Evidemment, on s'y attend avant de le visionner mais à ce point là..! Des petits plus pour la musique sensationnel et intemporel des Pink Floyd & aussi les séquences d'animation qui apportent un coté encore plus Glauque à la réalisation. A voir une fois par curiosité et à regarder quelques années plus tard , histoire de se remettre de l'intensité oppressante de "The Wall".
J'adore le disque, mais le film n'est pas à la hauteur de mes espérances. Le seul élément qui justifie cette adaptation, ce sont les dessins animés, du pur concentré de délire qui se marie à merveille avec l'atmosphère de l'album. Mais la majorité des scènes avec les acteurs me semblent un peu maladroites : c'est incohérent (de fait, The Wall est plus dur à transposer au cinéma que Tommy des Who), la musique ne colle pas toujours vraiment à l'image, ça a veilli...Bref, un film correct, dont le principal défaut est de ne pas tout-à-fait être à la mesure du monument qu'est l'album dont il s'inspire.
Adaptation de l'un des meilleurs albums de Pink Floyd – si ce n'est le meilleur –, véritable monument musical moderne, "Pink Floyd – The Wall" parvient à être aussi abouti et à apporter une vision complémentaire. Monté comme un long clip, il tire profit de ce parti pris en faisant se succéder des scènes d'une folle beauté dans la mise en scène et la photographie – assez semblable à celle de "Midnight Express" –, mettant en image les hallucinations du personnage principal, ce qui pourrait être lourdingue mais se révèle finalement assez virtuose. Bob Geldof est par ailleurs impressionnant dans ce rôle de rockstar schizophrène, mélange de Roger Waters et Syd Barrett permettant l'empathie de la part des spectateurs. Plusieurs scènes sont extrêmement marquantes : bien sûr, la partie scolaire, terriblement excessive et pourtant si réjouissante, mais aussi les séquences animées par Gerald Scarfe, étouffantes de noirceur, rendant terrifiantes les chansons les plus douces ("Goodbye Blue Sky") ou soulignant leur caractère oppressif ("What Shall We Do Now?", "The Trial"). Certes, ce film possède un écho particulier pour moi, puisque c'est lui qui m'a mené vers ma passion pour la musique, mais les qualités qu'il recèle sont suffisantes pour en faire un grand film, peut-être le testament rock de la période musicale la plus extraordinaire du vingtième siècle, les années 60 et 70.