Un groupe mythique réputé pour ses expérimentations qui rencontre un cinéaste réputé pour ses comédies musicales, cela donne un film à nul autre pareil. On sent que le scénario est très personnel et il est parfaitement appuyé par la mise en images d'A. Parker qui fait corps avec le sujet. Pas vraiment de mise en scène à proprement parler içi, le film fonctionnant surtout au montage. S'y même de l'animation, un film classique et des rêveries, des métaphores, des allégories, des cauchemars en tout genres bref, c'est foutraque, plusieurs visions sont sans doute nécessaire pour tout comprendre et cet opéra-rock-symphonique (avec à la baguette le grand M. Kamen) est une vraie expression de liberté et de subversion. Parfois trop abscons et foutraque oui mais c'est aussi ce qui a fait sa légende. A voir absolument et à écouter, toujours.
The Wall est une œuvre sans égale. Envoûtant de part la musique de Pink Floyd, lancinant de part la mise en scène de Alan Parker, cette œuvre, très actuelle, très pessimiste met en perspective une société oppressante qui conditionne, embrigade et empêche la liberté de pensée. Ce mur doit tomber et c'est le Message que veulent passer ces artistes.
Un Cocktail fantastique d'images psychédéliques, de scènes de guerre et de musique des Pink démarre ce film sur la vie de Roger Waters, chanteur, leader, bassiste et membre fondateur du groupe Pink Floyd formé avec Nick Mason et David Gilmour. Un Drame Musical, écrit et magnifiquement mis en scène par Alan Parker. Animations, parodies, révoltes et séquences fantastiques habillent les chansons du groupe Pop-Rock des années 60-70. Si le film débute sur des scènes d'enfance émouvantes, il se termine sur des séquences d'apocalypse très dures, d'une violence croissant jusqu'à l'extrême et que le Mur explose. Roger Waters a reçu un BAFTA en 1983 pour la Meilleure chanson ; et bien qu'adorant Pink Floyd, "The Wall" n'est pas du tout mon album préféré qui a toujours été "Atom Heart Mother"
Édité en 1979, "The Wall" est plus qu'un album, c'est un mythe. La virtuosité de ses solos ainsi que sa mise à l'index des institutions, scolaires surtout, ont définitivement fait date. Quelques années plus tard, le leader emblématique du groupe Roger Waters met sur pied une adaptation cinématographique de l'album, confiant la tâche à Alan Parker. Étant lui-même un cinéaste foncièrement impersonnel, il sait qu'il détient un matériau en or et y laisse trop souvent reposer ses lauriers dessus. D'où un degré d'inspiration très inégal pour mettre en images le support musical dont il dispose. Ainsi, si un morceau comme "Another Brick in the Wall" s'avère remarquablement mis en scène, on ne peut en dire autant de "Confortably Numb". En revanche, les séquences d'animations sont sublimes et n'accusent pas la moindre ride... à l'inverse des séquences filmées. S'il n'a pas réalisé que des chefs-d'œuvre, "Pink Floyd The Wall" représente sans doute l'aboutissement de son cinéma.
Pink Floyd - The Wall est une comédie musicale signée Alan Parker (Fame) qui fait partie des meilleurs films Allociné selon leur notation. Rythmé par les plus grands tubes du groupe mythique, le film se permet de tracer une grande satire du gouvernement, de la haine, de la drogue et du rock. Non seulement le film m'a permis de révéler en moi des goûts jusque là refoulés, mais en plus, sa bande-son, ses effets de style et son montage sont dignes d'un grand film. Mention spéciale d'ailleurs lorsque vient le moment d'Another Brick In The Wall, montrant l'embrigadement des enfants, devenus des robots / des numéros, pour en faire un produit à la chaîne qui adopte les valeurs que l'on veut qu'il adopte. Rajoutant à cela une belle propagande contre la guerre, Parker signe tout simplement là l'une de ses plus belles réalisations. Dans la veine du Rocky Horror Picture Show, donc forcément à voir.
Une expérience unique, parce qu'elle va au delà de ce que l'on peut ressentir en regardant un film. C'est métapsychologique. La bo est immense est se marie de manière parfaite à cet univers glauque,mais addictif. Si la BO fait tout le sel de ce film, il ne faut pas oublier que les images sont plus que des clips. Elles font le pont entre le son et les images. Bref un film grandiose sur la construction et la déconstruction de notre réalité. Un véritable bijou.
Je crois que je n’étais pas prêt. Je crois que… je ne sais pas quoi penser. Ce film est-il bon ? Oui. Mais ai-je passé un bon moment ? Dur, dur, vraiment dur. The Wall raconte l’histoire de Pink, une star de rock qui s’est isolé dans une chambre d’hôtel. Absorbé par la drogue, Pink se remémore son passé, sa vie et tout ce qui en découle pour nous ramener à une chose… ce mur. Chaque chose que je voyais dans ce film me renvoyait à ce mur… c’en est devenu une obsession. Pink fuie ce mur mais est à la fois meneur vers cette inévitable obstacle indestructible. Mais qu’est-ce donc ??? Ma réflexion a durée tout le long de mon visionnage et je n’ai jamais su déterminer ce que ce mur représentait. J’ai mal… Dans cette infinité d’anarchie et d’horreur, The Wall emmène le spectateur dans un univers qui le désoriente pour mieux le frapper. Et je me suis pris ce coup de poing en pleine face. J’ai sans cesse cherché un sens pour au final me prendre une claque sublime qui marquera mon âme de cinéphile à jamais. Et en voyant ce tout ce que j’ai écrit, je me rends compte que c’est très court. Mais cela prouve bien que je suis déstabilisé et que je n’étais pas prêt à voir The Wall. Ce film est le boss ultime, tu peux le regarder si tu as réussi à endurer toutes les folies du 7em Art. Car je sais maintenant, qu’il n’y aura pas pire… que ce mur. 4.5/5 Voilà qui est dit !
Alan Parker met en images le contenu interne d’un esprit en miettes brisé, sombre, ultra pessimiste cloîtré dans l’enfermement. Pink personnage emblématique d’une génération d’après guerre privée de lumière, brisée par l’absence du père mort au combat emmagasine des images cauchemardesques de souffrances non vécues, des folies et des angoisses héritées d’un géniteur absent incubées pendant trente ans se révélant dans des hurlements de décibels musicaux libérateurs réclamant entre deux crises de démences une chaleur maternelle et un retour à la position du fétus.
Les conditionnements programmés géométrie unique d’un mur aux multiples briques identiques se matérialisent dans la paranoïa d’une rock star dissimulée rivée uniquement au monde extérieur par l’entremise d’une petite lucarne constamment zappée. Les rares éveils sont destructeurs, un mur se révolte contre un autre mur, toutes les dépendances matérielles se détruisent afin de redécouvrir une certaine conscience de soi dans le vide de l’espace.
« The Wall » pratiquement sans dialogues est un film qui s’écoute, se lit, s’ingurgite de force comme une potion infecte. Le contenu est insoutenable, traumatisant, auto suicidaire. L’empreinte de la finitude dans un rouge vif porte des visages hideux, déformés, isolés, absorbés par la profondeur d'un refus d'exister en collectivité.
Un quai de gare sans père engendre un traumatisme d’enfance, déroute le parcours d’un esprit vers l’exigence d’une notoriété insatisfaite ne conduisant que vers l’aliénation.
« Je n’ai nulle part ou aller « est sans contexte le message de cette œuvre noire interminable, un puits profond d’immondices sans garde fou.
Je n'avais encore jamais vu ce film sur grand écran et c'est chose faite. Alan Parker et Roger Waters ont su brillamment tiré profit de l'album sorti un peu plutôt que le film. L'adaptation musicale est vraiment de qualité avec des variantes qui se mélangent à la perfection à la photographie du film, qui est de toute beauté et d'une noirceur extrème, mais tellement envoûtante. Le montage du film qui en découle et vraiment réussi.On rentre dans le mur sans savoir quand on va pouvoir en sortir !
Basé sur le concept album éponyme de Pink Floyd, "The Wall" nous embarque dans le trip d'un artiste drogué qui se construit un mur pour s'isoler de la société. La mise en scène d'Alan Parker, mélangeant images esthétiques et séquences animées, est indéniablement soignée, parfois dérangeante, et sert bien les propos de l'album. Le problème est qu'à force de trop coller à la musique, on se trouve devant un clip géant qui ne séduira que les amateurs du groupe, et dont le fond n'est pas toujours subtil. Pour les curieux et les fans de Pink Floyd.
Pour parler d'une oeuvre comme celle-ci, il faut être sous ecstasie ! c'est pas possible sinon. Alan Parker nous réalise l'un de ses meilleurs films ! La musique de film n'est autre que le album du même nom : The Wall (L'un des meilleurs albums de musiques) . Film excellent, on est hypnotisé on voyant ce "presque" chef d'oeuvre !
Paradoxe : le film a terriblement vieilli, alors que ses scène d'animation font figure d'avant-garde visionnaires. L'imagerie guerrière est assez ambigüe, bien qu'on puisse légitimement douter, que la bande de Waters aie pu être dotée d'une quelconque mauvaise intention. Et la musique dans doute ça? Bin, elle est issue de l'album éponyme du groupe, le plus commercial, le plus connu et sûrement pas le plus intéressant... mais ça reste quand même plus qu'agréable.
C’est FOU, complètement FOU ! Rien que l’intro est parfaite, s’en suit une 2ème partie absolue folle où ça chante,avec une animation à tomber par terre,c’est rythmé c’est intense. Merci Pink Floyd et Alan Parker,pour cette œuvre grandiose.
Il arrive parfois qu'on change d'avis sur un film. C'est le cas en ce qui me concerne, après avoir revu "the wall" illustration de l'inspiration qui motiva le compositeur de l'album du celebre groupe de rock "pink Floyd", je veux parler de Roger Waters. Il nous raconte l'histoire d'un musicien de rock à succès ( on ne peut que penser à son auteur) dont le père mourut pendant la guerre et lui manqua énormément. L'enfant ne s'épanouissa pas à l'école, ses relations amoureuses furent insatisfaisantes, et son public est assimilé à une bande de fanatiques près à se laisser conduire par une idéologie nauséabonde de toute nature ( les références à l'Allemagne Hitlérienne sont évidentes et parcourent la seconde moitié du film). On voit que Waters a du lire "la psychologie des foules" de Gustave Lebon. Après avoir visionné le film, on ne peut s'étonner des réactions mitigées qu'eurent les autres membres du groupe à l'égard de l'opus d'Alan Parker. Amateur du groupe, je mets deux étoiles uniquement pour la musique ( loin d'être toutefois ce que les Floyd firent de meilleur, selon moi) et pour son portrait intérieur de Waters. Le moins qu'on puisse dire, c'est que le musicien n'était pas dans son assiette. Grosse déception après avoir revu ce film, qui m'avait plu lors de sa sortie en salles. Aujourd'hui, je me demande bien pourquoi ?
Alan Parker a réalisé un vrai chef d'oeuvre. On ne trouve quasiment pas de défaut à ce film. Il est unique et le restera. La musique des Pink Floyd apporte une dynamique monstrueuse et se marie parfaitement aux images. Les scènes sont magnifiquement filmée et très bien interprétées. A voir absolument.