Pink Floyd The Wall
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Eselce

1 626 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 novembre 2016
Succession de clips, de dessins animés, sans véritable histoire ou totalement décousue. Il faut aimer le groupe Pink Floyd et ses titres pour bien apprécier ce soit disant film indigeste et personnel.
Barry.L
Barry.L

37 abonnés 136 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 août 2016
Tourné entre septembre et décembre 1981 par Alan Parker (réalisateur du très réussi "Midnight Express), le film est fondé sur l'album des Pink Floyd "The Wall', sorti en 1979. Il raconte (si je puis dire) le basculement d'un chanteur, Pink, vers la schizophrénie et la manière dont ce dernier "se fabrique un mur protecteur derrière lequel il croit d'abord trouver refuge"(merci à wikipedia de m'éclairer sur le scénario).

Nous avons donc un postulat de base intéressant. On ne peut d'ailleurs s'empêcher de penser qu'il y a quelque chose de profondément autobiographique dans ce film, dont le scénariste se trouve être Roger Waters, membre fondateur du groupe.

Comme prévu, la bande-son se révèle de loin être la principale qualité. Elle dépasse l'habituel accompagnement et se révèle être la matrice du film (qui, ne l'oublions pas s'inspire énormément de l'album). On serait tenté de dire qu'elle est le personnage principal du film. Remplaçant les habituels dialogues, elle raconte les défaillances de Pink. Personnellement, j'avoue avoir un faible pour la chanson "Comfortably Numb" et la deuxième partie d'Another Brick in The Wall".

Hélas "The Wall" a un gros défaut qu'on peut aisément résumer en donnant le titre du travail universitaire d'Errol Holst: "Pink Floyd The Wall film musical ou musique filmée .". Cette question n'a cessé de me hanter pendant toute la projection. En effet, Alan Parker et Roger Waters semblent avoir fait ce film uniquement dans le but de coller à l'album. Nous est alors délivré un bric-à-brac de scènes sans cohérence et, au fond, sans rigueur. Ce qui d'une certaine manière, peut paraître normal vu que l'on explore l'intériorité d'un schizophrène. Cela étant dit, on peut considérer "The Wall" comme une belle réussite... non cinématographique. Selon moi, ce film ne s'apparente ni à la comédie musicale et encore moins au cinéma (ou la musique se met au service du film). Ici, les images se trouvent justement au service de la musique. On a davantage l'impression de voir un clip d'1H40 (ce qui est long pour un clip).

"The Wall" est en conclusion une oeuvre difficile à juger sur le plan cinématographique car plus proche du clip que du cinéma. Sans être enthousiasmé par le "film", je comprends qu'il ait une bonne dose de fans car le cocktail est parfait: musique des Pink Floyd réalisation d'Alan Parker animation de Gerard Scarfe= une oeuvre inclassable et disparate.
James Betaman
James Betaman

72 abonnés 238 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2016
Je crois que je n’étais pas prêt. Je crois que… je ne sais pas quoi penser. Ce film est-il bon ? Oui. Mais ai-je passé un bon moment ? Dur, dur, vraiment dur. The Wall raconte l’histoire de Pink, une star de rock qui s’est isolé dans une chambre d’hôtel. Absorbé par la drogue, Pink se remémore son passé, sa vie et tout ce qui en découle pour nous ramener à une chose… ce mur. Chaque chose que je voyais dans ce film me renvoyait à ce mur… c’en est devenu une obsession. Pink fuie ce mur mais est à la fois meneur vers cette inévitable obstacle indestructible. Mais qu’est-ce donc ??? Ma réflexion a durée tout le long de mon visionnage et je n’ai jamais su déterminer ce que ce mur représentait. J’ai mal… Dans cette infinité d’anarchie et d’horreur, The Wall emmène le spectateur dans un univers qui le désoriente pour mieux le frapper. Et je me suis pris ce coup de poing en pleine face. J’ai sans cesse cherché un sens pour au final me prendre une claque sublime qui marquera mon âme de cinéphile à jamais. Et en voyant ce tout ce que j’ai écrit, je me rends compte que c’est très court. Mais cela prouve bien que je suis déstabilisé et que je n’étais pas prêt à voir The Wall. Ce film est le boss ultime, tu peux le regarder si tu as réussi à endurer toutes les folies du 7em Art. Car je sais maintenant, qu’il n’y aura pas pire… que ce mur. 4.5/5 Voilà qui est dit !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 juin 2016
Je ne maîtrise pas vraiment ce genre de film que je crois certains critiques appellent des rock movies mais j'ai en tout cas beaucoup apprécié l'expérience. Pourtant avec Alan Parker je suis souvent mitigé, même face à ses plus grandes réussites comme Midnight Express ou Birdy. Et ici ce n'est pas le genre de registre que je préfère, mais je suis obligé d'admirer autant de trouvailles visuelles et de techniques de mise en scène sur un fond de Pink Floyd qui sont forcément agréables (à sa manière puisque le film n'a pas vraiment ce but). Les remarques à faire sont assez minimalistes puisqu'il n'y a presque pas de dialogue, nous suivons de manière désorganisé la vie d'une star qui a connu des déboires amoureux et familiaux importants avant de sombrer dans la drogue et la folie peu à peu. Certaines parties du film notamment avec les tubes Confortably Numb et Another Brick in the Wall sont vraiment mémorables avec des mises en scène assez intéressante surtout dans le second cas. Le film semble également faire des ammalgammes avec la seconde guerre mondiale et peut-être aussi la guerre froide de manière plus légère (vu la vision donnée sur la dictature et certaines scènes me faisaient carrément penser à 1984). L'utilisation d'animation a certains endroits étaient très astucieuses et utilisés avec d'excellentes idées, torturés et belles à la fois. Un excellent film donc qui me sors un peu des récits classiques et que je recommande, particulièrement à ceux qui aiment la musique de ce groupe. 15/20
zhurricane
zhurricane

98 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mai 2016
Une expérience unique, parce qu'elle va au delà de ce que l'on peut ressentir en regardant un film. C'est métapsychologique. La bo est immense est se marie de manière parfaite à cet univers glauque,mais addictif. Si la BO fait tout le sel de ce film, il ne faut pas oublier que les images sont plus que des clips. Elles font le pont entre le son et les images. Bref un film grandiose sur la construction et la déconstruction de notre réalité. Un véritable bijou.
ER  9395
ER 9395

113 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 juin 2016
Un choc visuel , une bande-son tout simplement énorme mais faut-il peut-être s’arrêter à ça
car l'aspect narratif du film est très décousu et bien difficilement compréhensible .
ned123
ned123

213 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mars 2016
J'ai vu un film... dans lequel je ne suis pas rentré... Sans doute trop décousu pour ma part... On voit bien les propos qui sont portés en sous-jacent mais j'ai trouvé cela quelque puéril, maladroit et finalement pas si intéressant que cela.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 septembre 2015
Film extrêmement touchant et perturbant. Je me suis tellement bien mise à la place du personnage, les larmes aux yeux durant tout le film. Mise en scène parfaite, musiques qui collent bien avec les bribes de vie. Des questions découlent de ce films ("Qu'est ce que vraiment la folie?"...)
Moorhuhn
Moorhuhn

167 abonnés 579 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2015
Si cela faisait un moment que j’avais envie de voir ce film, j’ai quand même retardé le visionnage le temps d’écouter de manière plus approfondie la discographie de Pink Floyd. The Wall est un album du groupe que j’aime beaucoup et sa version cinématographique promettait un moment assez intense. Ce film est une pure expérience sensorielle où l’image se marie parfaitement avec les douces sonorités de l’album. Autant dire que d'un point de vue visuel et auditif, j’ai vraiment pris mon pied. Alan Parker, en mêlant prises de vue réelles et animation, a réussi à proposer une mise en images de l’album qui fonctionne particulièrement bien, souligne brillamment ses propos.

Après je suis un peu moins fan de l’histoire proposée en tant que telle sur la déchéance de cette rock-star bien que les thématiques liées à l’enfance soient très intéressantes. Pour ma part, il y avait matière à faire quelque chose de plus fou encore à partir de l’illustration de la santé mentale du personnage principal. Après c’est aussi possible que je chipote un peu mais j’avais l’impression qu’il manquait un petit truc en plus, quelque chose qui m’aurait encore bouleversé et pris aux tripes. Mais globalement l’expérience est très prenante et réussie. La mise en scène est remarquable. D’ailleurs je garde les images du film en tête à chaque fois que je réécoute quelques passages de l’album. L’illustration du morceau le plus célèbre (partie 2 d’Another Brick in the Wall évidemment) est vraiment forte par exemple avec ces enfants qui foncent tête baissée vers le broyeur qui ne fera d’eux qu’une simple bouillie uniforme.

Et je dirais aussi qu’on a le droit à quelque chose de bien rythmé dans l’ensemble. L’album ne défile pas en continu, il y a quelques passages dialogués ou tout simplement muets, d’autres où le visuel prend le pas sur le son et inversement. Et cette alternance procure cette sensation de renouvellement qui permet de rester accroché au film. Et les fulgurances sont légion, la scène sur Run Like Hell est puissante notamment. Et toute la conclusion en règle générale, du procès jusqu’au plan final, a de quoi remuer les tripes. Un peu à la manière d’un Koyaanisqatsi, le film use pas mal de narration par l’image pour illustrer son propos. Et mine de rien, The Wall en a des choses à dire sur l’uniformisation des pensées, sur la perte de ses repères et finalement sur cet auto-procès que l’on peut potentiellement se faire à plusieurs moments de notre vie. De quoi donner envie de se replonger dans la filmographie des Floyd. Une très belle expérience de cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 juin 2015
L'une de mes plus grosses claques cinématographiques.

Au cinéma, ce que nous cherchons, c'est qu'il nous fasse vivre des émotions, la peur, la tristesse, la joie...et "The Wall" en fait partie.

Ce qui est intéressant avec ce film, c'est qu'il adapté de l'album "The Wall" des Pink Floyd, certainement mon groupe préféré, mais nous ne somme pas là pour parler de musique, mais bien pour parler de cet OVNI filmique qu'est The Wall.

Tout d'abord il est à préciser que le film a été réalisé par Alan Parker, connu à l'époque pour "Midnight Express", grand succès publique et critique, ce film ayant été remarqué par son réalisme, et un parti pris esthétique très originale.

Et pour The Wall ? C'est la même chose ! Le métrage redouble d'une inventivité folle à chaque coin de pelicule, certaines images sont parfois d'une beauté ahurissante. En fait on a plus un film à sensation, que réellement un film à dialogue, les quelques phrases lancées par les acteurs (cabotinant pour la plupart), sont toutes nébuleuses. C'est vous venez pour un scénario, vous pouvez partir. C'est un film qui se ressent, qui se vit, où l'on pleure, où l'on rit...bref, c'est un film qui nous fait vivre des émotions...

Et puis si je commence à parler des musiques....rwwwaaa, du Pink Floyd, dites ce que vous voulez, mais c'est peut être une des meilleurs musiques du monde.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

166 abonnés 2 041 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 août 2018
Il n'y avait pas très longtemps que j'avais vu The Wall, et je m'étais ennuyé. Quel sot ! L'album est fantastique et Alan Parker a complètement compris dans quel délire le groupe était parti. Il dépeint la folie en rendant son film fou, créatif à outrance, puisant dans les métaphores visuelles comme on plonge dans les parties animées aux si magnifiques transitions, et le résultat est psychédélique, sans la dose de clichés que le terme revêt, ni les idées préconçues qu'on peut avoir dessus. Ses longs travellings et sa caméra très lente sont comme des aspirateurs à sensations, lesquelles ne sont pas alimentées par grand-chose – un acteur charismatique, des idées qui s'entrecroisent, un peu d'absurde –, mais cela suffit.

Je pense que j'étais passé à côté du film la première fois car c'est une œuvre psychologique qui ne s'en donne pas les airs. Et quand il nous happe, on n'a pas l'impression de réfléchir. Il faut pourtant être alerte pour détecter les allusions parsemant The Wall, et saisir le sens de ses circonvolutions et de ses références historiques. Rien de caché pour autant ; tout est là, comme un livre ouvert sur une langue qu'on comprend dès qu'on le veut bien. Jonglant avec l'oppression, un montage aussi mystérieux qu'énergique, et l'insanité mentale qui se mêle l'air de rien à des critiques du monde riches en parallèles, Parker nous fait rêver sans jamais trahir ni l'âme ni le propos de Pink Floyd. Quoique...

Déceptions : le film est trop court, ne contient pas assez des chansons de l'album, et laisse attendre un climax qu'on a l'impression de toujours avoir senti monter sans jamais le voir vraiment, rendant la fin décevante et presque choquante (un trait symptômatique de Parker à mon sens). Un peu comme s'il y avait un « plafond anti-Parker » qui l'empêchait d'accéder au véritable génie, et de faire des sensations vibrantes parcourant le film quelque chose de supernovique, une frontière bien dommageable qui empêche le talent de générer un chef-d'œuvre. C'est donc un film trop court dont la faiblesse initiale prend des airs de défaut, mais aurait-il suffit qu'il couvre tout l'album pour être un chef-d'œuvre ?

septiemeartetdemi.com
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 21 février 2015
Une experience cinématographique incroyable. Une atmosphère glauque et des musiques incroyables nous transportent dans un monde peu attirant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 septembre 2014
"Pink Floyd the wall" qui est la "version cinéma" de l'album "the wall" ( c'est évident -_-') nous embarque dans la peau de Pink, personnage torturé sortit tout droit de la tête de Roger Water, le musicien mégalomane des Floyd, la mise en scène est très travaillé notamment pour le cultissime "Another Brick in The Wall" ou "Waiting For The Worms" le film compte de nombreuse scène d'animations époustouflante spoiler: (qui décrive les pensées et l'isolement du protagoniste vu de l'intérieur)
Le voyage dans la psyché de ce personnage schizophrène ce révélè au final passionnant tant tout est si bien retranscrit, le seul "bémol" du film pourrait résider dans ce qu'il a de plus beau son personnage, son scénario, qui risque de ne pas être totalement compris de tout le monde. Pour conclure "The Wall" est un film incontournable, symbole de l'apogée d'un Pink Floyd psychédélique est expérimental dont certains voient un hommage à Syd Barret (fondateur du groupe) le guitariste poète, perdus en route dans un océan de LSD... sur ce "The Show Must Go On" !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 septembre 2014
Je suis depuis presque 40 ans un inconditionnel des floyds, pas uniquement syd barret, david gilmour, pour moi est a la hauteur et ce film (qui n'est finalement qu'un gros videpclip) est a voir en se laissant porter aux rythmes envoûtants et au son planant des plus grands artistes psychédéliques des années 70 (cela n'engage que moi !). Malgrès tout, il y a un sens dans ce film, de multiples messages a saisir pour qui veut bien se laisser porter.... Pour moi, c'est un film culte.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 septembre 2014
Génial, magnifique, grandiose, poétique, merveilleux, lyrique. Et les adjectifs me manquent pour qualifier ce film. Un film culte qui en plus de mériter ce statut, l'honore par tant de créativité et de génie.
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