Derniers Avis : Antoinette dans les Cévennes - Page 28
Antoinette dans les Cévennes
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lancelo25
38 abonnés
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3,5
Publiée le 27 septembre 2020
Enfin un film frais, où la Nature est au centre de tout, à la fois lieu d’exacerbation et d’accouchement des sentiments, mais surtout, consolatrice des affres de l’amour, de l’humain, de ses travers et du stress de la vie citadine, comme un cocon où l’on renait. A la fois drôle et léger, profond et insoupçonnablement subtil, c’est le film parfait dont on a besoin dans le contexte actuel de stress en tous genres… Laure Calamy nous transporte par son exaltation, sa frivolité spontanée et son charme désarmant. Elle porte avec aisance ce film sur ses épaules grâce à son charisme évident. Le rôle de Benjamin Lavernhe manque peut-être un peu d’ampleur et de caractère pour justifier l’amour éperdu que lui voue sa maitresse. On sort de ce film ressourcé et oxygéné avec l’envie de vivre au vert…
Voilà un film drôle avec un scénario intelligent. J'ai beaucoup ri et cela ne m'était pas arrivée depuis fort longtemps. L'infidélité y est traitée sans moralisme. La conversation entre la femme de l'amant d'Antoinette est jubilatoire. Pour moi, Antoinette est une féministe.
Super film, plus profond que ce à quoi on pouvait s’attendre. Dommage que la grossophobie s’invite ouvertement dans le film (encore en 2020) et gâche tout !
Cette comédie d'auteur propose un décor singulier et la réalisatrice filme admirablement les Cévennes. Mais le comique de répétition est laborieux, l'humour ne déclenche que rarement les sourires (et encore moins les rires), et on a connu Laure Calamy (ici en roue libre) plus subtile.
Un film d'une fraîcheur sans égale qui fait un bien fou avec son ton à la fois malicieux et simple, franc et direct. Et puis Patrick est un acteur formidable !
On ne s'ennuie pas une seconde . La touchante relation fusionnelle entre Antoinette et son âne me rappelle un peu celle du film "la vache et le prisonnier". Si vous avez besoin d'une bouffée d'air pur, n'hésitez pas.
Bande-annonce sympa, titre original, presque « bibliothèque rose (ou verte, comme vous voulez), et surtout la présence de Laure Calamy en tête d'affiche, MON immense coup de cœur de ces dernières années. Peut-être en attendais-je légèrement trop, à rire un peu plus. On frôle le théâtre de boulevard à une ou deux reprises. Mais bon, cette comédie, je trouve qu'elle fait vraiment du bien. Totalement hors des modes, presque hors du temps, ne cherchant jamais à suivre un schéma préfabriqué dont on connaîtrait tous les rebondissements à l'avance. Certes, on sent qu'il faut y ajouter des « embûches », mais 90 minutes sur le parcours réalisé par R.L. Stevenson en 1878 sans qu'il ne se passe quoi que ce soit, cela aurait fait long. D'autant que celles-ci restent cohérentes, dans l'esprit joyeux, bon enfant (et volontiers mélancolique, parfois) de l'œuvre, la folie légère de l'héroïne donnant à la fois corps et vitalité à ce périple pas loin d'être unique : certains me contrediront probablement mais je n'ai pas d'autres comédies qui suivraient cette logique me venant à l'esprit, la présence de l'âne Patrick tout au long du trajet apportant une touchante singularité supplémentaire. Un voyage pouvant paraître anodin, mais révélant un beau portrait de femme d'aujourd'hui, libre, se découvrant encore plus indépendante sans qu'un quelconque moralisme vienne entacher cette impression. Décors magnifiques et dépaysement total, ponctués de scènes irrésistibles (le pétage de câble de l'héroïne contre Patrick suivi de ses excuses, le récit de ses relations amoureuses à ce même Patrick, notamment), de vrais moments de tendresse, de douceur, à l'image de ces dernières minutes faisant beaucoup de bien. Et l'irrésistible Laure Calamy, donc, véritable tornade faite femme, savant mélange de sensibilité et de sensualité absolue : enfin un vrai premier rôle à la hauteur de son talent, il était temps. Avec, en prime, du spoiler: Véronique Sanson (dans un contexte pour le moins inattendu!), du Stevenson dans le texte, du Dean Martin ... Une bien jolie comédie qui, l'air de rien, nous fait sortir de la salle apaisée, avec le sourire et ça, ce n'est vraiment pas rien.
Un peu méfiant, j’y suis allé! Et puis, le cadre magnifique des Cévennes, nous stimule…. et puis Laure Calamy …et Patrick, se disputent le « Prix d’interprétation » !
Pas un chef d’oeuvre mais une légèreté bienvenue, un ton libre et insolent….. une autre façon d’aborder le « triangle amoureux » et le « road movie »
Comme j’ai aimé la scène d’explication entre les deux femmes……. Une restriction tout de même, Vladimir le mari n’en sort pas grandi ! (:-)) Une jolie surprise......
Un film tendre et ambivalent. Une succession de petits portraits ciselés autour des aventures loufoques d'une femme bourrée d'énergie et d'illusion. C'est parfois gênant car c'est un peu dur mais au bout du compte ça fait une bonne histoire. Très bien joué par tous, même les plus petits rôles et filmé avec un sacré dynamisme.
Rire à gorge déployée d’une pauvre fille sympa qui rame comme une dingue avec un âne pour tenter de retrouver son amant fauxcul au fin fond des magnifiques Cévennes : voilà ce qu’attend la réalisatrice du film... Sauf que ça ne m’a pas fait rire, du tout. Un très bon jeu d'acteurs cependant.
Ce film vs plonge dans la vie d'une jeune nana pas très intéressante qui n'a rien a raconter si ce n'est bien sur ses amourettes vite vécues. Comme tout le monde s'en fou et à raison d'ailleurs, elle est bien contente que l'âne "l'écoute". De ce fait le spectateur piégé devant ces séquence est lui aussi tel l'âne : comme ça m'a fait plaisir d'avoir payé pour ça ! C'est donc long, très long parce que très vide, avec un scénar qui tient sur la tranche d'un coupon de métro, une caméra sous prozac qui sait pas trop que faire, et qui finalement regarde ce qui se passe sur un vieux chemin. On suit donc cette brave et gentille Antoinette au fil de ses émotions et sentiment bien légers légers. typique cinéma parigo avec triangle amoureux, habituellement ça se passe dans la cuisine mais cette fois il y a du progrès on est à l'air libre et on marche, du coup moins de prise de tête et on se culbute assez rapidement : d'une certaine manière c'est un progres. On est dans la nature, pendant la parenthèse vacances avec tous les clichés qui vont bien : la nature bonne et généreuse, les animaux en mode disney, la marabouteuse magicienne super sage sur son fier destrier, les braves gens partout, l'accueil exemplaire (sympa la France), un message sur les couples ou l'un est bien plus agé que l'autre (ça fait penser à personne), quelques bonnes sentence de sagesse incroyablement nouvelles et puissantes genre "ce qui compte c'est pas le but c'est le chemin" et du coup on a le droit de s'y perdre (en chemin) sauf que nous pendant ce temps la on se fait de plus en plus ch... Et Antoinette va légere legere légere au doux vent des vacances de collègue prof en motard, de motard en bogosse : la peine le coeur c'est pas grand chose et tant mieux, on souffre pas bien longtemps, c'est facile, c'est en papier, c'est oublié, pschhhhttt ...