Madre
Note moyenne
3,2
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126 critiques spectateurs

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19 critiques
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Stéphane R
Stéphane R

28 abonnés 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2021
Ambivalent. Prend son temps pour exposer ce personnage perdu. Perdu et magnifique, comme son actrice. On reste dans le vertige, sur le rebord de la falaise.
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 avril 2021
Une véritable claque, un drame d’une mère en quête d’un signe de son fils disparu 10 ans plus tôt. La relation qu’elle va nouer avec Jean , le sosie de son fils est ambiguë, intense, profonde… Une vraie réflexion sur la mort, le deuil, la relation mère-fils. La première scène est d’une rare violence mentale. M.Nieto est incroyable de justesse. Une vraie réussite.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2022
Ne serait-ce que pour l’époustouflante scène d’ouverture, un plan-séquence de plus de treize minutes repris d’un court-métrage également réalisé quelques années auparavant par Rodrigo Sorogoyen, ce film sorti en 2019 mérite le détour. Passant du thriller au drame intimiste, l’histoire nous permet de suivre une femme meurtrie (l’excellente Marta Nieto) qui, ayant perdu son enfant dix ans plus tôt, effectue un report d’affect sur un jeune adolescent (Jules Porier). Jouant sur différents registres (de l’amour maternel à l’inceste) cette relation troublante entraine tout sur son passage. Si le cinéaste espagnol prouve une nouvelle fois son énorme talent en ce qui concerne la réalisation et la mise en scène, son écriture scénaristique doit encore s’étoffer. Bref, comme pour « El reino », le récit est ici trop brouillon et pas assez concis, ce qui laisse un goût d’inachevé.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 avril 2021
Comment, après un premier quart d'heure flamboyant, un film peut-il se vautrer aussi lamentablement ?
Je ne sais pas...
Sur l’enlèvement de l'enfant, on ne saura rien de plus. Ce n'est clairement pas le sujet du film.
Alors, quel est-il ?
Je ne sais pas...
Peut-être le transfert d'un enfant mort sur un ado lui ressemblant vaguement ?
Je ne pense pas qu'Elena ait un seul instant pu croire que Jean pouvait être son fils.
Peut-être alors est-ce une histoire d'amour un peu malsaine entre un ado exalté en crise contre sa famille et une femme qui lui montre de l'intérêt et le comprend ? C'est ce que nous laissent à penser les baisers échangés dans la voiture et l'abandon par Elena de l'homme qui partage sa vie lorsqu'elle vole « au secours » de l’éphèbe qui a planté ses parents trop rigides au bord de la route.
Je ne sais pas….
On parle d'un film sur la reconstruction d'une mère.
Je ne sais pas…
On parle de « la folle de la plage » mais moi, j'ai vu une femme bien intégrée professionnellement ( bien qu'elle serve des shots à des mineurs jusqu'à l'ivresse, ceci expliquerait le terme de « folle ») et sentimentalement stable.
Je ne sais pas…
Ce que je sais, par contre, c'est que je me suis ennuyée pendant près de 2h en espérant que quelque chose se passe.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 6 avril 2021
La doxa ayant clamé que c’était un beau film, sensible, délicat, et patati et patata... il faudrait donc la suivre. Eh bien non ! Tout est faux. Très vite, on comprend que le propos est vain, avec des ficelles de scénario qui ressemblent à des câbles sous-marins. Les acteurs jouent mal, les plans se trainent en longueur. Bref, on n’arrive pax à croire à l’histoire. Seul « plaisir » : attendre les poncifs qui vont bien arriver tôt ou tard dans ce type de cinéma. Loin d’un art, on assiste à un entassement de conversations dignes de mauvais bars. Deux mots pour résumer cette œuvre : ennui et artifices.
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 896 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mars 2021
Sorogoyen nous propose ce drame aux antipodes de son précédent film, l'excellent thriller politique El Reino. L'espagnol prend ici tout son temps pour dérouler une histoire qui démarre sur un plan séquence magistral... et puis plus rien. Dès l'ellipse, le scénario enchaine les redondances et l'intrigue fait un surplace monumental. L'ensemble est très maladroit, manque cruellement de subtilité, et la relation entre les deux personnages, en plus d'être relativement mal interprétée, est peu crédible. L’impression du soufflé qui retombe est tellement violente qu'on ne s'en remet jamais vraiment jusqu'au générique de fin.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 février 2021
Les longueurs pendant la recherche transie de l'enfant perdu sont frustrantes.
Les 3 longs plans séquence sont 3 moments forts du film : la mère qui, au téléphone' sent disparaître son fils, les retrouvailles malsaines entre les ex, la violente dispute entre la mère et la famille de l'ado.
Mais la fin est trop ambigue...
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2021
Après une scène d'ouverture magnifique, qui me rappelle le cinéma d''Andreï Zviaguintsev. Que cela soit à travers les mouvements de caméra et de son sujet. Petit à petit, Madre ma déçue, à cause essentiellement de son écriture à partir de la scène de la voiture sur le départ pour l'after. Le film se perd ne sachant plus trop quoi raconter, cela force le trait comme l'on force l'entrée dans un jardin. Évidemment, totalement sous le charme de l'immense et fiévreuse interprétation de Marta Nieto absolument incroyable, que je rêve et désire grandement chez Pedro Almodovar. Sinon magnifique travail d''Alejandro de Pablo en particulier les scènes de plages d'une belle profondeur. Boulevardducinema.com
Mélany T
Mélany T

43 abonnés 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 janvier 2021
La mise en scène est originale, le récit prenant et bien mené et les acteurs parfaits mais la fin est décevante.
MSMBMSM
MSMBMSM

2 abonnés 39 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2021
Aucune restriction, AUCUNE, sur ce film bouleversant porté par un réalisateur surdoué, Rodrigo Sorogoyen et une actrice "incandescente" et "envahie" par le rôle, Marta Nieto ! (adjectifs pour la qualifier trouvés ça et là) Certains pourront légitimement ergoter sur tel ou tel point, détester mais tout comme Alejandro González Iñárritu, Sorogoyen possède ses propres codes narratifs portés par des plans, des cadrages et un rythme qui n'appartiennent qu'à lui. C'est remarquable d'intelligence et c'est la marque des grands ! Quant à Marta Nieto, elle est (juste) magnifique d'interprétation !
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2021
La puissance de Madre tient à ce cadre estival hors du temps qui constitue à la fois un conservatoire du traumatisme passé et un espace de rétablissement tendu vers un avenir radieux, une zone de turbulences pour une femme et ses proches qui n’obéit à aucune règle, qui ne dispose pas d’un bornage moral mais qui finit par se heurter à l’impossibilité d’une substitution. Rodrigo Sorogoyen réussit magnifiquement à composer un personnage principal à mi-chemin entre le rêve et la réalité, un être de fiction dont le combat intérieur est à ce point constant et contenu qu’il le raccorde à une authenticité éprouvante : toujours prête à vaciller, flottant pieds nus sur les sols qu’elle arpente– le sable de la plage, le revêtement de son appartement –, Elena apparaît comme un fantôme, aussi discrète dans ses fréquentations qu’efficace dans son emploi de gérante d’un restaurant. Le français utilisé en langue étrangère accentue cette impression d’exil volontaire, de purgatoire vécu sur un paradis terrestre. Et au milieu du chaos, une rencontre. Celle d’un adolescent, d’un garçon, d’un fils. D’un amant également. Le trouble que génère le long métrage s’avère remarquable en ce qu’il s’impose de lui-même, évident, naturel : il bouleverse par le destin déchirant qu’il programme, accéléré par les parents de Jean, accepté par Elena en guise de clausule. Madre raconte le deuil comme une histoire d’amour, affirme que la seule façon pour une mère de faire ses adieux à son enfant est de renoncer à l’approche thriller initiale (chercher la justice, obtenir réparation alors qu’une disparition ne saurait être réparée) pour mieux choisir la romance estivale et, par la superposition de l’être perdu sur un être aimé, le ressusciter et l’offrir à la vie. Un acte de foi en la puissance de l’amour magistralement réalisé et interprété – immense Marta Nieto –, qui recourt au calme et la fluidité pour exprimer le tumulte d’une intériorité tourmentée. L’un des plus beaux films de l’année 2020.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2021
Pour moi le meilleur film de cette année j’aime l’actrice l’acteur l’ambiance limite cinéma fantastique Alain Lorenzo
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 19 janvier 2021
Très déçu ! Très long...trop long... certes je m'attendais à une intrigue et c'est tout l'inverse ! Mais passé cette première déception MADRE aurait pu être un très bon film d'émotion à la recherche de la sensibilité extrême de son héroïne. Quelques scènes répondent à cela : spoiler: la scène de début, la scène du petit déjeuner (très bien maîtrisé), la scène de rencontre avec l'ex mari responsable de ce malheur (selon elle !). La séquence où elle rejoue avec Jean la scène au portable de la disparition de son enfant...
Le reste n'est que lenteur et ennui... A l'image du premier plan séquence après la scène de 15 mn du début... un long plan séquence de 3 mn où il ne se passe rien et où la photographie n'est même pas recherchée ! Une fête de village avec deux trois figurants...une virée à Dax incompréhensible...une scène de panique avec les parents totalement ubuesque... Faire un long métrage d'un court n'est pas toujours une réussite...MADRE en est la preuve !
Ykarpathakis157

6 193 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 décembre 2020
Il y a un grand début puis une disparition dans l'oubli. Une femme devient folle après l'enlèvement de son fils. Elle se lie d'amitié avec un garçon du même âge que son fils. Il y a de petites traces d'un complot qui ne va nulle part et le spectateur se méfie de tous. Peut-être que ce film a été financé pour les cinq premières pages du scénario et que personne dans les comités de financement ne s'est soucié de lire le scénario jusqu'à la fin a part pour les 5 premières minutes...
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2020
Tout commence par 15’ suffocantes lors d’un plan séquence virtuose mené de main de maitre par Rodrigo Sorogoyen. On est dans un appartement madrilène en compagnie d’une jeune mère qui reçoit un appel de son fils de 6 ans en panique. Il est seul sur une plage française et son père l’a abandonné quelques minutes mais ne revient pas. On sort de cette séquence rincé et sidéré. Sorogoyen recycle un court métrage qui lui valut de nombreux prix et en fait le point de démarrage de son histoire.
L’espagnol, un des maitres planétaires actuels du thriller, nous scotche en quelques minutes pour nous transporter via une ellipse de 10 ans, sur la côte basque où la mère du petit vit seule dans une sorte de errance psychologique. Et là démarre un second film traitant, non d’une éventuelle enquête sur sa disparition, mais du deuil le plus terrible, celui d’un jeune enfant. Dans cette nouvelle vie, elle rencontre un ado de 16 ans qui pourrait donc être son fils par l’âge mais aussi par la ressemblance ; et jette son dévolu sur lui. Lui flatté d’être le fruit de l’attention de cette belle femme et elle perdue en face de ce jeune homme sur lequel elle projette son manque. Cette histoire de transfert affectif est traitée avec beaucoup de tact et de finesse. La bascule entre les deux films est brusque ; du thriller, on passe au film psycho intimiste, mais à la sauce Sorogoyen, c’est-à-dire en mode marionnettiste manipulant les sentiments de ses personnages. De fait, il reste un peu de mystère et de tension dans ce second film de 1h40, car le metteur en scène maitrise parfaitement son cadrage, ses plans et sa direction d’acteur. Marta Nieto en mère sur la lame du rasoir est magnifique et bouleversante de complexité jusqu’à un final dont on ressortira avec mille questions sans réponse.
Même si ce film est frappé du sceau du talent à tous niveaux, on ressort un peu circonspect entre une montée d’adrénaline inhabituelle et un récit qui se dégonfle au fur et à mesure qu’il s’étire en longueur.
Avoir tout de même pour la virtuosité des 17 premières minutes et la maitrise de Sorogoyen
tout-un-cinema.blogspot.com
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