Ailleurs
Note moyenne
3,2
124 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

21 critiques spectateurs

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Guillaume
Guillaume

155 abonnés 1 752 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 janvier 2021
Sous une réalisation aussi poétique qu'atypique, "Ailleurs" nous emporte dans un voyage dont l'acteur principal est la naturalité.
L'image se suffisant à elle-même, nul besoin de mots pour la décrire. Et les quelques notes bien choisies arrivent tant bien que mal à combler la douce linéarité du scénario.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 644 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2020
Prix Contrechamp au Festival d’Annecy 2019, “Ailleurs” est un film d’animation singulier. Sans aucun dialogue, un jeune garçon nous emmène dans un périple énigmatique où tous les repères sont mis de côté. L’animation et la bande originale donnent l’impression d'être dans un jeu vidéo immersif, où l’on a envie de faire cette aventure. Le minimalisme employé peut cependant troubler certains spectateurs, mais l’expérience est inédite.
D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 avril 2021
On peut dire que ce Ailleurs est un peu le bébé de Gints Zilbalodis puisqu’il est à la tête de tout ! De la réalisation au scénario en passant par la composition, il est le seul et unique créateur d’un film d’animation remarquable. Il y a déjà une plongée dans un univers en 3D d’une grande beauté et l’originalité vient aussi d’un pari osé puisqu’il ne nous propose aucun dialogue. Dans ses inspirations, le cinéaste cite l’univers d’Hayao Miyazaki ou encore des jeux vidéos tels que Journey ou Shadow of colossus, des influences qui se révèlent évidentes dans son œuvre. Voilà une bouffée d’air frais à recommander aux spectateurs de tout âge qui ont besoin d’évasion.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 mars 2021
Pour une œuvre d une personne, c est une performance. Zikbalodis nous invite dans un univers onirique, nous suivons un egare qui recherche son chemin. Malgré quelque incongruité on le suit. Au plan esthétique certains plans sont magnifiques et malgré quelques animations un peu simplistes (notamment dans les mouvements), on suivra ce personnage jusqu'au dénouement. Rien d exceptionnel dans ce scénario, nous sommes simplement invités à nous promener dans l univers de l animateur.
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 552 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2021
Véritablement de l'art moderne à peu près incompréhensible bien que cela se laisse suivre pendant assez longtemps ne pas s'y fier c'est autant horrifique que poétique et peu loquace. Y voir ce que l'on veut pourquoi pas c'est juste vaniteux mais du fait que le fil rouge est cauchemardesque je dirais que le tout et l'intention est plus mauvaise qu'autre chose.
Ykarpathakis157

6 189 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 août 2021
L'histoire est inexistante mais je peux comprendre qu'il s'agisse d'un film expérimental. Tout semble être écrit pour un jeu vidéo jusqu'au personnage principal qui passe par des tests mais je ne peux pas accepter que quelqu'un essaie de mélanger différents médias pour voir ce que ça donne car cela n'a pas déjà fonctionné pour moi. Le minimalisme auquel quelqu'un fait référence n'est pas une telle chose. Si le seul problème avec les visuels était le manque de profondeur et de texture de l'histoire je l'accepterais comme un choix artistique. L'animation serait mauvaise pour un film de 30 ans ou un jeu vidéo de 15 ans. Il est clair qu'il s'agit d'un mauvais choix artistique et d'une incapacité à faire quelque chose d'à peu près décent. Cela ressemble en tout point à un produit inachevé ou plus probablement à une histoire en 3D pour faire comprendre à quelqu'un ce qu'il a l'intention de faire mais même ca je n'en suis pas sure...
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2025
MAGNIFIQUE ! Après avoir été conquis par Flow, il me fallait découvrir ce film ! Il est génial ! Très belle histoire, un pari réussi de faire un film sans dialogue. Les images sont somptueuses. L'histoire et les personnages bien construits ! Un chef d'œuvre !
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 368 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2026
Film d'animation, fruit du travail d'un seul homme, en l'occurrence Gints Zilbalodis, qui pour son premier long-métrage réalise, signe le scénario, le montage, ainsi que la musique, Ailleurs est une œuvre grandiose. L'histoire nous fait suivre un jeune garçon qui se réveille suspendu à un parachute accroché à un arbre, au milieu d'un paysage sauvage, qui se fait prendre en chasse par un inquiétant humanoïde géant. Accompagné d'un petit oiseau jaune dont il fait la rencontre, il part alors en quête d'un moyen de rentrer chez lui. Ce scénario s'avère captivant à visionner tout du long de sa durée d'une heure et quinze minutes. On assiste pendant tout ce temps à un récit simple mais terriblement prenant, divisé en plusieurs chapitres, nous faisant vivre une aventure fantastique, avant tout contemplative, mettant en avant la faune et la flore avec brio. Le fond manque un peu de contexte et de davantage de développement. C'est abstrait et les péripéties manquent aussi un peu de renouvellement. Cependant, l'ambiance onirique fait que l'on oublie toutes ces considérations et on est pris par l'envie de voir le jeune garçon s'en sortir face à cette menace dont on ignore les motivations. D'ailleurs, le jeune garçon se voit presque voler la vedette par le petit oiseau jaune qui est tout mignon et particulièrement vulnérable. Leur relation est touchante car le garçon fait tout pour prendre soin du volatile. Leurs échanges sont parfaitement compréhensibles grâce aux regards de l'un et aux piaillements de l'autre. Ils communiquent uniquement de cette façon puisque le métrage a la particularité de ne comporter aucun dialogue, ce qui fait que c'est reposant. Si le fond est beau, la forme est pour sa part sublime. La réalisation du cinéaste letton se veut qualitative. Mais surtout, sa mise en scène évolue au sein d'un univers poétique à la faveur de la direction artistique aussi singulière que somptueuse. La technique d'animation en couleurs pleines est déroutante au départ mais l'œil s'y fait rapidement. Si les personnages et les plans rapprochés peuvent paraître primaires avec des textures manquant de détails, les environnements traversés sont eux grandioses. On en prend plein les yeux grâce aux paysages d'une beauté à couper le souffle, qui sont en plus très variés, offrant des plans tout simplement mémorables tout du long. Ce visuel à l'esthétique ravissante, éclatante et colorée est de surcroît accompagné par une excellente bande originale dont les compositions vont parfaitement avec les images et sont intenses, renforçant ainsi la dramaturgie de chaque scène. Ce dangereux périple s'achève sur une fin à la hauteur, bien qu'on aurait aimé que ça dure encore, venant mettre un terme à Ailleurs qui, en conclusion, est une immense œuvre, créée par un virtuose, devant absolument être admirée.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 657 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 février 2025
Away Projām a des allures de cinématique de jeu vidéo, génère auprès de son spectateur un sentiment de frustration lié au fait qu’il ne puisse jouer et qu’il doive, en contrepartie, se satisfaire d’un récit premier degré dans lequel les enjeux humains et écologistes demeurent à ce point épurés qu’ils en deviennent artificiels. Dès lors, la beauté de certains plans, les trouvailles en terme de composition d’images, la constitution d’un microcosme autonome disposant de ses propres lois internes s’estompent devant une technique tour à tour rudimentaire et insuffisante à la diffusion d’émotions.
Gints Zilbalodis se donne comme un artiste total, sinon totalisant, peut-être totalitaire en ce qu’il ne redistribue jamais les pouvoirs créatifs mais les concentre entre ses mains : seul crédité à la réalisation, à l’écriture du scénario, à la photographie, au montage et à la musique, il ne conçoit pas une œuvre en dialogue avec des tiers mais renfermée sur elle-même. Le rythme lancinant et la posture contemplative suffisent à distinguer le long métrage du tout-venant de l’animation contemporaine. Un coup d’essai que sublimera, cinq ans plus tard, Straume, bien plus abouti.
Diabloxrt
Diabloxrt

80 abonnés 1 875 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juillet 2025
Adapté d'un format court, "Ailleurs" est le premier long-métrage de Gints Zilbalodis. Moi qui avais adoré "Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau", j'ai eu extrêmement envie de découvrir la précédente réalisation de ce dernier. Et pour le coup, ce projet s'avère vraiment très particulier dans son domaine. En effet, loin du succès de sa seconde réalisation, notre metteur en scène a été la seule personne aux commandes de ce projet. Il a produit, réalisé et écrit l'entièreté du film, à lui seul. Ce projet est donc sa propre œuvre, un élément à prendre en compte au lancement du visionnage, car il possède évidemment les défauts évidents d'une réalisation aussi modeste. Par exemple, l'animation est particulièrement sommaire, car elle est très peu détaillée et peu fluide dans son ensemble. Il ne faut donc pas rechercher un résultat très léché en ce qui concerne ce film, et cela est également le cas pour l'histoire. Comme sa seconde réalisation, elle est très simple et ne contient aucun dialogue. Cependant, si vous réussissez à passer cette barrière du budget, vous aurez l'opportunité de plonger dans une ambiance particulièrement maîtrisée. C'est réellement ce qui caractérise les films de ce réalisateur, à savoir développer une atmosphère que j'appellerai de la "cruauté magnifique". Visuellement, même si le film a cette animation très sommaire, il déborde d'idées de visuels et d'environnements variés. Par exemple, l'immense créature qui suit notre personnage a beau être très simple en matière de design, elle réussit à être vraiment terrifiante par instants. Et à côté de cela, certains décors seront vraiment contemplatifs à regarder, le meilleur exemple étant le lac réfléchissant. Et c'est ce que j'aime avec l'approche de ce jeune réalisateur, car, s'il n'a pas la possibilité d'en faire beaucoup, il doit en raconter énormément avec peu. J'ai donc parlé de l'esthétique globale, mais c'est également le cas pour ses personnages et son histoire. Comme son film ne contient aucun dialogue, il appuie énormément sur certains aspects de son animation pour faire passer des émotions grâce à cela. En vérité, c'est comme cela que se développe la relation entre le jeune garçon et l'oiseau. Ils ne disent rien, mais, par leurs regards et leurs gestes, ils se montrent une affection très importante. Et globalement, ce sont ces moments qui font la force de ce projet, ces moments hors du temps qui semblent juste être là pour le contemplatif. Pourtant, le film ne cache jamais ses ambitions en matière de thématiques et de messages, et c'est d'ailleurs là que vient l'aspect plus sombre du film, d'où la "cruauté magnifique". Le long-métrage aborde des thèmes très globaux comme la mort ou la vie, avec un énorme sous-texte écologique. Le film est donc parfois vraiment cruel dans ce qu'il montre, mais c'est ce qui le distingue de ses homologues des gros studios. On ne s'attend jamais à ce qu'il va se passer à la scène d'après, car le film met vraiment en place une atmosphère unique et qui sort de l'ordinaire. Donc même si cela se sent qu'il n'y avait pas beaucoup de moyens sur ce projet, je vous recommande fortement de le visionner. C'est une œuvre pleine de bonne volonté et qui montre clairement le talent de son réalisateur. Pour conclure, une belle leçon de débrouillardise.
Coric Bernard

455 abonnés 848 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 septembre 2020
Ce film d'animation a été réalisé entièrement par son jeune réalisateur de 23 ans.
Malgré un bon graphisme et quelques bonnes séquences poétiques, ce film sans paroles et au scénario plutôt mince ne parvient pas, à mon avis, à retenir suffisamment l'intérêt du spectateur.

bernard CORIC
Marina D.
Marina D.

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 février 2020
Away, c'est une œuvre émotionnelle et poétique dont la genèse s’allie au fond du film.

Découvert au Forum des images à Paris, ce long métrage a remporté le prix contrechamp au festival d'Annecy. Je vous fait sa petite présentation... Gints Zilbalodis est de Lettonie, il a 23 ans et ça faisait 6 ans qu'il réalisait des court-métrages 3D tout seul : et voilà Away, son premier long métrage d'animation, réalisé intégralement seul, composition de la bande son comprise. Le pitch : Perdu au milieu du désert et poursuivi par un esprit obscur, un jeune garçon trouve un refuge où il se prépare pour ensuite entamer un long périple et tenter de rentrer chez lui, accompagné par un petit oiseau, seul et perdu également.

Avant de lancer la projection au Forum des images, le mec qui s'occupait de la présentation a déclaré ne pas avoir aimé du tout ce film. Il l'avait trouvé "trop long et trop lent", et "on dirait trop un jeu vidéo". Bien, je pouvais presque déjà affirmé que j'allais l'apprécier. Je l'ai aimé bien plus encore.

Away est une ode à la nature, il m'a rappelé mon bien-aimé, La Tortue Rouge : aucune parole mais un vrai travail sonore, entre la bande son et les bruitages. C'est un film contemplatif bourré d'images métaphoriques, belles et puissantes. Les personnages sont traités en flat design, et s'ils font parfois l'objet de quelques raideurs, les mouvements sont pour autant très plausibles ; pour un amateur, c'est incroyable. Les décors sont texturés, détaillés, les plans sont poétiques et intelligents et le travail de couleurs et de lumière est magnifique. Ce film est un voyage qui nous garde tout le long en haleine... il fait des clins d’œil à de belles références, d'animation et de jeux vidéos... qui m'ont fait chaud au cœur. spoiler: La Tortue Rouge de Michael Dudok de Wit, le travail du studio Ghibli en général, et surtout le jeu vidéo Shadow of the Colossus. J'ai laissé ça en spoiler pour que vous puissiez faire vos propres observations...
Iloonoyeil
Iloonoyeil

87 abonnés 367 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 novembre 2024
Bonjour tout le monde, A 25 ans, Gints Zilbalodis signe un premier long métrage époustouflant, surréaliste,poétique en réalisant , quasiment tout seul , ce beau film sans parole humaine sur une planète non identifiée.................... Cordialement. Gérard Michel
Fred & Rick
Fred & Rick

4 abonnés 59 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 octobre 2020
J'ai mis deux étoiles, car le film a été réalisé non pas par un studio mais par un unique amateur, ce qui explique la faible qualité en matière de graphisme et d'animation (on dirait vraiment une démo d'un jeu vidéo d'il y a 20 ans)... Mais bon, vu que l'artiste a tout fait tout seul, il faut être indulgent. Là où le bas blesse par contre, c'est la fin du film qui est complètement ratée, parce qu'incompréhensible : spoiler: après son équipée au travers de l'île, après avoir échappé au monstre (dont ne connait pas l'origine), le héros se jette à la mer pour ne pas se faire emporter par une avalanche, et arrive enfin à destination, c'est-à-dire au port, et là il semble se retrouver face à tous les personnages qu'il a croisés,
et c'est ainsi que l'histoire se termine : en queue de poisson. Bref, on est déçu car on attendait qu'il se passe quelque chose, une révélation... et non, rien : générique de fin. Bref, on a un peu l'impression de s'être fait avoir en allant voir ce film au scénario et au graphisme minimaliste...
Vraiment très déçu, vu les critiques élogieuses de soi-disant spécialistes dans la presse, qui semblent s'être contentés de regarder la bande-annonce, et pas le film en entier (ou alors ils se sont endormis, et se sont réveillé après le générique, et ont écrit n'importe quoi, histoire de faire croire qu'ils l'avaient vu)
Joseph B
Joseph B

2 abonnés 34 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 octobre 2020
Pas de scénario, c'est bien sympa de faire ton film solo, mais raconte une histoire alors. En plus visuellement c'est laid ça à 19 ans de retard
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