Un bon film en immersion au coeur des banlieues, des trafics et des bavures policières !! Déroutant et violent par moment, on passe un bon moment même si la fin laisse sur sa faim !!
J’ai trouvé ce film vraiment excellent, la fin est incroyable et nous laisse plein de questions en suspens. La réalisation est juste magnifique avec un style de documentaire qui appuie le côté réaliste. De plus, les acteurs jouent tous très bien, et le film est tellement bien écrit car chaque personne a des raisons, des objectifs, des motivations en tout genre mais logique, ce qui fait que par moment on ne sait pas dans quel camps nous positionner.
Caricatural, scénario simpliste, surjoué, aucune subtilité, affligeant qu'un film comme ça soit encensé par la critique. Le cinéma suit-il la culture sociale qui semble s'affaiblir d'année en année....
Encore une fois, un filme sur les banlieues du 93 trop vendu par la presse. Mal joué, plein d'erreurs, de clichés et un scénario qui ne tient pas debout. Tres tres tres loin des films d'epoque comme la haine, Rai, ou ma cité va craquer.
Ce film représente parfaitement la (triste) réalité des cités et des bavures policières, avec un final poignant ! « Il n'y a ni mauvaise herbe, ni mauvais homme. Il n'y a que de mauvais cultivateurs ! »
Regard intéressant de Ladj Ly sur la banlieue de 2O2O. Intéressant car il donne à chacun de ses personnages des raisons à leurs comportements, il montre leur vie dans leur expression quotidienne. Il regarde sans juger, et c'est à son honneur car la banlieue a besoin de tout sauf de manichéisme et de réflexion binaire. Le film va en s'intensifiant après un début un peu dans les startings. Le dernier plan est très beau et amène à la reflexion et à l'émotion. Très supérieur à son grand frère La Haine qui, pour des qualités cinématographiques extraordinaires, livrait un discours manichéen à la limite de la stupidité.
S’il nest pas parfaitement abouti, il est redoutablement réaliste et poignant. Dans le cercle infini de violence qui caractérise les banlieues françaises, et plus particulièrement, les banlieues franciliennes, les points de vue divergent quant à la responsabilité de cette situation. Certains se rangent du côté des forces de l’ordre qui doivent veiller au maintien de la sécurité en y mettant les moyens qu’il faut, d’autres se rangent du côté des habitants, victimes d’une société discriminatoire et d’une persécution injuste. « Les Misérables » vient non seulement nous rappeler que la polémique ne doit pas être passée sous silence, mais qu’au final un clan comme l’autre, a à degré égal son grain de sel qui fait que la situation ne cesse de dégénérer. Qui de mieux que Ladj Ly, qui a vécu et grandit dans les Bosquets, et qui sait faire preuve d’objectivité serait le mieux placé pour nous exposer la situation ? Entre mixité culturelle, système mal adapté, abus de pouvoirs, influence religieuse, hostilité gratuite, et gestion de la délinquance, un puzzle assez riche nous est dressé. En le complexifiant davantage, et en pensant à une panoplie de situations plus élargie « Les misérables » aurait atteint le sommet. Il reste tout à fait crédible, et suffisamment révélateur avec un jeu d’acteurs naturel et correctement expressif. Mention spéciale à la façon de conclure les débats, inattendue, subtile et évocatrice de bon nombre de moralités. Après avoir reçu en pleine figure pas mal de scènes choquantes, dont l’issue est imprévisible, il n’y avait pas mieux comme façon de nous laisser songeur face à un cercle vicieux qui n’a toujours pas trouvé de solution.
Le film a été nominé aux Oscars, je m'attendais à une tuerie. Je trouve qu'il est carrément pompé sur la série The Shield. Les personnages sont peu approfondis et souvent caricaturaux (séquence ridicule avec les gitans, repomper (encore une fois !) sur les clashs gitans YouTube, le chef blanc de la bac est un facho etc.). Je vois plutôt ce film comme une comédie plutôt qu'un drame. Mais bon l'ensemble reste sympathique à regarder, j'ai apprécié son esthétisme (bon directeur photo).
Film intéressant qui interpelle dans le fond tout en restant très soigné dans la forme. Sa comparaison avec La haine n'est pas un hasard à la différence près que ce dernier nous faisait ressentir une violence omniprésente sans échappatoire. Ici nous avons ce qui pourrait être un point de départ de la violence. Les petites choses, les petits manques de reflexions, les petits delis enfantins, les decisions, les rencoeurs, les certitudes qui mis à la suite engendrendrent LA Violence.