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Giordano Gederlini, Ladj Ly et Alexis Manenti ont écrit et réalisé un film qui relate la situation réelle des zones de non droits et mettent en évidence la lâcheté politique qui a engendrée une civilisation de monstres.
Des enfants monstres.
Cette réalité il ne faut pas aller bien loin pour la voir puisqu'elle est un peu partout en France à des degrés différents.
C'est un film courageux qui dénonce un fait de société.
Un monstrueux fait de société.
C'est admirablement bien joué !!!
Des enfants monstres.
Cette réalité il ne faut pas aller bien loin pour la voir puisqu'elle est un peu partout en France à des degrés différents.
C'est un film courageux qui dénonce un fait de société.
Un monstrueux fait de société.
C'est admirablement bien joué !!!
Pas trop mal sur la réalisation et le scénario, décevant pour les comportements
spoiler:
devant le danger : la pédale de droite c'est l'accélérateur ... voir la BAC et aussi les trafiquants incapables de se sauver ...
, des prestations inégales. Film surcoté ! 3/5 !!!
, des prestations inégales. Film surcoté ! 3/5 !!!
Les Misérables est saisi d’une urgence vitale qu’il donne à voir et à vivre en construisant un vaste crescendo dramatique placé sous le signe de l’amplification et de la fatalité : les abus de pouvoir des uns commencent par compenser l’agressivité des autres, le véhicule de brigade est un corps qui parcourt les tensions intestines et vient rétablir une harmonie en conjurant la violence par la violence. Nous sommes embarqués, nous nous identifions au personnage de Stéphane, point de vue pertinent parce qu’extérieur, comme l’est le spectateur, parce qu’il dévoile un quotidien invivable et s’efforce de restaurer une morale, forcément abstraite. Tous les protagonistes sont sur le fil du rasoir : ça va exploser, on le sent on le sait, mais quand ? Le film de Ladj Ly est un film de circulation des corps dans les espaces : dans un cirque, sur le marché, à la brigade, au bar, dans les immeubles, sur les toits. Cette mobilité essentielle permet à la fois de sublimer la banlieue en la donnant à voir telle qu’elle est – pensons aux séquences captées par un drone – et d’accentuer son caractère multiethnique : les communautés se suivent, se rassemblent sans se ressembler, affirment leurs particularismes et les règles qui organisent leur cohabitation. Les Misérables aborde le cinéma comme un art capable d’immerger le spectateur dans un chaos urbain mêlant la beauté et l’horreur, un microcosme sous tensions et dont les tensions ne sont pas l’apanage d’un pôle : brigadiers et banlieusards sont renvoyés dos-à-dos dans leurs pratiques, et la focalisation de Stéphane révèle cette égalité impossible, intenable, qu’il condamne sans pouvoir en proposer d’alternatives cohérentes. En construisant son long métrage comme un thriller, Ladj Ly échappe au manichéisme. Jusqu’au panneau-texte. Et la citation de Victor Hugo. Qui fout tout par terre. « Il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs ». Une citation belle et forte, certes. Mais une citation manichéenne à réinsérer dans son contexte d’expression. À qui renvoie ici la mention de « cultivateurs » ? Aux représentants de l’État, chargés d’éduquer la banlieue ? Mais reconnaître la nécessité d’éduquer la banlieue, n’est-ce pas mettre en valeur son caractère sauvage, faisant de l’éducateur un missionnaire porteur de la bonne parole ? En concluant son film sur ces mots, Ladj Ly rétablit une dichotomie et tombe dans la victimisation de la banlieue, par souci certainement de refermer son long métrage par une petite leçon de morale littéraire mais hors-sujet. Reste une œuvre puissante, certainement la représentation la plus juste et intelligente de la banlieue que le cinéma ait connue.
En mode immersif, Ly signe une oeuvre haletante qui souligne le confinement social des laissés-pour-compte et la violence qui en découle.
Pour une fois, un drame français à su m'étonner, là ou je ne m'y attendais pas. Ce thriller urbain (car il s'agit bien de cela) est une véritable bombe à retardement, qui vous saute au visage, et vous laisse KO. Cette fois-ci, les Césars ne s'étaient pas trompés, "Les Misérables" est un film coup de poing à voir absolument. Un uppercut qui vous laisse à réfléchir sur notre société actuelle et comment nous faisons face à la violence en banlieue. Un film utile et important.
Décevant !
Un film qui attise la haine, aucun message, vu et revu, les personnages sont vides.
On attend que le film démarre, ennuie total.
Un film qui attise la haine, aucun message, vu et revu, les personnages sont vides.
On attend que le film démarre, ennuie total.
Cinématographiquement parlant c'est plutôt correcte pour un premier film, sinon c'est un ramassis de clichés, de conneries, de réactions et comportements manichéen. La Haine abordait déjà les mêmes thèmes des problèmes de cité mais bien mieux traiter et surtout mieux interpréter et c'était il y a 25ans !! Franchement rien n'a évolué depuis ?? Sans oublier le très récent Banlieusard. Ici c'est surtout les méchants flics qui n'ont pas le choix d'être ainsi parce-que d'un autre côté il y a une bande d'enfants de 15ans qui font la loi dans leur quartier, et c'est ce point précis qui est complètement ratés on se rapproche de la science-fiction tellement le tous est grossier et aberrant. Le pire c'est qu'on peut même pas parler de victimisation ici, rien n'es vraiment montrer sur l'origine de leurs dérapages et comportements hormis le fait de vivre dans une cité comme si c'est une excuses plausibles à toutes leurs conneries, du coup on a l'impression que tous est gratuit d'un côté comme de l'autre. De plus le réalisateur ne savait pas comment finir sont film alors hop un petit fondu au noir et générique. Film extrêmement surcôté qui n'est absolument pas réaliste et encore moins choc.
Sans conseilles ni moralisation, c'est un constat, une alarme qui gueule tout du long. C'est vibrant et plus qu'efficace, en ne relachant jamais la pression la prise de conscience est évidente; On est dans un tunnel sans lumière et le tunnel s'allonge sans aucun plan de sortie.
Ça se regarde mais on est loin du chef d'œuvre dont parle tous les journaux. Pourquoi autant de hype ? Flics vs lascars, tjr la même rengaine
Ladj Ly réussit le pari de faire basculer le côté attendu du film social en un polar rythmé et palpitant, avec des scènes de tension très prenantes, et où chaque personnage apporte sa pierre à l’édifice d’un crescendo chaotique, dont la note finale en écho à La Haine laisse le spectateur comme seul juge.
Par contre, la dernière partie se réfugie sans doute un peu trop dans la violence graphique pour faire passer son message sur l’expiation, et le fond, malgré beaucoup d’efforts (comme de montrer le quotidien et la vie privée de la BAC) manque tout de même d’honnêteté, en restant sur les mécanismes de corruption internes à la cité et en contournant toute polémiques et/ou responsabilités. Mais c’est peut être pas plus mal..
Par contre, la dernière partie se réfugie sans doute un peu trop dans la violence graphique pour faire passer son message sur l’expiation, et le fond, malgré beaucoup d’efforts (comme de montrer le quotidien et la vie privée de la BAC) manque tout de même d’honnêteté, en restant sur les mécanismes de corruption internes à la cité et en contournant toute polémiques et/ou responsabilités. Mais c’est peut être pas plus mal..
Un film pas si mal mais clairement surcoté ! c'est plutôt pas mal filmé et dirigé ! le scénario quand a lui est plutot léger et basique, ici on flatte l'intellect bien pensant en montrant le réalisme et le triste état de nos banlieues. Quand au placement de produit religieux ..
Surcoté par les médias et les critiques. C'est pas un mauvais film, ni un bon film. J'attendais surement un peu plus en allant au cinéma au vu des avis et de sa couverture médiatique. On passe d'un cliché à l'autre, tantot sur la police puis sur la petite délinquence en passant par les gitans..
Passable
Passable
Pour son premier long-métrage, Ladj Ly adapte son propre court-métrage sorti en 2017 et dans lequel on retrouvait le même trio de flics présents ici et qui sont toujours incarnés par les mêmes acteurs. Une continuité qui montre également à quel point le réalisateur est attaché au sujet qu'il aborde. La vie dans la banlieue, les tensions avec la police, ce rapport toxique entre l'autorité et les gens qui peuplent les lieux. Ladj Ly nous fait vivre une immersion en banlieue principalement concentrée sur une journée. Un jour où tout va basculer... Tout commence bien pourtant avec la France qui remporte la Coupe du Monde, mais après les nombreuses scènes de liesse, le quotidien reprend son cours. Ce qui est vraiment frappant dans le film, c'est qu'il est très réaliste. Tourné presque comme un documentaire, on suit les flics de la BAC faisant leur tournée dans les quartiers. L'histoire est très simple et c'est ce qui est terrifiant... Quand on voit comment elle évolue alors qu'à la base, on parti du simple vol d'un animal, c'est choquant. "Les misérables" est vraiment un film coup de poing, un film d'une intensité rare et d'une tension de tous les instants. Dès le début, on sent que ça peut déraper et quand c'est le cas, il n'y a plus de retour en arrière possible. La montée en puissance est vraiment impressionnante, ça faisait longtemps que je n'avais pas été scotché comme ça devant un film. Je ne vais pas m'étaler sur le thème et le message de fond, car tout a été dit depuis un an quand le film a été projeté au festival de Cannes, mais en tout cas, c'est un très grand film qui est aussi pertinent que percutant.
Un film qui n'est pas mal du tout mais il n'y a pas non plus de quoi en faire une œuvre cinématographique qui mérite les éloges et les récompenses (4 César sans oublier les récompenses au Festival de Cannes). Alors, certes c'est bien filmé, c'est bien rythmé et certes il y a un certain réalisme dans les situations décrites dans la banlieue mais au final rien de bien marquant pour autant.
Ca ne devrait pas s'appeler les misérables mais "les miséreux"
Vu la moisson qu'il a reçu aux César, on se sent obligé de voir le film, on s'attend à vivre un vrai calvaire... Et c'est le cas !
Pas de bonne surprise ici : on assiste à un film qui se veut dans la lignée de "La haine" ,mais qui en réalité fait la promotion de la tiers-mondisation. La manichéisme est dangereux et malsain.
Le cinéma est censé élever les gens et non les tirer vers le bas. C'est honteux qu'il ait eu autant de récompenses.
Vu la moisson qu'il a reçu aux César, on se sent obligé de voir le film, on s'attend à vivre un vrai calvaire... Et c'est le cas !
Pas de bonne surprise ici : on assiste à un film qui se veut dans la lignée de "La haine" ,mais qui en réalité fait la promotion de la tiers-mondisation. La manichéisme est dangereux et malsain.
Le cinéma est censé élever les gens et non les tirer vers le bas. C'est honteux qu'il ait eu autant de récompenses.
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