Brillante adaptation d'un roman de Truman Capote par Blake Edwards. Son film est à la fois drôle et émouvant. Quant à Audrey Hepburn, elle trouve là l'un de ses plus beaux rôles. Un classique.
Une amie m'a récement conseillé de voir ce film et je dois dire que j'ai bien fait de l'écouter. Dès les premières minutes du film nous voila transportés dans le monde haut en couleurs de Holly Golightly jeune et jolie call girl. Sous ses airs de jeune femme insouciante et indépendante se cache une jeune fille fragile et attachante qui finira peut être enfin à connaitre le bonheur? Tout çà pour dire que cette belle comédie romantique mettant en scène la sublime Audrey Hepburn n'à vraiment rien à envier aux comédies de maintenant. Les fans du genre apprécieront. De plus ce film dispose d'une magnifique bande musicale avec le très célèbre Moon River interprêté avec tant d'émotion par Miss Hepburn elle-même dans une scène du film. Ma scène préférée? La dernière scène du film, une fin so romantic qui vous arrache la larme à l'oeil. Avoir d'urgence!
Histoire adaptée dun roman de Truman Capote. Musique de Henry Mancini (Moon River). On a toujours plaisir à voir et revoir la délicieuse Audrey, habillée si élégamment par Hubert de Givenchy, mais il y a dans ce film un je ne sais quoi, qui freine lenthousiasme. Comme quelque chose dinaccompli, accentué par la longueur : 2 heures, cest une1/2 heure de trop. Un écrivain peu productif, entretenu par une femme mûre, découvre son adorable voisine du dessous, une écervelée (en apparence) plus attirée par le compte en banque des hommes que par leur charme. De belles scènes, notamment chez Tiffanys, puis sous la pluie avec le chat sans nom, la balade dans New York pour faire « ce quon a jamais fait » etc. Lhistoire de cette fille qui a peur daimer (mais finira par se laisser convaincre !) est finalement très moderne, mais laspect romantique et émouvant est mal rendu par un cinéaste probablement plus à laise dans les comédies autour de labsurde (Les Panthères Roses). Le film (en anglais Breakfast at Tiffanys), obtint un Oscar pour sa musique !
Audrey Hepburn est magnifique, absolument charmante, insolente, belle, moderne... Son comparse est beaucoup moins charmant mais bon comédien tout de même. Mais j'ai été assez déçu: le film pêche vraiment par son manque de rythme, comme souvent dans les films sentimentaux de Edwards. Quleques scènes géniales parsèment le film : la soirée chez Audrey (qui rappelle celle de The party), la promenade dans N-Y "on fait ce qu'on n'a jamais fait!", et la fin splendide sous la pluie. Ah! et j'oubliais la belle scène d'ouverture sur laquelle s'ouvre le film : audrey qui mange un croissant et boit un café à 5h du mat' devant la vitrine du Tiffany's. Avec 30 mn de moins, on aurait été proche du chef-d'oeuvre
Adaptation réussie du roman de Truman Capote, teintée d'un humour plus fin et amer qu'habituellement chez Edwards. Breakfast at Tiffany's offre une subtile et progressive découverte des multiples facettes des personnalités en présence (remarquable analyse du comportement superficiel de l'héroïne dont on découvre peu à peu qu'elle fuit la réalité). Servie par un casting admirable, cette réflexion sur la solitude existentielle des individus dans les grandes villes s'appuie sur un support émotionnel bouleversant (ne pas oublier les kleenex) le film reste d'une actualité étonnante plus de quarante ans après sa sortie (1961). Audrey Hepburn est magnifique et son interprétation de Moon River reste un grand moment (dire que lors de la réunion de post-production un responsable de studios voulait la supprimer!). La chanson remportera d'ailleurs un oscar et deviendra un tube. Seul reproche, le rôle de Mickey Rooney (le voisin japonais), échappé de l'univers comique habituel de Blake Edwards et qui apporte, par son mauvais goût, une connotation raciste sans doute involontaire mais bien pesante.
Simple, limpide, banal, attachant et pourtant si magnifique. Audrey HEPBURN, adorable peste, George PEPPARD succombant à son charme forment un des couples les plus mythiques dans un film dont le scénario n'est autre que, et ce incroyablement, The "Moon River", hélas trop courte...
Il est étonnant de voir combien ce film reste moderne après 40 ans, c'en est même troublant. Le jeu d'acteurs est excellent, la réalisation superbe et la musique reste dans la tête bien après le mot "Fin". Ce film est un véritable bijou, tout simplement...
Avec son calibrage "comédie romantique" parfaitement respecté, sa B.O gentiment sirupeuse, son happy-end de circonstance, et ses ressorts burlesques usés jusqu'à la corde (le maffieux italien, sans parler du personnage joué par Mickey Rooney qui est vraiment de trop), "Breakfast at Tiffany's" n'aurait pas du survivre au temps qui passe. Mais Blake Edwards était un réalisateur plus malin qu'il n'y paraît. Et ce film se regarde aujourd'hui comme une petite étude des comportements urbains, lucide et un peu amère, totalement illuminé par une Audrey Hepburn irrésistible. Le film ne pêche justement que quand Edwards tente de donner dans la gaudriole, et par un certain manque de charisme de Peppard (mais bon, face à Hepburn, la tâche était rude). Le fait que ce film n'ait pas vieilli, et qu'il parle encore à bien des gens en dit long sur la solitude dans les grandes villes. Quand le malheur des citadins fait le bonheur des cinéphiles.
Ca commence comme une comédie romantique, avec une Audrey Hepburn rayonnante de beauté, de charme et d'élégance, et un George Peppard crédible et touchant dans le rôle d'un jeune écrivain séduit et amoureux. Et petit à petit, le personnage de Holly, que l'on croyait superficiel et léger, se révèle blessé par la vie et incapable de se laisser aimer. C'est cette misère affective qu'elle tente de compenser par une fantaisie désarçonnante, et qui donne au film ce goût doux amer auquel on ne peut rester indifférent. Blake Edwards nous livre à cet égard une analyse très fine de la psychologie de son personnage. La splendide scène d'ouverture résume à elle toute seule le personnage de Holly, entre le rêve et une réalité qu'elle n'affronte que derrière ses lunettes noires. New York est filmé de façon originale, et le film atteint des instants de grâce inoubliables, comme la visite chez Tiffany, la scène de cinéma la plus charmante et la plus attendrissante que j'ai vue ! Une fois de plus, Henry Mancini fait preuve de son talent, avec un thème doux et mélancolique parfaitement adapté au ton du film et à son héroïne. Certainement l'un des meilleurs rôles d'Audrey Hepburn, sinon le meilleur. Seule ombre au tableau : l'interprétation grotesque, inutile et à connotation raciste de Mickey Rooney dans le rôle de M. Yunioshi.
J'en gardais un souvenir très vague, voire légèrement mitigé. Vu trop jeune ? Possible. Toujours est-il que redécouvrir « Diamants sur canapé » au cinéma a été pour moi un délice quasiment du début à la fin. « Quasiment » parce que dans les premières minutes, j'ai eu un peu de mal. Souci de rythme, d'écriture... J'avais presque l'impression que Blake Edwards tâtonnait un peu, ne sachant exactement quel style, quel ton donner à l'œuvre. Heureusement, cette impression s'estompe très vite pour laisser place à une belle histoire, pourtant emprunte d'une profonde mélancolie. Il y a beau avoir de jolis moments, de grands sourires sur nos visages, la tristesse, la désillusion ne sont jamais loin, à l'image de personnages très souvent à contre-courant de ceux de l'époque : entre un héros « obligé » de se prostituer ou une mondaine souvent terriblement futile dans ses choix de vie, difficile de faire moins consensuel au pays de l'Oncle Sam... Pourtant, cela est fait (presque) sans jugements, sans condescendance, le réalisateur cherchant au contraire toujours ce qu'il y a derrière cette apparente superficialité : en l'occurrence beaucoup d'amertume, d'incapacités à affronter le « monde réel », thématique on ne peut plus moderne, probablement encore plus qu'à l'époque. D'autant que si Edwards est surtout connu pour son goût des comédies délirantes (et pas toujours très légères, osons l'écrire), il fait ici preuve d'une élégance, d'une délicatesse démontrant un talent quasi-égal aux plus grands noms d'Hollywood. Alors tout n'est pas parfait : cette caricature de japonais par Mickey Rooney n'est pas loin du scandale et vraiment pas drôle, les seconds rôles manquent souvent de personnalité (à l'exception de Patricia Neal et Martin Balsam, ce qui est déjà pas mal!) et de présence à l'écran, le cinéaste ayant manifestement fait le choix de se concentrer sur son duo vedette. Mais comment lui en vouloir... Si George Peppard livre une prestation honorable, il lui est évidemment impossible de faire de l'ombre à Audrey Hepburn, que le réalisateur met magnifiquement en valeur à travers de merveilleuses tenues signées Givenchy. Cette actrice ne connaît pas la vulgarité, parvient à rendre irrésistible une héroïne on ne peut plus frivole, l'écriture infiniment délicate de ses dialogues et des situations n'y étant pas non plus étrangères : quelle charme, quelle grâce, quel sourire... Sans être mon rôle préféré de cette dernière, qu'il soit devenu son plus emblématique n'a rien d'étonnant : il suffit de la voir spoiler: chanter « Moon River » ou négocier un achat abordable chez Tiffany's (deux scènes absolument merveilleuses, en passant) pour comprendre l'aura que peut encore avoir l'actrice aujourd'hui. Malgré quelques baisses de rythme spoiler: (les passages autour du parrain de la Mafia m'ont peu emballées) , difficile de ne pas saluer l'audace et le plaisir ressenti devant cette œuvre vraiment pas comme les autres (jusqu'à son dénouement, aussi bien dans le renoncement « amoureux » forcé d'Holly que ce merveilleux baiser sous la pluie, chat en main) : un classique à part, intemporel.
Je souhaitais depuis longtemps voir "Breakfast at Tiffanys", mes attentes nauront pas été comblées. Si certaines scènes demeurent agréables (comme le passage où chacun expérimente des choses quil navait encore jamais faites), lensemble qui sannonçait pourtant charmant ne lest malheureusement pas tant que ça. Le couple à lécran est certes assez réussi mais le film se suit sans enthousiasme. Ecrivain prometteur mais en panne dinspiration, Paul Varjak (George Peppard) emménage à New York. Il fait connaissance avec son adorable voisine du dessous, Holly Golighty (Audrey Hepburn). Celui-ci fond rapidement pour sa drôle de frimousse mais constate avec amertume quelle sintéresse davantage à la richesse des hommes quà leur cur. Lennui se fait parfois sentir car on ne samuse pas vraiment et ne sémeut que très rarement (plusieurs éléments de lhistoire sy prêtent pourtant). Le pompon est décroché à la fin avec une musique digne dun vieux classique Disney ! Dommage. Mickey Rooney incarne monsieur Yunioshi, un personnage japonais irascible qui se veut comique. Non seulement ça ne fait jamais sourire mais en plus dans la version française il se retrouve affublé dune voix ridicule. Parmi les autres réalisations de Blake Edwards, jai nettement préféré "The Party" même sil ne sagit nullement de comparer ce qui nest pas comparable. Je retiens finalement surtout de ce long-métrage la beauté dAudrey Hepburn (qui reste selon moi lune des plus belles actrices de cinéma de tous les temps avec Grace Kelly et Louise Brooks). Ça ne suffit pas à me convaincre de lexcellence de ce film mais ça nest pas négligeable
Une comédie romantique assez osée pour l'époque, rien que par le train de vie mené par les deux personnages principaux, l'alcool omniprésent et la mise en scène des problèmes psychologiques.
En même temps ça n'est pas très étonnant puisque ce film est une adaptation d'un roman de ... Truman Capote (récemment mis à l'écran). Comme d'habitude, Audrey Hepburn est .. sublime.
Bref, un petit bijou pour ceux qui sont capables de voir des films datant d'avant 1980..
J'allais oublier : la BO est assez connue, il s'agit de la chanson "Moonriver", chantée par Audrey et reprises des centaines de fois..