Note moyenne
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enfin un vrai bon film et en plus français ! L'atmosphère parisienne est formidablement décrite , mise en scène brillante, acteurs au top avec distribution luxueuse.
on ne s'ennuie jamais et on attend la deuxième partie !
on ne s'ennuie jamais et on attend la deuxième partie !
Illusion perdues
La narration donne immédiatement l'impression d'une lecture vivante et illustrée.
La reconstitution de l'époque, décors de Paris, costumes, l'ambiance musicale, est troublante : on s'y croirait. Tous les acteurs sont parfaits.
Je dois cependant avouer ne pas avoir lu le livre "Les illusions perdues" d'Honoré de Balzac (livre paru entre 1836-1843 ) .
Alors pour mon plus grand plaisir, ce film m'a donné l'illusion de combler cette lacune.
J'ai bien sure conscience que Xavier Giannoli le réalisateur a pu extrapoler, inventer, exagérer ... ou peut-être non !
Est-ce Balzac ou lui, qui prédit que nous serons un jour gouverné par un banquier ? Quelle modernité dans le discours qui décrit toutes ces manigances, de la presse à la politique en passant par la société artistique, littéraire , théâtrale ... tout ce monde de faux-semblants, de mensonges où l'argent fait le bonheur des uns ou le malheur des autres
Écrit au 19 ième siècle mais si prophétique... Balzac un visionnaire ?
Transposons ce roman ou ce film dans notre Paris d'aujourd'hui, habillons les personnages à la mode 2021 et cette histoire deviendra alors un nouveau fait divers traitant de corruption, de malversation et de magouilles. Oui très moderne , très contemporain !
Enfin maintenant je pourrai briller en société et dans les salons littéraires je parlerai brillamment de cette œuvre comme si je l'avais lue .... n'est ce pas une pratique journalistique d'hier et d'aujourd'hui ?
La narration donne immédiatement l'impression d'une lecture vivante et illustrée.
La reconstitution de l'époque, décors de Paris, costumes, l'ambiance musicale, est troublante : on s'y croirait. Tous les acteurs sont parfaits.
Je dois cependant avouer ne pas avoir lu le livre "Les illusions perdues" d'Honoré de Balzac (livre paru entre 1836-1843 ) .
Alors pour mon plus grand plaisir, ce film m'a donné l'illusion de combler cette lacune.
J'ai bien sure conscience que Xavier Giannoli le réalisateur a pu extrapoler, inventer, exagérer ... ou peut-être non !
Est-ce Balzac ou lui, qui prédit que nous serons un jour gouverné par un banquier ? Quelle modernité dans le discours qui décrit toutes ces manigances, de la presse à la politique en passant par la société artistique, littéraire , théâtrale ... tout ce monde de faux-semblants, de mensonges où l'argent fait le bonheur des uns ou le malheur des autres
Écrit au 19 ième siècle mais si prophétique... Balzac un visionnaire ?
Transposons ce roman ou ce film dans notre Paris d'aujourd'hui, habillons les personnages à la mode 2021 et cette histoire deviendra alors un nouveau fait divers traitant de corruption, de malversation et de magouilles. Oui très moderne , très contemporain !
Enfin maintenant je pourrai briller en société et dans les salons littéraires je parlerai brillamment de cette œuvre comme si je l'avais lue .... n'est ce pas une pratique journalistique d'hier et d'aujourd'hui ?
"Illusions perdues" est une belle fresque sur la France du XIXème siècle. S'appuyant sur l'œuvre éponyme de Balzac, Xavier Giannoli signe un film vraiment réussi et porté par un très bon casting interprétant à merveille chacun des personnages hauts en couleurs. Listons, entre-autres, Benjamin Voisin, très bon dans le rôle principal de Lucien, Cécile de France, Vincent Lacoste, Xavier Dolan, Jeanne Balibar ou encore Gérard Depardieu. Le film parvient à rester captivant sur quasiment toute sa durée de pourtant quelques 250 minutes, malgré quelques inévitables longueurs. Le récit parvient à faire écho à notre époque actuelle, au milieu de ces personnages cyniques n'hésitant pas à se trahir entre eux, avec des traits d'humour assez agréables. Une telle fresque pourrait presque nous rappeler un film tel que "Barry Lyndon", dont le personnage avait une trajectoire similaire à celle du jeune Lucien. Mais "Illusions perdues" est plus moderne et moins classique, un film français ambitieux comme on aimerait en voir plus.
Allez voir les "Illusions perdues" de Xavier Giannoli. Les deux heures et demi du film ne sont pas de trop. On est complètement replongé dans la France de la Restauration, sur le Boulevard du Crime (comme dans les Enfants du Paradis), et surtout dans ce microcosme de la presse sans scrupules, dont les agissements semblent avoir justifié les mesures de Charles X en 1830. Le ton de la narration, le rythme, à la fois lent et effréné, selon que l'on soit à Angoulême ou à Paris, donne une pleine vérisimilitude à cette adaptation plus qu'honorable du roman d'Honoré de Balzac.
Une merveille d'un bout à l'autre.
Quel cinéma.
Cela est actuel.
Bravo a tous,acteurs, techniciens enfin à tous ceux qui ont participé au film.
Quel cinéma.
Cela est actuel.
Bravo a tous,acteurs, techniciens enfin à tous ceux qui ont participé au film.
Xavier Giannoli, avec Illusions Perdues, fait un très bon parallèle avec la vision du journalisme d'aujourd'hui en s'inspirant librement de l'œuvre de Balzac. Son message très moderne et d'actualité se fond très bien dans ce film historique car tout y est pour que l'on puisse y croire.
Les décors et la lumière sont déjà somptueux, résultant d'un bon mélange entre les couleurs chaudes du journal et froides de la haute bourgeoisie, où les sentiments, les situations, ne sont pas du tout les mêmes. Ca fait aussi du bien de voir un réalisateur qui respecte l'époque dans laquelle il raconte son récit : très peu d'effets visuels numériques, beaucoup de mise en scène ancrée dans un Paris du XIXe siècle qui rayonne par sa crédibilité. Les acteurs sont tous irréprochables, même le caméo de Depardieu est vite oublié pour laisser place à son ignoble rôle. Benjamin Voisin livre une interprétation tout en nuance, jouissant du succès dans son innocence, et de sa plongée dans un cynisme qui finira par le faire tomber. Et même si le scénario est finalement assez classique dans sa conception, une sorte de "rise and fall" où l'on sent venir les drames et les rebondissements, la crédibilité du film fait qu'il reste très divertissant et très immersif, et son message me parle beaucoup aussi.
L'arrivée du libéralisme de l'époque qui a transformé les journaux en satire afin de remplir les poches des actionnaires, est une sombre histoire de notre pays. Et c'est un message qui me touche beaucoup, raison pour laquelle je continue à voir le film "France" comme le meilleur de cette année 2021. Illusions Perdues garde cette critique dans le fond de son film mais en le proposant divertissant, contrairement au film que j'ai cité. Ce qui le rend plus accessible au grand public, et donc très utile, pour moi, à la société. Même si les dialogues sont parfois caricaturaux là-dessus, notamment le personne de Vincent Lacoste qui, bien qu'excellent, soit un peu trop manichéen, la relation entre les personnages, très toxique par moment, illustre brillamment ce coté infame de ce qu'est devenu le journalisme, qui a fini par mener et influencer la politique du pays. "Bientôt, un banquier sera au gouvernement" comme le dit la voix-off.
En parlant de cette voix, c'est pour moi le plus gros défaut du film car elle est beaucoup trop présente sur des enchaînements de séquences où l'image pouvait en dire tout autant, voire beaucoup plus. J'ai ressenti à force comme une peur du réalisateur que le spectateur passe à coté du message de son long-métrage, et ça m'a un peu dérangé. Et malgré son montage très dynamique, la mise en scène est un peu au ralenti dans les 30 dernières minutes, avec des champs-contre-champs classiques dans chaque nouvelle séquence, qui donne l'impression que le film galère un peu à raconter la fin. Ce sont des défauts qui m'empêchent de le savourer comme je le savourais la première heure, mais ça reste un très bon film, gravé dans une époque historique très bien représentée, et ça fait du bien de voir un film français de cette trempe remporter son défi.
Les décors et la lumière sont déjà somptueux, résultant d'un bon mélange entre les couleurs chaudes du journal et froides de la haute bourgeoisie, où les sentiments, les situations, ne sont pas du tout les mêmes. Ca fait aussi du bien de voir un réalisateur qui respecte l'époque dans laquelle il raconte son récit : très peu d'effets visuels numériques, beaucoup de mise en scène ancrée dans un Paris du XIXe siècle qui rayonne par sa crédibilité. Les acteurs sont tous irréprochables, même le caméo de Depardieu est vite oublié pour laisser place à son ignoble rôle. Benjamin Voisin livre une interprétation tout en nuance, jouissant du succès dans son innocence, et de sa plongée dans un cynisme qui finira par le faire tomber. Et même si le scénario est finalement assez classique dans sa conception, une sorte de "rise and fall" où l'on sent venir les drames et les rebondissements, la crédibilité du film fait qu'il reste très divertissant et très immersif, et son message me parle beaucoup aussi.
L'arrivée du libéralisme de l'époque qui a transformé les journaux en satire afin de remplir les poches des actionnaires, est une sombre histoire de notre pays. Et c'est un message qui me touche beaucoup, raison pour laquelle je continue à voir le film "France" comme le meilleur de cette année 2021. Illusions Perdues garde cette critique dans le fond de son film mais en le proposant divertissant, contrairement au film que j'ai cité. Ce qui le rend plus accessible au grand public, et donc très utile, pour moi, à la société. Même si les dialogues sont parfois caricaturaux là-dessus, notamment le personne de Vincent Lacoste qui, bien qu'excellent, soit un peu trop manichéen, la relation entre les personnages, très toxique par moment, illustre brillamment ce coté infame de ce qu'est devenu le journalisme, qui a fini par mener et influencer la politique du pays. "Bientôt, un banquier sera au gouvernement" comme le dit la voix-off.
En parlant de cette voix, c'est pour moi le plus gros défaut du film car elle est beaucoup trop présente sur des enchaînements de séquences où l'image pouvait en dire tout autant, voire beaucoup plus. J'ai ressenti à force comme une peur du réalisateur que le spectateur passe à coté du message de son long-métrage, et ça m'a un peu dérangé. Et malgré son montage très dynamique, la mise en scène est un peu au ralenti dans les 30 dernières minutes, avec des champs-contre-champs classiques dans chaque nouvelle séquence, qui donne l'impression que le film galère un peu à raconter la fin. Ce sont des défauts qui m'empêchent de le savourer comme je le savourais la première heure, mais ça reste un très bon film, gravé dans une époque historique très bien représentée, et ça fait du bien de voir un film français de cette trempe remporter son défi.
Comme Marc Dugain pour « Eugénie Grandet » (2021), Xavier Giannoli a su retranscrire l’esprit du roman éponyme d'Honoré de Balzac (tout en se focalisant sur la 2e partie, "Un grand homme de province à Paris") et le contexte historique de la Restauration. C’est l’archétype de l’ascension d’un personnage provincial (ici d’Angoulême), Lucien de Rubempré, d’abord naïf, honnête, plein de scrupules et aux sentiments nobles (tant amoureux que professionnels), un peu orgueilleux
spoiler:
en prenant le nom de sa mère avec particule alors que son patronyme est Chardon
[mais il est différent d’un autre personnage, plus canaille, au destin semblable, Barry Lyndon aux « Mémoires » (1844) écrites par William Makepeace Thackeray (1811-1863) et immortalisé par le film (1975) de Stanley Kubrick], qui change au fil du temps et des circonstances, devient cynique, corrompu et crée, malgré lui, les conditions de sa propre chute. Le réalisateur et son scénariste, Jacques FIESCHI (3 collaborations) ont su y introduire une touche de modernité qui renforce la critique de Balzac vis-à-vis des journalistes (dont le rôle est « d’enrichir les actionnaires de leur journal, n’hésitant pas à ratisser large… L’important étant de créer la polémique pour faire vendre ») ainsi que de la société française corsetée dans ses classes (ou castes) étanches où l’on se doit d’y rester [lutte des classes sous-jacente avant qu’elle ne soit théorisée par Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895) en 1848]. Certes, cette profession était moins encadrée que de nos jours (la loi sur la liberté de la presse date du 29 juillet 1881) mais ses effets pervers sont encore bien présents, d’une part, depuis l’existence d’une presse d’opinion qui flatte l’opinion et le fait et d’autre part, par l’importance prise par les réseaux sociaux. Le film bénéficie d’une belle reconstitution historique des lieux parisiens (Opéra-comique, Boulevard du crime), mise en valeur par la photographie de Christophe BEAUCARNE (fils du chanteur Julos) ainsi que d’une bande musicale classique (Vivaldi, Mozart et consorts), faisant oublier totalement sa longueur (2h29). Parmi tous les acteurs, une mention spéciale, bien sûr, au personnage principal, joué par Benjamin VOISIN, à Cécile de FRANCE, tout en retenue dans son rôle de baronne de Bargeton, premier amour de Lucien, Jeanne BALIBARD qui campe une marquise d’Espard, vipère machiavélique et Xavier DOLAN qui joue Raoul Nathan, personnage finalement plus sympathique que Lucien, fidèle à ses idées, écrivain talentueux, probable double de Balzac ( spoiler: vu qu’il raconte l’histoire
).
[mais il est différent d’un autre personnage, plus canaille, au destin semblable, Barry Lyndon aux « Mémoires » (1844) écrites par William Makepeace Thackeray (1811-1863) et immortalisé par le film (1975) de Stanley Kubrick], qui change au fil du temps et des circonstances, devient cynique, corrompu et crée, malgré lui, les conditions de sa propre chute. Le réalisateur et son scénariste, Jacques FIESCHI (3 collaborations) ont su y introduire une touche de modernité qui renforce la critique de Balzac vis-à-vis des journalistes (dont le rôle est « d’enrichir les actionnaires de leur journal, n’hésitant pas à ratisser large… L’important étant de créer la polémique pour faire vendre ») ainsi que de la société française corsetée dans ses classes (ou castes) étanches où l’on se doit d’y rester [lutte des classes sous-jacente avant qu’elle ne soit théorisée par Karl Marx (1818-1883) et Friedrich Engels (1820-1895) en 1848]. Certes, cette profession était moins encadrée que de nos jours (la loi sur la liberté de la presse date du 29 juillet 1881) mais ses effets pervers sont encore bien présents, d’une part, depuis l’existence d’une presse d’opinion qui flatte l’opinion et le fait et d’autre part, par l’importance prise par les réseaux sociaux. Le film bénéficie d’une belle reconstitution historique des lieux parisiens (Opéra-comique, Boulevard du crime), mise en valeur par la photographie de Christophe BEAUCARNE (fils du chanteur Julos) ainsi que d’une bande musicale classique (Vivaldi, Mozart et consorts), faisant oublier totalement sa longueur (2h29). Parmi tous les acteurs, une mention spéciale, bien sûr, au personnage principal, joué par Benjamin VOISIN, à Cécile de FRANCE, tout en retenue dans son rôle de baronne de Bargeton, premier amour de Lucien, Jeanne BALIBARD qui campe une marquise d’Espard, vipère machiavélique et Xavier DOLAN qui joue Raoul Nathan, personnage finalement plus sympathique que Lucien, fidèle à ses idées, écrivain talentueux, probable double de Balzac ( spoiler: vu qu’il raconte l’histoire
).
alor non avec notre class on a déjà lu le livre parce que en fait on prépare le concours de l'ensse et que on représente un peu l'élite de la nation.... breffff tout sa pour dire que se film est assez bien même si moi et ma bande de copain qui préparons l'ensse on a vu que plein de truc ne correspondait pas avec l'oeuvre de Balzac, en effet ayant déjà lu le livre 2 fois et entamant une 3ème lecture nous connaissons à connaitre assez bien l'oeuvre haha... Breffff, beaucoup de scène de sexe tandis que Balzac a la minutie de ne faire que suggérer, quel art que la littérature tou de maime... Bref, gros zizi de lucien en gros plan un peu mystérieux, mais bon c'était un bon moment passé avec mé copain de la prépa de l'ensse, afin de préparer le concours le plus difficile de la france haha...
Illusions Perdues sonne comme un rappel de l'extrême richesse du répertoire classique français. Sur la dernière note du générique, on n'a qu'une envie : se plonger dans l'ouvrage, au souffle magistral. Du souffle, le Barry Lyndon de Stanley Kubrick en avait à revendre. Grandeur et décadence du jeune provincial dont les illusions se heurtent au mur dune société cloîtrée et refermée sur elle-même. L'oeuvre de Balzac va bien au-delà en plongeant son regard aiguisé sur la société dans son ensemble, sur son tourbillon virevoltant et ses travers permanents. La société humaine n'offre pas beaucoup de place pour l'idéaliste, fragile par nature, qui ne sait pas se protéger, ne se méfie pas et ne sait faire la différence entre le grain et l'ivraie. La parabole est superbe de justesse et contée magnifiquement par Balzac. Ce film tente de reproduire le format narratif de Barry Lyndon mais souffre un peu de la comparaison. C'est peut être dû à la réalisation plus intimiste ou à cette voix off narrative qui l'engonce un peu, pose dans un style classique, décrit consciencieusement, presque scolairement, mais empêche de respirer pleinement et de vivre la folie de l'histoire. Le génie ne s'improvise pas. C'est bien fait comme une encre portée sur du papier glacé et çà glisse avec plaisir. Mais çà ne vibre pas autant que l'on voudrait. Car la folie ne se décrit pas, elle se vit et les tourbillons ne s'accommodent pas d'un certain académisme à l'image d'une Cécile de France dont le jeu s'étiole au fur et à mesure que le récit progresse. L'absence de génie n'empêche pas de prendre un certain plaisir car on aime le conte, la mise en scène et le jeu des acteurs, bien choisis dans l'ensemble, mais au final c'est l'oeuvre littéraire que l'on redécouvre et que l'on célèbre plus que l'œuvre cinématographique. Le plaisir est là mais l'adaptation d'une telle oeuvre ne mérite-t-elle pas davantage ? Comme le souffle épique du chef d'oeuvre, lequel ne prend jamais véritablement forme malgré les belles promesses.
Une comédie humaine minutieusement adaptée et un rythme soutenu nous emportent dans les tourmentes sentimentales et sociétales de ces personnages perdus, attachants, sournois ou cyniques. Les décors sont superbes, les intrigues brillantes, la présence de Benjamin Voisin et le répondant de Vincent Lacoste illuminent ce film.
Une très belle adaptation (libre) de Balzac pour un très bon film brillamment interprété. La mise en scène est remarquable. A voir.
Excellent film, belle adaptation de Balzac, très beaux décors.
L acteur principal est très bien choisi. Tous les acteurs sont excellents. À voir et à revoir. Un très très beau film
L acteur principal est très bien choisi. Tous les acteurs sont excellents. À voir et à revoir. Un très très beau film
Formidable travail du réalisateur, beaucoup d'énergie et de rythme dans cette histoire qui se passe au 19ème siècle, où la reconstitution de l'époque à l'image est (enfin semble!) parfaitement réussie, on s'y croirait! Les acteurs sont justes (Seule Coralie - Salomé Dewaels- surjoue je trouve son personnage, mais ce n'est pas le rôle le plus simple non plus), mention spéciale à Vincent Lacoste, le cynisme lui va comme un gant!
d'une très grande actualité, musique magnifique, décors et costumes somptueux, très bonne prise de son, des comédiens remarquables. Grand plaisir de revoir une fois de plus G Depardieux, même pour des courtes scènes
les dialogues sont très intéressants, puissants.
J'espère que le metteur en scène récidivera dans ce genre de film.
Je le recommande à mes amis
les dialogues sont très intéressants, puissants.
J'espère que le metteur en scène récidivera dans ce genre de film.
Je le recommande à mes amis
De Xavier Giannoli (2021).
Une plongée dans le Paris de la fin du 19 ième siècle plus tôt très réussie. Tant au niveau des décors, photos, rues de Paris et perspectives. Mais aussi au niveau des intérieurs et des tenues. Certes ce n'était pas facile en près de deux heures trente de rendre à l'écran la force du roman de Honoré de Balzac. Le résultat est de très bonne facture même si le film aurait été peut être plus incisif . Le film se regarde avec grand intérêt. Réalisation fluide, fouillée avec un scénario qui nous amène vers la conclusion finale que l'on pressent dès le début . Au vu du postulat du scénario. La description du monde de la presse, du spectacle est bien rendue. Presque un regard en miroir du monde médiatique d'aujourd'hui. Le cynisme aurait pu être encore plus appuyé mais il est un des éléments du film comme du roman. La prestation des comédiens est impressionnante tant elle sert le discours du film. Benjamin Voisin incarne incarne avec la candeur voire la naïveté qu'il fallait Mr de Rubempré.
Il y a aussi Cécile de France, Vincent Lacoste qui livre une belle prestation de cynisme. Et Xavier Dolan remarquable .
Une plongée dans le Paris de la fin du 19 ième siècle plus tôt très réussie. Tant au niveau des décors, photos, rues de Paris et perspectives. Mais aussi au niveau des intérieurs et des tenues. Certes ce n'était pas facile en près de deux heures trente de rendre à l'écran la force du roman de Honoré de Balzac. Le résultat est de très bonne facture même si le film aurait été peut être plus incisif . Le film se regarde avec grand intérêt. Réalisation fluide, fouillée avec un scénario qui nous amène vers la conclusion finale que l'on pressent dès le début . Au vu du postulat du scénario. La description du monde de la presse, du spectacle est bien rendue. Presque un regard en miroir du monde médiatique d'aujourd'hui. Le cynisme aurait pu être encore plus appuyé mais il est un des éléments du film comme du roman. La prestation des comédiens est impressionnante tant elle sert le discours du film. Benjamin Voisin incarne incarne avec la candeur voire la naïveté qu'il fallait Mr de Rubempré.
Il y a aussi Cécile de France, Vincent Lacoste qui livre une belle prestation de cynisme. Et Xavier Dolan remarquable .
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